﻿Au Nom de DIEU le Clément le Miséricordieux.
Louange à DIEU, le Maître des mondes.
Le Clément, le Miséricordieux.
Le ROI du Jour de la Rémunération.
C’est Toi que nous adorons, c’est de Toi que nous implorons l’assistance.
Dirige-nous dans le droit chemin, le chemin de ceux que Tu comblas de Ta grâce.
Non pas de ceux contre qui Tu es irrité,... ni de ceux qui s’égarent. AMIN — Ainsi soit-il.
A. L. M.
Tel est le livre sur lequel il n’est aucun doute, Direction pour ceux qui craignent Dieu.
Ceux qui croient à l’invisible, et font exactement la prière, et de ce que nous les pourvoyons dispensent.
Ceux qui croient à ce qui est révélé à toi, et à ce qui fut révélé avant toi, et qui de la Vie Future ont certitude.
Ceux-là sont guidés par leur Seigneur, et ce seront eux qui prospéreront.
Les infidèles, il est égal pour eux que tu les avertisses ou que tu ne les avertisses ; ils ne croiront pas.
DIEU a apposé les scellés sur leurs cœurs et leur ouïe ; et sur leurs yeux est un bandeau et ils auront un supplice immense.
Il est des hommes qui disent (nous croyons en Dieu et au Jour dernier), mais ils ne sont point croyants.
Ils cherchent à tromper Dieu et les croyants, mais ils ne trompent qu’eux-mêmes et ne s’en doutent pas.
Ils ont au cœur une infirmité, sur laquelle Dieu ajoute une autre infirmité, et ils auront un supplice douloureux pour ce qu’ils traitent de mensonge.
Quand on leur dit : « Ne faites pas le mal sur terre », ils disent : « plutôt nous faisons bien ».
Au contraire... ce sont eux les malfaisants, mais ils ne s’en doutent pas.
Et lorsqu’on leur dit : « croyez, comme ont cru les hommes », ils disent « croirons-nous, comme ont cru les sots ? »... Au contraire ce sont eux les sots, mais ils ne savent pas.
Quand ils rencontrent les croyants ils disent : « Nous sommes croyants », et dès qu’ils sont à part, avec leurs satans, ils disent : « Nous sommes avec vous ; nous ne faisons seulement que nous moquer ».
Dieu les tournera en moquerie, et les laissera se débattre, dans leur aveuglement.
Ce sont ceux-là qui ont troqué la bonne direction contre Terreur : leur marché n’a pas été profitable, et ils ne se sont point guidés.
Leur parabole, c'est qu’ils sont pareils à celui qui allume un feu ; dès qu’il répand la clarté autour de lui, Dieu emporte leur lumière et les laisse dans les ténèbres, ne voyant rien.
Sourds, muets, aveugles : ils ne reviennent plus.
Ou comme une averse du ciel, accompagnée de ténèbres, de tonnerre et d’éclairs ; ils se mettent le doigt dans l’oreille, contre la foudre par crainte de la mort ; pendant que Dieu enveloppe de toutes parts les infidèles.
Peu s'en faut que l’éclair ne leur ravisse la vue ; chaque fois qu’il les éclaire, ils marchent là sa lumière, et quand il les laisse dans les ténèbres, ils s’arrêtent. Dieu s’il voulait, leur emporterait l’ouïe et la vue : Dieu est tout-puissant.
Humains, adorez votre Seigneur, qui vous créa, vous et ceux qui vous ont précédés : peut-être le craindrez-vous ?
Celui qui fit pour vous, de la TERRE un lit, et du CIEL un Pavillon ; et qui fait tomber du ciel une eau avec laquelle il fait pousser des fruits de toutes espèces pour votre subsistance ; ne faites donc pas à DIEU des égaux, alors que vous savez.
Et si vous êtes en doute de ce que nous avons révélé à notre serviteur, produisez donc un chapitre pareil à lui, et invoquez vos alliés, en deçà de Dieu, si vous êtes véridiques.
Mais si vous ne faites, —et vous ne ferez— craignez alors le feu qui consumera les hommes et les pierres et destiné aux infidèles.
Et annonce bonne nouvelle aux croyants, qui font de bonnes œuvres, qu’ils auront des Jardins sous lesquels coulent des fleuves. Chaque fois qu’il leur en sera donné un fruit pour leur subsistance, ils diront : « c’est, celui que nous recevions autrefois » ; et il leur sera porté tout pareil ; et ils auront là des épouses immaculées, et ils y demeureront éternellement.
DIEU ne renonce pas par pudeur, à proposer en parabole un moucheron, ou quelque chose de plus au-dessus que lui ; pour les croyants ils savent que c’est la vérité venant de leur Seigneur ; quant aux infidèles ils disent : « Que veut dire le Seigneur, par cette parabole ? Par elle, il voue à erreur beaucoup ; et par elle, il guide beaucoup ; et par elle, il ne fait tomber dans l’erreur que les pervers.
Ceux qui rompent l’alliance de Dieu, après son resserrement ; qui violent les liens du sang —que Dieu ordonna de respecter,— et qui répandent le mal sur terre ; ceux-là sont les perdus.
Comment reniez-vous Dieu, vous qui étiez morts et qu’il anima ? Ensuite il vous fera mourir, et ensuite revivre ; et ensuite devant lui, vous serez ramenés.
C’est lui qui créa pour vous tout ce que porte la Terre entièrement ; ensuite il entreprit le Ciel, duquel il forma sept cieux, et lui connaît toutes choses.
Lorsque ton Seigneur dit aux anges : « Je vais établir sur terre un vicaire ». Y mettras-tu, dirent-ils, quelqu’un qui y commettra des désordres et répandra le sang, alors que nous, nous proclamons ta louange et célébrons ta Sainteté ? —Je sais, dit-il, ce que vous ne savez pas.
Et il apprit à Adam tous les noms ; ensuite il le présenta devant les anges et il dit : « Annoncez-moi les noms de ceux-ci, si vous êtes véridiques ».
Gloire à Toi, dirent-ils... ; nous ne savons que ce que tu nous enseignas ; et c’est toi l’Omniscient, le Sage par excellence.
« O Adam, dit-il, annonce-leur leurs noms ; et lorsqu’il leur eut fait connaître leurs noms, il dit : ne Vous ai-je pas dit que je connais le mystère des Cieux et de la Terre, et je sais ce que vous dites à haute voix et ce que vous cachez en vous-mêmes ? »
Lorsque ton Seigneur dit aux anges : « Prosternez-vous devant Adam ». Ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui refusa, s’enfla d’orgueil, et fut au nombre des infidèles.
Et nous dîmes : « O Adam, demeure au Paradis, toi et ton épouse, et prenez-y votre nourriture copieusement où vous voudrez, mais n’approchez pas de cet arbre, sinon vous seriez du nombre des injustes ».
Satan les fit glisser de là, et il les fit sortir de ce dans quoi ils étaient. Nous dîmes : « descendez... les uns des autres ennemis, et vous aurez sur Terre demeure et jouissance jusqu’au terme fixé ».
ADAM reçut alors de son Seigneur quelques paroles et son Seigneur lui pardonna ; car c’est Lui le Pardonneur, le Miséricordieux.
Nous dîmes : « Descendez de là, tous ; si tant est que vous parvienne de moi une Direction quiconque alors suivra ma direction, ceux-là ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Quant à ceux qui renieront nos versets et les traiteront d’impostures, ceux-là iront au feu où ils demeureront pour l’éternité.
ISRAELITES, rappelez-vous ma grâce que je fis descendre sur vous ; observez mon alliance et j’observerai votre alliance, et ne redoutez que moi.
Et croyez à ce que j’ai révélé, confirmant ce que vous avez devers vous, et ne soyez pas les premiers à le renier ; ne troquez pas mes versets contre une matière de peu, et ne craignez que moi.
Ne déguisez pas le vrai par le faux, et ne cachez pas la vérité alors que vous savez.
Faites la prière, et acquittez la dîme ; et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent.
Ordonnez-vous la vertu aux hommes, et oubliez vous-mêmes, alors que vous lisez le livre ? Ne comprenez-vous pas ?
Aidez-vous de la patience et de la prière, et celle-ci est une grande charge, excepté pour les humbles.
Ceux qui croient à la rencontre de leur Seigneur, et qu’à lui ils feront retour.
ISRAELITES, rappelez-vous ma grâce que je fis descendre sur vous, et que je vous avais préférés à tous les humains.
Et craignez un jour où une âme ne servira de rien à une autre âme, où nulle intercession ne sera acceptée d’elle. ni reçu compensation de sa part, et où nul ne prendra leur défense.
Il fut un jour que nous vous délivrâmes du parti de Pharaoun, —qui vous soumettaient au pire supplice, égorgeant vos fils et laissant en vie vos femmes ;— ce fut là pour vous une rude épreuve, et de la part de votre Seigneur une immense faveur.
Et nous fendîmes la Mer pour vous laisser passage, vous délivrant quant à vous, et engloutissant sous vos yeux mêmes, le parti de Pharaoun.
Et nous promîmes à Moïse notre rencontre en quarante nuits ; vous prîtes alors le veau, après lui, et vous fûtes injustes.
Par la suite, nous fûmes clément pour vous : peut-être seriez-vous reconnaissants.
Nous donnâmes à Moïse le Livre et la Distinction ; peut-être vous guideriez-vous ?
Et Moïse dit à son peuple : « O mon peuple, vous avez été injustes envers vous-mêmes, en prenant le veau ; revenez donc à votre Créateur, et tuez-vous les uns les autres ; cela vaudra mieux pour vous, auprès de votre Créateur ». Il vous pardonna, et c’est Lui le Pardonneur, le Miséricordieux ».
Et vous dîtes : « O Moïse, nous ne te croirons que lorsque nous aurons vu DIEU manifestement ; alors la foudre vous abattit sous vos yeux mêmes.
Ensuite nous vous ressuscitâmes, après votre mort : peut-être seriez-vous reconnaissants.
Et nous étendîmes sur vous l’ombre de la nuée et fîmes descendre pour vous la manne et les cailles : « Nourrissez-vous des aliments purs que nous vous procurons ». Ils ne nous firent, à nous, aucune injustice, mais c’est envers eux-mêmes qu’ils furent injustes.
Il fut un jour que nous dîmes : « Entrez dans cette cité, et prenez-y votre nourriture copieusement, où vous voudrez ; prosternez-vous en entrant par la porte, et dites : « Rémission » ; nous vous pardonnerons vos fautes, et nous ajouterons aux bienfaiteurs ».
Les injustes parmi eux substituèrent un mot autre que celui qui leur avait été dit, et pour leur perversion, nous précipitâmes sur les injustes un fléau du ciel.
Lorsque Moïse pria pour délivrer son peuple de la soif, nous dîmes : « Frappe de ta canne la roche » ; et douze sources en jaillirent. Chaque Tribu connaissait son point d'eau ; « Prenez la substance et le breuvage que Dieu vous procure, et ne répandez pas le mal sur Terre ».
Et vous dites : « O Moïse, nous ne supporterons pas un aliment unique ; prie donc pour nous ton Seigneur, qu’Il nous fasse sortir de ce que la terre fait pousser : de ses légumes, ses concombres et ses aulx, ses lentilles et ses oignons... —Echangerez-vous, dit-il, ce qui est meilleur contre ce qui est moins bon ? Descendez vers quelque cité, et vous aurez ce que vous demandez ». Et ils furent couverts d’avilissement et d’ignominie et s’en retournèrent chargés de la colère de Dieu ; cela parce qu’ils ne croyaient pas aux versets de Dieu, et mettaient à mort injustement les prophètes, cela parce qu’ils ont désobéi, et qu’ils étaient transgresseurs.
Les CROYANTS, les JUIFS, les CHRETIENS (S), et les ÇABEENS, tous ceux qui croient en Dieu et au Jour Dernier et font de bonnes œuvres auront leur récompense auprès de leur Seigneur, et ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Et nous reçûmes votre alliance et élevâmes au-dessus de vos têtes le Tourr, vous enjoignant : « Prenez avec fermeté ce que nous vous avons donné et énoncez ce qui est dedans : peut-être craindrez-vous Dieu ? »
Et vous vous détournâtes après cela, et n’était la grâce de Dieu pour vous et sa miséricorde, vous auriez été du nombre des perdus.
Vous avez déjà connaissance de ceux qui parmi vous enfreignirent le Sabbat, et auxquels nous dîmes : « Soyez des singes abjects ».
Nous en fîmes un châtiment exemplaire à leurs contemporains et à leurs descendants, et une admonition à ceux qui craignent Dieu.
Il fut un jour que Moïse dit à son peuple : « Dieu vous ordonne d’égorger une vache » ; —nous prends-tu, dirent-ils, en moquerie,— que Dieu me préserve, dit-il, d’être du nombre des insensés.
Prie donc pour nous ton Seigneur, dirent-ils, qu’Il nous explique clairement laquelle. Il dit que c’est une vache ni très âgée, ni encore génisse, mais adulte ; faites donc ce qui vous est ordonné.
Prie donc, pour nous ton Seigneur, qu’Il nous fasse connaître quelle est sa couleur ? —Il dit que c’est une vache, rousse, d’une couleur éclatante qui réjouit l’œil de qui la regarde.
Prie donc pour nous ton Seigneur, qu’Il nous indique laquelle ; car les vaches se ressemblent à nos yeux ; et s’il plaît à Dieu, nous nous guiderons.
Il dit que c’est une vache ni jugulée pour remuer la terre, ni qui arrose le labour, qui n’a aucun défaut ni bigarrures sur elle ; —maintenant, dirent-ils, tu viens avec la vérité. Et ils l’égorgèrent ; et peu s’en fallut qu’ils ne l’eussent fait.
Vous aviez assassiné un homme, et vous vous en étiez accusés les uns les autres ; Dieu allait faire apparaître ce que vous aviez caché.
Nous dîmes : « Frappez-le avec un de ses quartiers » ; c’est ainsi que Dieu ressuscite les morts, et vous fait voir ses signes ; peut-être comprendriez-vous ?
Ensuite vos cœurs se durcirent, après cela, ils devinrent comme des rocs, ou encore plus durs ; car il est des roches d’où jaillissent les fleuves ; il en est qui se fendillent, et d’où sort de l’eau ; et il en est qui s’affaissent par crainte de Dieu ; Dieu n'est pas inattentif à ce que vous faites.
Avez-vous espoir qu’ils vous croiront alors que certains d’entre eux entendaient la parole de Dieu, ensuite l’altéraient, après l’avoir comprise, et à bon escient ?
Et quand ils rencontrent les croyants ils disent : « Nous sommes croyants » ; et lorsqu’ils sont entre eux ils disent : « Leur parlez-vous de ce que Dieu vous révéla autrefois, pour qu’ils en tirent argument contre vous, devant votre Seigneur ? Ne comprenez-vous pas ?
Ne savent-ils pas que Dieu sait ce qu’ils cachent en eux-mêmes, et ce qu’ils disent à haute voix.
Il est parmi eux des illettrés ne connaissant pas le Livre, si ce n’est les récits sans origines, qui ne font que supposer.
Malheur à ceux qui écrivent de leurs mains le Livre, et disent ensuite : « Ceci vient de Dieu » pour le troquer contre une matière de peu... Malheur donc à eux de ce qu’écrivent leurs mains, à eux pour ce qu’écrivent leurs mains, et pour ce qu’ils perpètrent.
« Le Feu, disent-ils, ne nous touchera que durant un certain nombre de jours ». — Dis-leur : « Avez-vous fait alliance avec Dieu ? Dieu alors ne manquera pas à son alliance, ou dites-vous sur le compte de Dieu ce que vous ne savez pas ? ».
Sans aucun doute, quiconque commet un péché et se trouve cerné de toutes parts par sa mauvaise action, celui-là ira au feu où il demeurera pour l’éternité.
Et ceux qui croient en Dieu et font de bonnes œuvres, ceux-ci iront au Paradis où ils demeureront éternellement.
Nous reçûmes autrefois l’alliance des Israélites leur enjoignant : « Vous n’adorerez que Dieu, et traiterez bien les pères et mères et les proches parents, les orphelins et les pauvres, parlerez convenablement aux hommes, ferez la prière et acquitterez la dîme ». Ensuite vous vous êtes détournés excepté un petit nombre d’entre vous, et vous vous êtes opposés.
Nous reçûmes de même votre alliance vous enjoignant : « Vous ne répandrez pas votre sang réciproquement et ne vous chasserez pas les uns les autres de vos demeures » ; vous fîtes alors aveu, et vous fûtes vous-mêmes témoins.
Voici qu’ensuite vous vous entretuez, et vous chassez de leurs demeures certains d’entre vous, vous liguant contre eux, par péché et transgression ; et quand ils viennent à vous, comme captifs, vous les mettez à rançon, alors que c’est un péché pour vous de les expulser ; croyez-vous donc à une partie du Livre, et reniez le reste ? Ceux parmi vous qui le font ne méritent en cette vie que l’opprobre, et au Jour de la résurrection, ils seront amenés au plus dur supplice ; Dieu n’est pas inattentif à ce qu’ils font.
Ceux-là ont troqué la Vie future, contre la Vie présente, pour eux le supplice ne sera point atténué, et nul ne prendra leur défense.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le Livre et avons fait suivie après lui les envoyés ; et nous donnâmes à Jésus fils de Marie des preuves évidentes, et l’assistâmes du Saint-Esprit, Ainsi chaque fois qu’un envoyé vient à vous, porteur de ce qui n’est, pas selon votre caprice, vous vous enflez d’orgueil, traitez de menteurs les uns, et mettez à mort les autres ?
« Nos cœurs, disent-ils, sont incirconcis ». Au contraire, Dieu les a maudits, pour leur infidélité, et peu d’entre eux croiront.
Et lorsque de Dieu leur parvint un Livre confirmant ce qu’ils avaient devers eux et alors qu’auparavant ils se promettaient la victoire sur les infidèles, lors donc que leur parvint ce qu’ils reconnurent, ils le renièrent ; maudits soient les infidèles.
La pire chose pour laquelle ils vendent leurs âmes, est renier la révélation venant de Dieu, uniquement par envie, de voir que Dieu accorde une part de sa générosité à qui Il veut parmi ses serviteurs ; ils s’en retournèrent donc chargés de colère sur colère ; les infidèles auront un supplice ignominieux.
Quand on leur dit : « Croyez à la révélation venant de Dieu, ils répondent : Nous croirons à ce qui nous a été révélé et ils renient ce qui lui fait suite, alors que c’est la vérité confirmant ce qu’ils ont devers eux. Dis-leur : « Pourquoi donc mettiez-vous à mort les prophètes de Dieu avant lui, si vous étiez croyants ? »
Moïse vint au milieu de vous porteur de preuves évidentes ; ensuite, vous prîtes le veau, et vous fûtes injustes.
Lorsque nous reçûmes votre alliance et élevâmes au-dessus de vos têtes le Thor, nous vous enjoignîmes : « Prenez avec force ce que nous vous avons donné et écoutez. —Nous avons entendu, dirent-ils, et nous désobéissons ». C’est ainsi que le veau leur fut déversé dans le cœur pour leur infidélité. Dis-leur : « C’est là une pire chose que vous ordonne votre foi, si réellement vous êtes croyants ».
Dis-leur : « Si la demeure dernière est auprès de Dieu réservée pour vous seuls, à l’exclusion des autres hommes, osez désirer la mort si vous êtes véridiques ? »
Ils ne la désireront jamais à cause des œuvres de leurs mains et Dieu connaît les injustes.
Et tu les trouveras, d’entre tous les hommes, eux les plus avides d’existence ; —plus même que les païens— chacun d’eux voudrait bien qu’il lui soit accordé mille ans d’existence. Mais cela ne le ferait pas échapper au supplice ; lors même que son existence soit prolongée ; et ce qu’ils feront Dieu le verra.
Dis-leur : « Quiconque est ennemi de Gabriel, qu’il sache que c’est lui qui l’a fait descendre sur ton cœur avec la permission de Dieu ; confirmant ce qui le précède, et comme Direction et Bonne Nouvelle pour les croyants ».
Quiconque est ennemi de Dieu et de ses Anges, de ses Envoyés et de Gabriel et Mickaël, qu’il sache que Dieu est ennemi des infidèles.
Nous t’avons révélé des versets clairs, et il n’y a que les pervers pour les renier.
Ainsi donc, toutes les fois qu’ils contractent une alliance, certains parmi eux la rejetteront ? —c’est que la plupart d’eux ne croient pas.
Et quand leur parvint de Dieu un envoyé confirmant ce qu'ils avaient devers eux, certains parmi ceux qui avaient reçu le Livre, jetèrent le Livre de Dieu derrière leur dos comme s’ils ne savaient.
Et ils suivirent ce que rapportent les satans sur l’empire de Salomon ; —Salomon ne fut point infidèle, mais les satans furent infidèles ; ils enseignent aux hommes la sorcellerie, qui ne fut point descendue sur les deux Anges, à Bâbyl, Harout et Marout qui n’enseignaient personne que tout d’abord ils ne disent : « Nous ne sommes qu’une tentation ; ne sois donc pas infidèle ». Ils apprennent donc d’eux de quoi séparer l’homme d’avec son épouse, et par là ils ne nuiront à personne qu’avec la permission de Dieu ; ils apprennent ainsi ce qui leur nuit et ne leur sert de rien, et ils savent bien que celui qui l’acquiert n’aura rien, en l’autre vie, de la part de bonheur échue ; c’est là une pire chose contre laquelle ils troquent leurs âmes, s’ils savaient ?
Et s’ils croyaient en Dieu. et le craignaient, une récompense de lui vaudrait mieux, s’ils savaient.
Croyants, ne dites pas : « Observe-nous », dites : « vois-nous » ; et écoutez. Quant aux infidèles ils auront un supplice douloureux.
Les infidèles parmi le peuple du Livre, non plus que les païens, n’aimeraient qu'il vous parvienne aucun bien de votre Seigneur, mais Dieu réserve sa grâce pour qui Il veut, et c’est de Dieu que la générosité est immense.
Tout verset que nous abrogeons ou faisons oublier, nous en révélons un meilleur ou pareil que lui ; ne sais-tu pas que Dieu est Tout-Puissant ?
Ne sais-tu pas que l’empire des Cieux et de la Terre appartient à Dieu, et que vous n’avez en deçà de Dieu, aucun allié ni défenseur ?
Ou voulez-vous demander à votre envoyé, pareillement à ce qui fut demandé à Moïse avant lui ? —Quiconque échange la foi contre l'infidélité se sera égaré hors de la bonne voie.
Beaucoup parmi le peuple du Livre, aimeraient bien, s’ils pouvaient, vous ramener à l’infidélité, après votre croyance ; cela par envie ; après que la vérité leur fut apparue clairement ; soyez donc cléments et pardonnez généreusement jusqu’à ce que Dieu fasse venir son ordre. et Dieu est Tout-Puissant.
Faites exactement la prière et acquittez la dîme ; le bien que vous avancerez pour vos âmes, vous le trouverez auprès de Dieu ; et Dieu voit ce que vous faites.
« Nul, disent-ils, n’entrera en Paradis, s’il n’est Juif ou Chrétien ». Ce sont là leurs prétentions. Dis-leur : « Produisez votre preuve, si vous êtes véridiques ».
Si ; quiconque livre sa face à Dieu et fait de bonnes œuvres, ceux-là auront leur récompense auprès de Dieu leur Seigneur, et ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Les Juifs disent : « Les Chrétiens ne s’appuient sur rien » ; et les Chrétiens disent : « Les Juifs ne s’appuient sur rien » ; alors que tous ils lisent le Livre ; c’est ainsi que disent ceux qui ne savent pas ; leurs dires sont pareils ; c’est Dieu qui au Jour de la résurrection jugera entre eux le différend qui les divisait.
Et qui est-il plus injuste que celui qui empêche que dans les temples de Dieu soit invoqué son nom, et qui entreprend de les démolir ? —A ceux-là, il n’appartient d’y entrer que saisis de crainte ; ils auront en partage ici-bas l’ignominie, et en l’autre vie un supplice immense.
C’est à DIEU qu’appartiennent le Levant et le Couchant (l’Orient et l’Occident) ; et certainement, de quelque côté que vous vous tourniez, là est la face de Dieu ; Dieu est immense et omniscient.
« Dieu, disent-ils, a un fils ». Gloire à lui et loin de sa gloire ce blasphème. Plutôt sont à lui tous ceux qui sont aux Cieux et sur Terre, tous à lui sont assidus à la prière.
Auteur des Cieux et de la Terre ; lorsqu’Il décide une chose Il lui dit seulement « Sois », et elle sera.
« Ah, si Dieu nous parlait, disent ceux qui ne savent pas, ou si nous parvenait un signe ». Ainsi disaient leurs devanciers ; leurs dires sont pareils, car leurs cœurs se ressemblent ; et nous avons déjà bien expliqué nos versets à des hommes qui ont foi.
Nous t’avons envoyé porteur de la vérité, pour annoncer la bonne nouvelle et avertir ; et tu n’auras pas à répondre de ceux qui iront au feu de l’enfer.
Les Juifs non plus que les Chrétiens, ne t’approuveront que si tu suis leur religion. Dis-leur « La Direction de Dieu est la seule direction vraie ». Et tu suivais leurs opinions, après la connaissance qui t’est parvenue, tu n’aurais contre Dieu aucun allié ni défenseur.
Ceux à qui nous avons donné le Livre et qui font sa vraie lecture, ceux-là ajoutent foi à lui ; et quiconque le renie, sera perdu.
Israélites, rappelez-vous ma grâce que je fis descendre sur vous, et que je vous avais préférés à tous les humains.
Et redoutez un Jour où nulle âme ne servira de rien à l’autre ; où ne sera acceptée d’elle aucune rançon, ni ne servira aucune intercession ; et nul ne prendra leur défense.
Il fut un jour qu’Abraham, son Seigneur réprouva par quelques paroles qu’il accomplit. « Je ferai de toi, dit-il, pour les humains, un Pontife. —Et de ma postérité, dit-il ?— Mon alliance, dit-il, n’atteindra pas les injustes ».
Nous fîmes alors du Temple un lieu d’affluence pour les humains, et de sécurité leur enjoignant : « Prenez de la Station d’Abraham un lieu de prière ». Et ; nous fîmes alliance avec Abraham et Ismaël, leur enjoignant : « Purifiez mon Temple, pour les processeurs, les dévots et ceux qui devant nous s’inclinent et se prosternent. »
« Seigneur, dit Abraham, fais que ce territoire soit un lieu de sécurité, et procure des fruits à ceux de ses habitants qui croient en Dieu et au Jour Dernier. —Et celui qui ne croit pas, dit-il, je le laisserai jouir de la vie, pour peu de temps, et le contraindrai ensuite au supplice du feu, pire destination ».
Abraham releva les assises du temple, avec Ismaël, disant : « Seigneur accepte de nous, c’est Toi le parfait Entendeur, Omniscient... Seigneur, fais que nous soyons soumis à Toi ; et de notre postérité, un peuple soumis à Toi. Fais-nous voir les rites de notre culte, et reviens à nous. C’est Toi le Pardonneur, le Miséricordieux ».
Seigneur, suscite parmi eux, un envoyé, d’entre eux, qui leur récite tes versets et leur enseigne le Livre et la sagesse et les rende purs. C’est Toi le Tout-Puissant, le Sage par excellence
Et qui voudrait d’autre culte que la religion d’Abraham, sinon celui qui perd sottement son âme ? Nous le préférâmes en ce Monde, et en l’Autre Vie il sera au nombre des justes.
Lorsque son Seigneur lui dit : « Fais soumission. —Je fais soumission, dit-il, au Maître des Mondes ».
Abraham en fit recommandation à ses fils ; et Jacob enjoignit : « O mes fils, Dieu a choisi pour vous la religion ; ne mourez donc que soumis à Lui ». (Musulmans).
Où étiez-vous témoins ?, lorsque Jacob fut près de mourir, quand il dit à ses fils : « qu’adorerez-vous après moi ? —Nous adorerons, dirent-ils, ton Dieu et le Dieu de tes pères, Abraham, Ismaël et Isaac ; Dieu unique ; et à lui nous faisons soumission ». (Nous sommes musulmans).
C’est là une génération qui est passée ; à elle ses œuvres, et à vous les vôtres ; et vous n’aurez pas à répondre de ce qu’ils faisaient.
« Soyez Juifs ou Chrétiens, disent-ils, et vous serez guidés ». Dis-leur : « Nous suivrons au contraire la religion d’Abraham qui fut Hanifite ; et ne fut point du nombre des païens. »
Dites-leur : « Nous croyons en Dieu et à ce qui nous a été révélé ainsi qu’à la révélation reçue par Abraham, Ismaël et Isaac, Jacob et ses fils ; à ce qui fut révélé par leur Seigneur à Moïse et à Jésus, et aux Prophètes ; nous ne faisons exception d’aucun parmi eux, et à lui nous faisons soumission ». (Sommes musulmans).
S’ils croient pareillement à ce que vous croyez, ils se seront guidés ; et s’ils se détournent, c’est qu’ils sont en scission ; Dieu te suffira contre eux ; et c’est Lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Baptême de Dieu et de qui le baptême est-il plus beau ? « Et de lui nous sommes adorateurs ».
Dis-leur : « Discutez-vous de Dieu avec nous, alors que lui est notre Seigneur et le vôtre qu’à nous seront nos œuvres, et à vous les vôtres ; et à lui seul nous vouons notre culte ? ».
Ou bien disent-ils, qu’Abraham, Ismaël et Isaac, Jacob et ses fils, étaient juifs ou chrétiens ? Dis-leur : « Lequel, de vous ou de Dieu, est-il le plus savant ? ».
Et qui est-il plus injuste que quiconque cèle un témoignage qu’il tient de Dieu ? Et Dieu n’est pas inattentif à ce que vous faites.
C’est là une génération qui est passée ; à elle ses œuvres, et à vous les vôtres ; et vous n’aurez pas à répondre de ce qu’ils faisaient.
Qu’est-ce qui les a détournés, diront les sots parmi les hommes de l’orientation sur laquelle ils étaient ? » Dis-leur : « C’est à Dieu qu’appartiennent l’Orient et l’Occident ; il dirige celui qu’Il veut vers le chemin droit ».
C’est ainsi que nous avons fait de vous une Nation Centrale, pour que vous soyez témoins contre les hommes, et que l’Envoyé soit témoin vis-à-vis de vous. Nous n’avions établi l’orientation sur laquelle tu étais, que pour reconnaître ceux qui suivraient l’Envoyé, de ceux qui s’en détourneraient ; car elle fut une charge pénible, certes ; excepté pour ceux que Dieu avait guidés ; et Dieu n’est pas pour laisser se perdre votre foi ; Dieu est pour les hommes compatissants et miséricordieux.
Nous te voyons tourner et retourner ta face vers le ciel : Nous te tournerons vers une orientation que tu approuveras ; tourne donc ta face vers le Temple sacré ; et partout où vous serez, tournez vers lui votre face. Ceux qui ont reçu le Livre savent bien que c’est là la vérité, venant de leur Seigneur ; et Dieu n’est pas inattentif à ce qu’ils font.
Quand même tu produirais devant ceux qui ont reçu le Livre tous les signes, ils ne suivraient pas ton orientation ; toi non plus tu ne suivras pas leur orientation ; de même qu’entre eux, ils ne suivront pas l’orientation les uns des autres ; et si tu suivais leurs caprices, après la connaissance qui t’est parvenue, tu serais alors du nombre des injustes.
Ceux à qui nous avons fait parvenir le Livre le connaissent comme ils connaissent leurs propres enfants ; et parmi eux certains cèlent la vérité alors qu’ils savent.
La Vérité est venue de ton Seigneur : ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Chacun a une Orientation préférée vers laquelle il se tourne ; accourez donc au plus vite aux bonnes œuvres. De partout où vous serez, Dieu vous ramènera tous, et Dieu est Tout-Puissant.
D’où que tu sortes, tourne ta face vers le Temple sacré ; c’est là la vérité venant de ton Seigneur, et Dieu n’est, pas inattentif à ce que vous faites.
D’où que tu sortes, tourne ta face vers le Temple sacré, et partout où vous serez tournez vers lui votre face, pour que les hommes n’aient contre vous aucune preuve, excepté parmi eux les injustes ; ceux-ci ne les craignez pas, et ne craignez que moi ; —et pour que j’achève de vous combler de ma grâce ; peut-être vous guiderez-vous ?
De même que nous avons envoyé parmi vous un Messager d’entre vous, qui vous récite nos versets et vous purifie, et vous enseigne le Livre et la sagesse, et vous apprend ce que vous ne saviez pas.
De même invoquez-moi, et je vous évoquerai ; soyez-moi reconnaissants, et ne me reniez.
Croyants, puisez votre force dans la patience et la prière ; Dieu est avec les persévérants.
Et ne dites pas, en parlant de ceux qui sont tués dans la voie de Dieu : « Ils sont morts ». —Au contraire, ils sont en vie, mais vous ne vous doutez pas.
Nous vous éprouverons quelque peu, certes, par la crainte et la faim, et par une diminution des biens, des personnes et des récoltes ; et annonce bonne nouvelle aux persévérants.
Ceux qui, lorsqu’un malheur les atteint, disent : « Nous sommes à Dieu, et à lui nous ferons retour ».
Ceux-là il descendra sur eux des prières de leur Seigneur et une grâce, et ce sont eux les bien guidés.
Safa et Marwa sont au nombre des lieux sacrés de Dieu ; celui qui va en pèlerinage au Temple, ou en visite pieuse, n’encourt aucun péché en allant et venant de l’une à l’autre en procession ; et quiconque fait volontairement des œuvres de surérogation qu’il sache que Dieu est rémunérateur et Omniscient.
Ceux qui cèlent ce que nous avons révélé de versets clairs et direction, après que nous l’avons expliqué aux hommes dans le Livre ceux-là seront maudits de Dieu et de ceux qui maudissent.
Excepté ceux qui se repentent, font œuvre de bien et divulguent clairement ; ceux-ci je reviendrai à eux, et c’est moi le Pardonneur le Miséricordieux.
Les infidèles morts en état d’infidélité, sur eux la malédiction de Dieu, de tous les anges et de tous les hommes.
Ils en seront éternellement couverts, pour eux le supplice ne sera point atténué, et ils n’auront aucun répit.
Votre Dieu est un Dieu unique, —nul autre Dieu que Lui, le Clément, le Miséricordieux.
En la création des Cieux et de la Terre, et l'alternance de la nuit et du jour ; le navire qui cingle les flots, —portant aux hommes l'utile,— et l'eau que Dieu fait tomber du ciel, et par laquelle il fait revivre la terre, après sa mort, et y répand des animaux de toutes espèces ; —la distribution des vents et les nuages astreints à évoluer entre ciel et terre ; en cela certes, il est des signes pour les peuples qui comprennent.
Il est des hommes qui prennent en deçà de Dieu des égaux, qu’ils aiment à l’égal de Dieu ; tandis que les croyants aiment Dieu par-dessus tout. « Et si tu voyais les injustes, lorsqu'ils verront le supplice : que la toute-puissance appartient à Dieu, et que Dieu châtie durement ».
Quand ceux qui avaient été suivis renieront ceux qui avaient suivi ; qu’ils verront le supplice, et qu’entre eux les cordes seront rompues.
Ceux qui avaient suivi diront alors : « Ah, si nous pouvions revenir à la Terre, nous les renierions comme ils nous ont reniés. C’est ainsi que Dieu leur fera voir leurs œuvres, qui leur feront pousser des soupirs de regret ; et du feu ils ne sortiront.
Humains, nourrissez-vous de ce que porte la terre, —qui soit licite et bon et ne suivez pas les pas de Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré.
Il ne vous ordonne que le méfait et le vice, et de dire sur le compte de Dieu ce que vous ne savez pas.
Quand on leur dit : « Suivez la révélation venant de Dieu ; ils répondent : « Plutôt nous suivrons la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères ». Est-ce donc, que même si leurs pères ne comprenaient rien, ni ne se guidaient ?
Et la parabole des infidèles, c’est qu’ils sont pareils aux bêtes contre lesquelles vocifère le pâtre ; mais qui n’entendent que le cri : sourds, muets, aveugles ; ils ne comprennent pas.
CROYANTS, nourrissez-vous des aliments purs dont nous vous pourvoyons, et soyez reconnaissants envers Dieu, si c’est Lui que vous adorez.
Il vous défend formellement : la bête morte naturellement, le sang, la chair de porc, et ce qui est immolé à d’autre que Dieu. Toutefois, celui qui, n’étant ni rebelle ni transgresseur se trouve dans la nécessité absolue, n’encourra aucun péché ; et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Ceux qui cachent ce que Dieu a révélé du Livre, et le troquent contre une matière de peu, ceux-là ne mangent dans leurs ventres que le feu ; Dieu ne leur parlera pas au Jour de la Résurrection et ne les absoudra pas, et ils auront un supplice douloureux.
Ce sont ceux-là qui ont troqué la bonne Direction contre la Perdition et le pardon contre le supplice : quelle patience ils auront sur le feu.
Cela, parce que Dieu a révélé le Livre en toute vérité ; et ceux qui sont tombés en désaccord sur le Livre sont en scission lointaine.
La Vertu n’est pas que vous tourniez vos faces du côté du Levant et du Couchant mais la vertu est de qui croit en Dieu et au Jour Dernier, aux Anges, au Livre, et aux Prophètes ; qui, de son bien, nonobstant, la nécessité et son amour pour lui, en donne aux proches, aux orphelins, aux pauvres, aux voyageurs et aux mendiants et pour le rachat des captifs qui fait la prière et acquitte la dîme, ceux qui remplissent leur engagement, lorsqu’ils le contractent, et ceux qui demeurent fermes dans l’adversité, et le malheur et à l’heure du combat ; ceux-là, sont véridiques et ce sont eux qui craignent Dieu.
Croyants, le talion vous est prescrit pour le meurtre : l’homme libre pour l’homme libre, l’esclave pour l’esclave et la femelle pour la femelle. Si quelqu’un obtient la clémence de son frère, pour quelque chose, que celui-ci poursuive pour le convenable et qu’il lui soit acquitté généreusement. C’est là un allégement de la part de votre Seigneur et une grâce, quiconque par la suite se livre à des exactions, aura un supplice douloureux.
Et vous avez dans le talion un élément de vie. Hommes d’entendement, peut-être que vous craindrez Dieu.
Il vous est prescrit que lorsqu’un de vous est près de mourir, —s'il laisse quelque bien,— de léguer aux père et mère et aux plus proches selon le convenable ; c’est un droit sur ceux qui craignent Dieu.
Quiconque le modifie après l’avoir entendu, le péché n’en retombera que sur ceux qui le modifient ; Dieu est parfait entendeur et Omniscient.
Celui qui, venant à craindre d’un légateur une transgression ou un péché, les réconcilie, n’encourra aucun péché : Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Croyants, le jeûne vous est prescrit, comme il fut prescrit à vos prédécesseurs ; peut-être que vous craindrez Dieu.
Un nombre de jours déterminé ; et pour celui de vous qui est malade ou en voyage, le même-nombre, d’autres jours. Ceux qui ne le peuvent, devront en expiation nourrir des pauvres ; — quiconque fera volontairement une action de bien, cela vaudra mieux pour lui ; et de pratiquer le jeûne cela vaudra mieux pour vous, si vous savez.
Le Mois de RAMADHAN, en lequel fut révélé le CORAN ; comme Direction pour les hommes, et versets clairs de la Direction et Distinction. Celui de vous qui sera témoin de la néoménie qu’il jeûne le mois entier ; et celui qui est malade ou en voyage, un nombre égal d’autres jours ; Dieu veut pour vous la facilité et ne veut point vous mettre à la gêne ; et pour que vous complétiez le nombre, et proclamiez la grandeur de Dieu, comme Lui vous a guidés : peut-être serez-vous reconnaissants.
Si mes serviteurs te questionnent sur moi, qu’ils sachent que je suis tout près, et j’exauce la prière de l’invocateur, quand il m’invoque ; qu’ils répondent donc à mon appel et qu’ils croient en moi ; peut-être qu’ils se guideront.
Il vous est permis, durant la nuit du jeûne d'aller à vos femmes ; elles sont un vêtement pour vous, et vous êtes un vêtement pour elles ; Dieu sait que vous vous frustriez vous-mêmes ; néanmoins il est revenu à vous et vous a pardonné ; maintenant donc, allez à elles et recherchez ce que Dieu vous assigna au Livre du Destin. Mangez et buvez jusqu'à ce que vous distinguiez nettement le fil blanc de l’aurore du fil noir de la nuit ; ensuite, jeûnez le jour entier jusqu’à la nuit, et n’allez pas à elles quand vous êtes en retraite pieuse dans les temples. Telles sont les normes de Dieu ; ne les approchez pas. C’est ainsi que Dieu explique ses versets aux hommes ; peut-être qu’ils le craindront.
Ne dévorez pas vos biens injustement entre vous et les tendez aux agents de l’autorité, pour que vous dévoriez une partie des biens d’autrui par le péché et à bon escient.
Ils te questionnent sur les croissants de Lune. Dis-leur : « Ils servent aux hommes, pour calculer le temps et la date du pèlerinage ». Et la vertu n’est pas que vous alliez aux demeures par leur arrière, mais la vertu est de qui craint Dieu. Allez donc aux demeures par leurs portes et craignez Dieu, peut-être que vous prospérerez.
Combattez dans la voie de Dieu ceux qui vous combattent, et n’outrepassez pas, car Dieu n’aime pas les exacteurs.
Massacrez-les partout où vous les prendrez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés, et la tentation est pire que le meurtre. Ne les combattez auprès du Temple sacré que si eux-mêmes vous y livrent combat ; s’ils vous combattent, alors massacrez-les ; telle sera la rémunération des infidèles.
S’ils s’abstiennent, sachez alors que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de tentation, et que le culte soit voué à Dieu seul ; s’ils s’abstiennent ; il ne sera fait violence qu’aux injustes.
Le mois sacré pour le mois sacré, et le talion sera appliqué à toute violation de l’honneur ; si quelqu’un vous fait violence ripostez-lui par une violence égale ; craignez Dieu, et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent.
Dispensez dans la voie de Dieu, et ne vous jetez pas de vos propres mains dans la perdition ; et pratiquez le bien, Dieu aime les bienfaiteurs.
Acquittez-vous entièrement du pèlerinage et de la visite pieuse, en vue de Dieu ; si vous êtes cernés, expiez par le sacrifice qui vous sera possible. Ne vous rasez la tête que lorsque les victimes offertes, seront parvenues au lieu du sacrifice ; celui de vous qui est malade, ou qui a une affection à la tête, expiera par un jeûne, une aumône ou un sacrifice. Quand vous serez en sécurité, celui de vous qui prendra plaisir de quelque chose, après la visite pieuse jusqu’au pèlerinage, expiera par le sacrifice qui lui sera possible ; s’il n’en a pas les moyens, il devra jeûner trois jours au pèlerinage, et sept jours quand il sera de retour, soit une dizaine entière ; cela pour celui de qui la famille n’habite pas la cité du Temple sacré ; craignez Dieu et sachez que Dieu châtie durement.
Le pèlerinage aura lieu durant des mois connus ; celui qui décidera en eux le pèlerinage, qu’il sache qu’il n’y a ni cohabitation, ni dérogation, ni discussion au pèlerinage ; et ce que vous ferez de bien Dieu le saura. Munissez-vous de provisions et la meilleure des provisions, c’est la crainte de Dieu ; craignez-moi donc, hommes d’entendement.
Vous n’encourrez aucun péché à rechercher une part de la générosité de Dieu votre Seigneur. Quand vous aurez dévalé de A’arafât, invoquez Dieu près de l’étape sacrée ; invoquez-le comme il vous a guidés, car avant lui, vous étiez, certes, au nombre des égarés.
Ensuite dévalez par où dévalèrent les hommes et implorez le pardon de Dieu ; Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Quand vous aurez accompli vos rites, invoquez Dieu comme vous évoquiez les mânes de vos pères, ou avec plus de ferveur. Il est alors des hommes qui disent : « Seigneur, donne-nous en ce monde... ». Et ils n’auront rien en l’Autre Vie de la part de bonheur échue.
Et il en est d’autres qui disent : « Seigneur, donne-nous en cette Vie bonne fortune ; et en l’Autre bonne fortune, et préserve-nous du supplice du feu ».
Ceux-là auront une part de leurs œuvres, et Dieu a le compte rapide.
Invoquez Dieu pendant un certain nombre de jours ; celui qui, abrégeant la durée, se suffit de deux jours, n’encourra aucun péché ; et celui qui retarde n’encourra de même aucun péché, cela pour quiconque craint Dieu ; craignez donc Dieu et sachez que devant lui vous serez tous rassemblés.
Il est tel parmi les hommes, de qui les discours te plaisent en cette Vie, et qui prend Dieu à témoin de ce qu’il a au cœur, alors qu’il est un plaideur acharné.
Et lorsqu’il s’en retourne, il parcourt le pays se livrant au désordre, et détruisant les récoltes et la progéniture ; et Dieu n’aime pas la malfaisance.
Quand on lui dit : « Crains Dieu », il tire gloire de son péché ; la Géhenne lui suffira, et elle sera un pire habitat.
Et il est tel autre parmi les hommes, qui rachète son âme en vue de l’approbation de Dieu ; et Dieu est compatissant pour ses serviteurs.
CROYANTS, entrez tous en la soumission à Dieu, et ne suivez pas les pas de Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré.
Si vous glissez, après que les versets clairs vous sont parvenus ; sachez que Dieu est Tout-Puissant et toute sagesse est en lui.
N’attendent-ils que de voir venir Dieu, —dans l'ombre de blancs nuages,— et les Anges ; et que l'ordre soit accompli. Et toutes choses feront retour à Dieu.
Interroge les Israélites : « Combien de signes évidents leur avons-nous fait parvenir ? ». Et quiconque dénature la grâce de Dieu, après qu’elle lui est parvenue ; qu’il sache que Dieu châtie durement.
La Vie d’ici-bas, a été revêtue de charmes aux infidèles, lesquels prennent en moquerie les croyants ; ceux qui craignent Dieu seront au-dessus d’eux au jour de la résurrection ; et Dieu pourvoit qui il veut, sans lui demander compte.
Les hommes formaient autrefois une même nation ; Dieu envoya alors les Prophètes pour annoncer et avertir, et avec eux le Livre révélé en toute vérité, pour qu’il jugeât, les différents qui divisaient les hommes. Mais ceux à qui il parvint furent les seuls à tomber en désaccord sur lui, après que les versets clairs leurs furent parvenus ; cela par rivalité entre eux. Dieu guida les croyants sur les points de la vérité sur lesquels ils étaient tombés en désaccord, avec sa permission ; et Dieu dirige qui Il veut, vers le chemin droit.
Pensez-vous, que vous entreriez en Paradis, alors qu’il ne vous est pas encore arrivé, pareillement à ceux qui qui vous ont précédés ? ; l’adversité et le malheur les touchèrent ; et ils furent secoués, tellement que l’Envoyé et avec lui les croyants disaient : « A quand donc l’assistance de Dieu ? ». L’assistance de Dieu est bien proche.
Ils te questionnent : « Que dispenseront-ils ? » Dis-leur : « Le bien que vous dispenserez ira aux père et mère, et aux plus proches parents ; aux orphelins, aux pauvres et au voyageur ; et le bien que vous dispenserez, Dieu le saura.
Le combat vous a été prescrit, et vous l’avez en aversion ; et pourtant, il se peut que vous haïssez une chose, alors qu’elle est bonne pour vous ; et il se peut que vous aimiez une chose, alors qu’elle est mauvaise pour vous. Dieu sait, et vous, vous ne savez pas.
Ils te questionnent sur le mois sacré, et sur le combat, lui durant ; Dis-leur : « Le combat, lui durant, est un péché grave ; mais de détourner de la voie de Dieu, —et le renier,— et du Temple sacré, et d'en expulser les ministres, cela est plus grave aux yeux de Dieu ; et la tentation est pire que le meurtre. Et ils ne cesseront de vous combattre, jusqu'à ce qu'ils vous détourneront de votre religion, s’ils peuvent ; et quiconque parmi vous reniera sa religion, et qu'il vienne à mourir en état d’infidélité ; ceux-là, leurs œuvres seront en pure perte, en cette vie et en l’Autre, et ceux-là iront au feu où ils demeureront pour l’éternité.
Les croyants et ceux qui émigrent et combattent dans la voie de Dieu, ceux-ci auront espoir de la grâce de Dieu ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ils te questionnent sur le vin et le jeu ; dis-leur : « En eux est un péché grave, et des utilités pour les hommes ; mais le péché en est plus grand que l’utilité ». Ils te questionnent aussi : « Que dispenseront-ils ? » Dis-leur : « Le meilleur ». C'est ainsi que Dieu vous explique les versets, peut-être méditerez-vous.
Sur cette Vie, et sur Autre. Ils te questionnent de même sur les orphelins. Dis-leur : « Leur faire du bien vaut mieux ; et dans vos relations avec eux, sachez qu’ils sont vos frères ; Dieu reconnaîtra le malfaisant, de celui qui fait bien ; et si Dieu voulait, il vous ferait tomber dans le péché ; Dieu est Tout-Puissant et toute sagesse est en Lui.
N’épousez les païennes que si elles se convertissent, et une esclave croyante vaut mieux qu’une païenne, même si celle-ci vous plaît davantage ; et ne contractez mariage avec les païens, que s’ils se convertissent, et un esclave croyant, vaut mieux qu’un païen, même si celui-ci vous plaît davantage. Ceux-ci appellent au feu, et Dieu appelle au Paradis et au pardon, avec la permission de lui : et il explique clairement ses versets aux hommes peut-être qu’ils réfléchiront.
Ils te questionnent, sur les menstrues ; dis-leur : « Elles sont une impureté ». Evitez donc les femmes durant les menstrues et ne les approchez que lorsqu’elles seront pures. Quand elles se seront purifiées, allez à elles par où Dieu vous ordonna ; Dieu aime les repentants, et Il aime ceux qui se purifient.
Vos femmes sont votre champ, allez donc à votre champ quand vous voudrez ; avancez de bonnes œuvres pour vos âmes ; craignez Dieu, et sachez que vous allez à sa rencontre, et annonce bonne nouvelle aux croyants.
Ne jurez pas à la légère, par Dieu, que vous ne ferez le bien, ni ne craindrez Dieu, ni ne réconcilierez les hommes ; Dieu est parfait entendeur, et omniscient.
Dieu ne vous reprendra pas pour les serments que vous ferez à la légère, mais il vous punira pour ce dont vos cœurs auront été coupables ; et Dieu est pardonneur et plein de longanimité.
Ceux qui jurent abstinence de leurs femmes, attendront quatre mois ; s’ils reviennent sur leurs serments, Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Et s’ils décident la répudiation, Dieu est parfait entendeur, et omniscient.
Les femmes répudiées observeront la retraite durant trois périodes menstruelles, et il ne leur sera point permis de cacher ce que Dieu aura créé dans leur sein, si elles croient en Dieu et au Jour dernier. Leurs maris seront plus qualifiés pour les reprendre durant ce laps de temps, s’ils veulent conciliation ; que leurs droits compensent leurs devoirs selon le convenable : et les hommes auront sur elles le pas ; et Dieu est Tout-Puissant et toute sagesse est en Lui.
La répudiation sera par deux fois ; l’épouse sera retenue ensuite, selon le convenable, ou libérée généreusement ; et il ne vous sera point permis de reprendre quoi que ce soit sur ce que vous leur aurez payé ; à moins que vous n’ayez à craindre qu’ils n’observent les normes de Dieu ; si vous craignez qu’ils n’observeront passes normes de Dieu, il n’y aura pour eux aucun péché à ce qu’elle se rachète. Telles sont les normes de Dieu ; ne les transgressez pas ; et quiconque viole les normes de Dieu, ceux-là sont les injustes.
Si ensuite il la répudie, elle ne lui sera permise après, que lorsqu’elle aura convolé avec un mari autre que lui ; si celui-ci la répudie, il n’y aura aucun péché pour eux à ce qu’ils reviennent l'un à l'autre, s’ils pensent qu’ils observeront les normes de Dieu. Telles sont les normes de Dieu ; il les montre à des hommes qui savent.
Quand vous répudiez les femmes, et qu’elles auront atteint leur terme, retenez-les alors selon le convenable, ou les libérez généreusement ; ne les retenez pas par vexation et par abus ; et quiconque agira de la sorte aura été injuste envers lui-même. Ne prenez pas en moquerie les versets de Dieu, et rappelez-vous la grâce de Dieu qu’Il a fait descendre sur vous et ce qu’Il vous a révélé du Livre et de sagesse, en admonition pour vous ; craignez Dieu et sachez que Dieu connaît toutes choses.
Quand vous répudiez les femmes, et qu’elles auront atteint leur terme, ne les empêchez pas de s’unir à leurs maris, s’ils se mettent d’accord entre eux selon le convenable ; c’est là une admonition pour quiconque parmi vous croit en Dieu et au Jour dernier ; cela est plus propice à vous relever et vous purifier et Dieu sait, et vous, vous ne savez pas.
Les épouses mères allaiteront leurs enfants deux années entières ; —pour qui veut parfaire l’allaitement.— Le père du nouveau-né aura à charge la nourriture et l’habillement de la mère, selon le convenable ; nul ne sera chargé que selon ses moyens ; la mère ne sera pas vexée à cause de son enfant, non plus que le père à cause de son enfant ; et à l’héritier incombera une charge pareille ; s’ils veulent sevrer l’enfant, de consentement volontaire entre eux et après s’être consultés mutuellement, ils n’encourront aucun péché ; et si vous voulez faire allaiter vos enfants, vous n’encourrez aucun péché, tant que vous renoncerez à ce que vous aurez donné, selon le convenable ; craignez Dieu, et sachez que ce que vous ferez, Dieu le verra.
Ceux de vous qui viendront à mourir en laissant des veuves, celles-ci observeront une retraite de quatre mois et dix jours ; quand elles auront atteint leur terme, il n’y aura pour vous aucun péché en ce qu’elles feront de leurs personnes, selon le convenable ; et ce que vous ferez Dieu le saura.
Vous n’encourrez aucun péché à ce que vous fassiez des propositions de mariage aux femmes, ou à cacher en vous-mêmes vos intentions ; Dieu sait que vous parlerez d’elles ; mais ne leur promettez pas d’union effective en secret, à moins que vous ne disiez seulement un mot de politesse ; et ne décidez l’acte de mariage que lorsque l’écrit sera venu à terme. Sachez que Dieu sait ce que vous avez au cœur, donc craignez-le ; et sachez que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Vous n’encourrez aucun péché à répudier les femmes, tant que vous ne les aurez pas touchées, ni ne leur ayez assigné une dot ; pourvoyez-les, le riche selon ses moyens, et le pauvre selon ses moyens ; entretien selon le convenable ; c’est un droit sur les bienfaiteurs.
Et si vous les répudiez avant de les avoir touchées, et que vous leur ayez assigné une dot, ce sera alors la moitié de ce que vous aurez assigné ; —à moins qu’elles ne renoncent, elles ou celui qui aura en main l’acte de mariage ;— et que vous renonciez, cela est plus près de la piété n’oubliez pas la générosité entre vous, et ce que vous ferez, Dieu le verra.
Soyez assidus aux prières, et à la prière médiale ; redressez-vous devant Dieu, à lui soumis.
Si vous êtes en danger, priez alors à pied ou sur le dos de votre monture ; et quand vous serez en sécurité, alors invoquez Dieu comme lui vous a enseigné ce que vous ne saviez pas.
Et ceux d’entre vous qui viendront à mourir en laissant des veuves, assigneront à celles-ci un legs destiné à leur entretien pour une année, sans les faire sortir ; si elles sortent, il n’y aura aucun péché pour vous en ce qu’elles feront de leurs personnes selon le convenable ; Dieu est Tout-Puissant, et toute sagesse est en lui.
Aux femmes répudiées est dû un entretien selon le convenable ; c’est un droit sur ceux qui craignent Dieu.
C’est ainsi que Dieu vous explique ses versets ; peut-être comprendrez-vous ?
N’as-tu pas vu ceux qui par milliers quittèrent leurs demeures par crainte de la mort ? Dieu leur dit : « Mourez ». Ensuite il les fit revivre ; Dieu est généreux pour les hommes, mais la plupart des hommes ne sont pas reconnaissants.
Combattez dans la voie de Dieu, et sachez que Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Qui donc consentira à Dieu un prêt gracieux ? ; Il le lui doublera, de multiples fois : Dieu saisit et étend ; et à lui vous ferez retour.
N’as-tu pas vu l’assemblée des Israélites après Moïse, lorsqu’ils dirent à l’un de leurs prophètes : « Suscite-nous un roi et nous combattrons dans la voie de Dieu. —Peut-être, dit-il, que si le combat vous était prescrit, vous ne combattriez pas.— Et qu’aurions-nous à ne pas combattre dans la voie de Dieu, dirent-ils ; nous qui avons été chassés de nos demeures, et séparés de nos enfants ? ». Lorsque le combat leur fut prescrit, ils se détournèrent excepté parmi eux un petit nombre, et Dieu connaît les injustes.
« Dieu, leur dit leur prophète, vous suscite Saül comme roi. —Et d’où lui viendrait, dirent-ils, qu’il aurait sur nous la royauté alors que nous, nous méritons la royauté plus que lui ; et il n’a point reçu abondance de richesses ?—Dieu, dit-il, l’a préféré à vous, et l’a mieux partagé en la science et les avantages du corps ; Dieu confère la royauté à qui il veut ; et Dieu est immense, et omniscient ».
« Le signe de sa royauté, leur dit leur prophète, c’est que vous parviendra l’Arche, en laquelle est un réconfort de votre Seigneur, et des reliques laissées par la famille de Moïse et Haroun ; —portée par des anges ; c’est là un signe pour vous si vous êtes croyants.
Lorsque Saül se fut éloigné avec les troupes, il dit : « Dieu vous éprouvera par un fleuve ; quiconque y boira ne sera plus de mon parti ; et quiconque ne prendra pas de son eau, sera de mon parti ; —sauf celui qui puisera une fois dans le creux de sa main ». Ils y burent, excepté, parmi eux un petit nombre. Lorsqu’il l’eut traversé, lui et avec lui les croyants, ils dirent : « Nous ne pouvons rien en ce jour, contre Goliath et ses troupes. —Que de fois, dirent ceux qui croyaient à la rencontre de leur Seigneur, une troupe peu nombreuse n’a-t-elle pas triomphé d’un plus grand nombre, avec la permission de Dieu ? Et Dieu est avec les persévérants.
Lorsqu’ils furent en vue de Goliath et ses armées ; ils dirent « Seigneur, verse dans nos cœurs de la persévérance, affermis nos pas et accorde-nous ton assistance contre les infidèles ».
Et ils les défirent, avec la permission de Dieu ; David tua Goliath, et Dieu lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’il voulut ; et si Dieu ne repoussait les hommes, les uns par les autres, la Terre serait dans le chaos mais Dieu est généreux pour tout l’univers.
Tels sont les versets de Dieu, que nous te lisons en toute vérité ; par ce que tu es réellement du nombre des envoyés.
Tels furent les Envoyés. Nous avantageâmes parmi eux les uns sur les autres ; il est d’eux, tel a qui Dieu parla ; et d’autres il les éleva à de hauts grades et nous avons donné à Jésus fils de Marie des preuves évidentes et nous l’appuyâmes du Saint-Esprit. Si Dieu avait voulu leurs successeurs ne se seraient point entretués, après que leur furent parvenues les preuves évidentes ; mais ils tombèrent en désaccord, les uns ajoutèrent foi, et d’autres renièrent ; et si Dieu avait voulu ils ne se seraient point entretués, mais Dieu fait ce qu’Il veut.
Croyants, dispensez sur ce que nous vous procurons, avant qu’il arrive un Jour où il n’y aura ni vente, ni amitié, ni intercession. Les infidèles ce sont eux les injustes.
DIEU —il n’y a point d’autre dieu que Lui— le VIVANT, l’IMMUABLE ; ne le saisit ni l’assoupissement, ni le sommeil ; à Lui appartient ce qui est aux Cieux et ce que porte la Terre ; qui intercédera-t-il auprès de Lui, à moins qu’avec Sa permission. Lui connaît tout ce qu’ils ont autour d’eux, et eux ne savent rien de ce qu’Il sait, excepté ce qu’Il veut ; Son trône s’étend sur les Cieux et la Terre, et leur protection n’est pour Lui d’aucun poids ; c’est Lui le TRES-HAUT, l’IMMENSE.
Nulle contrainte en religion : la véritable voie se distingue nettement de la fausse route ; celui donc qui renie Taghout, et croira en Dieu, se sera attaché à l’anse qui jamais ne se fêlera. Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Dieu est l’allié des croyants ; il les tire des ténèbres à la lumière ; et quant aux infidèles leurs alliés sont Taghout, ils les tirent de la lumière aux ténèbres ; ceux-ci iront au feu où ils demeureront éternellement.
N’as-tu pas vu celui qui, parce que Dieu lui avait conféré la royauté, discutait de lui avec Abraham ? ; « Mon Seigneur, dit Abraham, c’est celui qui fait vivre et mourir. —Moi, dit-il, je fais vivre et mourir.— Dieu, dit Abraham fait venir le Soleil par l’orient : fais-le donc venir, toi, par l’occident ». L’infidèle fut confondu, et Dieu ne guide point les injustes.
Ou comme il arriva à celui qui, venant à passer près d’une cité en ruine sur ses fondements, s’écria : « Comment Dieu ferait-il revivre celle-ci après sa mort ? ». Dieu le fit mourir pendant cent ans ; ensuite il le ressuscita : « Combien de temps es-tu resté, dit-il ? —un jour, dit-il, ou une partie de la journée ;— bien plus, tu es resté cent ans... regarde ta nourriture et ta boisson, elles n’ont pas moisi ; regarde ton âne. Et pour que nous fassions de toi un signe pour les hommes : vois les ossements comment nous les redressons, ensuite les recouvrons de chair ». Lorsqu’il manifestement cela, il dit : « Je sais que Dieu est Tout-Puissant ».
« Seigneur, dit un jour Abraham, fais-moi voir comment tu fais revivre les morts. —N’as-tu pas foi, dit-il ?— Si, dit-il, mais c’est pour que mon cœur soit tranquille. Prends quatre oiseaux, dit-il, et tiens-les contre toi ; ensuite pose sur chaque montagne, de chacun une partie ; ensuite appelle-les : ils viendront à toi en courant ; et sache que Dieu est Tout-Puissant, et toute sagesse est en Lui.
La parabole de ceux qui dispensent leurs biens —dans la voie de Dieu— c’est qu’ils sont pareils à un grain qui produit sept épis ; chaque épi portant cent grains. Dieu double à qui Il veut ; et Dieu est immense et omniscient.
Ceux qui dispensent leurs biens dans la voie de Dieu, et ensuite ne font pas suivre de reproches ou d’injures ce qu’ils auront dispensé ceux-là auront leur récompense auprès de leur Seigneur, et ne seront ni inquiétés, ni affligés.
Un mot de politesse et un pardon, valent mieux qu’une aumône que suivrait une injure. Et Dieu est immensément riche, et plein de longanimité.
Croyants, ne rendez pas vaines vos aumônes, par le reproche et l’injure ; comme celui qui dispense son bien pour se faire voir des hommes ; et qui ne croit pas en Dieu et au Jour dernier ; sa parabole c’est qu’il est pareil à un roc couvert de terre, quand une averse l’atteint, elle le laisse tout chauve ; ils n’ont pouvoir sur rien de ce qu’ils possèdent ; et Dieu ne dirige point les infidèles.
Quant à ceux qui dispensent leurs biens —en vue de l’approbation de Dieu, et pour affermir leurs âmes, leur parabole, c’est qu’ils sont— pareils à un jardin sur un tertre élevé ; quand une averse l’atteint il produit doublement sa récolte, si une averse ne l’atteint, ce sera une ondée. Et ce que vous ferez, Dieu le verra.
Quelqu’un de vous aimerait-il avoir un jardin de palmiers et de vignes, que les fleuves arrosent, et où il aurait des fruits de toutes espèces ; — que la vieillesse l’ait atteint, et qu’il ait, des enfants en bas âge : — survienne un vent sec et brûlant, et le jardin prend feu. C’est ainsi que Dieu vous explique les versets ; peut-être méditerez-vous ?
Croyants, dispensez sur les choses licites que vous possédez, et sur ce que nous avons fait pousser de terre pour vous ; et n’en recherchez pas le plus mauvais pour en faire aumône, alors que vous, vous ne le prendriez pas, à moins de fermer les yeux sur lui ; et sachez que Dieu est immensément riche, et qu’il est digne de toute louange.
Satan vous menace de la pauvreté, et vous ordonne le vice ; et Dieu vous promet pardon de lui et générosité ; et Dieu est immense et omniscient.
Il donne la sagesse à qui Il veut, et celui à qui est donnée la sagesse aura reçu un grand bien ; et il ne réfléchit que les hommes d’entendement.
Quoique vous dispensiez d’aumône, ou fassiez de vœu, Dieu le saura ; et les injustes n’auront nul défenseur.
Que vous publiez les aumônes, c’est chose agréable ; mais que vous les cachiez et les portiez aux pauvres, cela vaudra mieux pour vous, et expiera pour vous, une partie de vos fautes ; et ce que vous ferez, Dieu le saura.
Tu n’as pas sur toi de les guider, mais Dieu guide qui Il veut. Le bien que vous dispenserez ce sera pour vous-mêmes, et vous ne dispenserez qu’en vue de Dieu. Le bien que vous dispenserez vous sera largement rémunéré et vous n’aurez à souffrir d’aucune injustice.
Aux pauvres résignés à demeurer dans la voie de Dieu, et ne peuvent aller par la Terre ; l’ignorant les prend pour des riches tant est grande leur réserve ; tu les reconnaîtras à leur signe distinctif ; ils ne sollicitent pas les hommes avec insistance ; et le bien que vous dispenserez, Dieu le saura.
Ceux qui dispensent leurs biens, de nuit et de jour, en secret et en public ; auront leur récompense auprès de leur Seigneur, et ne seront ni inquiétés, ni tourmentés.
Ceux qui consomment les produits de l’usure, ne se lèvent, qu’à la manière de celui que par le contact Satan fait trépider ; cela, parce qu’ils disent : « La vente est semblable à l’usure » ; alors que Dieu permit la vente et prohiba l’usure. Celui donc qui, une admonition lui venant de son Seigneur s’abstient, aura le pardon de ce qui est passé, et sur Dieu sera sa récompense. Quant à ceux qui récidivent, ceux-ci iront au feu où ils demeureront pour l’éternité.
Dieu réduit à néant l’usure, et accroît amplement les aumônes, et Dieu n’aime pas quiconque est très infidèle et pécheur persistant.
Les croyants qui font de bonnes œuvres et qui font la prière et acquittent la dîme, auront leur récompense auprès de leur Seigneur, et ne seront ni inquiétés, ni tourmentés.
Croyants, craignez Dieu et renoncez à ce qui reste de l’usure si vous avez foi.
Si vous ne le faites pas, attendez-vous à la guerre de la part de Dieu et son Envoyé ; et si vous vous repentez vous aurez alors le principal de vos biens ; ne lésez personne, et vous ne serez point lésés.
S’il est dans la gêne, attendez qu’il revienne à meilleure fortune ; et de faire aumône, cela vaudra mieux pour vous si vous savez.
Craignez le Jour où vous serez ramenés devant Dieu ; ensuite, chacun sera rémunéré selon ses œuvres ; et ils n’auront à souffrir aucune iniquité.
Croyants, quand l’un de vous contracte envers l’autre une dette pour un terme fixé, dressez-en écrit ; qu’un scribe rédige équitablement entre vous ; que nul scribe ne refuse d’écrire et de même Dieu que Dieu l’a enseigné, de même, qu’il écrive ; que le débiteur dicte, et qu’il craigne Dieu son Seigneur et ne diminue en rien le droit ; s’il est insensé ou faible, ou s’il ne peut dicter lui-même, que son tuteur dicte avec équité ; et prenez à témoins deux hommes d’entre vous, si ce n’est deux hommes, que ce soit un homme et deux femmes d’entre les témoins que vous agréez, que si l’une d’elles fait erreur, l’autre l’aidera à se rappeler ; — que les témoins ne refusent pas quand ils sont appelés ; et quel que soit le montant de la dette, ne soyez pas rebutés de l’écrire, jusqu’au terme fixé ; cela est plus équitable devant Dieu, plus propice à l’intégrité du témoignage, et plus propre à éloigner de vous le doute ; à moins qu’il ne s’agisse d’un négoce sur place, que vous laites circuler entre vous en ce cas vous n’encourrez aucun péché à ne pas l’écrire ; et prenez des témoins, quand vous passez une vente entre vous ; que nul scribe ni témoin n’ait à souffrir de vexation, et si vous faites, ce sera de votre part une dérogation. Craignez Dieu, et Dieu vous enseignera ; et Dieu connaît toutes choses.
Et si vous êtes en voyage, et que vous ne trouviez de scribe, prenez alors des gages. Quand vous vous confiez l’un à l’autre un dépôt, que le dépositaire le remette intact ; et qu’il craigne Dieu son Seigneur. Ne celez pas le témoignage, et quiconque le cèle, son cœur aura péché ; et ce que vous ferez Dieu-le saura.
Ce qui est aux Cieux, et ce que porte la Terre, appartient à DIEU ; et que, vous divulguiez ce que vous avez au cœur ou le teniez caché, Dieu vous en demandera compte ; il pardonne à qui Il veut, et supplicie qui Il veut, et Dieu est Tout-Puissant.
L’envoyé croit à la révélation qui lui est venue de son Seigneur, et les croyants chacun croit en Dieu et à ses anges, à ses Livres et à ses Envoyés : « Nous ne faisons exception d’aucun parmi ses Envoyés, disent-ils ; nous avons entendu et nous obéissons ; pardonne-nous Seigneur, et c’est à Toi que tout fera retour ».
DIEU ne charge nulle âme que de ce qu’elle peut ; à elle ses œuvres, et sur elle ses péchés. — Seigneur, ne nous reprend pas quand nous oublions, ou que nous sommes en erreur ; Seigneur, ne nous charge pas de lourds fardeaux, comme tu en chargeas nos prédécesseurs ; Seigneur, ne nous charge pas de ce que nous ne pouvons supporter. Sois clément pour nous, pardonne-nous et fais miséricorde. C’est Toi notre allié ; accorde-nous Ton assistance contre les infidèles.
A. L. M.
DIEU —Il n’y a point d’autre dieu que LUI— le Vivant —l’immuable.
T'a révélé le Livre en toute vérité, confirmant ce qui l’a précédé ; et il a révélé la Taourath et l’Evangile.
Avant Lui ; comme direction pour les hommes ; et il a révélé la Distinction. Ceux qui renient les versets de Dieu auront un dur supplice ; Dieu est Tout-Puissant et il tire vengeance.
Rien n’échappe la vue de Dieu sur terre, ni au ciel.
C’est Lui qui vous forme dans le sein de vos mères selon Sa Volonté. Il n'y a point d’autre dieu que Lui, le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
C’est lui qui t’a révélé le Livre, portant des versets explicites qui sont la mère du Livre, et d’autres versets qui sont métaphoriques ; ceux qui dans leurs cœurs est le doute, suivent en lui ce qui se ressemble, pour s’induire en tentation, et dans l’espoir d’arriver à l’interpréter ; mais son interprétation n’est connue que de Dieu ; et ceux qui ont une instruction solide, disent : « Nous ajoutons foi à lui, tout vient de notre Seigneur ». Et il ne réfléchit que les hommes d’entendement.
Seigneur, ne fais pas dévier nos cœurs après que tu nous as guidés ; accorde-nous ta miséricorde, c’est toi le Donateur par excellence.
Seigneur, c’est toi qui rassembleras les humains pour un jour sur lequel il n’est aucun doute ; et Dieu ne manque pas à la promesse.
Les infidèles, leurs richesses, non plus que leurs enfants, ne leur serviront de rien contre Dieu ; ceux-là seront le combustible du feu de L’enfer.
Telle était l’habitude du parti de Pharaon et de leurs devanciers, ils traitaient nos signes de mensonges ; Dieu les emporta en punition de leurs péchés, et Dieu châtie durement.
Dis aux infidèles : Vous serez vaincus, et rassemblés dans la Géhenne, pire habitat.
Vous avez un signe dans ces deux partis qui se rencontrent : l’un combattant dans la voie de Dieu, et l’autre infidèle ; à vue d’œil ils vous paraissent égaux ; et Dieu appuie de Son assistance victorieuse qui Il veut. Certes, il y a dans ceci un avertissement pour les hommes clairvoyants.
Les plaisirs de ce monde ont été revêtus de charmes aux yeux des hommes : ils aiment les femmes, et les enfants, et les quintaux d’or et d’argent entassés, et les chevaux de marque, les bestiaux et le labour. Ce sont là les jouissances temporaires de ce monde. La plus belle retraite est auprès de Dieu.
Dis : Vous annoncerai-je mieux que cela ? Ceux qui craignent Dieu, auront auprès de leur Seigneur des jardins sous lesquels coulent des fleuves, où ils demeureront éternellement, et des épouses immaculées et une approbation de Dieu ; et Dieu voit bien les serviteurs.
Ceux qui disent : Seigneur, nous ajoutons foi ; pardonne-nous nos péchés, et préserve-nous du supplice du feu.
Les persévérants, les véridiques, les obéissants, les bienfaiteurs et ceux qui au lever de l’aurore implorent le pardon de Dieu.
Dieu atteste qu’il n’y a point d’autre dieu que Lui ; les anges sont témoins et ceux qui possèdent la connaissance ; assurant aux êtres leur part équitablement ; nul autre dieu que Lui, le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
La religion agréable auprès de Dieu, est l’ISLAM (ou soumission à Dieu seul) ; et ceux qui ont reçu le Livre ne sont tombés en désaccord, qu’après que leur fut parvenue la connaissance ; cela par rivalité entre eux, et quiconque renie les versets de Dieu, qu’il sache que Dieu a le compte rapide.
S’ils discutent avec toi, dis-leur : Je livre ma face à Dieu, moi et quiconque me suit. Et dis à ceux qui ont reçu le Livre et aux illettrés : Faites-vous soumission ? S’ils se soumettent c’est qu’ils se seront guidés et s'ils se détournent, tu n’as sur toi que la transmission ; et Dieu voit bien les serviteurs.
Ceux qui renient les versets de Dieu, et qui injustement mettent à mort les prophètes et tuent ceux d’entre les hommes qui ordonnent l’équité, annonce-leur un supplice douloureux.
Ce sont ceux-là de qui les œuvres seront en pure perte en ce monde, et en l’autre et ils n’auront nul défenseur.
Ne vois-tu pas ceux qui ont reçu une partie du Livre : on les appelle au Livre de Dieu pour qu’il les juge ; et ensuite il est d’eux qui se détournent et passent outre.
Cela parce qu’ils ont dit : Le feu ne nous touchera qu’un certain nombre de jours ; et ils furent séduits en leur religion par leurs prétentions mensongères.
Que sera-ce donc, lorsque nous les rassemblerons pour un jour sur lequel il n’est aucun doute ; et ensuite toute âme sera rémunérée selon ses œuvres ; et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Dis : Mon Dieu, Roi des rois, Tu donnes le pouvoir à qui tu veux, et Tu ôtes le pouvoir à qui tu veux ; tu honores qui tu veux et tu abaisses qui tu veux, le bien est en ta main et tu es Tout-Puissant.
Tu fais entrer la nuit dans le jour et tu fais entrer le jour dans la nuit ; tu fais sortir le vivant du mort, et tu fais sortir le mort du vivant et tu pourvois qui tu veux sans lui demander compte.
Que les croyants ne prennent pas pour alliés les infidèles, au lieu des croyants, et quiconque le fera, ne sera plus du Parti de Dieu : à moins que vous n’ayez à vous préserver d’eux ; Dieu vous prévient à le craindre, car à Dieu tout fera retour.
Dis : Que vous teniez caché ce que vous avez au cœur, ou le divulguiez, Dieu le saura ; et Il sait ce qui est aux Cieux et ce que porte la terre ; et Dieu est Tout-Puissant.
Le jour où chaque âme trouvera présent ce qu'elle aura fait de bien, et ce qu’elle aura fait de mal ; elle voudrait en être séparée par un terme lointain ; Dieu vous prévient d’avoir à le craindre et Dieu est compatissant pour les serviteurs.
Dis : Si vous aimez Dieu, suivez-moi ; Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés, et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Dis : Obéissez à Dieu et à l’Envoyé ; s’ils se détournent, sache que Dieu n'aime pas les infidèles.
Dieu préféra Adam et Noé et la famille d'Abraham et la famille d’Imran, à tous les humains.
Postérité issue les uns des autres. Et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Il fut un jour que la femme de A'imrân nous invoqua ; Seigneur, dit-elle, je consacre à toi seul ce que j’ai dans mes entrailles, exclusivement pour ton service, accepte de moi ; c’est toi le parfait entendeur, l’omniscient.
Lorsqu’elle la mit au monde, elle dit : Seigneur, j’ai mis au monde une fille. Et Dieu savait bien ce qu’elle avait mis au monde : le garçon n’est pas comme la fille ; et je la nomme Mariam, et je cherche refuge auprès de Toi, pour elle et sa postérité, contre Satan le lapidé.
Son Seigneur la reçut en grâce, et lui assigna une noble existence ; et Zacharie l’adopta ; et toutes les fois qu’il pénétrait chez elle dans le sanctuaire, il trouvait auprès d’elle une subsistance. O Marie, dit-il, d’où te vient ceci ? Il vient de Dieu, dit-elle, Dieu pourvoit qui il veut sans lui demander compte.
Tout près de là, Zacharie invoqua alors son Seigneur : Seigneur, dit-il, offre-moi de ta part une postérité bénie car tu es exorable à l’invocation.
Les anges l’appelèrent, alors qu’il était debout priant dans le sanctuaire : Dieu t’annonce pour fils Jean -Yahia- confirmant un Verbe de Dieu, et qui sera seigneur dans l'âme, s’abstenant de tout péché, et sera un prophète au nombre des justes.
Seigneur, dit-il, comment aurai-je un fils, alors que je commence à vieillir, et ma femme est stérile ? Il en sera ainsi, dit-il. Dieu fait ce qu’Il veut.
Seigneur, dit-il, donne-moi un signe ton signe, dit-il, c’est que pendant trois jours tu ne parleras aux hommes que par des signes ; invoque fréquemment ton Seigneur et le glorifie au soir et au lever du jour.
Il fut un jour que les anges dirent : O Marie, Dieu t’a préférée et purifiée, et il t’a préférée à toutes les femmes de l’Univers.
O Marie, obéis à ton Seigneur, et devant lui te prosternes, et incline-toi avec ceux qui s’inclinent.
Ce sont là des enseignements du passé, que nous te révélons. Tu n’étais pas auprès d’eux lorsqu’ils jetaient leurs calams pour décider par leur sort qui adopterait Marie, ni n’étais auprès d'eux quand ils discutaient entre eux.
Et il fut un jour que les anges dirent : O Marie, Dieu t’annonce un verbe de Lui (bi kalimatin minhou) qui aura pour nom le CHRIST, JESUS fils de Marie ; illustre en ce monde et en l’autre et qui sera au nombre des rapprochés.
Il parlera aux hommes, enfant au berceau et homme fait (adulte) ; et il sera au nombre des justes.
Seigneur, dit-elle, comment aurai-je un fils, moi que nul homme n’a touchée ? Il en sera ainsi, dit-il, Dieu crée ce qu’Il veut ; et quand Il décide une chose, Il lui dit seulement « Sois » et elle sera.
Et il lui enseignera l'Ecriture, la Sagesse, le Taourath et l’Evangile.
Et il sera pour les Israélites un Envoyé disant : Je viens à vous porteur d’un signe de votre Seigneur. Je crée de limon, comme la forme d’un oiseau, et j’y souffle il devient un oiseau avec la permission de Dieu ; et je guéris l’aveugle-né et le lépreux, et je fais revivre les morts avec la permission de Dieu, et je vous ferai connaître ce que vous aurez mangé ou mis en réserve dans vos demeures. C’est là un signe pour vous, si vous avez foi.
Venant aussi confirmer la Taourath qui me précède et pour vous rendre licite une partie de ce qui vous a été défendu. Je viens à vous, porteur d’un signe de votre Seigneur ; craignez Dieu et obéissez-moi.
Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur, n’adorez que Lui ceci est le chemin droit.
Lorsque Jésus pressentit en eux l’infidélité, il dit : Qui seront mes défenseurs dans la voie de Dieu ? C’est nous, dirent les apôtres qui serons les défenseurs de Dieu ; nous avons foi en Dieu et sois témoin que nous sommes MOUSLIMOUN (Musulmans : qu’à Lui nous nous soumettons).
Seigneur, nous ajoutons foi à ta révélation et nous suivons l’Envoyé ; inscris-nous au nombre des témoins.
Et ils (les Juifs) entreprirent et Dieu entreprit et Dieu est plus habile à entreprendre.
O Jésus, dit alors Dieu, je te ferai mourir, et t'élèverai auprès de Moi. Je te purifierai des infidèles, et j’élèverai ceux qui te suivront au-dessus des infidèles, jusqu’au jour de la Résurrection, ensuite à Moi vous ferez retour, et je jugerai entre vous le différend qui vous divisait.
Pour les infidèles je leur infligerai un dur supplice en ce monde et dans l’autre et ils n’auront nul défenseur.
Quant aux croyants qui font de bonnes œuvres nous leur acquitterons leur rémunération, et Dieu n’aime pas les injustes.
Tel est ce que nous te révélons comme versets clairs et rappel de sagesse.
La parabole de Jésus, en l’omniscience de Dieu, c’est qu’il est pareil à Adam, il le créa de terre, ensuite il lui dit : « sois », et il fut.
La vérité est venue de ton Seigneur, ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Si quelqu’un discute de lui avec toi, après la connaissance qui t’est parvenue réponds : Venez appelons nos enfants, et vos enfants, nos femmes et vos femmes et nos personnes et vos personnes ; ensuite invoquons Dieu en toute ferveur et appelons la malédiction de Dieu sur les imposteurs.
Tel, est bien le récit, en toute vérité, il n’est d’autre dieu que Dieu, et c’est Dieu qui est Tout-Puissant le Sage par excellence.
S’ils se détournent, certes Dieu connaît bien les malfaisants.
Dis : O Peuples du Livre, venez donc à une parole d'équité entre nous et vous. C’est que tous, nous n’adorerons que Dieu sans lui rien associer, et ne nous prendrons point les uns les autres pour divinités en deçà de Dieu. S’ils se détournent, dis-leur : soyez témoins que nous, nous sommes musulmans (qu’à lui seul nous nous soumettons).
O Peuples du Livre, pourquoi discutez-vous d’Abraham, alors que la Taourath et l’Evangile n’ont été révélés qu’après lui, ne comprenez-vous pas ?
Voici que vous avez discuté de ce dont vous avez connaissance, pourquoi donc discutez-vous de ce dont vous n’avez aucune connaissance ? Dieu sait et vous vous ne savez pas.
Abraham ne fut ni Juif ni Chrétien, mais il fut Hanifi Musulman, et ne fut point du nombre des païens.
Les plus convenables d’entre tous les hommes à Abraham sont ceux qui le suivirent, et ce prophète et les croyants et Dieu est le protecteur des croyants.
Certains parmi le Peuple du Livre aimeraient s’ils pouvaient, vous induire en erreur, mais ils n’égarent qu’eux-mêmes et ne se doutent pas.
Peuple du Livre, pourquoi reniez-vous les versets de Dieu alors que vous êtes témoins ?
Peuple du Livre, pourquoi déguisez-vous le vrai par le faux, et cachez la vérité alors que vous savez ?
Certains parmi le peuple du Livre disent : Au début de la journée ajoutez foi à la révélation qu’ont reçue les croyants ; et reniez-la à la fin du jour ; peut-être qu'ils reviendront ?
Et ne croyez que quiconque suivra votre religion. Dis : la direction de Dieu est la seule direction vraie ; que quelqu’un ne reçoive une révélation pareille à ce que vous avez reçu ou qu’ils n'en tirent argument contre vous auprès de votre Seigneur. Dis : La générosité est en la Main de Dieu, Il l'accorde à qui Il veut, et Dieu est Immense et Omniscient.
Il réserve sa grâce pour qui Il veut, et c’est de Dieu que la générosité est immense.
Tel parmi le peuple du Livre, quand tu lui confierais un quintal, te le restituerait et tel autre parmi eux, quand tu lui ferais confiance pour un dinar, ne te le restituerait que tant tu te tiendrais debout près de lui, cela parce qu’ils ont dit : Aucune voie n’est ouverte sur nous. Quant aux illettrés, et ils disent sciemment le mensonge sur le compte de Dieu.
Si, quiconque remplit son engagement et craint Dieu, qu’il sache, que Dieu aime ceux qui craignent.
Ceux qui achètent avec l’alliance de Dieu et leurs serments de la matière pour très peu, ceux-là n’auront rien en l’autre monde de la part de bonheur échue ; Dieu ne leur parlera pas au jour de la Résurrection, ni jettera un regard sur eux, ni les absoudra et ils auront un supplice douloureux.
Il est d’eux quelques-uns qui entortillent leur langue par le Livre pour que vous preniez leurs paroles pour des versets du Livre, alors que cela ne fait point partie du Livre, et ils disent qu’il vient de Dieu, alors qu’il ne vient point de Dieu et ils disent sciemment le mensonge sur le compte de Dieu.
Il n’appartient à aucun humain, que Dieu lui donne le Livre, la Sagesse et la Prophétie, et qu’ensuite il dise aux hommes : Soyez mes adorateurs à moi, en deçà de Dieu. Mais au contraire : Soyez docteurs de la Loi divine (Ulémas enseignants) adorateurs de Dieu, pour ce que vous connaissez le Livre, et pour ce que vous professez.
Et Il ne vous ordonne pas de prendre pour dieux (ou seigneurs) les anges et les prophètes. Vous ordonnerait-il l’infidélité après que vous êtes musulmans ?
Lorsque Dieu reçut l’alliance des prophètes Il leur enjoignit : « Quoique je vous donne de Livre et de Sagesse, et qu’ensuite vous parvienne un Envoyé confirmant ce que vous aurez devers vous, vous le croirez et prendrez sa défense ». Faites-vous aveu, dit-il, et en prenez vis-à-vis de moi l’engagement ? — nous faisons aveu dirent-ils. Soyez témoins dit-il, et moi, je suis avec vous au nombre des témoins.
Ceux qui après cela se détournent, ce sont eux les pervers.
Veulent-ils d’autre culte que la religion de Dieu, alors qu’à lui ont fait soumission ceux qui peuplent les cieux et la terre de gré et de force, et devant Lui ils seront ramenés.
Dis : Nous croyons en Dieu et à la Révélation qui nous est parvenue, et nous ajoutons foi à la révélation qu’ont reçue Abraham, Ismaa’il et Ish’ac, Jacob et ses douze fils (El Asbatt), et à ce qui fut donné à Moïse et Jacob et aux Prophètes de la part de leur Seigneur ; nous ne faisons exception d’aucun parmi eux, et à lui nous faisons soumission.
Quiconque voudra d’autre religion que la SOUMISSION A DIEU SEUL ou L’ISLAM elle ne sera pas acceptée de lui et en l’autre vie il sera au nombre des perdus.
Comment Dieu guiderait-il des gens qui ont renié après leur croyance, qui sont témoins que l’Envoyé est véritable, et après que les versets clairs leur sont parvenus ? Dieu ne guide point les injustes.
Ceux-là leur récompense est que sur eux sera la malédiction de Dieu et des anges et de tous les hommes.
Ils en seront éternellement couverts, pour eux le supplice ne sera point atténué et ils n’auront aucun répit.
Excepté ceux qui se repentiront après cela, et feront de bonnes œuvres, car Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ceux qui ont renié après leur croyance et par la suite ont été doublement infidèles, leur pénitence ne sera pas acceptée et ce sont eux les égarés.
Les infidèles qui sont morts en infidélité, il ne sera pas accepté pour rançon d'un seul d'entre eux, le plein contenu de la terre en or, même s’il le présentait ; ceux-là auront un supplice douloureux et n’auront nul défenseur.
Vous n’accéderez à la Vertu, que lorsque vous aurez dispensé sur ce que vous aimez, et le bien que vous dispenserez, Dieu le saura.
Tout aliment était permis aux Israélites excepté ce qu'Israël s’était interdit, lui-même avant la révélation de la Taourath, et lisez-la, si vous êtes véridiques.
Quiconque après cela proférera le mensonge sur le compte de Dieu, ceux-là seront les injustes.
Dis-leur : « Dieu est véridique », suivez donc la religion d'Abraham qui était -Hanifi- fidèle à Dieu seul et qui ne fut point du nombre des païens.
Le premier Temple institué pour les hommes, c’est celui de BECKA = MECKA au LA MECQUE, — béni et comme direction pour les hommes.
Il est en lui des signes évidents. Là est la station d’Abraham ; quiconque y pénètre, y sera en sécurité. Les hommes doivent à Dieu le pèlerinage au Temple pour quiconque peut y accéder, quant à quiconque renie, Dieu se passe de Tout et de Tous.
Dis : « Peuple du Livre, pourquoi reniez-vous versets de Dieu, alors que Dieu est témoin de ce que vous faites ? »
Dis : « Peuple du Livre, pourquoi détournez-vous de la voie de Dieu ceux qui croient ; vous voudriez la rendre tortueuse, alors que vous êtes témoins » ? Mais Dieu n’est pas inattentif à ce qu’ils font.
Croyants, si vous obéissez à certains parmi ceux qui ont reçu le Livre, ils vous feront devenir infidèles après votre croyance.
Et comment renieriez-vous, alors que vous sont récités les versets de Dieu, et parmi vous est son Envoyé ? Quiconque s’attache, aura été guidé à une voie droite
Croyants, craignez Dieu, de sa vraie crainte et ne mourez que soumis à Lui — Musulmans.
Attachez-vous tous au CABLE de Dieu et ne vous divisez jamais ; et souvenez-vous de la grâce de Dieu, qu’Il fit descendre sur vous, lorsqu’Il fit l’union entre vos cœurs, alors que vous étiez ennemis et un beau matin par sa grâce, vous êtes devenus des frères, vous étiez sur le rebord d’un abîme de feu, et il vous en délivra ; c’est ainsi que Dieu vous explique ses versets peut-être vous guiderez-vous ?
Afin qu’il y ait parmi vous un peuple qui appelle à la pratique du bien, et qui ordonne le convenable et réprouve l’inconvenance ; ceux-là ce seront eux qui prospéreront.
Ne soyez pas comme ceux qui se sont séparés et qui sont tombés en désaccord, après que leur sont parvenus les signes évidents ; ceux-là auront un supplice immense.
Le jour viendra où des faces seront blanches et d’autres seront noires ; pour ceux dont les visages seront noirs « Avez-vous renié, leur dira-t-on, après votre croyance ? ». Goûtez donc le supplice en punition de votre infidélité.
Quant à ceux dont les visages seront éclatants de blancheur, Dieu les recevra en sa grâce pour l’éternité.
Tels sont les versets de Dieu que nous te lisons en toute vérité, et Dieu ne veut nullement faire injustice aux humains.
Tout ce qui est aux Cieux et tout ce que porte la terre appartient à Dieu, et à Lui toutes choses seront ramenées.
Vous êtes le meilleur peuple qui ait été envoyé aux hommes, ordonnant le convenable et réprouvant l’inconvenance et croyant en Dieu ; et si le peuple du Livre ajoutait foi, cela vaudrait mieux pour lui ; il est d’eux qui sont croyants et le plus grand nombre sont pervers.
Ils ne vous nuiront plus, sauf injures, et s’ils vous combattent, ils vous tourneront le dos, ensuite ne seront assistés.
Où qu’ils soient pris, l’opprobre les couvrira à moins d’une grâce de Dieu et d’une assistance des hommes et ils s’en sont retournés chargés de la colère de Dieu et couverts de mesquinerie cela parce qu’ils reniaient les versets de Dieu et mettaient à mort les prophètes injustement ; cela parce qu’ils ont désobéi, et sont transgresseurs.
Ils ne sont pas tous pareils : parmi le peuple du Livre il est des hommes droits qui aux heures de la nuit lisent les versets de Dieu et qui se prosternent.
Qui croient en Dieu et au Jour Dernier et ordonnent le convenable et réprouvent l’inconvenance et accourent au plus vite aux œuvres de sien ; ceux-là sont du nombre des justes.
Le bien qu’ils feront ne leur sera point dénié et Dieu connaît bien ceux qui le craignent.
Quant aux infidèles, leurs biens, ni leurs enfants ne leur serviront de rien contre Dieu et ils iront au feu de l’Enfer où ils demeureront éternellement.
Ce qu’ils dispensent en cette vie d’ici-bas est pareil au labour d’un peuple injuste envers lui-même, qu’un vent accompagné de gelée atteint et qu’il anéantit et Dieu ne leur fait nulle injustice, mais c’est eux qui sont injustes envers eux-mêmes.
Croyants, ne prenez pas en deçà de vous des courtisans qui ne cessent de vous brouiller l’esprit, et qui seraient contents de vous voir tomber dans le péché, déjà des paroles de haine contre vous sont sorties de leurs bouches, et ce que cèlent leurs cœurs est encore plus grand ; nous vous avons expliqué les versets, si vous comprenez.
Voici que vous les aimez, alors qu’eux ils ne vous aiment pas ; et vous croyez au Livre tout entier. Quand ils vous rencontrent ils disent : « Nous sommes croyants » et lorsqu’ils sont seuls, ils se mordent les doigts de dépit contre vous. Dis-leur : « Mourez de votre dépit » et Dieu sait ce que cèlent leurs cœurs.
Quand un bonheur vous atteint, il les met en peine, et si c’est un malheur, ils s’en réjouissent ; et si vous persévérez et craignez Dieu, leurs manœuvres ne vous nuiront en rien ; Dieu embrasse tout ce qu’ils font.
Il fut un jour que tu quittas ta famille pour mener les croyants à des positions de combat ; Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Ce jour deux groupes parmi vous faillirent plier ; alors que Dieu était leur allié. QU'EN DIEU se fient donc les croyants.
Dieu vous a assistés à la bataille de Bder alors que vous étiez faibles ; donc craignez Dieu ; peut-être que vous serez reconnaissants.
Quand tu disais aux croyants : « Ne vous suffira-t-il pas que votre Seigneur envoie du ciel à votre secours trois mille anges ?
Si... et si vous persévérez et craignez Dieu et que les ennemis vous attaquent sur l'heure, votre Seigneur vous enverra un renfort de cinq mille d'entre les anges sur des coursiers parés pour la bataille.
Ce n’était là qu’une bonne nouvelle que Dieu vous annonçait, afin que vos cœurs s’en rassurent, car le secours ne vient que de Dieu, le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Pour qu’Il détache un bloc du parti infidèle ou les culbute et alors ils s’en retourneraient déçus.
Tu n’es pour rien dans la décision de Dieu ; ou qu’Il revienne à eux, ou qu’Il les châtie, car ils sont injustes.
A Dieu appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, Il pardonne à qui Il veut et supplicie qui Il veut, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Croyants, ne consommez pas le produit de l’usure, multiplié à plusieurs degrés et craignez Dieu ; peut-être que vous prospérerez.
Et craignez le feu qui est préparé pour les infidèles.
Et obéissez à Dieu et à l’Envoyé peut-être que vous trouverez grâce.
Accourez au plus vite à un pardon de votre Seigneur et un Paradis dont l’étendue sera la terre et les cieux, préparé pour ceux qui craignent Dieu.
Ceux qui, dans l’abondance et dans la gêne dispensent des aumônes, qui refoulent leur colère et envers les hommes se montrent cléments et Dieu aime les généreux.
Et ceux qui, venant à commettre une turpitude ou une injustice envers eux-mêmes, invoquent Dieu, implorent le pardon de leurs péchés —et qui peut pardonner les péchés si ce n’est Dieu ?— et ne reviennent plus à ce qu’ils auront commis après qu’ils se sont rendu compte.
Ceux-là, leur rémunération est : Le Pardon de leur Seigneur et des Jardins sous lesquels coulent des fleuves — qu’ils habiteront éternellement ; digne récompense des pratiquants.
Avant vous des exemples sont passés ; allez par la terre et voyez quelle a été la fin de ceux qui ont renié.
C’est là une explication claire pour les hommes, une direction et une admonition, pour ceux qui craignent Dieu.
Et ne vous abaissez, ni ne vous inquiétez, alors que vous avez le dessus, si vous êtes croyants.
Si un malheur vous atteint, c’est que l’ennemi a essuyé un malheur pareil, et ce sont là les JOURNEES, nous les faisons passer alternativement aux mains des hommes, pour que Dieu reconnaisse ceux qui ont foi et choisisse parmi vous des témoins et Dieu n’aime pas les injustes.
Et pour que Dieu épure les croyants et anéantisse les infidèles.
Pensez-vous que vous entreriez en Paradis, sans que Dieu reconnaisse ceux d’entre vous qui auront combattu et reconnaisse les persévérants ?
Vous souhaitiez bien la mort avant de l’avoir rencontrée. Or, vous l’aviez vue, alors que vos yeux étaient bien ouverts (dans les combats dans la Voie de Dieu.)
MOHAMMED n’est qu’un Envoyé, avant lui sont passés d’autres envoyés ; si donc il venait à mourir, ou s’il était tué, reviendriez-vous en arrière ? Celui qui recule ne nuit en rien à Dieu, et Dieu récompensera les reconnaissants.
A nul il n’appartient de mourir qu’avec la permission de Dieu, c’est un Terme Ecrit. Celui qui veut la récompense de ce monde, nous lui en donnerons, et celui qui veut la récompense de la vie future, nous lui en donnerons, et nous récompenserons les reconnaissants.
Que de prophètes ont combattu, qui étaient accompagnés d’un grand nombre d’hommes dévoués à Dieu ; ceux-ci ne fléchirent point pour ce qui les avait atteint dans la Voie de Dieu, ni ne faiblirent ni ne s’humilièrent et Dieu aime les persévérants.
Leur seule parole fut de dire : Seigneur, pardonne-nous nos péchés et nos écarts dans notre mission ; affermis nos pas et accorde-nous ton assistance contre les infidèles.
Dieu leur donna la récompense de ce monde (le triomphe) et la belle récompense de l'autre (le Paradis), et Dieu aime les bienfaiteurs.
Croyants, si vous obéissez aux infidèles, ils vous ramèneront en arrière, et vous retourneriez à perdition.
Plutôt c’est Dieu qui est votre allié, et c’est Lui le Protecteur par excellence.
Nous jetterons l’épouvante dans le cœur des infidèles, pour avoir associé à Dieu (idolâtrie et paganisme) ce dont il n’a fait descendre aucune preuve du ciel et leur demeure sera le feu. Pire habitat que celui des injustes.
Dieu vous a tenu sa promesse, quand avec sa permission vous les tailliez en pièces ; jusqu’au moment où vous avez fléchi, que vous avez disputé de l’affaire et avez désobéi, après qu’il vous eut fait voir ce que vous aimez ; il est de vous qui désirent les biens de ce monde. Et d’autres parmi vous aspirent à l’autre vie ; ensuite Il vous a détournés d'eux pour vous mettre à l’épreuve ; Il a été clément pour vous et Dieu est généreux pour les croyants.
Quand vous alliez en amont, au lieu de tourner à la file, pendant qu'à votre arrière-garde, l’Envoyé vous appelait ; Dieu alors vous a punis par un double accablement, afin que vous n’ayez aucun regret, de ce qui vous avait échappé, ni de ce qui vous avait atteints et Dieu avait connaissance de ce que vous faisiez.
Ensuite, Il a étendu sur vous, après l’accablement, un sommeil paisible, qui prenait certains d’entre vous, pendant que les autres restaient en proie aux tourments de leurs âmes, pensant de Dieu ce qui n’est pas la vérité —pensées des Temps de l’Ignorance— Djahilliâ —et disant : « Avons-nous part au commandement ?— Dis-leur : le Commandement tout entier appartient à Dieu ». Ils cachaient en eux-mêmes ce qu’ils ne te dévoilaient, disant : si nous avions part au commandement, nous ne serions point tués ici. Dis-leur : Si vous étiez restés en vos demeures, ceux de qui la mort était décrétée seraient venus à l’endroit même où ils devaient succomber. Et pour que Dieu éprouve ce que vous avez dans vos poitrines et pour qu’Il épure ce que vous avez au fond de vos cœurs, et Dieu sait ce que cèlent les cœurs.
Ceux d'entre vous qui se sont détournés, au jour où les deux partis se sont affrontés, c’est satan qui leur a fait faire une glissade pour certains de leurs péchés ; Dieu a été clément pour eux, et Dieu est pardonneur et plein de longanimité.
Croyants, ne soyez pas comme les infidèles qui disent à leurs frères, quand ceux-ci vont par la terre, ou sont en campagne : s’ils avaient été chez nous, ils ne seraient point morts, ni n’auraient été tués. Dieu a voulu que ce qui est arrivé jetât dans leurs cœurs d’amers regrets et Dieu fait vivre et mourir et Dieu voit ce que vous faites.
Si vous êtes tués dans la voie de Dieu, ou si vous mourez, un pardon de Dieu et une miséricorde vaudront mieux que ce que vous amassez.
Et si vous mourez, ou si vous êtes tués, c’est devant Dieu que vous serez rassemblés.
C’est par une grâce de Dieu que tu as été indulgent pour eux, et si tu avais été dur et épais de cœur, ils se seraient dispersés d’autour de toi ; sois donc clément pour eux, implore Dieu qu’Il leur pardonne et prends d’eux conseil sur l’affaire ; quand tu te seras décidé, alors fie-toi en Dieu, car Dieu aime ceux qui s’y fient.
Si Dieu vous assiste, nul ne triomphera de vous, et s’il vous abandonne, qui après lui prendrait votre défense ? Qu’en Dieu se fient donc les croyants.
Il ne sied à un prophète qu’il soustraie le butin, et quiconque le dissimule, viendra porteur de ce qu’il a dissimulé au jour de la Résurrection ; ensuite chacun sera rémunéré selon ses œuvres et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Celui qui suit la voie de l’approbation de Dieu, est-il comme celui qui s’en retourne chargé de la plus violente colère de Dieu, et son refuge sera la Géhenne, pire destination.
Ce sont là des degrés au regard de Dieu, et Dieu voit ce qu’ils font.
Dieu a été généreux pour les croyants, en suscitant parmi eux, un envoyé d’entre eux, qui leur récite ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la sagesse, alors qu’auparavant ils étaient dans un égarement manifeste.
Ainsi donc, quand vous êtes atteints d’un malheur, dont vous aurez atteint deux fois votre ennemi, vous dites : « D’où vient ceci ? Dis-leur : Cela vient de vous-mêmes ». Et Dieu est Tout-Puissant.
Ce qui vous a atteints le jour où les deux partis se sont affrontés, ce fut avec la permission de Dieu, afin qu'il reconnaisse les croyants.
Et qu'il reconnaisse les hypocrites. Ceux à qui il avait été dit : Venez combattre dans la voie de Dieu, ou pour repousser votre ennemi ; si nous savions, dirent-ils, qu’il y aurait combat, nous nous suivrions. Ils étaient ce jour plus près de l'infidélité que de la croyance ; ils disaient par leurs bouches, ce qu'ils n'avaient pas dans leurs cœurs. Mais Dieu savait bien ce qu’ils cachaient.
A ceux qui dirent, en parlant de leurs frères — car pour eux ils avaient refusé de venir au combat : « S’ils nous avaient obéi, ils n’auraient pas été tués ». Dis-leur : « Détournez donc de vous la mort, si vous êtes véridiques ».
Et ne crois pas que ceux qui ont été tués dans la voie de Dieu sont morts, plutôt sont en vie auprès de leur Seigneur, recevant leur substance.
Remplis de joie, parce que Dieu leur donne en sa générosité et attendant l’heureuse nouvelle de ceux qui à leur suite ne les ont pas encore rejoints, et qu’ils ne sont ni inquiétés ni affligés.
Ils attendent l’heureuse nouvelle d’une grâce de Dieu et une générosité, et que Dieu ne laissera pas sans récompense les croyants.
Ceux qui ont répondu à l’appel de Dieu et de l’Envoyé, après que le malheur les eut atteints, ceux parmi eux qui font de bonnes œuvres, et qui craignent Dieu auront une rémunération immense.
Ceux à qui on avait dit : « Les hommes ont rassemblé contre vous, donc craignez-les ». Leur foi en fut doublée et ils répondirent : « Dieu nous suffira, digne répondant ».
Ils revinrent comblés de la grâce de Dieu et sa générosité ; aucun mal ne les ayants atteints ; car ils suivirent la voie de l’approbation de Dieu ; et de Dieu la générosité est immense.
Ce n’est là, que Satan qui cherche à intimider ses suppôts, ne les craignez pas, et ne craignez que MOI, si vous êtes croyants.
Ne t’inquiète point de ceux qui courent au plus vite à l’infidélité ; ils ne nuiront en rien à Dieu ; c’est Dieu qui veut ne leur faire aucune part en l’autre vie, et ils seront livrés à un supplice immense.
Ceux qui achètent l’infidélité au prix de leur foi, ne nuiront en rien à Dieu, et seront livrés à un supplice douloureux.
Que les infidèles ne croient pas que nous leur faisons profusion uniquement pour le bien de leurs âmes : nous ne leur faisons profusion que pour qu’ils multiplient le péché, et ils auront à subir un supplice ignominieux.
Dieu n’est pas pour laisser les croyants en l’état où vous êtes, jusqu’à ce qu’il distingue le mauvais du bon, et Dieu n’est pas pour vous dévoiler l’avenir, mais il attira à lui qui Il veut d’entre ses envoyés ; croyez donc en Dieu et à ses envoyés ; si vous croyez et craignez, vous aurez une rémunération immense.
Que ceux qui se montrent avares de ce que Dieu leur procure, ne croient pas que cela soit bon pour eux, au contraire, ce sera mauvais pour eux ; au jour de la Résurrection ils porteront comme collier au cou ce dont ils auront été avares. C’est à Dieu que reviendra l’héritage des cieux et de la terre et Dieu a connaissance de tout ce qu’ils font.
Dieu a entendu les dires de ceux qui ont dit : Dieu est pauvre, et nous nous sommes riches. Nous transcrivons ce qu’ils disent et leur mise à mort des prophètes sans juste raison, et nous dirons : « Goûtez le supplice de la calcination » (de nos jours fours crématoires).
Cela, en punition des œuvres de vos mains et que Dieu n’est point tyran, pour les serviteurs.
Ceux qui ont dit : « Dieu nous a promis que nous ne serons tenus de croire à un envoyé, que s’il nous apporte un sacrifice que dévorera le feu du ciel ». Dis-leur : « Avant moi, des envoyés vous ont apporté les signes évidents et celui dont vous parlez ; pourquoi donc les avez-vous mis à mort, si vous êtes véridiques ? ».
S’ils te traitent d’imposteur, sache qu’avant toi, des envoyés ont été traités de même, bien qu’ils fussent venus porteurs des signes évidents et des psaumes et du Livre qui éclaire (Taourath et L’Evangile).
Tout être vivant goûtera la mort, et votre rémunération ne vous sera payée qu’au jour de la Résurrection. Quiconque, alors sera éloigné du feu et reçu en Paradis aura triomphé et la vie d’ici-bas n’est qu’une jouissance temporaire.
Vous serez éprouvés en vos biens et vos personnes et vous entendrez de ceux qui avant vous ont reçu le Livre, et des païens, beaucoup d’injures. Et si vous persévérez et craignez Dieu, cela est de la résolution en toutes circonstances.
Il fut un jour que Dieu reçut l’alliance de ceux qui ont eu le Livre, leur enjoignant : « Vous le montrerez aux hommes et ne le cacherez pas » ; ils le jetèrent derrière leur dos et achetèrent avec de la matière pour peu, pire chose qu’ils acquièrent.
Ne crois pas que ceux qui se montrent satisfaits de leurs œuvres et veulent être loués pour ce qu’ils n’auront pas fait, ne les crois pas à l’abri du supplice ; ils auront à subir un supplice douloureux.
C’est à Dieu qu’appartient l’empire des cieux et de la terre et Dieu est Tout-Puissant.
En la création des cieux et de la terre et l’alternance de la nuit et du jour, il est des signes pour les hommes d’entendement.
Ceux qui, debout, assis ou sur le côté, invoquent Dieu et méditent sur la création des cieux et de la terre, « Seigneur, disent-ils, Tu n’as point créé en vain. Gloire à Toi, préserve-nous du supplice du feu ».
Seigneur, celui que Tu jettes au feu, Tu l’auras couvert d’ignominie et les injustes n’auront nul défenseur.
Seigneur, nous avons entendu un hérault appeler à la croyance, disant : « Croyez en votre Seigneur ». Et nous avons cru. Seigneur pardonne-nous nos péchés, expie pour nous nos fautes et fais-nous mourir parmi les justes.
Seigneur, donne-nous ce que Tu nous as promis Sur Tes envoyés, et préserve-nous de l'ignominie au jour de la Résurrection, car Tu ne manqueras pas à la promesse.
Leur Seigneur leur répondit : « Je ne laisserai pas sans récompense les œuvres d'aucun parmi vous, homme ou femme, vous êtes issus les uns des autres. Ceux donc qui auront émigré et auront été chassés de leurs demeures et molestés en ma voie ; qui auront combattu et auront été tués. J'expierai pour eux leurs fautes, et je les introduirai dans les Jardins Eternels sous lesquels coulent des fleuves, récompense de la part de Dieu ». Et Dieu a devers lui la plus belle récompense.
Que ne te séduisent pas les pérégrinations des infidèles à travers le pays.
C’est une jouissance de courte durée, ensuite leur refuge sera la Géhenne, pire habitat.
Mais ceux qui craignent leur Seigneur, auront les Jardins du Paradis sous lesquels coulent des fleuves et où ils demeureront pour l’éternité. Magnifique accueil de la part de Dieu, et ce que Dieu a devers Lui, vaut mieux pour les justes.
Il est du peuple du Livre, certains qui croient en Dieu et à ce qui a été révélé à vous et à ce qui fut révélé à eux ; humbles devant Dieu, et qui n’achètent pas avec les versets de Dieu de la matière pour peu ; ceux-là auront leur rémunération auprès de leur Seigneur et Dieu a le compte rapide.
Croyants, persévérez et luttez de persévérance ; soyez fermes et craignez Dieu afin que vous soyez heureux.
Humains, craignez votre Seigneur qui vous créa d’un seul être, et de lui créa son épouse et de leur union il fit naître une multitude d’hommes et de femmes ; craignez DIEU au NOM de QUI vous vous demandez comptes et respectez les liens du sang, car de vous Dieu est observateur.
Livrez aux orphelins leurs biens, n’échangez pas le mauvais contre le bon, et ne dévorez pas leurs biens en plus des vôtres, car c’est une injustice très grande.
Si vous craignez de manquer à l’équité envers les orphelins, prenez le nombre d’épouses qui vous conviendra : par deux, par trois ou par quatre ; si vous craignez de n’être pas juste, que ce soit alors une seule, ou une esclave, cela est plus propice à ce que vous ne penchiez.
Acquittez aux femmes leurs dots que vous leurs aurez assignées, et si de bon cœur elles vous laissent quelque chose, acceptez-le en toute tranquillité de cœur et grand bien vous fasse.
Ne livrez pas aux insensés vos biens, que Dieu vous procure pour vous maintenir en existence, mais nourrissez-les sur ces biens, habillez-les et dites-leur un mot de politesse.
Mettez les orphelins à épreuve, jusqu’à ce qu’ils auront atteint la puberté ; si vous pressentez alors en eux quelque discernement, livrez-leur leurs biens, et ne les dévorez pas gloutonnement pour ne pas leur laisser le temps de grandir ; quiconque est riche qu’il s’abstienne et quiconque est pauvre qu’il prenne selon le convenable. Quand vous leur livrez leurs biens prenez des témoins contre eux, et il suffit de Dieu à qui rendre compte.
Aux hommes reviendra une partie de ce qu’auront laissé les père et mère et les plus proches ; et aux femmes reviendra une part de ce qu’auront laissé les père et mère et les plus proches, que la quantité en soit minime ou considérable, part prescrite.
Quand seront présents au partage, les proches, les orphelins et les pauvres, faites-leur avoir quelque chose sur l’héritage, et tenez-leur un bon langage.
Et qu’ils craignent, ceux qui, s’ils laissaient après eux des enfants en bas âge, auraient des appréhensions à leur sujet ; qu’ils craignent Dieu, et qu’ils disent une parole juste.
Ceux qui dévorent iniquement les biens des orphelins, n’introduisent dans leurs entrailles que le FEU... et ils seront jetés dans un brasier ardent (feu infernal).
Dieu vous recommande à l’égard de vos enfants : que le mâle aura une part égale à la part de deux femelles si elles sont seulement deux femmes, au-dessus de deux, elles auront les deux tiers de ce qu’il aura laissé et si c’est une seule elle aura la moitié, au père et à la mère, chacun aura le sixième de ce qu’il aura laissé s’il a des enfants. S’il n’a pas d’enfants et que ses père et mère lui succèdent, sa mère aura le tiers —après tout legs qu’il pourrait faire ou toute dette— vos parents et vos enfants, vous ne savez pas qui d’eux est le plus prêt à vous être utile ; c’est là une prescription de Dieu, Dieu est Omniscient et toute sagesse est en LUI.
Vous aurez la moitié de ce qu’auront laissé vos épouses, si elles n’ont point d’enfant ; si elles en ont, vous aurez le quart de ce qu’elles auront laissé après tout legs quelles pourraient faire, ou toute dette, et elles auront le quart de ce que vous aurez laissé, si vous n’avez point d’enfants. Si vous avez des enfants elles auront le huitième de ce que vous aurez laissé après tout legs que vous pourriez faire, ou toute dette. Et si c’est un homme qui ne laisse ni ascendant ni descendant —ou une femme— et qu’il ait un frère ou une sœur, chacun d’eux aura le sixième et s’ils sont en plus grand nombre ils auront ensemble le tiers après tout legs qu’il pourrait faire ou toute dette. Et que nul ne soit frustré. C’est là une prescription de Dieu et Dieu est Omniscient et plein de longanimité.
Telles sont les normes de Dieu ; quiconque obéit à Dieu et à son Envoyé, nous le recevrons en des JARDINS sous lesquels coulent des FLEUVES : ils y demeureront éternellement : tel sera le triomphe suprême
Et quiconque désobéit à Dieu et à son Envoyé et enfreint les normes de Lui, nous le jetterons au Feu infernal ou il restera éternellement, et il aura un supplice ignominieux.
Vos femmes qui se rendront coupables d'adultère, prenez à témoins contre elles quatre d’entre vous ; s’ils portent témoignage, enfermez alors les coupables dans les chambres jusqu’à ce que la mort arrête leurs jours, ou que Dieu leur fraye une issue.
Et celui ou celle de vous qui s’en rendront coupables, molestez-les ; s’ils se repentent et font œuvre de bien laissez-les en paix, car Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Dieu ne s’est prescrit de revenir qu’à ceux qui font de mauvaises actions par ignorance, et qui peu après se repentent ; ceux-là, Dieu revient à eux ; Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Mais Dieu ne s’est point prescrit de revenir à ceux qui pratiquent le mal, jusqu’à ce que la mort se présente à chacun d’eux et qu’il dise : « Maintenant, je fais pénitence » ; ni à ceux qui meurent en état d’infidélité ; ceux-ci nous leur préparons un supplice douloureux.
Croyants, il ne vous est pas permis d'hériter des femmes par contrainte, et ne les retenez pas pour leur enlever une partie de ce que vous leur aurez donné ; à moins qu’elles se rendent coupables d’un adultère avéré ; que vos relations avec elles soient selon le convenable ; si vous les prenez en haine, sachez que vous pouvez haïr une chose et que Dieu y mette un grand bien.
Quand vous voudrez remplacer une épouse par une autre et que vous ayez remis à celle-ci un quintal, n’en reprenez rien, le reprendriez-vous par imposture et péché manifeste ?
Et comment le reprendriez-vous, alors que avez été intimement liés et qu’elles ont reçu de vous un pacte très lourd ?
N’épousez pas les femmes qu’auront épousées vos pères excepté ce qui est déjà passé, car ce fut là un péché, un sacrilège et une pire voie.
Vous sont prohibées vos mères, vos filles, vos sœurs, vos tantes paternelles et vos tantes maternelles ; vos nièces, filles de vos frères et vos nièces filles de vos sœurs ; vos mères nourricières et vos sœurs de lait ; vos belle-mères et vos belle-filles élevées dans vos girons et qui ont pour mères vos épouses avec lesquelles vous aurez consommé le mariage ; — s’il n’y a pas eu consommation, vous n’encourrez aucun péché ; — vos belle-filles mariées à vos fils directs ; l’union simultanée avec deux sœurs, excepté ce qui est déjà passé, car de tout temps Dieu fut pardonneur et miséricordieux.
Et les femmes, déjà sous puissance de mari, excepté vos captives. Tenez-vous-en au livre de Dieu, et en dehors de cela, il vous est permis de rechercher, moyennant vos biens ; en mariage régulier et non en dévergondage. Celles avec lesquelles vous aurez consommé le mariage, acquittez-leur la dot prescrite : et vous n’encourrez aucun péché pour ce que vous en ferez après d’accord entre vous. Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Celui de vous qui faute de moyens ne pourra épouser les croyantes de condition libre, prendra femme parmi vos esclaves croyantes ; Dieu connaît mieux votre foi ; vous êtes issus les uns des autres. Epousez-les donc avec la permission de leurs maîtres, et acquittez-leur, leur dot, selon le convenable, en mariage régulier et non en dévergondage, ni en amant et maîtresse. Quand elles seront mariées légitimement, si elles se rendent coupables d’un adultère, elles subiront la moitié du supplice encouru par les ingénues ; cela pour quiconque parmi vous craint de tomber dans le péché, et de persévérer vaudrait mieux pour vous, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Dieu veut vous montrer et vous expliquer les traditions de vos prédécesseurs et revenir à vous ; Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Dieu veut revenir à vous, et ceux qui s’attachent aux plaisirs veulent vous faire pencher d’énorme façon.
Dieu veut vous alléger, et l’homme fut créé faible.
Croyants, ne dévorez pas injustement vos biens entre vous ; à moins que ce soit un échange commercial, d'accord entre vous, et ne vous entretuez pas, car Dieu est pour vous miséricordieux.
Quiconque le fera par transgression et par injustice, nous le jetterons au Feu (infernal) ; et pour Dieu ce sera chose facile.
Si de tout ce qui vous est défendu, vous évitez les péchés graves, nous expierons pour vous vos fautes, et vous recevrons en un lieu de séjour généreux.
N’enviez pas les avantages que Dieu donne aux uns de vous, sur d’autres, les hommes auront la récompense de leurs œuvres et les femmes auront la récompense de leurs œuvres ; et implorez la générosité de Dieu, car Dieu connaît toutes choses.
A chacun nous avons désigné des dévolutaires en ce qu’il laisse : les père et mère, les plus proches, et ceux auxquels vous lie un patronat ; donnez-leur la part qui leur revient, car, de toutes choses Dieu est témoin.
Les hommes ont le pas sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu accorde aux uns sur les autres, et parce qu’ils dispensent sur leurs biens. Les justes d’entre elles sont obéissantes et sauvegardent l’honneur du mari en son absence, par la sauvegarde de Dieu ; et celles de qui vous craignez l’évasion, admonestez-les, attachez-les dans la couche, et frappez-les ; si elles vous obéissent, ne cherchez pas à leur faire violence, car Dieu est Très-Haut et Très-Grand.
Si vous craignez une dispute entre les époux, déléguez un arbitre de chacune des familles, s’ils veulent réconciliation, Dieu les accordera, car Dieu est savant et informé de tout.
Adorez Dieu et ne lui associez rien ; traitez bien les père et mère et les proches, les orphelins et les pauvres, le voisin qu’il soit proche ou étranger, le compagnon attaché à votre personne, le voyageur et vos esclaves, car Dieu n’aime pas quiconque est présomptueux et glorieux.
Ceux qui se montrent avares de leurs richesses et ordonnent aux hommes l'avarice, et qui cachent ce que Dieu leur procure en sa générosité, et nous préparons aux infidèles Un supplice ignominieux.
Et ceux qui dispensent sur leurs biens pour se faire voir des hommes, et ne croient pas en Dieu, ni au Jour Dernier, et celui de qui satan sera le compagnon de joug, aura sous le joug un bien mauvais compagnon.
Et qu’ont-ils donc à ne pas croire en Dieu et au Jour Dernier, et à ne pas dispenser sur ce que Dieu leur procure ? Et Dieu les connaît bien.
Dieu ne fait pas injustice pour le poids d’un ATOME ; et si c’est une action de bien, il la double et accorde de sa part une rémunération immense.
Que sera-ce donc, au jour où nous amènerons de chaque peuple un témoin, et t’amènerons contre ceux-ci comme témoin ?...
Ce jour-là, les infidèles qui auront désobéi à l’Envoyé, aimeraient que la terre s aplanisse sur eux, et ils ne Gâcheront à Dieu aucune parole.
Croyants, n’approchez pas à la prière quand vous êtes ivres, jusqu’à ce que vous sachiez quoi dire ; ni après une pollution, sauf quand vous êtes en voyage, jusqu’à ce que vous vous laviez le corps ; si vous êtes malade ou en voyage, ou que l’un de vous revienne des lieux d’aisance, ou que vous ayiez touché les femmes, et que vous ne trouviez pas d’eau, imposez les mains sur une surface de terre lisse et pure, et essuyez-vous en le visage et les mains, car Dieu est clément et pardonneur.
Ne vois-tu pas ceux qui ont reçu une partie du Livre ? Ils achètent l’erreur et voudraient que vous vous égariez hors bonne voie.
Dieu connaît mieux vos ennemis, et il suffit de Dieu comme allié, et il suffit de Dieu comme défenseur.
Certains parmi les Juifs adultèrent les paroles : « Nous avons entendu, disent-ils, et nous désobéissons ». Ecoute, ne peux-tu entendre ? Et regarde-nous ; entortillant leurs langues et attaquant la religion, et s’ils disaient : « Nous avons entendu et nous obéissons, écoute, et vois-nous ». Cela vaudrait mieux pour eux, et serait plus propice à les redresser ; mais Dieu les a maudits pour leur infidélité, et peu d’entre eux auront foi.
O vous qui avez reçu le Livre, ajoutez foi à ce que nous avons révélé confirmant ce que vous avez devers vous, avant que nous défigurions des faces et les ramenions en arrière, ou les maudissions comme nous avons maudit ceux qui avaient enfreint le Sabbat, et l’ordre de Dieu fut accompli.
Dieu ne pardonne pas qu’il Lui soit associé un autre, et ce qui est en deçà Il le pardonne à qui Il veut, et quiconque associe quelque autre au culte de Dieu, aura proféré une imposture monstrueuse.
N’as-tu pas vu, ceux qui se louent eux-mêmes ?... Au contraire c’est Dieu qui purifie qui Il veut, et d’un brin ils ne seront opprimés.
Vois, comme ils profèrent sur le compte de Dieu le mensonge, et cela suffit comme imposture évidente.
N’as-tu pas vu, ceux qui ont reçu une partie du Livre ? Ils croient au Djibty et à Taghout, et ils disent aux infidèles qu’ils sont mieux guidés que les croyants.
Ceux-là, Dieu les maudit, et quiconque est maudit de Dieu, tu ne lui trouveras nul défenseur.
Où auront-ils une part en la royauté ? Ils ne donneraient alors aux hommes pas même un germe.
Où sont-ils envieux des hommes, pour ce que Dieu leur procure en sa générosité ; nous avons pourtant donné à la postérité d’Abraham le Livre et la sagesse, et leur avons donné un empire immense.
Il est d’eux qui ajoutent foi à lui, et d’autres s’en détournent ; et il suffira de la Géhenne comme brasier.
Ceux qui renient nos versets, nous les jetterons en un feu ; chaque fois que leur peau sera cuite, nous la leur remplacerons par d’autres peaux pour qu’ils goûtent le supplice ; Dieu est Tout-Puissant et toute Sagesse est en Lui.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, nous les recevrons pour l’éternité, en dés Jardins sous lesquels coulent des fleuves, ils auront là des épouses immaculées, et nous les recevrons sous des ombres épaisses.
Dieu vous ordonne de transmettre les dépôts à leurs destinataires et quand vous jugez les hommes, de vous prononcer en toute équité ; Dieu vous admoneste sagement, et Dieu est parfait entendeur et clairvoyant.
Croyants, obéissez à Dieu et obéissez à l’Envoyé et à ceux de vous qui détiennent l’autorité ; quand vous disputerez d’une chose, ramenez-la à Dieu et à l’Envoyé, si vous croyez en Dieu et au Jour Dernier ; cela vaudra mieux et sera de plus belle interprétation.
Ne vois-tu pas ceux qui prétendent ajouter foi à la révélation qui t’est parvenue et à la révélation antérieure, ils veulent qu’ils ont reçu ordre de les renier, et aller en justice devant les idoles, alors satan veut les attirer à un égarement lointain.
Quand on leur dit : « Venez donc à la révélation de Dieu, et à l'Envoyé » ; tu verras les hypocrites se détournent de toi ouvertement.
Que sera-ce donc, quand en punition de leurs œuvres ils seront atteints d'un malheur, et qu'ensuite ils viendront te dire : « Nous jurons par Dieu que notre seule intention, était de bien faire et de réconcilier ».
Ceux-là, Dieu sait ce qu'ils ont au cœur, laisse-les donc de côté, admoneste-les, et dis-leur sur eux-mêmes une parole éloquente.
Nous n’envoyons nul messager que pour qu’il soit obéi, avec la permission de Dieu ; et si après avoir été injustes envers eux-mêmes ils venaient à toi pour implorer le pardon de Dieu, et que l'envoyé eut imploré leur pardon, ils auraient trouvé Dieu Pardonneur et Miséricordieux.
Mais, par ton Seigneur, ils n'ajouteront foi que lorsqu'ils auront soumis à ton jugement les démêlés survenus entre eux : qu'ensuite ils ne sentent en eux-mêmes aucune gêne de ce que tu auras décidé et qu'ils s'inclinent alors profondément.
Si nous leur avions prescrit de s'entretuer, ou de quitter leurs demeures, peu d’entre eux l'auraient fait ; et s'ils exécutaient ce qui leur est prescrit en admonition ; cela vaudrait mieux pour eux et serait plus propice à les raffermir.
Nous leur aurions alors accordé de notre part une rémunération immense.
Et les aurions guidés dans une voie droite.
Et quiconque obéit à Dieu et à l’Envoyé, ceux-là seront avec ceux que Dieu a comblés de ses bienfaits, parmi les prophètes et les fidèles, les martyrs et les justes ; et ceux-là seront d’excellente compagnie.
C’est là la générosité de Dieu, et il suffit de Dieu pour connaître toutes choses.
Croyants, prenez vos précautions, et partez par groupes, ou tous à la fois.
Il est tel de vous qui retardera ; si un malheur vous atteint, il dira : « Dieu m’a comblé de sa grâce en ce que je n’ai pas été parmi eux comme martyr ».
Et si une générosité de Dieu vous parvient, il dira comme s’il n’y avait eu entre lui et vous aucune amitié : « Ah, si j’étais parmi eux, j’aurais pris part à une victoire éclatante ».
Qu’ils combattent donc en la voie de Dieu, ceux qui préfèrent la vie de ce monde à la vie future ; celui qui, combattant dans la voie de Dieu sera tué ou sera vainqueur, nous lui acquitterons une rémunération immense.
Qu’avez-vous à ne pas combattre dans la voie de Dieu et de ceux qui sont opprimés, parmi les hommes, les femmes et les enfants et qui disent : « Seigneur, délivre-nous de cette cité dont les habitants sont injustes, envoie-nous de ta part un allié, et envoie-nous de ta part un défenseur ».
Les croyants combattent dans la voie de Dieu, et les infidèles combattent dans la voie des idoles, combattez-donc les alliés de satan, car les entreprises de satan sont fragiles.
N’as-tu pas vu, ceux à qui on avait dit : « Cessez toute lutte, et faites la prière et acquittez la dîme ». Lorsque le combat leur fut prescrit, voici que parmi eux certains craignaient les hommes à l’égal (de la crainte) de Dieu, ou plus encore : « Seigneur, dirent-ils, pourquoi nous as-tu prescrit le combat ? Que ne nous l’ajournerais-tu jusqu’à une date prochaine » ? Dis-leur : « La jouissance de la vie d’ici-bas est éphémère, et l’autre vie vaut mieux pour qui craint Dieu, et d’un brin vous ne serez opprimés. »
Partout où vous serez, la mort vous atteindra, même si vous êtes en des tours fortifiées ; quand un bonheur leur parvient, ils disant : « Il vient de Dieu », et quand un malheur les atteint, ils disent : « Il vient de toi ». Dis-leur : « Le tout vient de Dieu ». Qu’a-t-il donc, ce peuple : peu s’en faut qu'ils ne comprennent mot.
Tout bonheur qui t’échoit vient de Dieu ; et tout malheur qui t’atteint, vient de toi-même ; nous t’avons envoyé aux hommes comme messager, et il suffit de Dieu comme témoin.
Qui obéit à l’Envoyé, aura obéi à Dieu, et si quelqu’un se détourne, nous ne t’avons pas envoyé pour être leur protecteur.
« Nous obéissons », disent-ils ; et quand ils sortent de chez toi, il est d’eux qui couvent des desseins contraires à ce que tu dis, et Dieu transcrit ce qu’ils projettent. Laisse-les donc de côté, et fie-toi en Dieu ; et il suffit de Dieu en qui se fier.
N’ont-ils pas médité la LECTURE CORANIQUE ?... et que si elle venait de tout autre que Dieu, ils y relèveraient des contradictions nombreuses ?
Quand leur parvient une nouvelle de sécurité ou d’alarme, ils la divulguent ; et s’ils la ramenaient à l’Envoyé et à ceux d’entre eux qui détiennent l’autorité, ceux qui la méditeraient parmi eux la reconnaîtraient vraie ou fausse ; n’était la générosité de Dieu pour vous et sa grâce, vous auriez suivi satan, à l’exception d’un petit nombre.
Combats donc en la voie de Dieu ; tu n’as à charge que toi-même, et excite au combat les croyants ; Dieu veuille réprimer les coups des infidèles ; et les coups de Dieu sont plus violents, et le châtiment de sa part plus exemplaire.
Qui intercède en bien, aura une part de son intercession, et que intercède en mal aura la mesure égale de son intercession ; et Dieu observe tout.
Quand un salut vous est adressé, saluez par un souhait meilleur, ou rendez, le salut, car de toutes choses Dieu demandera compte.
Dieu —nul autre que Lui— vous rassemblera pour le jour de la résurrection, sur lequel il n’est aucun doute ; et qui serait-il plus que Dieu véridique en sa parole ?
Qu’avez-vous donc à faire des hypocrites, ces deux partis que pour leurs péchés Dieu précipita dans la tentation ? Voulez-vous guider ceux que Dieu voue à erreur ? Celui que Dieu voue à erreur, tu ne lui trouveras aucune issue.
Ils voudraient vous voir renier Dieu, comme eux ils ont renié : vous seriez alors égaux. Ne prenez donc parmi eux aucun allié, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans la voie de Dieu s’ils se détournent prenez-les et massacrez-les partout où vous les trouverez ; et ne prenez parmi eux aucun allié ni défenseur.
Excepté ceux qui parviendront chez un peuple auquel vous lie un pacte, ou qui viendront à vous, leurs poitrines étant oppressées d’avoir à vous combattre ou à combattre leur peuple ; si Dieu voulait il les lancerait contre vous, et ils vous combattraient ; si donc ils vous évitent, s’abstiennent de vous combattre et vous offrent leur soumission, sachez que Dieu ne vous a frayé sur eux aucune voie.
Vous trouverez d’autres qui voudraient être en paix à la fois avec vous et avec leur peuple chaque fois qu'ils sont ramenés à la tentation, ils y sont précipités ; si doué ils ne vous évitent, vous offrent leur soumission et s’abstiennent de vous combattre, prenez-les et massacrez-les partout où vous les prendrez ; et ceux-là nous vous avons donné sur eux une preuve évidente.
Il n’appartient pas à un croyant qu’il tue un croyant, sauf par erreur ; celui qui par erreur tue un croyant affranchira un esclave croyant et paiera à la famille le prix du sang, à moins que celle-ci n’en fasse aumône ; si le mort appartient à un peuple ennemi de vous, et qu’il soit croyant, le meurtrier affranchira un esclave croyant ; et s’il appartient à un peuple auquel vous lie un pacte, le prix du sang sera payé en plus à la famille. Celui qui n’en dispose pas, qu’il jeûne deux mois consécutifs, —pénitence ordonnée par Dieu— et Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Et celui qui volontairement tue un croyant, son châtiment sera la Géhenne où il demeurera pour l’éternité ; il sera chargé de la colère de Dieu et sa malédiction, et Dieu lui préparera un supplice immense.
Croyants, quand vous serez en campagne, dans la voie de Dieu, prenez des éclaircissements ; et ne dites pas à celui qui vous offre soumission ; « Tu n'es pas croyant » ; convoitant les biens de ce monde ; car Dieu a devers lui des dépouilles abondantes (terme de guerre). Ainsi étiez-vous autrefois, et Dieu a été généreux pour vous ; prenez donc des éclaircissements car ce que vous ferez, Dieu le saura.
Ceux d’entre les croyants qui restent à demeure, sauf pour infirmité, ne sont pas égaux avec ceux qui combattent en personne et en se servant de leurs propres biens dans la voie de Dieu ; Dieu avantage les combattants dans la voie de Dieu sur ceux qui restent à demeure, d’un grade ; et à tous Dieu promet la plus belle récompense. Dieu avantage les combattants dans la voie de Dieu sur ceux qui restent à demeure, d’une rétribution immense.
De plusieurs grades de sa part, de son pardon et de sa grâce. Et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ceux de qui les anges viennent arrêter les jours, et qu’ils surprennent injustes envers eux-mêmes, ils leur diront : « A quoi étiez-vous occupés ? ». Nous étions, diront-ils, opprimés sur terre. La terre de Dieu, diront-ils, n’était-elle pas assez vaste pour que vous émigriez ? Ceux-là, leur refuge sera la Géhenne, pire destination.
Excepté ceux d’entre les hommes, les femmes et les enfants qui seront opprimés et qui ne pourront tromper l’ennemi, ni trouver une issue.
Ceux-là, Dieu veuille leur faire clémence, et Dieu est clément et pardonneur.
Quiconque émigre dans la voie de Dieu trouvera sur un vaste espace, où mener son existence, et celui qui quitte sa demeure émigrant vers Dieu et son Envoyé et qu’ensuite la mort l’atteigne, sa rémunération sur Dieu, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Quand vous allez par la terre, vous n’encourrez aucun péché à abréger la prière, si vous craignez que les infidèles ne vous tentent, car les infidèles sont pour vous un ennemi déclaré.
Quand tu seras parmi eux, et que tu célébreras devant eux la prière, qu’une partie d’eux se lèvent en même temps que toi, et qu’ils prennent leurs armes ; quand ils seront prosternés, que l’autre partie soit derrière vous ; puis qu’un autre groupe n’ayant pas fait la prière vienne et prie avec toi, et qu’ils prennent leurs précautions et leurs armes ; les infidèles voudraient que vous négligiez vos armes et bagages : ils se rabattraient alors sur vous d’un seul tenant. Quand vous êtes malades ou mouillés par la pluie, vous n’encourrez aucun péché à déposer vos armes, toutefois prenez vos précautions. Dieu prépare pour les infidèles un supplice ignominieux.
Quand vous aurez accompli la prière, alors invoquez Dieu, debout, assis et sur le côté, et quand vous serez en sûreté, alors célébrez la prière, car la prière est sur les croyants un écrit daté.
Ne vous exténuez pas à la poursuite de l’ennemi que si vous souffrez, eux aussi souffrent comme vous souffrez ; et vous attendez de Dieu ce qu’ils n’attendent point ; Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Nous t’avons révélé le Livre, en toute vérité, pour que tu juges les hommes, selon ce que Dieu te fera voir, et ne sois pas des traîtres, l'adversaire en justice.
Et implore le pardon de Dieu, car Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Et ne plaide pas pour ceux qui se frustrent eux-mêmes, car Dieu n’aime pas quiconque est traître et pécheur.
Ils se dérobent aux regards des hommes et ne cherchent pas à se cacher à la vue de Dieu, alors que lui est présent avec eux quand ils prononcent des paroles qu’il n’approuve pas. Mais Dieu embrasse de sa science tout ce qu’ils font.
Voici que vous avez plaidé pour eux en ce monde : Qui donc plaidera-t-il contre Dieu, en leur faveur, au Jour de la résurrection, ou qui sera d'eux le répondant ?
Celui qui commet une mauvaise action, ou qui est injuste envers lui-même, et qui après implore le pardon de Dieu, trouvera Dieu pardonneur et miséricordieux.
Et celui qui commet un péché, ne le commet qu’envers lui-même. Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Et celui qui commet une faute ou un péché et le rejette ensuite sur un innocent, se sera chargé d’une imposture et un péché énorme.
N’étaient la générosité de Dieu et sa grâce sur toi, certains parmi eux tenteraient de t’attirer dans l’erreur, mais ils n’égarent qu’eux-mêmes, et ne te nuiront en rien ; Dieu a fait descendre sur toi le LIVRE et la Sagesse, et t’enseigna ce que tu ne savais point ; et la générosité de Dieu pour toi est immense.
Il n’y a guère de bien en beaucoup de leurs entretiens secrets excepté quiconque ordonne une aumône, une œuvre de bien, ou une réconciliation entre les hommes, et quiconque fera cela, en vue de l’approbation de Dieu, recevra de nous une rémunération immense.
Et quiconque tiendra tête à l’Envoyé, après que la bonne direction lui est parvenue et qui suivra une autre voie que celle suivie par les croyants, nous lui donnerons pour alliés ceux qu’il prend pour tels et nous le jetterons en la Géhenne, pire destination.
Dieu ne pardonne pas qu’il lui soit associé d’autre et pardonne ce qui est en deçà, à qui Il veut, et quiconque associe d’autres au culte de Dieu, aura été dans un égarement bien lointain.
Ils n’invoquent, en deçà de lui, que des femelles, et ils n’invoquent que SATAN le rebelle.
Maudit de Dieu : « Je prendrai, dit-il, de tes serviteurs une part prescrite.
Je les égarerai, et leur ferai des promesses, je leur donnerai ordre et ils mutileront les oreilles des animaux ; je leur donnerai ordre et ils dénatureront l’œuvre de Dieu ». Ainsi quiconque prend satan pour allié en deçà de Dieu, est perdu, d'une perte évidente.
Il leur fait des promesses et entretient en eux des espoirs et satan ne leur promet que séduction.
Ceux-là leur refuge sera la Géhenne, et ils ne trouveront nulle part où lui échapper.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, nous les recevrons en des jardins sous lesquels coulent des FLEUVES, ils y demeureront pour l'éternité, promesse de Dieu, véridique, et qui est plus que Dieu, véridique en sa parole.
Ce ne sont ni vos rêveries, ni les rêveries du peuple du Livre. Quiconque fait un mal le subira et ne trouvera contre Dieu ni allié ni défenseur.
Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes œuvres et ajoute foi, ceux-là entreront en Paradis, et d’un germe ne seront opprimés.
Et qui suivrait une plus belle religion, que celui qui livre sa face à Dieu, tout en pratiquant le bien, et qui suit la religion d’Abraham, fidèle à Dieu seul. Et Dieu prit Abraham pour ami.
A Dieu appartient tout ce qui est aux cieux et tout ce que porte la terre ; et Dieu embrasse toutes choses.
Ils te demandent, une sentence sur les femmes, dis-leur : Dieu vous rend sur elles une sentence ; et ce qui vous est récité dans le Livre, sur les orphelins, d’entre les femmes, auxquelles vous n’aurez pas livré ce qui leur fut légué, et que vous voudriez épouser ; et les opprimés parmi les enfants ; et que vous assuriez aux orphelins l’équité ; et le bien que vous ferez, Dieu le saura.
Quand une femme craint de son mari qu’il ne la fuie ou la néglige, ils n’encourront aucun péché à conclure entre eux un arrangement, et la réconciliation vaut mieux ; les âmes des hommes sont livrées à l’avarice, et si vous pratiquez le bien et craignez Dieu, sachez que ce que vous ferez, Dieu le saura.
Vous ne pourrez assurer l’équité entre les femmes même si vous vous efforcez ; ne penchez donc pas tout à fait, car vous là laisseriez comme sus pendue ; et si vous faites de bonnes œuvres et craignez Dieu, Dieu est pardonneur et miséricordieux.
S’ils se séparent, Dieu sur ses vastes trésors, leur donnera de quoi se passer l’un de l’autre ; Dieu est immense et toute sagesse est en lui.
Ce qui est aux cieux et ce que porte la terre appartient à Dieu, nous avons recommandé à ceux qui ont reçu le Livre avant vous, et à vous-mêmes de craindre Dieu ; et si vous reniez, sachez qu’à Dieu appartient tout ce qui est aux cieux et tout ce que porte la terre ; et Dieu se passe de tout et de tous, et il est digne de toute louange.
A Dieu appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre et il suffit de Dieu comme Maître.
Humains, s’Il voulait, Il vous ferait disparaître, et vous remplacerait par d’autres, et Dieu, pour cela est Tout-Puissant.
Qui veut la récompense de ce monde, Dieu a devers lui la récompense de ce monde et de l’autre vie ; et Dieu est parfait entendeur et clairvoyant.
Croyants, soyez droits et équitables et témoignez en vue de Dieu seul, serait-ce contre vous-même ou contre les père et mère et les plus proches parents ; que lui soit riche ou pauvre ses parents sont avant tout les serviteurs de Dieu ; ne suivez donc pas le caprice, qu’il ne vous mène à être injustes, et si vous deviez ou vous vous abstenez, sachez que ce que vous ferez, Dieu le saura.
Croyants, croyez en Dieu et à son Envoyé et au Livre révélé à son Envoyé, et au Livre révélé antérieurement à lui ; et quiconque renie Dieu, ses anges, ses Livres et ses Envoyés et ne croit pas au Jour Dernier, aura été dans un égarement manifeste.
Ceux qui ont ajouté foi, puis renié, puis cru, puis renié, et ensuite redoublé d’infidélité, Dieu ne leur pardonnera pas, et ne leur montrera aucune issue.
Annonce aux hypocrites, qu’ils auront un supplice douloureux.
Eux qui prennent les infidèles pour alliés, au lieu des croyants. Cherchent-ils auprès d’eux la puissance ? Qu’ils sachent donc que la Toute-Puissance appartient à Dieu seul, entièrement.
Il vous a été révélé dans le Livre, que si vous entendez renier les versets de Dieu et les prendre en moquerie, ne restez pas avec ceux qui le font, jusqu’à ce qu’ils passent à un autre sujet de conversation, car vous leur seriez alors pareils ; les infidèles et les hypocrites, Dieu les rassemblera tous dans la Géhenne (ou feu calcinant de l’Enfer).
Eux qui attendent pour se prononcer sur vous si Dieu vous donne la victoire ils disent : N’étions-nous pas avec vous ? Et si les infidèles ont une part de succès, ils diront : Ne vous avons-nous pas entourés de notre protection, et défendus contre les croyants ? Dieu vous jugera au Jour de la Résurrection, et Dieu ne fraiera aux infidèles aucune voie sur les croyants.
Les hypocrites cherchent à tromper Dieu, et de Lui ils seront trompés ; quand ils se lèvent pour la prière, ils se lèvent avec nonchalance, se faisant voir des hommes, et n’invoquant Dieu que rarement.
Hésitant entre cela, ni pour ceux-ci, ni pour ceux-là ; et celui que Dieu voue à erreur, tu ne lui trouveras aucune issue.
Croyants, ne prenez pas pour alliés les infidèles, au lieu des croyants, voudriez-vous donner à Dieu contre vous une preuve évidente ?
Les hypocrites seront au plus profond du feu infernal, et tu ne leur trouveras nul défenseur.
Excepté, ceux qui se repentent et font de bonnes œuvres, s'attachent à Dieu et à lui seul vouent leur culte ; ceux-ci seront avec les croyants, et les croyants recevront de Dieu une rémunération immense.
Que ferait Dieu de votre supplice, si vous êtes reconnaissants et que vous ajoutiez foi ? Et Dieu est rémunérateur et omniscient.
Dieu n’aime pas que l’on dise à haute voix les propos grossiers, excepté pour quiconque aura été opprimé ; et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Que vous fassiez un bien en public ou en secret, ou pardonniez une action de mal, sachez que Dieu est clément et tout-puissant.
Ceux qui renient Dieu et ses envoyés et veulent séparer Dieu d’avec ses envoyés, qui disent : « Nous croyons à l’un et renions les autres », et veulent prendre entre cela une voie intermédiaire.
Ceux-là sont les vrais infidèles et nous préparons aux infidèles un supplice ignominieux.
Et ceux qui croient à Dieu et à ses envoyés et ne font exception d’aucun parmi eux ; ceux-ci recevront de nous leur récompense, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Le peuple du Livre te demande de leur faire descendre un Livre du ciel ; ils demandèrent autrefois à Moïse plus que cela : « Fais-nous voir, dirent-ils, Dieu à découvert ». Et pour leur injustice, la foudre s’abattit sur eux ; ensuite ils prirent le veau, après que les signes évidents leur furent parvenus ; nous fûmes alors clément pour eux, et donnâmes à Moïse une preuve évidente.
Nous élevâmes au-dessus de leurs têtes le Thorr, pour avoir violé l’Alliance ; nous leur dîmes : « Prosternez-vous en entrant par la porte » ; nous leur dîmes : « N’enfreignez-pas le Sabbat » ; et nous reçûmes d’eux une alliance très lourde.
Pour avoir donc violé leur alliance et renié les signes de Dieu, et pour avoir mis à mort injustement les prophètes ; et pour avoir dit : « Nos cœurs sont incirconcis » ; c’est Dieu, au contraire qui, pour leur infidélité, y a apposé les scellés et peu d’entre eux ajouteront foi.
Et pour leur infidélité, et pour avoir dit sur le compte de Marie une imposture monstrueuse.
Et pour avoir dit : « Nous avons mis à mort le Christ Jésus, fils de Marie, Envoyé de Dieu ». Ils ne l’ont point mis à mort, ni ne l’ont crucifié, mais il leur en fut fait un simulacre ; et ceux qui sont tombés en désaccord sur lui sont en doute de lui ; ils n’ont de lui aucune connaissance, et ne suivent que des suppositions ; ils ne le tuèrent point, réellement.
Mais Dieu l’éleva vers lui et Dieu est tout-puissant et sage par excellence.
Il n’est pas un parmi le peuple du Livre qui avant sa mort n’ajoutera foi à lui ; et au Jour de la Résurrection, il sera témoin contre eux.
Pour leur injustice donc, nous avons défendu aux Juifs des aliments qui leur étaient permis, et pour s’être souvent détournés de la voie de Dieu.
Et pour avoir perçu le produit de l’intérêt, qui leur fut défendu, et dévoré injustement les biens des hommes ; et nous préparons aux infidèles parmi eux un supplice douloureux.
Mais ceux d’entre eux qui ont une instruction solide, et les croyants, ajoutent foi à la révélation qui t’est parvenue, et à ce qui a été révélé avant toi ; et ceux qui font la prière et acquittent la dîme, et qui croient en Dieu et au Jour Dernier ; ceux-là recevront de nous une rémunération immense.
Nous t’avons donné la révélation comme nous l’avons donnée à NOE et aux prophètes après lui ; nous révélâmes à Abraham et à Ismaa’il et Isaac, à Jacob et ses Fils, et à Jésus et Job, et à Jonas et Aaron, et à Salomon et nous donnâmes à David les Psaumes.
Et des envoyés de qui nous t’avons enseigné l’histoire, et d’autres dont nous ne t’avons point parlé, et Dieu parla à Moïse et lui reparla.
Envoyés pour annoncer et pour avertir, afin que les hommes n’aient contre Dieu aucun argument, après les envoyés, et Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en Lui.
Mais Dieu est témoin de ce qu'Il t'a révélé ; Il Ta révélé en son omniscience et les anges en sont témoins, et il suffit de Dieu pour témoin.
Les infidèles qui se détournent de la voie de Dieu, sont dans un égarement lointain.
Ceux qui sont infidèles et sont injustes, Dieu n'est pas pour leur pardonner ni leur montrer aucune voie.
Excepté le chemin de la Géhenne (feu infernal) où ils resteront éternellement, et cela est pour Dieu chose facile.
Humains, l’Envoyé est venu à vous, porteur de la VERITE venant de votre Seigneur (Vérité = Coran) ; ajoutez donc foi, cela vaudra mieux pour vous, et si vous reniez, sachez que ce qui est aux cieux et ce que porte la terre appartient à Dieu, et Dieu est omniscient et toute sagesse est en Lui.
Peuple du Livre, n’exagérez pas en votre culte et ne dites sur le compte de Dieu que la vérité ; le Christ, Jésus, fils de Marie, n’est que l’Envoyé de Dieu, le VERBE (kalimatoun) de Lui qu’il jeta à Marie et un SOUFFLE de VIE venant de Lui (qui est l’âme). Croyez donc en Dieu et à ses Envoyés et ne dites pas il y a « TRINITE » ; abstenez-vous en, cela vaudra mieux pour vous ; Dieu est un Dieu unique ; gloire à Lui, et loin de Lui qu’Il ait un fils... Ce qui est aux cieux et ce que porte la terre lui appartient, et il suffit de Dieu comme répondant.
Le Christ ne se départit pas d’être un serviteur de Dieu, non plus que les anges rapprochés ; et quiconque se détourne de son adoration et s’enfle d’orgueil, qu’il sache que devant Lui Il les rassemblera tous.
Pour les croyants qui font de bonnes œuvres, ils recevront de Lui leur rémunération, et il leur ajoutera encore en sa générosité et quant à ceux qui se détournent de son adoration et s’enflent d'orgueil, il leur infligera un supplice douloureux, et ils ne trouveront contre Dieu aucun allié ni défenseur.
Humains, il vous est parvenu de votre Seigneur une preuve évidente, et nous vous avons fait descendre une lumière éclatante : le Coran.
Ceux qui croient en Dieu et s’attachent fermement à Lui, il les recevra en une grâce de Lui et une générosité, et leur montrera pour arriver à Lui, une voie droite.
Ils te demandent une sentence, dis-leur : « Dieu vous instruit sur l’absence d’ascendant et de descendant : quand un homme, meurt sans laisser d’enfant et qu’il ait une sœur, celle-ci aura la moitié de ce qu’il aura laissé, et il lui succédera si elle ne laisse aucun enfant, si elles sont deux, elles auront les deux tiers de ce qu’il aura laissé, et s’ils sont des frères et sœurs, le mâle aura une part égale à la part de deux femelles. Dieu vous explique, que vous ne tombiez dans l’erreur, et Dieu connaît toutes choses.
Croyants, exécutez fidèlement les contrats. Vous sont permis les bestiaux qui ont le sabot fendu, excepté ce qui vous sera récité ; ne vous permettant pas la chasse quand vous êtes revêtus du vêtement du pèlerinage ; Dieu ordonne ce qu’Il veut.
Croyants, ne violez pas les étapes sacrées du culte de Dieu, ni le mois sacré, ni les victimes marquées d’un signe en vue du sacrifice, ni les autres bêtes menées pour être immolées et n’attaquez pas ceux qui se rendent au Temple sacré, recherchant la générosité et l'approbation de leur Seigneur. Quand vous serez en territoire profane, allez à la chasse, et que la rivalité d’un peuple ne vous pousse pas, —parce qu’ils vous auront détourné du Temple sacré,— à commettre des injustices ; et aidez-vous les uns les autres pour la vertu et la pitié, et ne vous entraidez pas pour le péché et la rivalité ; et craignez Dieu, car Dieu châtie durement.
Vous sont prohibés : la bête morte naturellement, le sang, la chair de porc, ce qui est immolé sous l’invocation d’autre que Dieu, les animaux étouffés, assommés, ou tués par quelque chute ou d’un coup de corne ; ou qui auront été entamés par le carnassier ; —excepté ce que vous aurez égorgé régulièrement ;— quant à ce qui est immolé aux autels des idoles et sacrifié à la divination par les flèches : tout cela est une dérogation. Aujourd’hui les infidèles ont perdu tout espoir contre votre religion ; j’achève de vous combler de ma grâce et j’approuve pour vous comme religion l’ISLAM (soumission totale à Dieu seul). Quiconque se trouvera dans la nécessité, ou au cours d’une disette, et non pas optant pour le péché, qu’il sache que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ils te questionnent : Que leur est-il permis ? Dis-leur : Vous sont permis les aliments purs ; et la proie des animaux de chasse que vous aurez dressés à la manière des chiens, d’après la science que vous avez reçue de Dieu ; nourrissez-vous de ce qu’ils prennent à votre intention, et invoquez sur lui le nom de Dieu ; et craignez Dieu, car Dieu a le compte rapide.
Aujourd’hui vous sont permis les aliments purs, la nourriture de ceux qui avant vous ont reçu le Livre vous est permise ; et les croyants de condition libre, et les ingénues d’entre ceux qui avant vous ont reçu le Livre ; —quand vous leur remettez leur dot, en mariage régulier, et non en dévergondage, ni en amant et maîtresse ; quiconque renie la Foi, ses œuvres auront été vaines, et en l’autre vie il sera au nombre des perdus.
Croyants, quand vous vous disposez à faire la prière, lavez-vous le visage et les mains jusqu'aux coudes, et essuyez-vous la tête et les pieds jusqu'aux chevilles ; et quand vous aurez eu une pollution, lavez-vous le corps ; et quand vous êtes malades ou en voyage, que l’un de vous revienne des lieux d’aisance, ou que vous ayez touché les femmes, et que vous ne trouviez pas d'eau, imposez alors les mains sur une surface de terre lisse et proprement pure, et essuyez-vous en le visage et les mains. Dieu ne veut nullement vous mettre à la gêne, mais il veut vous purifier et achever de vous combler de sa grâce : peut-être serez-vous reconnaissants.
Rappelez-vous la grâce de Dieu sur vous et son alliance par laquelle il s'allia à vous, lorsque vous dites : Nous avons entendu et nous obéissons. Et craignez Dieu, car Dieu sait ce que cèlent les cœurs.
Croyants, soyez droits devant Dieu, témoins équitables ; et que la rivalité d'un peuple ne vous pousse pas à n’être pas justes : soyez justes, cela est plus près de la piété et craignez Dieu, car ce que vous ferez Dieu le saura.
Dieu promet aux croyants qui font de bonnes œuvres, qu'ils auront le pardon et une rémunération immense.
Et les infidèles, qui renient nos versets, ceux-là iront à la fournaise.
Croyants, rappelez-vous la grâce de Dieu sur vous, lorsque certains tentèrent de lever la main sur vous, et qu'il détourna de vous leurs mains ; craignez Dieu, et en Dieu se fient les croyants.
Dieu reçut autrefois l’alliance des Israélites, et nous suscitâmes d’entre eux douze explorateurs ; et Dieu leur dit : Je suis avec vous si vous faites la prière et acquittez la dîme, et si vous ajoutez foi à mes envoyés, leur prêtez assistance, et consentez à Dieu un prêt grâcieux, j’expierai pour vous vos fautes, et vous recevrai en des jardins sous lesquels coulent des fleuves. Quiconque parmi vous refusera de croire par la suite, se sera égaré hors de la voie droite.
Pour avoir donc violé leur alliance, nous les avons maudits et avons fait durcir leurs cœurs ; ils adultérèrent les paroles et oublièrent une partie de ce qui leur fut rappelé ; et tu ne cesseras de constater une traîtrise de leur part, excepté parmi eux un petit nombre ; sois donc clément pour eux ; et pardonne généreusement, car Dieu aime les bienfaiteurs.
Et ceux qui dirent : Nous sommes Chrétiens. Nous reçûmes leur alliance, mais ils oublièrent une partie de ce qui leur fut rappelé : nous excitâmes en conséquence entre eux l’inimitié et la haine qui dureront jusqu’au jour de la résurrection ; et Dieu leur expliquera plus tard ce qu’ils fabriquaient.
Peuple du Livre (Juifs et Chrétiens), notre envoyé vous est parvenu, qui vous expliquera beaucoup de ce que vous cachiez du Livre, et sera clément sur beaucoup ; il vous est parvenu de Dieu une LUMIERE et un LIVRE CLAIR (le CORAN).
Par lequel Dieu montre, à quiconque suit son approbation, les voies du salut, les tire des ténèbres à la lumière, avec sa permission, et les dirige dans une voie droite.
Ils furent infidèles, ceux qui dirent : Dieu, c'est le Christ, fils de Marie. Dis-leur : Qui donc pourrait-il quelque chose contre Dieu, s’Il voulait anéantir le Christ fils de Marie, sa mère et tous ceux qui peuplent la terre ? C’est à Dieu qu’appartient l’empire des cieux et de la terre et de ce qui est entre eux, Il crée ce qu’Il veut, et Dieu est Tout-Puissant.
Nous sommes, disent les Juifs et les Chrétiens, les fils de Dieu et ses amis. Dis-leur : Pourquoi donc vous supplicie-t-il, en punition de vos péchés ? Vous n’êtes que des humains au nombre de ceux qu’Il créa. IL pardonne à qui Il veut, et IL supplicie qui Il veut. Et c’est à Dieu qu’appartient l’empire des cieux et de la terre et de ce qui est entre eux, et c’est à Lui que tout fera retour.
Peuple du Livre, notre envoyé vous est parvenu, qui vous explique, après une longue absence des envoyés ; que vous ne disiez : Il ne nous est parvenu aucun qui annonce ni qui avertisse. Puisqu’à présent il vous est parvenu un envoyé qui annonce et avertit, et Dieu est Tout Puissant.
Il fut un jour que Moïse dit à son peuple : O mon peuple, rappelez-vous la grâce de Dieu sur vous, lorsqu’Il mit parmi vous des prophètes, vous fit rois et vous donna ce qu’Il n’a donné à nul autre peuple.
O mon peuple, entrez en la Terre Sainte que Dieu vous assigna pour demeure, et ne revenez point sur vos pas, car vous vous en retourneriez à perdition.
O Moïse, dirent-ils, il y a là un peuple de géants, et nous n’y entrerons que s’ils en sortent ; s’ils en sortent nous y entrerons.
Franchissez la porte qui garde le pays, dirent alors parmi ceux qui avaient peur, deux hommes sur qui était descendue la grâce de Dieu : quand vous l’aurez passée, vous aurez gagné la victoire ; et fiez-vous en Dieu si vous êtes croyants.
O Moïse, dirent-les autres, jamais nous n’y entrerons, tant qu’ils l’occuperont ; pars donc toi et ton Seigneur, et combattez, quant à nous, nous restons ici à demeure.
Seigneur, dit-il, je n’ai d’autorité que sur moi et mon frère, sépare-nous donc du peuple pervers.
Elle leur sera interdite, dit-il, durant quarante ans, qu’ils passeront à errer par la terre, ne t’inquiète donc pas du peuple pervers.
Et raconte-leur l’histoire des fils d’ADAM, en toute vérité lorsqu’ils offrirent un sacrifice qui fut agréé de l’un d’eux, et rejeté à l'autre : Je te tuerai, dit-il. Dieu, lui dit son frère agréé seulement de ceux qui le craignent.
Et si tu lèves la main sur moi pour me tuer, je ne suis pas pour lever la main sur toi pour te tuer, car je crains Dieu, maître de l’univers.
Je veux que tu t’en retournes, chargé de mon péché, en plus de ton péché, pour que tu sois du nombre de ceux qui iront au Feu. Et tel sera le châtiment des injustes.
Il se persuada donc qu’il pourrait tuer son frère, et il le tua et il était, au matin au nombre des perdus.
Dieu envoya un corbeau qui fouillait dans la terre, pour lui faire voir comment dissimuler le cadavre de son frère : Malheur à moi, dit-il... serais-je impuissant à faire comme ce corbeau et dissimuler le corps de mon frère ? Et il était au matin au nombre de ceux que ronge le remords.
En raison de quoi, nous prescrivîmes aux Israélites, que quiconque mettra à mort (tuera) un être humain, sauf pour meurtre ou malfaisance sur terre, c’est comme s’il avait tué l'humanité entière, et quiconque lui laisse la vie, c’est comme s’il avait laissé la vie à l’humanité entière ; nos envoyés leur ont porté les preuves évidentes, et beaucoup d’entre eux après cela se livrent sur terre aux exactions.
Le châtiment de ceux qui font la guerre à Dieu et à son envoyé, et qui répandent le mal sur terre, c’est qu’ils soient mis à mort ou crucifiés, ou que leur soient coupés en diagonale leurs mains et leurs pieds, ou qu’ils soient expulsés du pays, cela est pour eux une ignominie ici-bas, et ils auront en l’autre vie un supplice immense.
Excepté ceux qui se repentent, avant que vous ne mettiez la main sur eux, car alors sachez que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Croyants, craigniez Dieu et cherchez auprès de lui le rapprochement, et combattez dans Sa voie, peut-être que vous prospérerez.
Les infidèles (qui sont morts en état d’infidélité), quand ils auraient le plein contenu de la terre, et une quantité pareille encore, pour se racheter du supplice du jour de la résurrection, rien ne sera accepté d’eux, et ils auront un supplice douloureux.
Ils voudraient sortir du feu, et n’en sortiront point ; ils auront un supplice éternel.
Le voleur et la voleuse, coupez-leur la main, en punition de ce qu’ils auront perpétré ; châtiment exemplaire de la part de Dieu. Dieu est Tout-Puissant et toute sagesse est en LUI.
Quiconque se repent, après son injustice, et fait de bonnes œuvres, Dieu reviendra à lui, car Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ne sais-tu pas que l’empire des cieux et s de la terre appartient à Dieu ? IL supplicie qui Il veut, et pardonne à qui Il veut, et Dieu est Tout-Puissant.
Envoyé, ne t’inquiète pas de ceux qui courent au plus vite à l’infidélité ; d’entre ceux qui disent par leurs bouches : Nous sommes croyants, mais qui n’ont pas la foi au cœur, et d’entre les Juifs, grands écouteurs de mensonges, et grands écouteurs de certains autres qui ne sont pas venus à toi, adultérant les paroles et disant : Si ceci vous est apporté, prenez-le ; et s’il ne vous est apporté, alors méfiez-vous. Et celui que Dieu voue à tentation, tu ne pourras en sa faveur rien contre Dieu ; ce sont ceux-là de qui Dieu ne veut pas purifier les cœurs ; ils auront en partage ici-bas l’ignominie et ils auront en l’autre vie un supplice immense.
Grands écouteurs de mensonges, et grands mangeurs de mal acquis..., s’ils viennent à toi, juge-les ou laisse-les ; si tu les laisses, ils ne te nuiront en rien, et si tu les juges, juge-les en toute équité. Car Dieu aime les hommes justes.
Et comment te prendraient-ils pour juge, alors qu’ils ont la Taourath dans laquelle est le jugement de Dieu ; et après cela ils se détournent ? Tels ne sont pas les croyants.
Nous avons révélé la Taourath, dans laquelle est une direction et une lumière, par elle jugeaient : les prophètes, ceux qui firent soumission, les dévoués à Dieu, les rabbins et les prêtres, par ce qui fut confié à leur mémoire, sur le Livre de Dieu, et dont ils furent témoins, ne craignez donc pas les hommes, et craignez-moi ; ne troquez pas mes versets contre une matière de peu. Et quiconque ne juge pas par ce que Dieu a révélé, ceux-là sont les infidèles.
Nous leur prescrivîmes en elle : Ame pour âme, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille et dent pour dent ; et les blessures compensées pécunièrement. Quiconque en fait aumône ce sera une expiation pour lui, et quiconque ne juge pas par la révélation de Dieu, ceux-là sont les injustes.
Nous fîmes suivre leurs traces (les prophètes et envoyés) par Jésus, fils de Marie, confirmant la Taourath qui le précédait, et nous lui donnâmes l’Evangile dans lequel est une direction et une lumière confirmant la Taourath qui le précède, et comme direction et admonition pour ceux qui craignent Dieu.
Que le peuple de l’Evangile juge donc par ce que Dieu révéla en lui, et quiconque ne juge pas par la révélation de Dieu, ceux-là sont les pervers.
Et nous t’avons révélé le Livre, en toute vérité, confirmant le livre qui le précède, et pour faire BONNE GARDE SUR LUI. Juge-les donc par la révélation de Dieu, et ne suis pas leurs caprices après la révélation qui t’est parvenue ; à chacun de vous, nous avons tracé une législation et une voie : et si Dieu voulait, il ferait de vous un même peuple, mais c’est pour qu’il vous mette à l’épreuve en ce qu’il vous a donné : accourez donc au plus vite aux œuvres de bien ; c’est à Dieu que tous vous ferez retour, et lui vous expliquera ce qui était l’objet de votre désaccord.
Et que, juge-les par la révélation de Dieu ; ne suis pas leurs caprices, et mets-toi en garde, qu’ils ne te tentent au sujet d’une partie de ce que Dieu t’a révélé. S’ils se détournent sache que Dieu aura voulu les atteindre pour une partie de leurs péchés ; et beaucoup d’entre les hommes sont pervers.
Veulent-ils donc le jugement des temps d’ignorance ? Et qui jugerait-il mieux que Dieu, pour des hommes qui ont foi ?
Croyants, ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera de leur nombre, et Dieu ne guidera pas les injustes.
Tu verras ceux de qui l'entendement est perverti courir au plus vite à eux, disant : Nous craignons que nous atteigne un revers. Dieu veuille faire venir la victoire ou un ordre de Lui, et un beau matin ils seraient pris de remords pour ce qu’ils cachaient en eux-mêmes.
Est-ce là, diront les croyants, ceux qui juraient par Dieu de toute la force de leurs serments, qu’ils étaient avec vous ? Leurs œuvres ont été vaines, et un beau matin ils étaient perdus.
Croyants, quiconque parmi vous abjurera sa religion qu’il sache que Dieu fera venir un peuple qu’il aime et de qui il est aimé ; humbles envers les croyants, fiers envers les infidèles, ils combattront dans la voie de Dieu, sans craindre le reproche d’aucun censeur. C’est là la générosité de Dieu ; Il l’accorde à qui Il veut. Et Dieu est immense et omniscient.
Votre seul allié, c’est DIEU, son envoyé et les croyants ; ceux qui célèbrent la prière et acquittent la dîme ; en s’inclinant devant Dieu (par génuflexion).
Et quiconque prend pour allié Dieu, son envoyé et les croyants, qu’il sache que c’est le parti de Dieu qui seront les vainqueurs.
Croyants, ne prenez pas ceux qui ont pris votre religion en moquerie et pour un amusement (ou gymnastique) ; d’entre ceux qui ont reçu le Livre avant vous, ni les infidèles pour alliés. Et craignez Dieu, si vous êtres croyants.
Et quand vous appelez à la prière, ils la prennent en moquerie et pour un amusement, cela parce qu’ils sont des hommes qui ne comprennent pas.
Dis-leur : Peuple du Livre, que nous reprochez-vous, sinon d’avoir cru en Dieu, à la révélation qui nous est parvenue et à la révélation antérieure, et que la plupart de vous sont pervers.
Dis-leur : Vous enseignerai-je de qui le destin est pire, aux yeux de Dieu ? Ceux que Dieu maudit et chargea de sa colère, et de qui Il fit les singes et les porcs, et les adorateurs des idoles ; ceux-là sont en pire lieu, et plus égarés hors de la voie droite.
Quand ils viennent à vous, ils disent : Nous sommes croyants, alors qu’ils sont entrés infidèles et sont sortis de même ; et Dieu sait mieux ce qu’ils cachent en eux-mêmes.
Tu verras beaucoup d’entre eux courir au plus vite au péché ; à l’iniquité, et à manger le mal acquis : pire chose de ce qu’ils font.
Que ne les réprouvent-ils, les rabbins et les prêtres, pour le mensonge qu’ils disent, et ce qu’ils mangent de mal acquis ? Pire chose de ce qu’ils pratiquent.
La main de Dieu, disent les Juifs, est enchaînée. Que leurs mains soient enchaînées, et qu’ils soient maudits pour ce qu’ils disent. Au contraire ses mains sont à l’aise, ouvertes : Il dispense comme Il veut, et la révélation qui t’est parvenue de ton Seigneur doublera en beaucoup d’entre eux la frénésie et l’infidélité. Nous avons semé entre eux la haine et l’inimitié qui dureront jusqu’au jour de la résurrection (1 à commenter du verset 51 à 64). Chaque fois qu’ils allumeront un feu pour la guerre, Dieu l’éteindra ; ils répandent le mal sur terre, et Dieu n’aime pas les malfaisants (2, voir Dict-Juif, page N° 439).
Si le Peuple du Livre —Juifs et Chrétiens— avait ajouté foi et avait craint Dieu, nous aurions expié pour eux les fautes et les aurions reçu en les Jardins de Délices.
S’ils avaient exactement observé la Taourath, l’Evangile et la Révélation qu’ils reçurent de leur Seigneur, ils cueilleraient leur substance d’au-dessus d’eux et de dessous leurs pieds, il est d’eux qui sont modérés, et beaucoup parmi eux, pire est ce qu’ils font.
Envoyé, transmets, ce qui t’est révélé de ton Seigneur, et si tu ne fais, tu n’auras pas transmis sa mission ; Dieu te protégera contre les hommes, et Dieu ne guidera pas les infidèles.
Dis-leur : Peuple du Livre, vous ne vous appuierez sur rien, tant que vous n’aurez pas exactement observé la Taourath et l’Evangile et la Révélation que vous avez reçus de votre Seigneur. Et la Révélation qui t’est parvenue de ton Seigneur (le Coran) doublera en beaucoup d’entre eux la frénésie et l’infidélité, ne t’inquiète donc pas sur le sort réservé aux infidèles.
Les croyants (les Musulmans), les Juifs, les Sabéens et les Chrétiens, quiconque a foi en Dieu et au jour dernier (jour de la résurrection et jugement dernier), et fait de bonnes œuvres ceux-là ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Nous reçûmes autrefois l’alliance des Israélites et leur envoyâmes des messagers ; chaque fois qu’un envoyé venait à eux, porteur, de ce qui n’était pas selon leur caprice, les uns ils les traitaient de menteurs et les autres ils les mettaient à mort.
Ils escomptaient qu’il n’y aurait pas tentation, et ils furent aveugles et sourds ; ensuite Dieu revînt à eux ; ensuite, ils furent aveugles et sourds ; cela, pour beaucoup d’entre eux ; et ce qu’ils feront Dieu le verra.
Ils furent infidèles, ceux qui dirent : Dieu, c’est le Christ, fils de Marie. Alors que le Christ avait dit : Israélites, adorez Dieu, mon Seigneur et le vôtre ; quiconque associe d’autre Dieu, Dieu lui interdit le Paradis, et son refuge sera le Feu infernal, et les injustes n’auront nul défenseur.
Ils furent infidèles ceux qui dirent : Dieu est troisième de trois. Il n’est d’autre dieu, qu’UN DIEU UNIQUE ; et s’ils ne s’abstiennent de parler ainsi, les infidèles parmi eux seront atteints d’un supplice douloureux.
Ainsi donc, ils ne reviendront à Dieu ni n’imploreront son pardon, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Le Christ, Jésus, fils de Marie, n’est qu’un envoyé ; avant lui passèrent les envoyés ; et sa mère fut une vraie fidèle. Ils se nourrissaient d’aliments ; vois comme nous leur expliquons les versets, et ensuite vois où ils se laissent détourner.
Dis-leur : Adorerez-vous en deçà de Dieu, ce qui ne peut vous faire ni bien, ni mal, alors que Dieu est le parfait entendeur, l’omniscient.
Dis-leur : Peuple du Livre, n’exagérez pas en votre culte, outre la vérité, et ne suivez pas les caprices des hommes qui autrefois s’égarèrent, et attirèrent dans l’erreur beaucoup d’autres et s’égarent hors de la voie droite.
Les infidèles d’entre les Israélites furent maudits par la bouche de David et Jésus fils de Marie ; cela pour leur désobéissance et leurs transgressions.
Ils ne se réprouvaient pas les uns les autres, pour les actions blâmables ; pire chose que ce qu’ils faisaient.
Tu verras beaucoup d’entre eux s’allier aux infidèles : pire chose que leur inspirent leurs âmes, que d’être chargés de la plus violente colère de Dieu, et ils seront voués au supplice éternel où ils séjourneront pour l’éternité.
S’ils croyaient en Dieu et au prophète et à la Révélation qu’il reçut, ils ne les prendraient point pour alliés ; mais beaucoup d’entre eux sont pervers.
Tu trouveras que de tous les hommes, ceux qui portent aux croyants la haine la plus violente, ce sont les Juifs et les païens ; et tu trouveras que de tous, ceux qui sont le plus près de les aimer, ce sont ceux qui dirent : Nous sommes Chrétiens. Cela, parce qu’il y a parmi eux des évêques et des moines, et qu’ils n’ont point d’orgueil.
Et quand ils entendent la Révélation reçue par l’envoyé, tu verras leurs yeux déborder de larmes, tant ils auront reconnu la vérité. Seigneur, disent-ils, nous sommes croyants... ; inscrits-nous donc au nombre des témoins.
Et qu’aurions-nous à ne pas croire en Dieu et à la vérité qui nous est parvenue, alors que nous espérons en notre Seigneur qu’il nous recevra au nombre des justes.
En récompense de ce qu’ils dirent, Dieu les recevra en des Jardins, sous lesquels coulent des fleuves, et où ils demeureront pour l’éternité, telle est la récompense due aux bienfaiteurs.
Quant aux infidèles qui renient nos versets, ceux-ci seront les habitants de la Géhenne (Feu infernal).
Croyants, n’interdisez pas les aliments purs que Dieu vous a permis, et n’outrepassez car Dieu n’aime pas les transgresseurs.
Et nourrissez-vous des aliments licites et purs que Dieu vous procure, et craignez Dieu en qui vous avez foi.
Dieu ne vous reprendra pas pour les serments que vous ferez à la légère, mais il vous reprendra pour les serments que vous prêtez fermement : l’expiation en sera la nourriture de dix pauvres ; nourriture la plus moyenne que vous fournissez à vos familles ; ou leur vêtement, ou l’affranchissement d’un esclave ; quant à celui qui n’en dispose pas, qu’il jeûne trois jours. Telle sera l’expiation de vos serments, quand vous jurerez ; et retenez bien les termes de vos serments ; c’est ainsi que Dieu vous explique ses versets ; peut-être que vous serez reconnaissants.
Croyants, le vin et le jeu, les pelvans et la divination sont une impureté et une œuvre de Satan ; évitez-les : peut-être. que vous prospérerez... ?
L’intention de Satan, c’est de semer entre vous la haine et l’inimitié, dans le vin et le jeu, et vous détourner de la prière et de l’invocation de Dieu : Vous abstiendrez-vous donc ?
Obéissez à Dieu, et obéissez à l’envoyé, et prenez vos précautions : si vous vous détournez, sachez que notre envoyé n’a sur lui que la transmission claire.
Les croyants qui font de bonnes œuvres n’encourent aucun péché pour ce qu’ils auront consommé s’ils craignent Dieu et croient en lui, et font de bonnes œuvres, ensuite craignent Dieu et croient en lui, et ensuite craignent Dieu et font œuvre de bien ; et Dieu aime les bienfaiteurs.
Croyants, Dieu vous éprouvera par quelque gibier qu’atteindront vos mains et votre lance ; pour que Dieu reconnaisse ceux qui le craignent en l’absence de tout témoin : quiconque par la suite commettra une transgression aura un supplice douloureux.
Croyants, ne tuez pas le gibier quand vous êtes en territoire sacré ; et celui de vous qui le tuera volontairement, qu'il immole une bête de même valeur que ce qu’il aura tué, sur estimation de deux hommes équitables entre vous, près de la Caa'ba, comme offrande ; ou en expiation il nourrira des pauvres, ou jeûnera l’équivalent ; pour qu’il goûte les suites amères de son acte. Dieu fait clémence sur ce qui est passé, et quiconque récidive, Dieu se vengera de lui, et Dieu est Tout-Puissant et tire vengeance.
Vous est permis ce que vous pêchez dans les eaux, et la nourriture qu’elles rejettent : c’est une substance pour vous et pour la caravane ; et le gibier vous est prohibé tant que vous êtes en territoire sacré : et craignez Dieu devant qui vous serez rassemblés.
Dieu institua la CAA'BA Temple Sacré, pour le relèvement des hommes, et le mois sacré ; les bêtes à immoler et les victimes marquées d’un signe en vue du sacrifice ; ceci pour que vous sachiez que Dieu sait ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, et que Dieu connaît toutes choses.
Sachez que Dieu châtie durement, et que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
L'envoyé n'a sur lui que la transmission, et Dieu sait ce que vous dites à haute voix et ce que vous cachez en vous-mêmes.
Dis-leur : Ils ne se valent pas, le bon et le mauvais. Même si du mauvais te plaît la grosse quantité : craignez Dieu, hommes d’entendement, peut être que vous prospérerez.
Croyants, ne questionnez pas sur les choses qui si elles vous étaient dévoilées, vous seraient désagréables ; et si vous questionnez sur elles, à l’heure qu’est révélé le CORAN (lecture par excellence), elles vous seront dévoilées. Dieu fut clément au sujet d’elles ; et Dieu est pardonneur et plein de longanimité.
D’autres avant vous questionnèrent sur elles, et ensuite un beau matin, ils en furent infidèles.
Dieu ne défendit Bah’iratinn, Sayibatinn, Cilatinn, ni H’aminn ; mais les infidèles proférèrent sur le compte de Dieu le mensonge, et la plupart d’eux ne comprennent pas.
Et quand on leur dit : Venez donc à la révélation de Dieu, et à l’envoyé, ils disent : Il nous suffit de la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères. Est-ce donc que même si leurs pères ne savaient rien ni ne se guidaient ?
Croyants, vous n’avez à charge que vous-mêmes, et si quelqu’un s’égare, il ne vous nuira en rien, si vous êtes guidés ; c’est à Dieu que tous vous ferez retour, et lui vous expliquera ce que vous faisiez.
Croyants, lorsqu’à l’un de vous se présente la mort, et qu’il fera ses dernières recommandations, prenez à témoin deux hommes équitables d’entre vous, ou deux autres pris hors de vous, quand vous êtes en voyage, et que vous atteint le malheur de la mort, vous les retiendrez après la prière et ils jureront « par Dieu » —si vous avez des doutes— nous ne troquerons contre aucune matière, serait-ce au profit d’un proche, et nous ne cèlerons pas le témoignage de Dieu, car nous serions du nombre des pécheurs.
Si l’on constate qu’ils ont encouru un péché, deux autres tiendront lieu d’eux, de ceux contre qui aura été encouru le péché ; les deux les plus qualifiés ; ils jureront par Dieu, disant : Notre témoignage est plus vrai que leur témoignage, et nous n’avons pas outrepassé, car nous serions du nombre des injustes.
Cela est plus propice à ce qu’ils portent témoignage selon la face des choses, ou craignent que d’autres serments soient référés, après leurs serments ; craignez Dieu et écoutez ; et Dieu ne guidera pas les pervers.
Le jour viendra où Dieu rassemblera les envoyés : Que vous a-t-on répondu, dira-t-il ? Nous n’avons aucune connaissance, diront-ils ; c’est Toi qui connais tous les mystères.
Il fut un jour que Dieu dit à Jésus : O fils de Marie, rappelle-toi ma grâce que je fis descendre sur toi et sur ta mère, quand je t’appuyai du Saint-Esprit —Djibril : Gabriel— et que tu parlais aux hommes, au berceau, et plus tard homme fait ; que je t’enseignai l’écriture et la sagesse, la Taourath et l’Evangile ; que tu créais de limon, comme la forme d’un oiseau, avec ma permission : tu y soufflais et elle devenait un oiseau, avec ma permission ; et que tu guérissais l’aveugle et le lépreux, avec ma permission ; et que tu ressuscitais les morts avec ma permission et que je détournai de toi les coups des Israélites, quand tu vins à eux porteur des preuves, et que les infidèles d’entre-eux disaient : Ceci n’est évidemment que de la sorcellerie.
Que j’inspirai aux apôtres : Croyez en moi et à mon envoyé. Ils dirent : Nous croyons, et sois témoin que nous sommes musulmans, nous faisons soumission.
Il fut un jour que les apôtres dirent : O Jésus fils de Marie, ton Seigneur pourrait-il nous envoyer une TABLE du ciel ? Craignez Dieu, dit-il, si vous êtes croyants.
Nous voudrions, dirent-ils, y prendre notre repas, et pour que nos cœurs soient tranquilles ; pour que nous sachions que tu nous as dit la vérité, et pour que d’elle nous soyons témoins.
Seigneur, dit Jésus, fils de Marie, fais descendre sur nous une TABLE du ciel, qui sera pour nous une fête, pour le premier de nous et le dernier, et un signe de TOI... ; donne-nous notre substance, et c’est Toi le dispensateur par excellence.
Vous la recevrez de MOI, dit le Seigneur, et celui de vous qui reniera par la suite, je lui infligerai un supplice que je ne ferai subir à nul autre dans tout l’univers.
Il fut un jour que le Seigneur dit : O Jésus fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux hommes : Prenez-moi pour dieu, moi et ma mère, en deçà de Dieu ? Gloire à Toi, dit-il, il ne siérait à moi que je dise ce qui de moi n’est point vrai : si je l’avais dit, tu l’aurais su. Tu sais ce que j’ai au cœur, et je ne sais pas ce qui est en Toi ; et c’est Toi qui connais tous les mystères.
Je ne leur ai dit que ce que Tu m’ordonnas, que : Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur, et je fus témoin contre eux, tant que je fus parmi eux ; et lorsque Tu mis fin à mes jours, c’est Toi qui fus d’eux l’observateur et de toutes choses Tu es témoin.
Si tu les supplicies, ils sont Tes serviteurs, et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Tout-Puissant, le sage par excellence.
C’est en ce jour, dit le Seigneur, que servira aux fidèles leur fidélité : ils auront pour demeure de toute éternité des Jardins sous lesquels coulent des fleuves, Dieu les approuve, et d’eux il est approuvé : C’est là le triomphe suprême.
DIEU a l’empire des cieux et de la terre, et ce qu’ils portent et Lui est Tout-Puissant.
Louange à Dieu qui créa les cieux et la terre, et fit les ténèbres et la lumière ; et ensuite les infidèles à leur Seigneur attribuent des égaux.
C’est lui qui vous créa de limon, ensuite fixa un terme ; et un terme auprès de lui nommé ; et ensuite vous avez des doutes.
C'est lui le DIEU, aux cieux et sur terre ; il connaît vos secrets et ce que vous dites à haute voix, et, il a connaissance de vos actions (bonnes et mauvaises).
Pas un signe ne leur parvient d’entre les signes de leur Seigneur que de lui ils se détournent.
Ils ont donc renié la vérité, après qu’elle leur fut parvenue ; plus tard leur parviendra l’explication de ce qu’ils prenaient en moquerie.
N'ont-ils pas vu combien de générations antérieures nous avons anéanties, que nous avions affermies sur terre, plus que nous vous avons affermis ? Nous avions fait fondre le ciel sur eux en abondantes averses, et à leurs pieds nous avions fait couler les fleuves ; nous les anéantîmes ensuite, en punition de leurs péchés, et suscitâmes après eux une autre génération.
Si nous t’avions envoyé d’en haut un Livre écrit sur un rouleau de parchemin, et qu’ils l’eussent touché du doigt, les infidèles auraient quand même dit : « Ceci n’est évidemment qu'un sortilège ».
Que ne lui est-il envoyé un ange du ciel, disent-il ? Si nous faisions descendre un ange, l’ordre serait accompli, et ensuite ils n'auraient plus aucun répit.
Et si nous l’avions fait ange, nous l'aurions fait homme, et aurions embrouillé pour eux ce qu’ils embrouillent.
Avant toi, des envoyés furent pris en moquerie, et ceux qui d’eux se moquèrent furent emportés par ce qu’ils avaient pris en moquerie.
Dis-leur : « Allez par la terre... et après, voyez quelle a été la fin de ceux qui renièrent ».
Dis-leur : « A qui appartient ce qui est aux cieux et sur terre ? « C'est à DIEU ; il s’est prescrit la MISERICORDE ; il vous rassemblera tous au Jour de la Résurrection, sur lequel il n’est aucun doute ; ceux qui ont perdu leurs âmes, ceux-là ne croiront pas ».
A lui appartient ce qui repose en la nuit et le jour, et c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Dis-leur : « Prendrais-je pour allié d’autre que Dieu, l’Auteur des cieux et de la terre, lui qui nourrit et qui n’est point nourri ? ». Dis-leur : « Il m’a été ordonné d’être le premier à faire soumission », (premier musulman de l’Islam) et ne sois point du nombre des païens.
Dis-leur : « Je crains, si je désobéissais à mon Seigneur, le supplice d’un jour qui sera immense ».
Quiconque en sera délivré, ce jour-là lui aura fait grâce, et tel sera le triomphe éclatant.
Quand Dieu t’atteint d’un mal, nul autre ne le guérira que Lui ; et lorsqu'Il veut t’atteindre d’un bonheur, Il est Tout-Puissant.
C’est Lui le dominateur, au-dessus de ses serviteurs, et c’est Lui le Sage par excellence, l’Omniscient.
Dis-leur : « De qui le témoignage est-il plus grand ? Dis-leur : c’est de DIEU ». Témoin entre vous et moi ; et ce Coran m’a été révélé pour que par lui je vous avertisse, vous et quiconque il atteindra. Ainsi donc, vous attestez qu’avec Dieu il est d’autres dieux ? Dis-leur : « Je ne me porte témoin ». Dis-leur : « Il n’est qu’un seul Dieu, et je renie tout ce que vous associez ».
Ceux à qui nous avons fait parvenir le Livre, le reconnaissent comme ils reconnaissent leurs enfants ; ceux qui ont perdu leurs âmes, ceux-là n’ajouteront pas foi.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère sur le compte de Dieu le mensonge ou qui renie ses versets ? Les injustes ne prospéreront point.
Le jour viendra où nous les rassemblerons tous, et ensuite dirons à ceux qui associent (idolâtres-païens) : « Où sont, donc vos associés que vous prétendiez ?
Ensuite, leur seule tentation, sera de dire : « Par Dieu, notre Seigneur, nous n’étions point polythéistes » (païens idolâtres).
Vois comme ils disent le mensonge à la charge d’eux-mêmes, et ils ne retrouveront plus ce qu’ils prétendaient avoir.
Il est d’eux qui te prêtent l’oreille, et nous avons mis plus d’une enveloppe sur leurs cœurs pour qu’ils ne comprennent, et dans leur ouïe un embarras, de sorte que même s’ils voyaient tous les signes, ils n’y croiraient pas ; et lorsqu’ils viennent discuter avec toi, les infidèles disent : « Ce n’est là qu’un amas d’écritures entassées par les anciens ».
Ils détournent de lui, et ils se détournent de lui ; et ils ne perdent qu’eux-mêmes et ne se doutent pas.
Si tu voyais, lorsqu’ils défileront devant le feu : « Ah, diront-ils, si nous étions ramenés à la vie : nous ne renierions pas les versets de notre Seigneur, et nous serions du nombre des croyants » (voir chapitre 67, versets 6 à 11).
C’est qu’ils auront vu au grand jour ce qu’ils cachaient autrefois, et s’ils étaient ramenés, ils retourneraient à ce qui leur fut défendu, et certainement, ils diront là un mensonge.
Il n’y aura d’autre vie que notre vie d’ici-bas, disent-ils et nous ne serons point ressuscités ».
Si tu voyais, lorsqu’ils défileront devant leur Seigneur : « Ceci, dira-t-il, n’est-il pas la vérité ? —Si, diront-ils, par notre Seigneur ».— Goûtez donc le supplice, dira-t-il, en punition de ce que vous reniez.
Ils sont perdus, ceux qui n’auront pas cru à la rencontre de Dieu, jusqu’à ce que l’heure leur parvienne à l’improviste. « Ah, diront-ils alors... quel malheur pour nous, d’avoir été à son égard si négligents ». Ils porteront alors leurs péchés sur le dos ; pire sera la charge qu’ils porteront.
La vie d’ici-bas n’est que jeu et amusement, et la vie future, vaudra mieux pour ceux qui craignent Dieu, ne comprenez-vous pas ?
Nous savons que leurs discours t’affligent ; sache qu’ils ne te prennent point pour un imposteur, mais les injustes renient les versets de Dieu.
Avant toi des envoyés furent traités d’imposteurs ; ils supportèrent avec patience les démentis et les insultes, jusqu’à ce que leur parvint notre assistance ; nul ne changera les paroles de Dieu, et il t’est parvenu des enseignements sur les envoyés.
Si tu trouves énorme leur indifférence, alors vois si tu peux pratiquer un trou dans la terre, ou tendre vers le ciel une échelle pour leur apporter un signe, et si Dieu voulait, il les unirait tous dans la bonne direction ; ne sois donc pas du nombre des ignorants.
Il ne répond qu’à ceux qui entendent : et quant aux morts, Dieu les ressuscitera, et devant lui ils seront ramenés.
Que ne lui est-il envoyé, disent-ils, un signe de la part de son Seigneur ? Dis-leur : « Dieu est tout-puissant pour faire descendre un signe » ; mais la plupart d’eux ne savent pas.
Il n’est de bête sur terre, ni d’oiseau qui vole battant des ailes, et qui ne forment des peuples pareils à vous ; nous n’avons dans le LIVRE omis nulle chose ; ensuite, devant leur Seigneur ils seront rassemblés.
Et ceux qui renient nos versets, sont sourds et muets, dans les ténèbres ; celui que Dieu veut, il le voue à l’erreur, et celui qu’il veut, il le met sur une voie droite.
Dis-leur : « Voyez-vous, si de la part de Dieu vous assaillait le supplice, ou si l’heure vous surprenait : est-ce un autre que Dieu que vous invoqueriez, si vous êtes véridiques ? ».
Au contraire, c’est Lui que vous invoquez, et il vous délivre de ce dont à lui vous vous plaignez ; —s’il veut— et vous oubliez ce que vous associez.
Nous envoyâmes à des générations avant toi, et les assaillîmes par les malheurs et l’adversité : peut-être qu’ils imploreraient.
Que n’imploreraient-ils donc, quand ils sentaient nos coups ? Mais leurs cœurs s’étaient durcis, et Satan leur avait embelli ce qu’ils faisaient.
Lorsqu’ils eurent oublié ce qui leur avait été rappelé, nous leur ouvrîmes les portes de toutes choses, jusqu’à ce qu’ils furent satisfaits de ce qu’ils avaient reçu ; alors, nous les emportâmes, et les voici qui perdaient tout espoir.
Ceux-là qui avaient été injustes furent courtaudés... Louange donc à DIEU, Maître des mondes.
Dis-leur : « Voyez-vous, si Dieu vous ôtait l’ouïe et la vue, et apposait les scellés sur votre entendement, quel autre dieu que Dieu vous les rendrait ? Vois comme nous expliquons les versets, et ensuite, eux se détournent ».
Dis-leur : « Voyez-vous, si le supplice de la part de Dieu vous parvenait à l’improviste, ou que vous le voyez venir, sera-t-il anéanti d’autre que les injustes ? ».
Nous n’envoyons les messagers que pour annoncer et avertir ; quiconque ajoute foi et fait de bonnes œuvres, ceux-là ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Quant à ceux qui renient nos versets, le supplice les atteindra pour leur perversion.
Dis-leur : Je ne vous dis pas : j’ai devers moi les trésors de Dieu ; je ne connais point l’avenir ; et je ne vous dis pas : je suis un ange ». Je ne suivrai que ce qui m’est révélé. Dis-leur : « Sont-ils égaux, l’aveugle et le clairvoyant ? Ne réfléchirez-vous pas ? ».
Et avertis par lui ceux qui craignent d’être rassemblés devant leur Seigneur, en deçà de qui ils n’auront aucun allié ni intercesseur ; peut-être qu’ils craindront Dieu ?
Ne chasse pas ceux qui invoquent leur Seigneur, au matin et au soir, en vue de sa face ; tu n’as aucun compte à leur demander, et ils n’auront à te demander aucun compte ; tu les chasserais, que tu serais au nombre des injustes.
C’est ainsi que nous les avons tentés les uns par les autres, pour qu’ils disent : « Est-ce donc à ceux-ci que Dieu accorde sa générosité, parmi nous tous ? ». Dieu ne sait-Il pas mieux qui sont les reconnaissants ?
Et quand viennent à toi ceux qui ajoutent foi à nos versets, dis-leur : « Salut à vous, votre Seigneur s’est prescrit la MISERICORDE ; celui de vous qui commet une mauvaise action, par ignorance et qui fait pénitence, après ; et fait de bonnes œuvres, qu’il sache que Lui est pardonneur et miséricordieux.
C’est ainsi que nous expliquons les versets, et pour qu’apparaisse clairement la voie des scélérats.
Dis-leur : « Il m’a été défendu d’adorer, ceux que vous invoquez, en deçà de Dieu ; dis-leur : Je ne suivrai point vos caprices, car je serais alors dans l’erreur aussi, et ne serais plus du nombre des bien-guidés ».
Dis-leur : « Je m’appuie sur une preuve évidente, —venant de mon Seigneur,— et vous l’avez reniée ; je n’ai point devers moi ce que vous êtes impatients de subir, et c’est à Dieu seul qu’il appartient de juger ; lui fait toute justice et c’est lui le souverain JUGE ».
Dis-leur : « Si j’avais devers moi ce que vous êtes impatients de subir, l’ordre serait déjà accompli, entre vous et moi » ; et Dieu sait mieux qui sont les injustes.
Devers lui sont les clefs de l’avenir ; Lui seul les connaît ; Il sait ce qui est sur terre et sur mer ; pas une feuille ne tombe, et qui ne soit en son omniscience, ni une graine dans les ténèbres de la terre, ni quoi que ce soit de frais ni de sec, et qui ne figure sur un LIVRE clair.
C’est Lui qui arrête vos âmes durant la nuit, et il sait ce que vous opérez pendant le jour ; ensuite, il vous ressuscite en Lui pour que soit accompli le terme fixé ; ensuite, devant Lui vous serez ramenés, et enfin Il vous expliquera ce que vous faisiez.
C’est Lui le DOMINATEUR au-dessus de ses serviteurs, et il envoie sur vous des anges gardiens ; jusqu’au moment où à chacun de vous se présente la MORT, alors, nos envoyés arrêtent ses jours, et eux jamais ne font défaut.
Ensuite, ils seront ramenés devant Dieu, leur Maître vrai ; c’est à lui qu’il appartient de juger, et lui est le plus rapide de ceux qui font un compte.
Dis-leur : « Qui vous délivre des ténèbres de terre et de mer, et qui vous implorez avec ferveur et à voix basse, disant : Si tu nous délivres de celle-ci, nous serons certainement du nombre des reconnaissants ? ».
Dis-leur : « C’est Dieu qui vous délivre, d’elle et de toute calamité, et ensuite, vous, vous associez ».
Dis-leur : « C’est Lui qui est tout-puissant, pour déchaîner contre vous un supplice d’au-dessus de vos têtes, ou de dessous vos pieds, ou vous travestir en partis rivaux, et faire goûter aux uns de vous les coups des autres ». Vois comme nous expliquons les versets : peut-être qu’ils comprendront ?
Ton peuple le renie, alors que c’est la vérité. Dis-leur : « Je ne suis point de vous le répondant ».
A tout enseignement est assignée une place, et plus tard vous saurez.
Quand tu verras ceux qui discutent de nos versets, laisse-les de côté, jusqu’à ce qu’ils se mettent à parler d’autre chose ; et si tant est que Satan te fasse oublier, ne reste pas, après le rappel avec les injustes.
Ceux qui craignent Dieu n’ont à leur demander aucun compte, mais c’est un rappel : peut-être qu’ils craindront Dieu ?
Et laisse de côté ceux qui prennent leur religion pour jeu et amusement, et que séduit la vie d’ici-bas ; et rappelle par lui (par le Coran), — que toute âme sera anathématisée par ce qu’elle aura perpétré, et qu’elle n’aura en deçà de Dieu aucun allié ni intercesseur ; et lors même qu’elle offrirait toutes les rançons, rien ne sera accepté d’elle ; ceux-là qui seront éprouvés pour ce qu’ils auront perpétré auront un breuvage d’eau bouillante et un supplice douloureux, en punition de leur infidélité.
Dis-leur : « Invoquerions-nous, en deçà de Dieu, ce qui ne peut nous faire ni bien ni mal, et reviendrions-nous en arrière ; après que Dieu nous a guidés ; — comme celui que les satans précipitent dans la tentation et laissent errant par la terre ; et qui a des amis qui l’appellent à la bonne direction : Viens donc à nous ? ». Dis-leur : « La direction tracée par Dieu est la seule direction vraie, et il nous a été ordonné de faire soumission au Maître des mondes » (Maître de l’univers).
Et que, faites la prière, et craignez-le ; et devant lui vous serez rassemblés.
C’est lui qui créa les cieux et la terre, en toute vérité ; et au jour où il dira : « Sois » et il sera. Sa parole est la vérité, et à lui appartient tout empire... Au jour où il sera soufflé dans le cor... IL connaît le présent et l’avenir, et c’est Lui le Sage par excellence, l’Omniscient.
Il fut un jour qu’ABRAHAM dit à son père Aazar : « Prends-tu des idoles pour des dieux ? Je te vois, toi et ton peuple, dans une erreur manifeste ».
C’est ainsi que nous faisions voir à Abraham l’empire des cieux et de la terre, et pour qu’il soit du nombre de ceux qui ont certitude.
Quand la nuit se fit sombre autour de lui, il vit un astre : « Voici, dit-il, mon Seigneur ». Lorsqu’il le vit disparaître, il dit : « Je n’aime pas ceux qui disparaissent ».
Lorsqu’il vit poindre la Lune, il dit : « Voici mon Seigneur » ; et lorsqu’elle disparut, il dit : « Si mon Seigneur ne me guide, je serais du nombre de ceux qui sont en erreur ».
Lorsqu’il vit poindre le Soleil, il dit : « Voici mon Seigneur ; celui-ci est plus grand ». Et lorsqu’il le vit disparaître, il dit : « O mon peuple, je renie ce que vous associez ».
Je dirige ma face vers Celui qui créa les cieux et la terre, à lui seul vouant mon culte ; et je ne suis point du nombre des païens.
Son peuple discuta avec lui : « Discutez-vous de Dieu, avec moi, dit-il, alors que lui m’a guidé ? Je ne crains nullement ce que vous lui associez ; à moins que mon Seigneur ne veuille une chose et l’omniscience de mon Seigneur s’étend sur toutes choses ; ne réfléchirez-vous pas ?
Et comment craindrais-je ce que vous associez, alors que vous, vous ne craignez pas d’associer à Dieu ce dont il n’a fait descendre sur vous aucune preuve ? Lequel des deux partis est-il le mieux placé pour avoir la paix au cœur, si vous savez ?
Les croyants qui ne revêtent point (n’embrouillent point) leur foi par aucune injustice, ceux-là auront la paix, et eux sont bien guidés.
Telle fut notre preuve, que nous donnâmes à Abraham contre son peuple ; nous élevons à des grades qui nous voulons ; ton Seigneur est omniscient et toute sagesse est en lui.
Nous lui fîmes don d’Isaac et Jacob ; et tous, nous les guidâmes —et Noé, nous le guidâmes, autrefois avant lui— et d’entre sa postérité (voir verset 124, chapitre 2), David et Salomon, Job et Joseph, Moïse et Haroun ; — telle est notre rémunération aux bienfaiteurs.
Zacharie et Jean, Jésus et Elie ; tous sont du nombre des justes.
ISMAA’IL et Elisée, Jonas et Loth ; et tous, nous les préférâmes à tous les humains.
Et d’autres parmi leurs pères, leur postérité et leurs frères ; nous les attirâmes à nous et leur montrâmes une voie droite.
C’est là la lumière de Dieu, par laquelle Il guide qui Il veut d’entre ses serviteurs ; et s’ils avaient associé, leurs œuvres pour eux auraient été vaines.
Ce sont ceux-là à qui nous donnâmes le Livre, la sagesse et la prophétie : si donc ceux-ci les renient, sache que nous les avons confiés à des hommes qui n’en sont point ingrats.
Ce sont ceux-là que Dieu guida ; tiens-toi donc à leur direction et dis-leur : « Je ne vous en demande aucun salaire, et ce n’est qu’un rappel à tout l’univers ».
Ils n’ont point révéré Dieu, selon qu’il en est digne quand ils ont dit : « Dieu n’a jamais rien révélé à aucun humain ». Dis-leur : « Qui donc révéla le Livre dont Moïse vint porteur, comme lumière et direction pour les hommes ? Vous en faites des rouleaux que vous montrez et cachez en grande partie ; et vous avez appris ce que ni vous ni vos pères ne saviez ? ». Dis-leur : « Dis-leur : « C’est Dieu ». Ensuite, laisse-les en leur causerie se divertir.
Et voici un Livre béni que nous avons fait descendre, confirmant celui qui le précède, et pour que tu avertisses la Cité-Mère, et ceux qui sont à l’entour ; ceux qui croient en l’autre vie ajoutent foi à lui, et eux sont assidus à leurs prières.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère sur le compte de Dieu le mensonge, ou qui dit : « Il m’a été inspiré » ; alors que rien ne lui a été inspiré ; ou qui dit : « Je révélerai pareil à ce que Dieu révéla ? Si tu voyais quand les injustes seront dans les affres de la mort, et que les anges, les mains étendues vers eux, diront : « Exhalez vos âmes, aujourd’hui, vous subirez le supplice de l’ignominie, pour ce que vous disiez sur le compte de Dieu, ce qui n’était point vrai, et à l’égard de ses versets vous vous gonfliez d’orgueil ».
Vous revenez à nous, UN à UN, comme nous vous créâmes, la première fois, et nous ne voyons point avec vous vos intercesseurs, de qui vous prétendiez qu’ils avaient sur vous un droit d’associés ; ce que vous prétendiez s’est rompu entre vous, et vous ne le retrouverez plus.
Dieu est celui qui fend le grain et le noyau ; Il tire le vivant du mort, et tire le mort du vivant ; tel est le Dieu, votre Seigneur : où donc vous laissez-vous détourner ?
Celui qui fit poindre le matin, et fit la nuit comme repos ; et le soleil et la lune pour le calcul ; tel est l’ordre établi par le Tout-Puissant, l’Omniscient.
C’est lui qui à votre intention fit les étoiles, pour que par elles vous vous guidiez dans les ténèbres de terre et de mer ; nous avons expliqué les versets à des hommes qui savent.
C’est lui qui vous créa d’un seul être ; l’une porte en ses entrailles et l’autre en son épine ; nous avons expliqué les versets à des hommes qui comprennent.
C'est lui qui fait tomber du ciel une eau par laquelle nous faisons pousser des plantes de toute espèce ; nous tirons d’elle une, de laquelle nous tirons des grains superposés ; et des palmiers, de leurs bourgeons volumineux, des régimes lourdement suspendus ; des jardins de vignes, et l’olivier et le grenadier aux fruits se ressemblant et ne se ressemblant ; observez leur apparition, quand ils éclosent, et leur maturation ; ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi. 
Ils font à Dieu des associés, —les génies ; alors, qu’Il les créa ; et ils lui inventent des fils et des filles, sans aucune connaissance ;— gloire à Lui et qu’Il est très-haut (T-H) au-dessus de ce qu’ils prétendent...
Inventeur des cieux et de la terre, comment aurait-il un enfant, lui qui jamais n’eut une compagne ? qui créa toutes choses, et connaît toutes choses ?
Tel est votre Dieu, votre Seigneur —nul autre dieu que Lui— le créateur de toutes choses, adorez-le, et de toutes choses lui est répondant.
A lui n’accède la vue, et lui atteint la vue ; et c’est Lui le souverainement Habile, l’Omniscient.
Il vous est parvenu de votre Seigneur de quoi dessiller les yeux quiconque verra ce sera pour lui-même, et quiconque sera aveugle, le sera à son propre détriment ; et je ne suis point de vous le protecteur.
C’est ainsi que nous expliquons les versets, et pour qu’ils disent : « Tu as professé » ; et pour que nous l’expliquions à des hommes qui savent.
Suis la révélation que tu as reçue de ton Seigneur, nul autre dieu que lui. Et laisse de côté les païens.
Si Dieu voulait, ils n’associeraient point ; nous ne t’avons pas envoyé pour être leur protecteur, et tu ne seras point d’eux le répondant.
N’insultez pas ceux qui invoquent d’autres, en-deçà de Dieu, car ils insulteraient Dieu, en revanchards exaltés sans se rendre compte ; c’est ainsi que nous faisons voir embellies, à chaque peuple ses œuvres, et ensuite à leur Seigneur ils feront retour, et lui leur expliquera ce qu’ils faisaient.
Ils jurent par Dieu, de toute la force de leurs serments, que si leur parvenait un signe, ils croiraient en lui. Dis-leur : « Les signes sont en la main de Dieu seul ». Et qu’en sauriez-vous ? Peut-être que s’il parvenait, ils n’y croiraient pas ?
Nous retournerons en tous sens leur entendement et leur vue, comme ils ne crurent à lui, dès la première fois, et nous les laisserons dans leur aveuglement se débattre.
Si nous leur avions envoyé les anges du ciel, que les morts leur eussent parlé, et qu’autour d’eux nous eussions rassemblé toutes choses, ils ne seraient croyants que si Dieu voulait, mais la plupart d’eux ignorent.
C’est ainsi que nous opposons à chaque prophète un ennemi : les satans d’entre les humains et les génies, s’inspirant les uns aux autres les paroles enjolivées pour leur séduction ; et si ton Seigneur voulait, ils ne le feraient ; laisse-les donc, eux et ce qu’ils profèrent.
Que l’entendement de ceux qui ne croient pas à l’autre vie le perçoive ; qu’ils l'approuvent, et qu’ils perpètrent ce qu’ils perpétreront.
Voudrai-je d’autre que Dieu pour juge, alors que c’est lui qui vous révéla le Livre, clairement expliqué ? Ceux à qui nous avons fait parvenir le Livre savent qu’il a été révélé par ton Seigneur, en toute vérité ; ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Telles sont les paroles de ton Seigneur, parfaites de vérité et de justesse ; nul ne changera ses paroles, et c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Si tu écoutes les avis de la plupart de ceux qui peuplent la terre, ils t’égareront hors de la voie de Dieu ; ils ne suivent que des conjectures, et ne font que supposer.
Ton Seigneur, sait mieux qui s’égare hors de sa voie, et lui sait également mieux qui sont les bien-guidés.
Nourrissez-vous donc des viandes sur lesquelles est invoqué le nom de Dieu, si à ses versets vous ajoutez foi.
Et qu’auriez-vous à ne pas vous nourrir des viandes sur lesquelles est invoqué le nom de Dieu, après qu'il vous a expliqué ce qui vous est défendu, à moins que vous n'y soyez contraints ? Beaucoup par leurs caprices induisent en erreur, sans nulle connaissance ; et ton Seigneur sait mieux qui sont les transgresseurs.
Evitez le péché, apparent ou caché ; ceux qui commettent le péché seront châtiés selon ce qu’ils perpétraient.
Et ne vous nourrissez pas des viandes sur lesquelles n’est pas invoqué le nom de Dieu ; c’est une dérogation ; - les satans inspireront leurs alliés, pour qu’ils discutent avec vous, et si vous leur obéissez, vous seriez des païens.
Celui donc qui était mort, et que nous nous avons ranimé ; et à qui nous avons fait une lumière par laquelle il fraye passage à travers l’humanité, est-il comme celui de qui la parabole est dans les ténèbres, et qui d’elles ne sortira ? C’est ainsi qu’est embelli aux infidèles, ce qu’ils faisaient.
Et c’est ainsi que nous avons mis, en chaque cité, de hauts personnages, les scélérats d’entre ses habitants, pour qu’ils y entreprennent ; et ils n’entreprennent qu’eux-mêmes et ne se doutent.
Quand nos versets leur sont récités, ils disent : « Nous ne croirons que lorsque nous aurons reçu le pareil - de ce que reçurent les envoyés de Dieu ». Dieu sait mieux où placer sa mission ; les scélérats devant Dieu seront couverts d’ignominie, et auront un dur supplice, en punition de ce qu’ils perpétraient.
Celui donc que Dieu veut guider, Il ouvre son cœur à la soumission (à l’Islam) ; et celui qu’Il voue à erreur, Il lui serre la poitrine et le confine en ses scrupules, comme s'il se traînait pour faire l’ascension des degrés du ciel. C’est ainsi que Dieu couvre de honte ceux qui ne croient pas.
Et tel est de ton Seigneur le droit chemin : nous avons expliqué les versets à des hommes qui ont foi.
Ils auront auprès de leur Seigneur la demeure du salut, et c’est lui qui est leur allié, en récompense de leurs œuvres.
Le jour viendra où nous les rassemblerons tous : « Peuples des génies, dirons-nous, vous avez égaré un trop grand nombre d’humains... — Seigneur, diront leurs alliés d’entre les humains, nous avons tiré profit les uns des autres, et nous avons atteint le terme que Tu nous assignas. Le feu infernal, dira-t-il, sera votre demeure éternelle » ; à moins que Dieu ne veuille ; ton Seigneur est le Sage par excellence, l’Omniscient.
C’est ainsi que nous faisons dominer les uns par les autres les injustes, en punition de ce qu’ils perpétraient.
Peuples des génies et des humains, des envoyés d’entre vous ne vous sont-ils pas parvenus, qui vous récitaient mes versets, et vous avertissaient de la rencontre de votre présent jour ? Nous portons témoignage contre nous-mêmes, diront-ils. Et séduits par la vie d’ici-bas, ils attesteront contre eux-mêmes qu’ils étaient infidèles.
Tant il est vrai que ton Seigneur n’est pas pour détruire les cités injustement, que tant que leurs habitants sont inattentifs.
Tous seront à des degrés selon leurs œuvres, et ton Seigneur n’est pas inattentif à ce qu’ils font.
Ton Seigneur, celui qui se passe de tout et de tous, le Dieu de bonté, s’il voulait il vous emporterait et il ferait succéder, après vous, qui il voudrait ; comme il vous créa de la postérité d’autres hommes.
Ce qui vous est promis arrivera, et vous ne mettrez pas à bout la toute-puissance de Dieu.
Dis-leur : « O mon peuple, fais-en à ta guise », et je ferai : plus tard vous saurez bien à qui reviendra la demeure finale ; et les injustes ne prospéreront point.
Ils font à Dieu une part sur ce qu’il créa de labour et de troupeaux : « Ceci, disent-ils, revient à Dieu » ; selon leur prétention ; et « Ceci, à nos associés ». Ce qui est pour leurs associés ne saurait revenir à Dieu, mais la part de Dieu revient à leurs associés : pire est leur jugement.
C’est ainsi que leurs associés firent embellir à beaucoup d’entre les païens le sacrifice de leurs enfants, pour les précipiter dans l’abîme et travestir pour eux leur religion ; si Dieu avait voulu, ils ne l’auraient point fait : laisse-les donc, eux et ce qu’ils profèrent.
« Voici, disent-ils, des troupeaux et un labour réservé ; nul ne s’en nourrit hormis qui nous voulons » ; à ce qu’ils prétendent ; — d’autres bestiaux prohibés comme monture, et d’autres sur lesquels ils n’invoquent pas le nom de Dieu, proférant sur son compte le mensonge ; Il les châtiera selon ce qu’ils proféraient.
« Ce qui est dans les entrailles de ces bestiaux, disent-ils, est permis aux mâles d’entre nous, et prohibé à nos épouses » ; et si c’est une bête morte naturellement, ils y ont un droit égal : il les châtiera selon ce qu’ils prétendaient ; c’est Lui le Sage par excellence, l’Omniscient.
Ils sont perdus, ceux-là qui immolèrent leur enfants, par stupidité et sans aucune connaissance, et qui s’interdirent ce que Dieu leur avait procuré, proférant sur son compte le mensonge ; ils furent en erreur, et n’étaient point guidés.
C’est lui qui créa des jardins aux plantations touffues et non touffues, le palmier et le blé, aux produits divers ; l’olivier et le grenadier, aux fruits se ressemblant, et d’autres ne se ressemblant ; nourrissez-vous de leurs fruits, — quand ils en produisent, et acquittez leur droit au jour de la récolte et ne gaspillez pas, car Dieu n’aime pas les prodigues.
Et des bestiaux, une monture et une literie : nourrissez-vous de ce que Dieu vous procure, et ne suivez pas les pas de Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré.
Huit couples : des ovins, deux, et des caprins, deux ; dis-leur : « Est-ce les mâles qu’il défendit, ou les femelles, ou ce que portent en leurs flancs les femelles ? Renseignez-moi en toute connaissance, si vous êtes véridiques.
Et des camelins, deux, et des bovins, deux ; dis-leur : « Est-ce les mâles qu'il défendit, ou les femelles, ou ce que portent en leurs flancs les femelles ? Ou étiez-vous témoins, lorsque Dieu vous en fit recommandation ? ». Et qui est-il plus injuste que celui qui profère sur le compte de Dieu le mensonge, pour induire en erreur les humains, sans aucune connaissance ? Dieu ne guidera pas les injustes.
Dis-leur : « Je ne trouve en ce qui m'est révélé, rien dont il soit défendu de se nourrir, à moins que ce soit une bête morte naturellement, du sang qui s'égoutte, ou la chair de porc, car cela est immonde ; ou un sacrifice de dérogation, immolé à d'autre que Dieu. Si quelqu'un est contraint par la nécessité, sans intention de péché ni transgression ; ton Seigneur est pardonneur et miséricordieux.
Et aux Juifs, nous défendîmes toute bête ayant des griffes, et les bovins et ovins nous leur défendîmes leur graisses, excepté ce que portent leurs dos ou les intestins et ce qui est indissociable de l'os ; ainsi les avons-nous punis de leurs transgressions, et nous sommes véridiques.
S’ils te traitent d’imposteur, dis-leur : « Votre Seigneur est d’une bonté immense, et des scélérats, nul ne peut détourner ses coups.
« Si Dieu avait voulu, diront des païens, nous, ni nos pères n’aurions rien associé, ni rien défendu ». C'est ainsi qu’avaient renié leurs devanciers, jusqu’à ce qu’ils goûtèrent nos coups. Dis-leur : « Avez-vous quelque connaissance, que vous produisiez devant nous ? Vous ne suivez que des conjectures, et ne faites que supposer ».
Dis-leur : « C'est du côté de Dieu qu'est la preuve certaine, et s'Il voulait, Il vous guiderait tous ».
Dis-leur : « Appelez vos témoins, qui attestent que Dieu défendit cela ». S'ils portent témoignage, ne sois pas témoin avec eux, et ne suis pas les caprices de ceux qui ne croient pas à l'autre vie, et qui à leur Seigneur font des égaux.
Dis-leur : « Venez, que je vous récite ce que votre Seigneur vous défendit ; que : N'associez rien à son culte, et bien traitez les père et mère ; ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté ; c'est nous qui pourvoyons à votre subsistance et à la leur ; n'approchez pas du vice apparent ou caché, et ne mettez pas à mort l'être humain, que Dieu fit sacré, sauf pour raison juste. Cela, il vous en fit recommandation, peut-être que vous comprendrez.
Ne touchez qu'avec ménagement au bien de l'orphelin, jusqu'à ce qu'il soit majeur atteignant toute sa force ; comblez la mesure et la pesée selon l'équité ; — nous ne chargeons nul que de ce qu'il peut. Quand vous dites, faites justice, même contre un proche ; et à l'alliance de Dieu soyez fidèles. Cela, il vous en fit recommandation : peut-être que vous réfléchirez ?
Et que, telle est la Voie Droite par MOI tracée : suivez-la donc et ne suivez pas plusieurs chemins, car ils vous disperseraient, de sa voie ; cela il vous en fit recommandation : peut-être que vous craindrez Dieu.
Nous donnâmes ensuite à Moïse le Livre, don suprême à celui qui avait fait œuvre de bien ; — et comme explication de toutes choses ; comme direction, et comme miséricorde : peut-être qu'à la rencontre de leur Seigneur ils croiraient ?
Et voici un LIVRE béni, que nous avons fait descendre ; suivez-le, et craignez Dieu ; peut-être que vous trouverez grâce ?
Que vous ne disiez : « Le Livre ne fut révélé qu’à deux peuples de nos devanciers ; et à leur enseignement nous n'étions rien moins qu’attentifs ».
Ou ne disiez : « Si le Livre nous avait été révélé, nous nous serions guidés mieux qu'ils n'ont fait » ; car vous avez reçu de votre Seigneur une preuve, une Direction et une miséricorde ; et qui est-il plus injuste que quiconque renie les versets de Dieu, et s’en détourne ? Nous infligerons à ceux qui se détournent de nos versets le pire supplice, pour ce qu'ils se détournaient.
N'attendent-ils que de voir venir les Anges, ou que vienne ton Seigneur ou vienne quelque signe de ton Seigneur ? Le jour où viendra certain signe de ton Seigneur, sa croyance ne servira de rien à qui n'aura pas ajouté foi auparavant, ou accompli dans sa croyance une œuvre de bien. Dis-leur : « Attendez donc, et nous aussi nous attendrons ».
Ceux qui divisèrent leur religion et se formèrent en sectes, tu n'es de leur nombre en quoi que ce soit ; c'est devant Dieu que sera portée leur affaire, et lui leur expliquera ce qu'ils faisaient.
Quiconque viendra porteur d’une œuvre de bien en aura dix fois le pareil, et quiconque viendra chargé d’une œuvre de mal n’en subira que le juste châtiment ; et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Dis-leur : « Mon Seigneur m’a guidé dans une voie droite, qui est la religion vraie, foi d’Abraham, fidèle à Dieu seul et il ne fut point du nombre des païens ».
Dis-leur : « Ma prière et mon sacrifice, ma vie et ma mort sont voués à Dieu, le Maître de l’univers ».
A lui nul associé... Tel est ce qui m’a été ordonné, et je suis le premier à faire soumission (le premier Musulman).
Dis-leur : « Voudrais-je d’autre que Dieu pour Seigneur, Lui qui est le Seigneur de toutes choses ? ». Et nul ne commet un péché qui ne soit à sa charge ; et nul ne portera la charge de péchés de l’autre ; et ensuite c’est à votre Seigneur que vous ferez retour, et lui vous expliquera ce qui était l’objet de votre désaccord.
C’est Lui qui vous laissa comme vicaires sur terre, et éleva de grades les uns de vous, au-dessus d’autres, pour vous mettre à épreuve, en ce qu’Il vous donna ; ton Seigneur est prompt à punir, et Il est PARDONNEUR et MISERICORDIEUX
A. L. M. C.
LIVRE révélé à toi ; que ton cœur n’en soit oppressé, pour avertir par lui, et comme rappel aux croyants.
Suivez la révélation qui vous est parvenue de votre Seigneur, et ne suivez pas, en deçà de lui, des alliés : peu d’entre vous réfléchissent.
Que de cités nous avons anéanties, que nos coups atteignirent de nuit, ou pendant leur sieste.
Leur seule invocation, lorsqu’ils sentirent nos coups fut de dire « Nous étions injustes ».
Nous interrogerons donc ceux à qui il fut envoyé, et nous interrogerons les envoyés.
Nous leur ferons le récit en toute connaissance, et nous n’étions point absent.
La balance, ce jour-là, sera la vérité : ceux de qui les pesées seront lourdes, ce seront ceux-là les bienheureux.
Et quant à ceux de qui les pesées seront légères, ce seront ceux-ci qui auront perdu leurs âmes, pour ce qu’ils étaient injustes à l’égard de nos versets.
Nous vous avons affermis sur terre, et y avons répandu, la substance ; peu d’entre vous sont reconnaissants.
Nous vous créâmes, autrefois, ensuite, nous vous formâmes, et ensuite nous dîmes aux anges : « Prosternez-vous devant Adam ». Ils se prosternèrent, excepté Satan, qui ne fut point du nombre des prosternés.
Quoi t’empêche, dit-il, de te prosterner, je t’ai donné ordre ? - Moi dit-il ; je vaux mieux que lui, car tu me créas du feu, et lui tu le créas de limon.
Descends de là, dit-il ; il ne t’appartient pas de t’y enorgueillir ; sors donc : tu seras du nombre des vils.
Laisse-moi la vie, dit-il, jusqu’au jour où ils seront ressuscités.
Tu seras, dit-il, au nombre de ceux qui resteront en vie.
De même alors que tu m’as voué à erreur, dit-il, je les guetterai le long de ton droit chemin ;
Et ensuite je les assaillirai par devant et par derrière, à leur droite et à leur gauche, et la plupart d’eux, tu ne les trouveras pas reconnaissants.
Hors d’ici, dit-il, tu seras vil et abject ; et quant à ceux qui parmi eux te suivront, sache que j’emplirai la Géhenne de vous tous.
Et toi, Adam, demeure, en Paradis, avec ton épouse ; prenez votre substance, là où vous voudrez, mais n’approchez pas de cet arbre, car vous seriez du nombre des injustes.
Satan leur suscita, pour leur dévoiler ce qui de leur parties sexuelles était caché à leur vue : « Si votre Seigneur, dit-il vous a défendu cet arbre, c’est pour que vous ne soyez des Anges ou ne soyez du nombre des éternels ?
Il leur assura par serment : « Je suis du nombre de vos loyaux amis ».
Il les poussa vers l’abîme, par séduction ; lorsqu’ils goûtèrent à l’ARBRE, leurs parties apparurent à leurs yeux, et ils se mirent à s’appliquer sur ces parties du corps des feuilles du Paradis. Leur Seigneur les appela : « Ne vous ai-je pas défendu cet arbre, et ne vous ai-je pas dit que Satan était pour vous un ennemi déclaré ? ».
Seigneur, dirent-ils, nous avons été injustes envers nous-mêmes et si Tu ne nous pardonnes et fais grâce, nous serons certainement du nombre des perdus ?
Descendez, dit-il, les uns des autres ennemis, et vous aurez sur Terre gîte et substance, jusqu’au terme fixé.
Sur elle, dit-il, vous passerez votre existence ; en elle vous mourrez, et d’elle vous serez ressuscités.
Enfants d’Adam, nous avons fait descendre sur vous un vêtement qui couvre vos parties, et des ornements ; et le vêtement de la piété : celui-ci vaut bien mieux ; ce sont là les signes de Dieu : peut-être qu’ils réfléchiront ?
Enfants d’Adam, que Satan ne vous tente, comme il fit sortir du Paradis vos père et mère, leur ôtant leur vêtement pour leur faire voir leur nudité ; il vous voit, lui et son peuple, d’où vous ne les voyez pas ; nous avons fait des satans les alliés de ceux qui ne croient pas.
Et quand ils pratiquent un vice, ils disent : « Nous avons trouvé nos pères sur cette voie, et Dieu nous l’ordonna ». Dis-leur : « Dieu n’ordonne pas le vice ». Dites-vous sur le compte de Dieu ce que vous ne savez pas.
Dis-leur : « Mon Seigneur ordonna l’équité », et redressez vos faces en tout temple, et invoquez-le, à Lui seul vouant le culte de même qu’IL vous commença, de même vous reviendrez.
Un parti aura été par Lui guidé, et d’autres auront été justement voués à erreur, car ils avaient pris, en deçà de Dieu, les satans pour alliés, et se croyaient bien guidés.
Enfants d’Adam, revêtez votre parure en allant à tout temple ; mangez et buvez, et n’exagérez, car IL n’aime pas les gloutons.
Dis-leur : « Qui a-t-il défendu la parure de Dieu, qu’il procure à ses serviteurs, et les aliments purs ? ». Dis-leur : « Ils seront au Jour de la Résurrection l’apanage exclusif de ceux qui en la Vie présente étaient croyants ». C’est ainsi que nous expliquons les versets à des hommes qui savent.
Dis-leur : « Ce que défend mon Seigneur, c’est le vice apparent ou caché, et le péché ; et de vous livrer injustement à la violence, d’associer à Dieu ce dont il n’a révélé aucune preuve et de dire sur le compte de Dieu ce que vous ne savez pas ».
Et à chaque génération est assigné un terme ; quand arrive leur terme, ils ne le dépassent d’une heure ni ne le devancent.
Enfants d’Adam, si tant est que vous parviennent des envoyés d’entre vous, qui vous récitent nos versets : quiconque alors craindra Dieu et fera de bonnes œuvres, ceux-là ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Et quant à ceux qui renient nos versets et se gonflent d’orgueil à leur égard, ceux-ci seront voués au feu où ils demeureront éternellement.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère sur le compte de Dieu le mensonge, ou traite d’impostures ses versets ? Ceux-là il les touchera par leur part sur le livre ; ensuite nos envoyés venant pour arrêter leurs jours diront : « Où sont-ils, ceux que vous invoquiez en deçà de Dieu ? ». « Nous ne les retrouvons plus » diront-ils, et ils porteront témoignage contre eux-mêmes qu’ils étaient infidèles.
Entrez, dira-t-il, parmi les générations de génies et d’humains qui vous ont précédés, dans le feu ; et chaque fois qu’une génération fera son entrée, elle maudira sa sœur. Lorsque toutes y seront entassées, la dernière dira à la première : « Seigneur, ce sont ceux-ci qui nous ont induits en erreur. Fais-leur donc subir un double supplice du feu ». « Chacun aura le double », dira-t-il, « mais vous ne savez pas ».
« Quel avantage aviez-vous donc sur nous », dira la première à la dernière. « Goûtez donc le supplice en punition de ce que vous avez perpétré ».
Ceux qui renient nos versets et se gonflent d’orgueil à leur égard, les portes du ciel ne leur seront point ouvertes et ils n’entreront au Paradis que lorsqu’un camelin entrera dans le trou d’une aiguille ; c’est ainsi que nous punirons les scélérats.
Ils auront de la Géhenne un berceau, et au-dessus de leurs têtes des nuées effrayantes ; c’est ainsi que nous punirons les injustes.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, nous ne chargerons nul être que de ce qu’il peut ; ceux-ci auront pour habitation le Paradis où ils demeureront éternellement.
Nous délierons leurs cœurs des lourdes chaînes qu’ils portaient, et à leurs pieds couleront les fleuves ; et ils diront : « Louange à Dieu, qui nous guida à ceci, et à nous seuls nous ne nous serions guidés, si Dieu ne nous avait guidés ? Les envoyés de notre Seigneur sont venus porteurs de la vérité ». Et il leur sera crié : « Tel est le Paradis que vous recevez en héritage, pour prix de vos œuvres ».
Pour nous, crieront les habitants du Paradis aux habitants du feu, nous avons trouvé véridique ce que notre Seigneur nous promit ; et vous, avez-vous trouvé véridique ce que votre Seigneur promit ? Oui, diront-ils. Un hérault criera alors entre eux : « Qu’ils soient maudits les injustes ».
Ceux qui détournaient de la voie de Dieu et la voulaient tortueuse, et qui à la vie future ne croyaient point.
Une cloison les séparera, et sur l’escalier —El Aa’raf en arabe, d’où tire son nom ce chapitre— seront des hommes qui reconnaissent les uns et les autres à leur signe distinctif : « Salut à vous », crieront-ils aux habitants du Paradis, ils n’y seront point entrés, mais ils auront l’espoir.
Quand leurs regards se tournent vers les habitants du feu, ils disent : « Seigneur, ne nous mets pas avec les injustes ».
Et les hommes de El Aa’raf crieront à des hommes qu’ils reconnaissent à leur signe distinctif : « A quoi vous a servi », diront-ils, « votre rassemblement, et l’orgueil dont vous étiez gonflés ? ».
Est-ce bien ceux-ci de qui vous avez juré que la grâce de Dieu ne les atteindrait pas ? Entrez donc au Paradis, vous ne serez ni inquiétés ni tourmentés.
« Versez-nous un peu d’eau », diront les habitants du Feu aux habitants du Paradis, « Ou jetez-nous un peu de la subsistance que Dieu vous procure. « Dieu », diront-ils, « les a interdites aux infidèles ».
Ceux qui ont pris leur religion pour un amusement et un jeu, et qu’à séduits la vie terrestre. Aujourd’hui nous les oublierons, comme ils ont oublié la rencontre de leur présent jour, et comme ils reniaient nos versets.
Nous leur avions apporté un Livre que nous avions expliqué en toute connaissance. Direction et miséricorde pour des gens qui ont foi.
N’attendent-ils donc que son interprétation ? Le jour où viendra son interprétation, ceux qui l’auront oublié auparavant diront : « Les envoyés de notre Seigneur sont venus porteurs de la vérité, aurions-nous donc quelque intercesseur, qui intercéderait pour nous ou serions-nous ramenés, et alors nous ferions autrement que ce que nous faisions ? Ils auront perdu leurs âmes et ne retrouveront plus ce qu’ils prétendaient avoir.
Votre Seigneur, c’est Dieu qui en six jours créa les cieux et la terre, et ensuite se dressa sur le trône ; il étend la nuit sur le jour, qu’elle poursuit en hâte ; et le soleil, la lune et les étoiles, sont mûs par ordre de lui ; à Lui toute création, et de Lui tout ordre ; béni soit Dieu le Maître des mondes. 
Implorez votre Seigneur, humblement et en secret, car il n’aime pas les transgresseurs.
Ne répandez pas le mal sur la terre, après son épuration, et implorez-le avec crainte et espoir ; la grâce de Dieu est tout près des bienfaiteurs.
C’est Lui qui fait souffler les vents, précurseurs de sa grâce. Quand ils lèvent de lourds nuages, nous les poussons vers un pays mort ; par eux nous faisons tomber l’eau, et par elle nous faisons pousser des fruits de toutes espèces ; c’est ainsi que nous ressusciterons les morts ; peut-être que vous réfléchirez ?
La contrée qui est pure, sa végétation pousse avec la permission de son Seigneur, et en celle qui est devenue impure, elle ne sort que rabougrie ; c’est ainsi que nous expliquons les versets à des hommes qui sont reconnaissants.
Nous envoyâmes autrefois Noé à son peuple : O mon peuple, dit-il, Adorez Dieu ; vous n’avez nul autre Dieu que lui ; je crains pour vous le supplice d’un jour qui sera immense.
Nous te voyons, dit la caste d’entre son peuple, dans une erreur manifeste ;
O mon peuple, dit-il, je ne suis point en erreur, mais je suis un envoyé du Maître des Mondes ;
je vous transmets la mission confiée par mon Seigneur, et vous conseille loyalement ; et je sais de Dieu ce que vous ne savez pas.
Etes-vous étonnés que vous soit parvenu un rappel de votre Seigneur, par l’un de vous, pour qu’il vous avertisse et pour que vous craignez Dieu ; peut-être que vous trouverez grâce ?
Ils le renièrent ; nous le sauvâmes, lui et ceux qui étaient avec lui, sur l’Arche, et nous engloutîmes ceux qui avaient renié nos signes ; ils furent un peuple aveugle.
Aux Adites, leur frère HOUD : O mon peuple, dit-il, adorez Dieu ; vous n’avez nul autre Dieu que lui ; ne le craignez-vous pas.
Nous te voyons, dit la caste des infidèles parmi son peuple, dans une folie, et nous croyons que tu es du nombre des imposteurs.
O mon peuple, dit-il, je n’ai point de folie, mais je suis un envoyé du Maître des mondes.
Je vous transmets la mission confiée par mon Seigneur ; et je suis pour vous un conseiller loyal et intègre.
Etes-vous étonnés que vous soit parvenu un rappel de votre Seigneur par l’un de vous pour qu’il vous avertisse ? Rappelez-vous qu’il vous laissa comme vicaires, après le peuple de Noé, et vous doua de tous les avantages du corps ; rappelez-vous les grâces de Dieu peut-être que vous prospérerez ?
Viens-tu à nous, dirent-ils, pour que nous adorions Dieu seul, et délaissions ce qu’adoraient nos pères ? Viens donc à nous porteur de ce que tu nous promets, si tu es du nombre des véridiques.
Vous vous attirez, dit-il, de la part de votre Seigneur, l’opprobre et la colère ; disputez-vous avec moi, sur des nominations que vous et vos pères avaient inventées, et desquelles Dieu ne révéla aucune preuve ? Attendez donc, et je suis avec vous aux nombre de ceux qui attendent.
Nous le délivrâmes lui et ses compagnons, par une grâce de nous ; et nous courtaudâmes ceux qui avaient renié nos signes et n’avaient ajouté foi.
A Tamoud, leur frère Salih : O mon peuple, dit-il, adorez Dieu ; vous n’avez nul autre Dieu que lui ; il vous est parvenu de votre Seigneur une preuve ; voici la Chamelle de Dieu, comme signe pour vous ; laissez-la donc brouter sur la Terre de Dieu, et ne lui faites aucun mal, car vous seriez emportés par un supplice douloureux.
Rappelez-vous qu’il vous laissa comme vicaires, après les Adites, et vous a affermis sur la terre, où vous édifiez en plaine des châteaux, et creusez dans le roc des cavernes ; rappelez-vous les grâces de Dieu, et ne répandez pas le mal sur la terre.
La caste d’entre son peuple, ceux qui s’étaient faits superbes, dis à ceux qui étaient opprimés, à ceux d’entre eux qui avaient ajouté foi : — Savez-vous que Salih a été envoyé par mon Seigneur pour nous, dirent-ils, nous croyons à ce de quoi il a été envoyé porteur.
Et nous, dirent ceux qui s’étaient faits superbes, nous renions ce que vous croyez.
Ils immolèrent la chamelle, et furent rebelles à l’ordre de leur Seigneur : « O Salih », dirent-ils, « Viens donc à nous porteur de ce que tu nous promets, si tu es du nombre des envoyés ».
Le cataclysme les emporta, et un matin, ils gisaient en leurs demeures, étendus sans vie.
Il se détourna d’eux, en disant : « O mon peuple, je vous ai transmis la mission de mon Seigneur, et conseillé loyalement, mais vous n’aimez pas les conseillers sincères ».
Et Loth, qui dit à son peuple : « Allez-vous au vice auquel nul ne vous devança, dans tout l'univers ? ».
Vous allez aux hommes, de préférence aux femmes ; en vérité, vous êtes un peuple glouton.
Pour toute réponse, son peuple dit : « Chassez-les de votre cité, car ils sont des gens qui se purifient ».
Nous le délivrâmes, lui et sa famille, excepté sa femme, qui fut au nombre des ensevelis.
Et sur eux, nous précipitâmes une grêle. Vois donc quelle a été la fin des scélérats.
Et aux Médien leur frère Choua’ib Jethro : « O mon peuple », dit-il, « adorez Dieu, vous n’avez nul autre dieu que lui. Il vous est parvenu de votre Seigneur une preuve ; comblez donc la mesure et la pesée selon l’équité ; ne spoliez pas de leurs bien les hommes, ne répandez pas le mal sur la terre après son épuration ; cela vaudra mieux pour vous, si vous êtes croyants ».
Ne faites pas le guet sur les grands chemins, menaçant et détournant de la voie de Dieu quiconque a foi en Dieu, et la voulant tortueuse ; rappelez-vous le temps que vous étiez un petit nombre, et qu’il vous multiplia ; voyez quelle a été la fin des malfaisants.
Et si parmi vous certains ont cru à ce dont j’ai été porteur, et d’autres ont renié, attendez que Dieu juge votre différend, et c’est lui le Souverain Juge.
Nous te chasserons de notre cité, O Jethro, dit la caste d'entre son peuple, ceux qui s’étaient faits superbes, toi et les croyants avec toi, ou vous reviendrez à notre religion : « Est-ce donc même », dit-il, « si nous avons aversion ? ».
Nous aurons proféré sur le compte de Dieu un mensonge, si nous revenions à votre religion, après que Dieu nous en a délivrés ; et il ne nous appartiendra d’y revenir-que s'il plaît à Dieu, notre Seigneur ; l’omniscience de notre Seigneur s’étend à toutes choses ; en Dieu nous nous fions ; Seigneur, juge notre peuple et nous, par Ta justice, c’est Toi le souverain juge.
« Si vous suivez Jethro », dit parmi son peuple la caste des infidèles, « vous serez perdus ».
Le cataclysme les emporta, et un matin, ils gisaient en leur demeures étendus sans vie.
Ceux qui avaient renié Jethro furent comme s'ils n’y avaient passé leur existence ; ceux qui avaient renié Jethro furent eux les perdus.
Il se détourna d’eux, en disant : « O mon peuple, je vous ai transmis la mission de mon Seigneur et conseillé loyalement, comment alors serais-je en peine pour un peuple infidèle ».
Il ne fut pas une cité à laquelle nous ayons envoyé un prophète pour l’avertir, et dont nous n'ayons atteint les habitants par l’adversité et les calamités : peut-être qu’ils imploreraient.
Ensuite, nous substituâmes à la mauvaise fortune la bonne, jusqu’à ce qu’ils se multiplièrent, et dirent : « Nos pères aussi ont éprouvé la joie et la souffrance ». Nous les emportâmes alors à l’improviste, sans qu’ils se doutassent.
Et si les peuples des cités avaient ajouté foi et avaient craint Dieu, nous aurions répandu sur eux les bénédictions du ciel et de la terre ; mais ils renièrent, et nous les emportâmes, pour ce qu’ils perpétraient.
Sont-ils sûrs, les peuples des cités, que nos coups ne les atteindront pas nuitamment, durant leur sommeil ?
Ou sont-ils sûrs, les peuples des cités, que nos coups ne les atteindront pas en plein jour pendant qu’ils se divertissent ?
N’ont-ils pas souci des coups de Dieu ? Il ne perd le souci des coups de Dieu, que les hommes perdus...
Ne savent-ils pas, ceux qui hériteront de la terre, après ses possesseurs, que si nous voulions, nous les accablerions par leurs péchés, et apposerions les scellés sur leur entendement, et alors, ils n’entendraient ?
Telles furent les cités ; nous t’enseignons des chapitres de leur histoire. Leurs envoyés leur avaient porté, les preuves, mais eux ils ne furent point pour croire à ce qu’auparavant ils avaient renié ; c’est ainsi que Dieu appose les scellés sur l’entendement des infidèles.
Nous ne trouvâmes chez la plupart d’eux aucun respect de l’alliance, et la plupart d’eux, nous les trouvâmes pervers.
Nous envoyâmes après eux Moïse, porteur de nos signes, à Pharaon et à sa caste, qui se montrèrent injustes à leur égard ; vois-donc quelle a été la fin des scélérats.
O Pharaon, dit Moïse, je suis un envoyé véritable, du Maître des mondes.
Et je prends sur moi de ne dire sur le compte de Dieu, rien que la vérité ; je viens à vous, porteur d’une preuve de votre Seigneur ; laisse donc partir avec moi les Israélites.
Si tu es venu porteur d’un signe, dit-il, produis-le si tu es du nombre des véridiques.
Il jeta son bâton, et voici qu’il devint un serpent de taille.
Et il retira sa main ; et voici qu’elle paraissait toute blanche de lèpre à la vue des spectateurs.
C’est là, dit la caste d’entre le peuple de Pharaon, un habile sorcier.
Qui veut vous chasser de vos demeures ; quel est donc votre avis ?
Fais-le attendre, dirent-ils, lui et son frère, et envoie à travers les cités des racoleurs.
Qui amèneront devant toi tout sorcier habile.
Les sorciers vinrent à Pharaon et dirent : « Nous aurons une rétribution, si c’est nous les vainqueurs ? ».
Oui, répondit Pharaon, et vous serez du nombre des rapprochés.
O Moïse, dirent-ils, ou tu jetteras, ou c’est nous qui seront les jeteurs.
Jetez, dit-il. Lorsqu’ils jetèrent, ils ensorcelèrent les yeux des hommes qu’ils saisirent de frayeur, et ils produisirent un charme prodigieux.
Nous inspirâmes à Moïse : « Jette ton bâton ». Voici qu’il avalait promptement une à une leurs impostures.
La vérité se fit jour, et leurs pratiques s’évanouirent.
Alors, ils furent vaincus et s’en retournèrent honteux.
Et les sorciers se jetèrent face contre terre.
« Nous croyons », dirent-ils, « en le Maître des mondes ».
Le Seigneur de Moïse et de Haroun.
« Croyez-vous en lui », dit Pharaon, « avant que je vous autorise ? Ce sont là des pratiques criminelles auxquelles vous vous êtes livrée dans la cité, pour en éloigner les habitants ; plus tard vous saurez ».
Je vous ferai couper en diagonale les mains et les pieds, et ensuite je vous ferai tous crucifier.
C’est à notre Seigneur, dirent-ils, que nous retournerons.
Et que nous reproches-tu, sinon d’avoir cru aux signes de notre Seigneur, lorsqu’ils nous sont parvenus ? Seigneur verse en nos cœurs une persévérance, arrête nos jours à cette heure, qu’à toi nous sommes soumis — musulmans.
La caste d’entre le peuple de Pharaon lui dit : « Laisseras-tu Moïse et son peuple dans le pays, pour qu’ils y répandent le mal, et lui t’abandonnerait, toi et tes dieux ? Nous ferons tuer, dit-il, un à un leurs fils, et laisser en vie leurs femmes, et au-dessus d’eux nous sommes dominateurs.
Implorez l’aide de Dieu, dit Moïse à son peuple, et persévérez. La terre appartient à Dieu, il la laisse en héritage à qui il veut parmi ses serviteurs, et la fin reviendra à ceux qui craignent Dieu.
Nous avons été molestés, dirent-ils, avant que tu viennes à nous, et après que tu es venu. Votre Seigneur veuille, dit-il, anéantir votre ennemi et vous laisser comme vicaires sur la terre, pour voir comment vous ferez.
Nous assaillîmes le peuple de Pharaon par les mauvaises années et une diminution des récoltes ; peut-être qu’ils réfléchiraient.
Quand leur survenait un bonheur ils disaient : « A nous cette bonne fortune ». Et quand les atteignait un malheur, ils tiraient augure de Moïse et ses compagnons ; leur augure n’est connu que de Dieu, mais la plupart d’eux ne savent pas.
« Quoi que tu produiras de signe », dirent-ils, « Pour nous ensorceler, nous ne te croirons pas ».
Nous déchaînâmes contre eux le déluge, les sauterelles, les poux, les grenouilles et le sang ; signes d’une parfaite évidence, mais ils s’enflèrent d’orgueil et se comportèrent en scélérats.
Lorsque sur eux s’abattit le fléau, ils dirent à Moïse : « Invoque pour nous ton Seigneur, de-par son alliance avec toi ; et si tu nous délivres du fléau, nous te croirons et laisserons partir avec toi les Israélites ».
Et après que nous les délivrâmes du fléau jusqu’à un terme auquel ils devaient parvenir, les voici qui violaient leur alliance.
Nous tirâmes vengeance d’eux, et les engloutîmes sous les flots, pour avoir renié nos signes et n’y avoir prêté attention.
Nous laissâmes en héritage au peuple qui était opprimé, les contrées orientales et occidentales de la terre, contrées bénies de nous ; ainsi fut accomplie la plus belle promesse de ton Seigneur aux Israélites pour leur persévérance ; et nous anéantîmes ce que fabriquaient Pharaon et son peuple, et ce qu’ils treillageaient.
Nous fîmes traverser la mer aux Israélites, et ils arrivèrent chez un peuple qui était en dévotion devant les idoles qu’ils avaient. « O Moïse, dirent-ils, « fais-nous un dieu, comme ils ont des dieux ». « Vous êtes », dit-il, « un peuple ignare ».
Ce peuple-ci, leurs pratiques sont nulles, et vaines seront leurs œuvres.
Voudrais-je pour vous, dit-il, d’autre dieu que le Seigneur, lui qui vous préféra à tous les humains.
Et après qu’il vous a délivrés du peuple de Pharaon, — qui vous infligeait le pire supplice faisant tuer un à un vos fils et laissant en vie vos femmes. — Ce fut là pour vous de la part de votre Seigneur un bienfait immense.
Nous promîmes à Moïse notre rencontre dans trente nuits, que nous complétâmes de dix, et le terme fixé par son Seigneur fut de quarante nuits entières. « Remplace-moi auprès de mon peuple », dit Moïse à son frère Aaroun, « Fais œuvre de bien, et ne suis pas la voie des malfaisants ».
Lorsqu’au terme fixé, Moïse vint au-devant de nous, et que son Seigneur lui parla, il dit : « Seigneur, montre-moi comment je pourrai Te voir ? » « Tu ne me verras pas », dit-il, « Mais vois la montagne devant toi ; si elle demeure à son endroit, tu me verras ». Lorsque son Seigneur apparut à la montagne, il la mit à plat, et Moïse tomba foudroyé. Lorsqu’il s’éveilla, il dit : « Gloire à Toi... Je reviens à Toi et je suis le premier des croyants ».
« O Moïse », dit-il, « Je t’ai préféré aux hommes, par ma mission et par ma parole ; prends ce que je te donne, et sois du nombre des reconnaissants ».
Nous lui écrivîmes sur les tables une parabole de toutes choses, et de toute une explication... Prends-les avec force, et ordonne à ton peuple de les bien observer. Je vous ferai voir la demeure des pervers.
J'éloignerai de mes versets ceux qui injustement s’enflent d’orgueil sur terre, et quand même ils verraient tous les signes, ils n’y croiraient pas ; qui s’ils voient la bonne direction ne la prennent pas pour voie, et s’ils voient le chemin de l’erreur, ils le prennent pour voie ; cela parce qu’ils renient nos versets et n’y prêtent attention.
Et ceux qui renient nos versets et ne croient pas à la rencontre de l’autre vie, leurs œuvres seront vaines : seront-ils rémunérés autrement que selon ce qu’ils faisaient ?
Le peuple de Moïse, après lui, prit une statue de veau faite de leurs ornements, lequel avait un râlement ; ne voyaient-ils pas qu’il ne leur rendait la parole ni leur indiquait une voie ; ils le prirent et furent injustes.
Lorsqu’ils se sentirent paralysés, et qu’ils s'aperçurent de leur erreur, ils dirent : « Si notre Seigneur ne nous fait grâce et nous pardonne, nous serons au nombre des perdus ».
Lorsque Moïse révint à son peuple, furieux et indigné, il dit : « C’est une pire chose que vous avez faite après moi. Etes-vous impatients de voir s’accomplir l’ordre de votre Seigneur ? Il jeta les tables, et saisit par les cheveux son frère, qu’il tira à lui : « Fils de ma mère », dit-il, « Le peuple me trouva sans force et faillit me mettre à mort, ne réjouis pas les ennemis par mon malheur, et ne me compte pas au nombre des injustes ».
Seigneur, dit-il, pardonne-moi et à mon frère, et reçois-nous en ta grâce. C’est Toi le meilleur de ceux qui font grâce.
Ceux qui prirent le veau seront en la vie d’ici-bas, chargés de la colère de leur Seigneur, et couverts d’ignominie c'est ainsi que nous punirons les imposteurs.
Et pour ceux qui auront fait de mauvaises actions, et ensuite reviennent et croient en Dieu, ton Seigneur, après cela, est pardonneur et miséricordieux.
Lorsque la colère de Moïse fut apaisée, il ramassa les tables et sur elles étaient écrites une direction et une miséricorde pour ceux qui redoutent leur Seigneur.
Et Moïse choisit de son peuple, —septante hommes,— pour le terme fixé par nous ; lorsque le cataclysme les emporta, il dit : « Seigneur, si tu avais voulu, tu les aurais anéantis auparavant, eux et moi... Nous ferais-tu périr pour ce qu’auront fait les sots d'entre nous ? Ce n’est que tentation à laquelle tu soumets, et par laquelle tu voues à erreur qui tu veux et guides qui tu veux ; c’est Toi notre allié ; pardonne-nous et fais grâce, et c’est Toi le meilleur des pardonneurs ».
Accorde-nous en ce monde une bonne fortune, et en l’autre, car nous revenons à toi. Le supplice de ma part, dit-il, j’en atteins qui je veux, et ma grâce s’étend sur toutes choses. « Je l’écrirai pour ceux qui me craignent, et qui acquittent la dîme, et ceux qui croient à mes versets.
Ceux qui suivront l’ENVOYE, le prophète l’illettré, celui qu’ils trouveront écrit devers eux, dans la Taourath et l’Evangile, qui leur ordonnera le convenable et leur réprouvera l'inconvenance, leur permettra les aliments purs, et leur défendra les impuretés ; et qui leur fera déposer les charges accablantes et les lourdes chaînes qu’ils portaient ; ceux donc qui croiront à lui et l’assisteront, prendront sa défense et suivront la lumière à lui révélée, ce seront ceux-là qui prospéreront.
Dis-leur : « Humains, je suis l’envoyé de Dieu auprès de vous tous... Celui qui a l’empire des cieux et de la terre — nul autre dieu que lui. Il fait vivre et mourir. Croyez donc en Dieu et à son envoyé, le prophète illettré qui croit en Dieu et à ses paroles, et suivez sa religion : peut-être que vous vous guiderez ? ».
Il est du peuple de Moïse, certains qui guident par la vérité et par elle jugent.
Nous les divisâmes en douze tribus sœurs, et nous révélâmes à Moïse, lorsque son peuple vint le supplier d’implorer Dieu pour qu’Il leur procure de l’eau : « Frappe de ton bâton la roche », et douze sources en jaillirent. Chaque tribu connaissait son point d’eau ; nous étendîmes sur eux l’ombre de la nuée et fîmes pleuvoir sur eux la manne et la caille : « Nourrissez-vous des aliments purs que nous vous procurons ». Ils ne nous firent à nous aucune injustice, mais c’est envers eux-mêmes qu’ils furent injustes.
Il leur fut dit : « Demeurez en cette cité, et prenez-y votre nourriture, où vous voudrez ; prosternez-vous en entrant par la porte, et dites : « Rémission », vos fautes vous seront pardonnées, et nous-ajouterons aux bienfaiteurs.
Les injustes d’entre eux substituèrent un autre mot à celui qui leur avait été dit ; nous déchaînâmes sur eux un fléau du ciel, pour ce qu’ils étaient, injustes.
Et interroge-les sur la cité maritime, quand les habitants d’elle enfreignaient le sabbat ; quant au jour de leur sabbat, leur poisson venait à eux, par bancs, et le jour qu’ils n’observaient pas le repos, ne venait pas à eux ; c’est ainsi que nous les mettions à l’épreuve, pour leur perversion.
Quand les uns d’eux disaient : « Pourquoi admonestez-vous un peuple, que Dieu anéantira, ou qu’il voue à un dur supplice, ce sera une excuse auprès de votre Seigneur », dirent-ils, et peut-être qu’ils craindront Dieu.
Lorsqu’ils oublièrent ce qui leur avait été rappelé, nous délivrâmes ceux qui réprouvaient l’œuvre de mal, et infligeâmes aux injustes, pour leur perversion, un supplice ignominieux.
Lorsqu’ils persistèrent en ce qui leur avait été défendu, nous leur dîmes : « Soyez des singes abjects ».
Ton Seigneur s'est prescrit qu'Il lancera sur eux jusqu'au jour de la résurrection qui leur infligera le pire supplice ; ton Seigneur est prompt à châtier, et il est pardonneur et miséricordieux.
Nous les répandîmes sur terre en peuplades ; il est d’eux qui sont des justes, et il est d’eux qui sont en deçà ; et nous les éprouvâmes par l’heure et le malheur ; peut-être qu’ils reviendraient.
Une postérité leur succéda, qui tout en ayant hérité du livre reçoivent les biens de ce monde, disant : Il nous sera pardonné ; et quand leur parvient une matière pareille, ils la reçoivent ; ne fut-il pas d’eux reçu l’alliance du livre, qu’ils ne diraient sur le compte de Dieu que la vérité ; et ils protestent ce qu’il porte écrit. Et la demeure dernière vaudra mieux, pour ceux qui craignent Dieu, ne pouvez-vous comprendre ?
Et pour ceux qui s’en tiennent au livre, et qui font la prière, nous ne laisserons pas sans récompense les œuvres de bien.
Nous suspendîmes au-dessus de leurs têtes la montagne, comme si elle était une nuée noire, et ils pensaient qu’elle allait s’abattre sur eux : « Prenez avec force ce que nous vous avons donné, et observez ce qu’il porte écrit ; peut-être que vous craindrez Dieu ? ».
Il fut un jour que ton Seigneur, tira des fils d’Adam ; de leurs épines dorsales, leur postérité ; et ensuite il les prit à témoins contre eux-mêmes ; « Ne suis-je votre Seigneur ? — Si, répondirent-ils ; nous sommes témoins ; » que vous ne disiez au jour de la résurrection : « Nous étions à ceci inattentifs ».
Où disiez : « Ce furent nos pères qui associèrent, et nous fûmes une postérité à leur suite : nous ferais-tu périr pour ce qu’auront fait les partisans de l’erreur ? ».
C’est ainsi que nous expliquons les versets ; peut-être qu’ils reviendront ?
Et récite-leur l’enseignement de celui à qui nous avions donné nos signes et qui s’en dépouilla ; Satan se lança à sa poursuite, et il fut du nombre des égarés.
Si nous avions voulu nous l’aurions élevé par eux ; mais il voulut s’éterniser sur terre et suivit son caprice. Sa parabole, c’est qu’il est pareil au chien : que tu le relances, il aboie, ou le laisses, il aboie. Telle est la parabole des hommes qui renient nos versets ; récite donc les enseignements peut-être qu’ils réfléchiront ?
Pire est la parabole des hommes qui renièrent nos versets, et envers eux-mêmes furent injustes.
Celui que Dieu guide, c’est lui le bien guidé, et quiconque il voue à erreur, ceux-là seront les perdus.
Nous avons voué à la Géhenne un grand nombre d’entre les génies et les hommes ; ils ont un entendement par lequel ils ne comprennent pas, des yeux par lesquels ils ne voient pas, et des oreilles par lesquelles ils n’entendent pas ; ceux-là sont comme les bêtes, et même encore plus égarés ; ceux-là sont les inattentifs.
Et c’est à Dieu qu’appartiennent les noms les plus beaux : invoquez le donc par eux, et laissez de côté ceux qui renient ses noms ; ils seront châtiés selon ce qu’ils faisaient.
De ceux que nous créâmes il est un peuple qui guide par la vérité et par elle juge.
Et ceux qui renient nos versets, nous les ferons dégringoler par où ils ne savent pas.
Et je leur ferai profusion ; mon stratagème est infaillible.
N’ont-ils donc pas médité ? Leur compagnon n’est point un possédé ; il ne fait qu’avertir clairement.
Ne voient-ils pas l’empire des cieux et de la terre, et ce que Dieu créa de choses, et que peut-être leur terme se serait rapproché : à quelle parole après lui croiront-ils ?
Celui que Dieu voue à erreur, nul ne le guidera, et nous les laisserons dans leur aveuglement se débattre.
Ils te questionnent sur l’HEURE : A quand son arrêt ? Dis-leur : « Elle est connue de mon Seigneur seul ». Lui seul la fera paraître en son temps ; elle accablerait les cieux et la terre, et elle ne vous parviendra qu’à l’improviste. Ils te questionnent, comme si d’elle tu étais renseigné. Dis-leur : « Elle est connue de Dieu seul » ; mais la plupart des hommes ne savent pas.
Dis-leur : « Je n’ai sur moi aucun pouvoir de bien ni mal, que ce que Dieu veut ; et si je connaissais l'avenir, je me serais procuré d’abondantes richesses, et le mal ne m’aurait atteint ; je ne fais qu’avertir et annoncer bonne nouvelle à des hommes qui ont foi ».
C’est Lui qui vous créa d’un seul être, et de lui tira son épouse, pour qu’il repose auprès d’elle ; lorsqu’il la couvrit de son corps, elle porta un faix léger, et elle l’emporta ; et lorsque son faix prit du poids, ils invoquèrent Dieu, leur Seigneur : « Si tu nous fais don d'un enfant juste nous serons du nombre des reconnaissants ».
Et lorsqu’il leur fit don d’un enfant juste, ils lui firent des associés en le don qu’il leur avait fait : que Dieu est très-haut au-dessus de ce qu’ils associent.
Associeront-ils ceux qui ne créent rien, et qui eux-mêmes sont des créés.
Qui ne peuvent leur porter assistance, ni se défendre eux-mêmes.
Et si vous les appelez à la bonne direction, ils ne vous suivront pas ; il est égal pour vous que vous les appeliez ou restiez bouche close.
Ceux que vous invoquez, en deça de Dieu, sont des serviteurs à vous pareils ; invoquez-les, et qu’ils vous exaucent si vous êtes véridiques.
Ont-ils des pieds sur lesquels ils marchent, ou ont-ils des mains avec lesquelles ils frappent ? Ont-ils des yeux par lesquels ils voient, ou ont-ils des oreilles par lesquelles ils entendent ? Dis-leur : « Invoquez vos associés, ensuite entreprenez-moi, et ne me laissez aucun répit ».
Mon allié, c’est Dieu qui révéla le Livre ; et lui prend pour alliés les justes.
Et ceux que vous invoquez en-deçà de lui, ne pourront vous porter assistance, ni se défendre eux-mêmes.
Et si vous les appelez à la bonne direction, ils n’entendront pas ; et tu les verras qui te regardent, mais ils ne voient rien.
Reçois le pur don, ordonne le convenable et laisse les ignorants.
Et si tant est que Satan décoche vers toi quelque trait, cherche refuge auprès de Dieu ; il est parfait entendeur et omniscient.
Ceux qui craignent Dieu, quand ils sentent un frôlement de Satan, réfléchissent, et les voici qui voient clair.
Et leurs frères les plongent dans l'erreur, et ensuite ils ne coupent court.
Quand tu ne viens pas à eux porteur d'un verset, ils disent : « C'est que tu le gardes pour toi seul ». Dis-leur : « Je ne suivrai que ce qui m’est révélé de la part de mon Seigneur ». Voici de votre Seigneur, de quoi dessiller les yeux, et une direction et une miséricorde pour des hommes qui ont foi.
Et quand est récité le Coran, prêtez-lui l'oreille et écoutez : peut-être que vous trouverez grâce.
Invoque ton Seigneur, en toi-même, avec ferveur, et avec crainte —non point à haute voix,— au matin et aux vêpres, et ne sois pas du nombre des inattentifs.
Ceux qui sont auprès de ton Seigneur, n'ont point l'orgueil de lui refuser leur adoration ; ils le glorifient et devant lui se prosternent.
Ils te questionnent sur le BUTIN. Dis-leur : « Le BUTIN revient à Dieu et à l’Envoyé ». Craignez Dieu et soyez d’accord entre vous ; et obéissez à Dieu et à son envoyé, si vous êtres croyants.
Les croyants, ce sont ceux de qui le cœur frémit à l’invocation de DIEU ; et quand leur sont récités ses versets, leur foi est accrue, et en leur Seigneur ils se fient.
Ceux qui font la prière et qui, sur ce que nous leur procurons, dispensent.
Ceux-là sont les vrais croyants. Ils occuperont des degrés auprès de leur Seigneur, un pardon et une rémunération généreuse.
Aussi vrai que ton Seigneur t’a fait quitter justement ta demeure ; et il est cependant des croyants qui ont aversion.
Et qui discutent avec toi de la vérité, après qu’elle est apparue ; comme si à la mort ils étaient poussés les yeux ouverts.
Dieu vous promit l’une des deux troupes, qu’elle serait pour vous ; et vous souhaitiez avoir affaire à la moins puissante. DIEU voulait établir la vérité, par ses paroles et courtauder les infidèles.
Pour qu’il établisse la vérité, et anéantisse l’erreur, même si les scélérats ont aversion.
Vous imploriez le secours de votre Seigneur, et il vous exauça, disant : « Je vous enverrai un millier d’anges, qui voleront à votre secours ».
Ce n’était là qu’une bonne nouvelle que Dieu vous annonçait, et pour que vos cœurs fussent rassurés, car l’assistance ne vient que de Dieu ; Dieu est Tout-Puissant et toute sagesse est en lui.
IL étendit sur vous un sommeil calme de sa part et sur vous fit tomber du ciel une eau par laquelle il vous purifia, et vous nettoya des souillures de Satan ; et pour fortifier vos cœurs et affermir par elle les pas.
Ton Seigneur inspira aux anges : « Je suis avec vous ; affermissez les croyants ; je jetterai l’épouvante dans les cœurs des infidèles ; frappez au haut du cou et frappez-les à chaque doigt ».
Cela parce qu’ils sont allés en guerre contre Dieu et son envoyé, et quiconque va contre Dieu et son envoyé, qu’il sache que Dieu châtie durement.
« Cela, goûtez-le, et que les infidèles auront le supplice du feu ».
Croyants, quand vous rencontrerez les infidèles en ordre de bataille, ne leur tournez pas le dos.
Et quiconque ce jour-là, leur tournera le dos, —non point se mettant en position de bataille ou se ralliant à un groupe,— s’en retourne chargé de la colère de Dieu, et son refuge sera la Géhenne, pire destination.
Vous ne les avez pas tués, mais c’est DIEU qui les tua ; et tu n’as point lancé quand tu as lancé, mais c’est Dieu qui a lancé, et pour qu’il fasse accomplir par les croyants de beaux exploits ; Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Cela, sachez-le ; et que Dieu réduira à néant les entreprises des infidèles.
Si vous voulez la guerre, vous avez eu la guerre, et si vous vous abstenez, cela vaudra mieux pour vous ; si vous recommencez, nous recommencerons ; et votre rassemblement, fût-il nombreux, ne vous servira de rien ; Dieu est avec les croyants.
Croyants, obéissez à Dieu —et son envoyé,— et ne vous détournez pas de lui, alors que vous entendez.
Ne soyez pas comme ceux qui disent : « Nous avons entendu » ; alors qu’ils n’entendent pas.
Les pires monstres aux yeux de Dieu, ce sont les sourds et muets, qui ne comprennent pas.
Et si Dieu savait en eux quelque bien, Il les ferait entendre ; et s’Il les faisait entendre, ils se détourneraient et passeraient outre.
Croyants répondez à l’appel de Dieu —et l’envoyé— quand IL vous appelle, à ce qui vous ramène à la vie ; sachez que Dieu met un voile entre l’homme et son cœur, et que devant lui vous serez rassemblés.
Craignez une guerre civile qui n’atteindrait pas uniquement les injustes d’entre vous, et sachez que Dieu châtie durement.
Rappelez-vous le temps que vous étiez en petit nombre opprimés sur terre, et craignant que les hommes ne vous enlèvent ; il vous donna asile, et vous appuya de son assistance et il vous procura une subsistance pure : peut-être serez-vous reconnaissants ?
Croyants, ne trahissez pas Dieu —et son envoyé,— et ne violez pas votre dépôt, alors que vous savez.
Sachez que vos richesses et vos enfants, ne sont qu’une tentation, et que Dieu a devers lui une rémunération immense.
Croyants, si vous craignez Dieu, il vous conférera la distinction et expiera pour vous vos fautes et vous pardonnera, et c’est de Dieu que la générosité est immense.
Les infidèles t’entreprenaient pour te retenir, te mettre à mort ou t’expulser ; ils entreprenaient et Dieu entreprenait, et Dieu est le plus habile à entreprendre.
Quand nos versets leur sont récités, ils disent : « Nous avons entendu, si nous voulions, nous en dirions autant, ce n’est qu’un amas d’écritures entassées par les anciens ».
« Seigneur », dirent-ils, « Si ceci est bien la vérité venant de toi, fais pleuvoir sur nos têtes des pierres du ciel, ou abattre sur nous un supplice douloureux ».
Dieu n’était point pour les supplicier, tant que tu fus parmi eux, et Dieu n’était point pour les supplicier, tant qu’ils imploraient son pardon.
Et qu’avaient-ils à ce que Dieu ne les suppliciât, alors qu’ils détournaient du temple sacré, duquel ils n’étaient point les ministres ? Et ne sont ministres de lui que ceux qui craignent Dieu : mais la plupart d’eux ne savent pas.
Leur prière devant le temple n’était que sifflements et battements de mains : « Goûtez donc le supplice, pour ce que vous étiez infidèles ».
Les infidèles dispensent leurs richesses pour détourner de la voie de Dieu : ils les dispenseront et s’en mordront les doigts ; ensuite, ils seront vaincus et les infidèles seront rassemblés vers la Géhenne.
Pour que Dieu distingue le mauvais du bon, jette l’un sur l’autre le mauvais, entasse pêle-mêle le tout et le jette en la Géhenne ; ceux-là seront les perdus.
Dis aux infidèles que s’ils s’abstiennent, il leur sera pardonné ce qui est déjà passé ; et s’ils recommencent, qu’ils sachent que les anciens ont déjà éprouvé notre loi immuable.
Combattez-les, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de tentation, et que le culte tout entier soit voué à Dieu ; s’ils s’abstiennent, sachez que Dieu voit tout ce qu’ils font.
Et s’ils se détournent, sachez que Dieu est votre allié, digne allié et digne défenseur.
Et sachez que toute chose que vous prendrez à l’ennemi, le cinquième en revient à Dieu et à l’envoyé, aux proches parents et aux orphelins, aux pauvres et au voyageur ; si vous croyez en Dieu et à ce que nous révélâmes à notre serviteur, au jour de la distinction au jour où se rencontrèrent les deux rassemblements, et Dieu est tout puissant.
Vous étiez sur le versant le plus proche, et eux sur le versant opposé, et le convoi passait en aval. Si vous vous étiez promis la rencontre, vous auriez de part et d’autre manqué à la promesse ; mais c’était pour que Dieu mît à exécution un ordre qui fut accompli ; pour que périsse en vertu d’une preuve quiconque survive ; Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Dieu te les fit voir peu nombreux, dans ton rêve, et s’il te les avait fait voir en grand nombre, vous auriez fléchi et vous vous seriez disputés sur l’affaire, mais Dieu fit grâce, et lui sait ce que cèlent les cœurs.
Dieu vous les fit voir, lors de votre rencontre, peu nombreux à vos yeux, et vous diminua à leurs yeux ; pour que Dieu mît à exécution un ordre accompli, et c’est à Dieu que seront ramenées toutes décisions.
Croyants, quand vous rencontrerez une troupe, demeurez ferme et invoquez Dieu avec ferveur, peut-être que vous prospérerez.
Obéissez à Dieu —et son envoyé— évitez toute dispute entre vous, car vous fléchiriez et s’éteindrait votre enthousiasme ; et persévérez, Dieu est avec les persévérants.
Ne soyez pas comme ceux qui ont quitté leurs demeures en vain, pour se faire voir des hommes, et pour détourner de la voie de Dieu et Dieu embrasse tout ce qu’ils font.
Satan leur fit voir sous un beau jour leurs œuvres. « Aujourd’hui », leur dit-il, « Aucun peuple ne pourra vous vaincre, et je serai votre refuge ». Lorsque les deux partis furent en vue l’un de l’autre, il tourna les talons : « Je vous renie », dit-il, « Car je vois ce que vous ne voyez pas, je crains Dieu ». Et Dieu châtie durement.
Les hypocrites et ceux qui ont au cœur un mal disaient : « Ceux-ci ont été séduits par leur religion ». Et quiconque se fie en Dieu, qu’il sache que Dieu est tout puissant et toute sagesse est en lui.
Si tu voyais, quand les anges, venant arrêter les jours des infidèles, les frapperont sur la face et le derrière, et goûtez le supplice de la calcination.
Cela, pour ce que vos mains ont perpétré ; et que Dieu n’est pas un tyran pour les serviteurs.
Incrédules étaient le peuple de Pharaon et leurs devanciers, ils renièrent les signes de Dieu. Dieu les emporta, en punition de leurs péchés. Dieu est Tout-Puissant et il châtie durement.
Cela, sachez-le bien, et que Dieu n’est pas pour changer en vicissitude sa grâce accordée à un peuple, jusqu’à ce qu’ils changent ce qu’il est d’eux-mêmes, (se pervertissent) et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Incrédules étaient le peuple de Pharaon et leurs devanciers, ils traitèrent d’impostures les signes de leur Seigneur : nous les emportâmes en punition de leurs péchés, et engloutîmes le peuple de Pharaon, et tous étaient injustes.
Les pires monstres aux yeux de Dieu, ce sont les infidèles qui n’ajoutent pas foi.
Ceux avec qui tu fis alliance, et qui ensuite à chaque fois violent leur alliance et qui ne craignent pas Dieu.
Si tant est que tu les surprennes à la guerre, donne leur une leçon qui serve d’exemple à leurs successeurs, peut-être qu’ils réfléchiront.
Et si tant est que tu craignes de certains la trahison, dénonce leur pacte, Dieu n’aime pas les traîtres.
Et ne crois pas que les infidèles aient pris de l’avance, ils ne mettront pas à bout la toute-puissance de Dieu.
Préparez à leur intention ce que vous pourrez d’armes et de chevaux à l’attache, par lesquels vous inspirez l’effroi à l'ennemi de Dieu et l’ennemi de vous, et à d’autres en deçà d’eux, et que vous ne connaissez pas : Dieu les connaît, et toute chose que vous dispenserez dans la voie de Dieu vous sera payée au comble et vous n’aurez à souffrir aucune injustice.
S’ils battent de l’aile vers la paix, bats d’une aile vers elle, et fie-toi en Dieu. C’est lui le parfait entendeur et omniscient.
Et s’ils veulent te trahir, Dieu te suffira, c’est lui qui t’appuya de son assistance, et par les croyants.
Et il accorde leurs cœurs. Si tu avais dispensé tout ce que porte la terre, tu n’aurais pas accordé leurs cœurs, mais Dieu les accorda, lui est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
Prophète, Dieu te suffira, et les croyants, qui te suivront.
Prophète excite au combat les croyants ; s’il est de vous une vingtaine qui soient persévérants, ils vaincront un millier sur le nombre des infidèles, cela parce qu’ils ont des hommes qui ne comprennent pas.
Maintenant, Dieu a allégé votre charge, et il a reconnu qu’il est en vous une faiblesse, si donc il est de vous une centaine, ils vaincront deux cents, et s’il est de vous un millier, ils vaincront deux mille avec la permission de Dieu. Et Dieu est avec les persévérants.
Il ne sied à un prophète qu’il ait des captifs, jusqu’à ce qu’il laisse la terre jonchée de morts, vous voulez la matière d’ici-bas, et Dieu veut l’autre vie. Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
N’était un écrit de Dieu, ayant précédé, il vous aurait atteint, pour ce que vous avez pris, un supplice immense.
Nourrissez-vous donc de ce qui est licite et pur, sur les dépouilles que vous avez prises, et craignez Dieu. Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Prophète, dis aux captifs qui sont en vos mains : « Si Dieu savait en vos cœurs quelque bien, il vous donnerait mieux que ce qui vous a été pris, et il vous pardonnerait ». Et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Et s’ils veulent te trahir, sache qu’auparavant ils trahirent Dieu, et lui triompha d’eux. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Les croyants qui ont émigré et combattu en personne et en se servant de leurs propres biens, dans la voie de Dieu, et ceux qui leur ont donné asile et qui ont pris leur défense, ceux-là sont alliés les uns des autres. Et les croyants qui n'ont pas émigré, vous n’êtes liés à eux par aucun pacte jusqu’à ce qu’ils émigrent, et s’ils vous demandent assistance, en la religion, vous devrez assistance, sauf contre un peuple qui serait votre allié, et ce que vous ferez, Dieu le verra.
Et les infidèles sont alliés les uns des autres, si vous ne le faites, l’anarchie sévira sur terre et fera de grands ravages.
Les croyants qui ont émigré et combattu dans la voie de Dieu, et ceux qui leur ont donné asile et qui ont pris leur défense, ceux-là sont les vrais croyants. Ils auront pardon et rémunération généreuse.
Et ceux qui se sont convertis par la suite, et qui ont émigré et combattu à vos côtés, ceux-là sont de votre nombre, et les liens du sang priment au livre de Dieu. Et Dieu connaît toutes choses.
Dieu et son envoyé renient ceux des païens avec qui vous avez fait alliance.
Et durant quatre mois, vous pouvez aller par la terre en pèlerinage ou en visite pieuse, et sachez que vous ne mettrez pas à bout la toute-puissance de Dieu, et que Dieu couvrira d’ignominie les infidèles.
Et avis de Dieu et son envoyé, aux hommes au jour du pèlerinage le plus grand, que Dieu et son envoyé renient les païens. Si donc vous vous repentez, cela Vaudra mieux pour vous, et si vous vous détournez, vous ne mettrez pas à bout la toute-puissance de Dieu, et annonce aux infidèles un supplice douloureux.
Excepté ceux d’entre les païens avec qui vous avez fait alliance, et qui par la suite ne vous ont rien diminué, jusqu’au terme convenu, Dieu aime ceux qui le craignent.
Lorsque les mois sacrés se seront écoulés, massacrez les païens, partout où vous les trouverez ; prenez-les, cernez-les et guettez-les à tout passage ; s’ils se repentent, font la prière et acquittent la dîme, livrez-leur passage ; Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Si un païen demande ta protection, donne lui asile jusqu’à ce qu’il entende la parole de Dieu, et ensuite fais-le parvenir à son lieu sûr ; cela parce qu’ils sont des hommes qui ne comprennent pas.
Comment les païens auraient-ils une alliance auprès de Dieu et son envoyé, excepté ceux avec qui vous fîtes alliance près du temple sacré. Ceux-ci, tant qu’ils agiront droit envers vous, agissez droitement envers eux, Dieu aime ceux qui le craignent.
Comment, alors que dès qu’ils ont sur vous quelque avantage, ils n’observent à votre égard ni alliance ni respect de l’honneur ; vous donnant satisfaction par la bouche, alors que leurs cœurs refusent, et la plupart d’eux sont pervers.
Ils achètent avec les versets de Dieu un peu de substance et ainsi se détournent de sa voie ; pire est ce qu’ils font.
Ils n’observent à l’égard d’un croyant ni alliance ni respect de l’honneur, et ce sont eux les transgresseurs.
S’ils se repentent, font la prière et acquittent la dîme, ils seront vos frères en la religion, nous expliquons les versets à des hommes qui savent.
Et s’ils violent leurs serments, après leur alliance, et attaquent votre religion, combattez alors les apôtres de l’infidélité, car ils n’ont point de serments, peut-être qu’ils s’abstiendront.
Ne combattrez-vous pas des hommes qui ont violé leurs serments, et tenté d’expulser l’envoyé, et alors qu’ils ont été les premiers à vous attaquer. Les craignez-vous alors que Dieu est véritablement bien plus à craindre, si vous êtes croyants ?
Combattez-les, Dieu les châtiera par vos mains et les couvrira d’ignominie, il vous assistera contre eux, et guérira les poitrines d’hommes croyants.
Et assouvira la colère qui gonfle leurs cœurs, ensuite Dieu pardonnera à qui il veut, Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Où avez-vous pensé que vous seriez laissés, alors que Dieu n’a pas encore reconnu ceux de vous qui auront combattu et n’auront pris, en deçà de Dieu, son envoyé et les croyants, aucun allié ? Et ce que vous ferez, Dieu le saura.
Il n’appartient pas aux païens qu’ils soient les occupants fréquents des temples de Dieu, —attestant contre eux-mêmes l’infidélité,— ceux-là leurs œuvres seront vaines et ils iront au feu où ils demeureront éternellement.
Ne seront les occupants constants des temples de Dieu que ceux qui croient en Dieu et au jour dernier, célèbrent la prière et acquittent la dîme, et ne craignent nul autre que Dieu, ceux-ci peut être seront-ils du nombre des bien guidés ?
De servir à boire au pèlerin, et célébrer le culte au temple sacré, cela est-il à vos yeux égal au sacrifice de qui croit en Dieu et au jour dernier et combat en la voie de Dieu. Ils ne sont pas égaux aux yeux de Dieu et Dieu ne guidera pas les injustes.
Les croyants qui émigrent et combattent en personne et en se servant de leurs propres biens, dans la voie de Dieu, auront un grade plus haut auprès de Dieu, et ce seront eux les triomphateurs.
Leur Seigneur leur annonce de lui une grâce et une approbation, et des jardins où ils seront dans des délices éternelles.
Et où ils demeureront éternellement, Dieu a devers lui une rémunération immense.
Croyants, ne prenez pas vos pères et vos frères pour alliés s’ils préfèrent l’infidélité à la foi, et ceux qui les prendront pour alliés, ceux-là seront les injustes.
Dis-leur : « Si vos pères, vos fils, vos frères, vos épouses, votre famille, des richesses que vous avez acquises, un trafic dont vous craignez l’arrêt, et des demeures à votre gré, vous les aimez plus que vous n’aimez Dieu et son envoyé et la lutte dans sa voie, attendez alors que Dieu fasse venir l’ordre de lui ». Dieu ne guidera pas les hommes pervers.
Dieu vous a accordé son assistance sur maints champs de bataille, et au jour de Honaïni, où votre grand nombre, dont vous étiez fiers, ne vous servit de rien, la terre en sa vaste étendue ; fut étroite pour vous, et vous vîntes en arrière.
Ensuite Dieu fit descendre sa quiétude sur son envoyé et sur les croyants, il fit descendre du ciel des armées que vous n’avez point vues, et supplicia ceux qui avaient renié, et tel est ce que méritent les infidèles.
Ensuite, Dieu sera indulgent après cela, pour qui il veut, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Croyants, sachez que les païens sont une impureté, qu’ils n’approchent plus du temple sacré, après leur année présente, si vous craignez la pauvreté, sachez que Dieu en sa générosité vous enrichira, s’il plaît à lui. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier, ne défendent pas ce que défend Dieu et son envoyé, et ne suivent pas la religion vraie, —d’entre ceux qui ont reçu le Livre,— jusqu’à ce qu’ils viennent couverts d’ignominie, payer tribut de leurs mains.
« Esdras », disent les Juifs, « Est fils de Dieu ». « Et le Christ », disent les Chrétiens, « Est fils de Dieu ». C’est là le dire de leurs bouches, à Limitation des infidèles, leurs devanciers ; que Dieu leur fasse la guerre pour ce qu’ils sont menteurs.
Ils ne reçurent ordre d’adorer qu’un seul Dieu, —nul autre Dieu que lui.—Gloire à lui qui est très haut au-dessus de ce qu’ils associent.
Ils veulent par leurs bouches éteindre la lumière de Dieu, et Dieu étendra partout sa lumière, même si les infidèles ont aversion.
C’est lui qui envoya son messager porteur de la direction et la religion vraie, pour qu’il lui donne le dessus sur tous les cultes, même si les païens s’y opposent.
Croyants, sachez que beaucoup parmi les docteurs et les moines dévorent injustement les bien des hommes, et détournent de la voie de Dieu, et ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dispensent pas dans la voie de Dieu, annonce leur un supplice douloureux.
Le jour viendra où ils seront chauffés au feu de la géhenne, et leur seront appliqués au front, au côté et au dos. « C’est là ce que vous avez thésaurisé pour vos âmes ; goûtez donc ce que vous thésaurisiez ».
Le nombre des mois, en l’omniscience de Dieu, est de douze mois, sur le Livre de Dieu, au jour où il créa les cieux et la terre, sur ce nombre, quatre sont sacrés, telle est la religion droite ; gardez-vous d’y commettre aucune injustice envers vous-mêmes, et combattez les païens, tous tant qu’ils sont, de même qu’ils vous combattent, tous tant que vous êtes, et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent.
Le report du mois sacré n’est qu’un redoublement d’infidélité, par lequel les impies induisent en erreur, profanant ce mois une année et le sacrant l’année suivante, et en voulant observer le nombre que Dieu a prescrit, ils profanent ce que Dieu a fait sacré, on leur fait voir sous un beau jour leurs pires méfaits, et Dieu ne guidera pas les infidèles.
Croyants, qu’avez-vous quand on vous dit ; « Parlez en campagne dans la voie de Dieu », à vous attacher à la terre ? Accepteriez-vous la vie d’ici-bas, en échange de l'autre ? Sachez alors que les jouissances de la vie d’ici-bas, en comparaison de celle de l’autre vie, ne sont que peu de chose.
Si vous ne partez, Dieu vous infligera un supplice douloureux et vous remplacera par un autre peuple, vous ne lui feriez aucun mal, et Dieu est tout puissant.
Si vous ne l’assistez pas, sachez que Dieu lui a accordé assistance, quand il fut chassé par les infidèles, deuxième sur deux, quand ils étaient dans l’antre, et qu’il disait à son compagnon : « Ne t’inquiète pas, car Dieu est avec nous ». Dieu fit descendre sa quiétude sur lui, l’appuya de troupes que vous n'avez point vues, et fit tomber au plus bas la parole des infidèles, et c’est la parole de Dieu qui est la plus haute. Dieu est tout puissant et toute sagesse est en lui.
Partez en troupes légères et en troupes lourdes, et combattez en personnes et en vous servant de vos propres biens dans la voie de Dieu, cela vaudra mieux pour vous, si vous savez.
Si c’était un butin tout près, et un voyage de courte durée, ils t’auraient suivi, mais ils ont trouvé que c’était trop loin. « Nous jurons par Dieu », diront-ils, « Que si nous avions pu, nous serions partis avec vous ». Le disant, ils perdent leurs âmes, et Dieu sait qu’ils disent là un mensonge.
Dieu soit clément pour toi pourquoi les as-tu autorisés, avant d’avoir reconnu les fidèles des menteurs ?
Ceux qui croient en Dieu et au jour dernier ne te demanderont pas ta permission pour aller combattre en personne et en se servant de leurs propres biens, et Dieu connaît ceux que le craignent.
Ne te demandent ta permission que ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier, de qui l’entendement à chancelé, et qui oscillent dans leur doute.
S’ils avaient eu envie de partir, ils auraient dans cette intention préparé des armes, mais leur départ répugnait à Dieu, et il y mit entrave : « Demeurez là, leur fut-il dit, avec ceux qui restent en leurs demeures ».
S’ils vous avaient accompagnés, ils n’auraient fait qu’augmenter votre désarroi et semer entre vous la discorde, pour vous voir entrer en lutte les uns contre les autres ; il en est parmi vous qui les écouteraient, et Dieu connaît les injustes.
Ils ont autrefois cherché la tentation et multiplié les manœuvres pour te tromper, jusqu’à ce que la vérité fut venue et que parut l’ordre de Dieu, alors qu’ils avaient aversion.
Il est d’eux qui te disent : « Autorise-moi, et épargne-moi la tentation ». En la tentation ils sont tombés, et la géhenne cerne de toutes parts les infidèles.
Quand un bonheur t’atteint, il leur fait de la peine et quand c’est un malheur, ils disent : « Nous avons pris nos mesures à l’avance ». Et ils s’en retournent, pleins de joie.
Dis-leur : « Il ne nous atteindra que ce que Dieu a édicté pour nous, c’est lui notre allié ». Et que les croyants se fient en Dieu.
Dis-leur : « A quoi vous attendez-vous qu’il nous arrive, sinon l’une des deux fortunes les plus belles ? Et nous nous nous attendons pour vous à ce que Dieu vous inflige un supplice de sa part, ou par nos mains ; attendez, et nous, avec vous nous attendrons ».
Dis-leur : « Dispensez, de gré ou de force, il ne sera pas accepté de vous, car vous avez été des hommes pervers ».
Et leurs offrandes ne leur seront refusées que parce qu’ils sont infidèles à Dieu et son envoyé, ne viennent à la prière qu’avec nonchalance, et ne dispensent qu’à contre cœur.
N’admire donc ni leurs richesses ni leurs enfants, par lesquels Dieu veut seulement les supplicier en la vie présente, et pour que la mort les trouve infidèles.
Ils jurent par Dieu qu’ils sont de vous, et ils ne sont point de vous, mais ils sont des hommes qui ont peur.
S’ils trouvaient un refuge, ou des cavernes, ou une cachette sous terre, ils tourneraient bride et courraient s’y blottir.
Il est d’eux qui te visent du doigt, au sujet des aumônes, quand ils reçoivent, ils sont satisfaits, et quand ils n’en reçoivent pas les voici qui blasphèment.
Et s’ils avaient accepté ce que Dieu et son envoyé leur donnèrent, et s’ils avaient dit : « Dieu nous suffira, Dieu et son envoyé nous accordera sa générosité, et c’est vers Dieu qu’aspirent nos âmes... ».
Les aumônes sont pour les pauvres et pour les indigents, ceux qui travaillent pour les mériter, et ceux de qui l’on se concilie les cœurs, elles servent au rachat des captifs, et à la libération des insolvables, dans la voie de Dieu, —et pour le voyageur,— prescription de Dieu. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Il est d’eux qui outragent le prophète et disent : « Il est tout oreille ». —Dis-leur : « Oreille de bien pour vous » Il croit en Dieu et ajoute foi aux croyants, « Et miséricorde » pour les croyants d’entre vous, et ceux qui outragent l’envoyé de Dieu auront un supplice douloureux.
Ils vous jurent par Dieu, pour vous être agréables, alors que Dieu et son envoyé est plus digne qu’ils cherchent son approbation, s’ils étaient croyants.
Ne savent-ils pas que celui qui croise le fer contre Dieu et son envoyé aura pour demeure éternelle le feu de Géhenne, c’est là le comble de l’ignominie.
Les hypocrites redoutent qu’il leur soit révélé un chapitre leur expliquant ce qu’ils ont au cœur. Dis-leur : « Moquez-Vous, Dieu révéla ce que vous redoutez ».
Si tu les interroges, ils diront : « Nous ne faisons que causer et nous divertir ». Dis-leur : « Prenez-vous en moquerie Dieu, ses versets et son envoyé ? ».
Pas d’excuse, vous avez renié, après votre croyance ; si aux uns de vous il sera pardonné, d’autres seront suppliciés pour avoir été des scélérats.
Les hypocrites, hommes et femmes, sont issus les uns des autres, ils ordonnent l’inconvenance et réprouvent le convenable, et leurs mains sont avares ; ils ont oublié Dieu et lui les a oubliés, les hypocrites sont eux les pervers.
Dieu promet aux hypocrites, hommes et femmes, et aux infidèles, le feu de la Géhenne où ils demeureront éternellement. Elle leur suffira, Dieu les maudit et ils auront un supplice éternel.
Tel le sort de vos devanciers, plus forts et plus puissants que vous, et qui eurent plus de richesses et d’enfants, ils jouirent de leur aisance, et vous avez joui de votre aisance, comme vos devanciers jouirent de leur aisance, et vous avez tenu les mêmes propos qu’eux ; ceux-là, leurs œuvres seront vaines en ce monde et en l’autre et ce sont eux les perdus.
N'ont-ils pas connu l’histoire de leurs devanciers : le peuple de Noé et les Adites, Tamoud et le peuple d’Abraham, les habitants de Médién et les cités ensevelies ? Leurs envoyés leur transmirent les signes évidents ; Dieu ne fut point pour les opprimer, mais ce sont eux qui furent injustes envers eux-mêmes.
Et les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres, ils ordonnent le convenable et réprouvent l’inconvenance, font la prière et acquittent la dîme, et obéissent à Dieu et son envoyé ; ceux-là, Dieu leur fera grâce. Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
Dieu promet aux croyants et aux croyantes des jardins où ils demeureront éternellement, sous lesquels coulent des fleuves et de magnifiques demeures dans les jardins d’Eden, et une approbation de Dieu plus grande ; tel sera le triomphe suprême.
Prophète, combats les infidèles et les hypocrites, et sois cruel pour eux ; et leur refuge sera la Géhenne, pire destination.
Ils jurent par Dieu qu’ils n’ont pas dit, —et ils ont dit— la parole d’infidélité, ils ont renié, après leur croyance, et projeté ce qu’ils n’ont pu réussir ; et qu’avaient-ils à reprocher, sinon que Dieu et son envoyé, en sa générosité, les a enrichis ? S’ils se repentent, cela vaudra mieux pour eux ; et s’ils se détournent, Dieu leur infligera un supplice douloureux, en ce monde et en l’autre, et ils n’auront sur terre ni allié ni défenseur.
Il est d’eux qui ont fait alliance avec Dieu, disant : « S’il nous accorde sa générosité, nous ferons l’aumône et serons du nombre des justes ».
Lorsqu’il leur accorda sa générosité, ils s’en montrèrent avares, se détournèrent et passèrent outre.
Il leur en laissa au cœur une hypocrisie, jusqu’au jour où ils feront sa rencontre, cela pour avoir contrevenu à la promesse qu’ils avaient faite à Dieu, et pour ce qu’ils disaient le mensonge.
Ne savent-ils pas que Dieu connaît leurs secrets et ce qu’ils disent à voix basse, et que Dieu est l’Omniscient qui connaît les mystères ?
Ceux qui visent du doigt les volontaires —d’entre les croyants, au sujet des aumônes,— et ceux qui ne trouvent que le possible, les prenant en moquerie, Dieu les tournera en moquerie et ils auront un supplice douloureux.
Implore leur pardon, ou ne l’implore : quand tu implorerais leur pardon septante fois, Dieu ne leur pardonnera pas, car ils ont renié Dieu et son envoyé, et Dieu ne guidera pas les pervers.
Ceux qui furent laissés en arrière furent satisfaits d’être restés en leurs demeures, après le départ de l’Envoyé de Dieu ; ils refusèrent de combattre en personne et en se servant de leur propres biens, dans la voie de Dieu, et ils dirent : « Ne partez pas en campagne, par la chaleur ». Dis-leur : « Au feu de la Géhenne il fera plus chaud ». S’ils comprenaient.
Qu’ils rient donc, peu, et pleurent beaucoup, en punition de ce qu’ils perpétraient !
Si Dieu te ramène parmi eux, et que les uns d’eux te demandent ton autorisation pour aller en campagne, dis-leur : « Vous ne sortirez jamais avec moi, ni ne combattrez d’ennemi ; vous avez accepté, la première fois, de rester en vos demeures, restez donc avec ceux qui restent en arrière.
Ne prie plus, sur la dépouille d’aucun d’eux, venant à mourir, ni ne t’arrête sur sa tombe, car ils ont renié Dieu et son envoyé, et ils sont morts en pervers.
Et n’admire ni leurs richesses ni leurs enfants, par lesquels Dieu veut seulement les supplicier ici-bas, et pour que la mort les trouve infidèles.
Quand est révélé un chapitre, enjoignant de croire en Dieu, et combattre avec son envoyé, ceux d’entre eux qui ont la fortune te demandent ta permission, disant : Laisse-nous à demeure avec ceux qui restent ».
Ils acceptent d’être avec ceux qui restent en arrière. C’est que Dieu a apposé les scellés sur leurs cœurs, et ils ne comprennent plus.
Mais l’envoyé, et avec lui les croyants, ont combattu en personne et en se servant de leurs propres biens ; à eux tous les biens, et ce seront eux qui prospéreront.
Dieu leur réserve auprès de lui, pour demeure femelle, des jardins sous lesquels coulent des fleuves, tel sera le triomphe suprême.
Ceux d’entre les nomades qui s’étaient excusés vinrent pour être autorisés ; et restèrent en leurs demeures ceux qui avaient menti à Dieu et son envoyé, un supplice douloureux atteindra parmi eux les infidèles.
Les faibles, les malades et ceux qui n’ont rien à dispenser n’encourent aucun péché, tant qu’ils seront fidèles à Dieu et son envoyé. Aucune voie n’est ouverte sur les bienfaiteurs, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Non plus que ceux qui s’adressant à toi pour leur procurer une monture, et recevant cette réponse : « Je n’en trouve pas pour vous », s’en reviennent les yeux débordant de larmes, tant est grande leur affliction de n’avoir rien à dispenser.
La voie n’est ouverte que sur ceux qui te demandent ta permission, alors qu’ils sont riches, et qui acceptent de rester en arrière. C’est que Dieu a apposé les scellés sur leurs cœurs et qu’ils ne savent plus.
Quand vous êtes de retour parmi eux, ils viennent s’excuser auprès de vous. Dis-leur : « Pas d’excuse, nous ne vous croirons pas, Dieu nous a renseigné sur vous, et Dieu et son envoyé verra vos œuvres ; ensuite, vous serez ramenés devant celui qui connaît le présent et l’avenir, et lui vous expliquera ce que vous faisiez.
Ils vous jureront par Dieu, quand vous serez de retour parmi eux, pour que vous les laissiez, laissez-les donc, car ils sont une honte, et leur refuge sera la Géhenne, pour ce qu’ils perpétraient.
Ils vous jurent pour vous être agréables, et si vous, vous les approuvez, sachez que Dieu n’approuve pas les pervers.
Les nomades sont encore plus infidèles, plus hypocrites et plus qualifiés pour méconnaître les normes de ce que Dieu révéla à son envoyé. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Il est des nomades qui prennent pour un impôt ce qu’ils dispensent, et qui guettent pour vous les vicissitudes du sort, qu’ils soient voués à la pire vicissitude. Et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Et il est des nomades qui croient en Dieu et au jour dernier et qui prennent ce qu’ils dispensent et les bénédictions de l’envoyé, pour un rapprochement auprès de Dieu, certainement qu’elles les rapprochent. Dieu les recevra en sa grâce, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Les premiers, les plus anciens d’entre les émigrants et les Ançars, et ceux qui ont suivi leurs traces en hommes de bien, Dieu les approuve et d’eux il est approuvé, il leur réserve auprès de lui, pour demeure de toute éternité des jardins sous lesquels coulent des fleuves ; tel sera le triomphe suprême.
Parmi les nomades qui sont autour de vous, il est des hypocrites, —et parmi les habitants de Médine,— rebelles en leur hypocrisie, vous ne les connaissez pas, nous, nous les connaissons, nous les supplicierons deux fois, et ensuite ils seront ramenés à un supplice immense.
D’autres ont reconnu leurs péchés, ils ont mêlé de bonnes œuvres à d’autres mauvaises. Dieu veuille revenir à eux, car il est pardonneur et miséricordieux.
Reçois sur leurs biens une offrande par laquelle tu les purifies et les relèves, et prie pour eux, car tes prières tranquillisent leurs cœurs. Et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Ne savent-ils pas que Dieu est celui qui accepte de ses serviteurs la pénitence, et reçoit les offrandes, et que c’est Dieu qui est le Pardonneur, le Miséricordieux ?
Dis-leur : « Mettez-vous à l’œuvre ; Dieu, son envoyé et les croyants verront ce que vous ferez, et vous serez ramenés devant celui qui connaît le présent et l’avenir et lui vous expliquera, ce que vous faisiez ».
Et d’autres seront ajournés jusqu’à l’ordre de Dieu : ou bien il les suppliciera ou bien il leur pardonnera. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Et ceux-là qui se sont construit un temple, par rivalité et négation du vrai temple, et pour semer la division entre les croyants et attirer ceux qui autrefois partirent en guerre contre Dieu et son envoyé... « Notre seule intention, jureront-ils, était de bien faire ». Dieu est témoin qu’ils disent un mensonge.
Ne t’y arrête jamais, car un temple fondé sur la piété, dès le premier jour, est plus digne que tu y célèbres le culte, parmi des hommes qui aiment à se purifier, et Dieu aime ceux qui se purifient.
Un temple fondé sur la piété et l’approbation de Dieu vaut-il mieux, ou celui qui repose sur le rebord peu consistant d’un précipice, lequel s’effondre, en l’emportant dans sa chute, dans le feu de la Géhenne. Et Dieu ne guidera pas les injustes.
L’édifice qu’ils ont construit ne cessera d’entretenir le doute dans leurs cœurs, à moins que leurs cœurs ne soient coupés en morceaux. Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Dieu achète aux croyants leurs âmes et leurs biens, moyennant quoi ils auront le paradis ; ils combattront dans la voie de Dieu, tueront et seront tués. C’est sur lui une promesse vraie, dans la Taourat, l’Evangile et le Coran, et qui plus que Dieu observerait-il son alliance ? Apprenez donc cette bonne nouvelle, pour prix de votre serment de fidélité que vous avez prêté ; c’est là le triomphe suprême.
Pénitents, dévots, reconnaissants, pèlerins, vous qui vous inclinez et prosternez, ordonnez le convenable et réprouvez l’inconvenance, et vous qui respectez les normes de Dieu, et annonce bonne nouvelle aux croyants.
Il ne sied au prophète et aux croyants qu’ils implorent Dieu afin qu’il pardonne aux païens, seraient-ils des proches parents —après qu’ils ont vu clairement qu’ils sont voués à la fournaise. 
Et si Abraham implora Dieu qu’il pardonnât à son père, ce ne fut que pour tenir une promesse qu’il lui avait faite ; lorsqu’il vit qu’il était ennemi de Dieu, il le renia. Abraham fut tendre de cœur et magnanime.
Dieu n’est pas pour vouer un peuple à erreur, après les avoir guidés, jusqu’à ce qu’il leur montre ce de quoi ils doivent se préserver. Et Dieu connaît toutes choses.
Dieu a l’empire des cieux et de la terre, il fait vivre et mourir, et vous n’avez en deçà de Dieu ni allié ni défenseur.
Dieu est revenu au prophète, aux émigrants et aux défenseurs de la foi, qui le suivirent à l’heure critique, après que les cœurs de certains d’entre eux avaient failli dévier ; revient-il donc à eux, car il est pour eux compatissant et miséricordieux.
Et aux trois qui furent laissés à demeure, —ceux pour qui la terre en sa vaste étendue devint trop étroite, de qui l’âme était oppressée, et qui pensaient qu’ils ne pourraient échapper à Dieu qu’en se réfugiant en lui ; ensuite, il revient à eux, pour qu’ils se repentent. Et c’est Dieu qui est le Pardonneur, le Miséricordieux.
Croyants, craignez Dieu et partez avec les fidèles.
Il n’appartient pas aux habitants de Médine, ni aux nomades qui l’entourent de rester en leurs demeures, après le départ de l’envoyé de Dieu, ni de préférer à lui leurs personnes ; cela parce qu’il n’est de soif qu’ils n’endurent, ni de fatigue ni de faim, dans la voie de Dieu, ils ne prennent part à une bataille qui ne tourne au dépit des infidèles, ni ne font de butin sur un ennemi, et que cela ne soit porté à leur compte comme œuvre de bien. Et Dieu ne laisse pas sans récompense les bienfaiteurs.
Et ils ne dispensent d’aumône, petite ou grande, ni ne traversent une rivière, et que cela ne soit porté à leur compte, afin que Dieu les récompense pour ce qu’ils faisaient de mieux.
Les croyants ne sont point pour partir tous à la fois, que ne part-il donc de chaque groupe quelques-uns d’eux, pour s’instruire dans la religion, et à leur retour, avertir leur peuple ; peut-être qu’ils partiront ?
Croyants, combattez les infidèles qui sont autour de vous, et qu’ils trouvent en vous une cruauté. Et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent.
Quand est révélé un chapitre, il est d’eux qui disent : « De qui de vous ce chapitre a-t-il doublé la foi ? ». Pour les croyants il double leur foi et ils se réjouissent de la bonne nouvelle.
Et quand à ceux en le cœur de qui siège une infirmité, il double leur infidélité, et ils mourront infidèles.
Ne voient-ils pas que chaque année, une ou deux fois, ils sont soumis à tentation, et ensuite ils ne se repentent ni ne réfléchissent ?
Et quand est révélé un chapitre ils se font signe de l’œil : « Quelqu’un vous voit-il ? », Ensuite ils s’en retournent ; Dieu retournera leurs cœurs, comme ils sont des hommes qui ne comprennent pas.
Il vous est parvenu un envoyé d’entre vous, qui vous voit avec peine tomber dans le péché, et veille attentivement sur vous, et pour les croyants, il est compatissant et miséricordieux.
S’ils se détournent, dis-leur : « Dieu me suffira —nul autre dieu que lui,— en lui je me fie, et c’est lui le Seigneur au Trône immense ».
A. L. R. Tels sont les versets du LIVRE de Sagesse.
Les hommes sont-ils étonnés qu’à un homme d’entre eux nous avons révélé : « Avertis les hommes, et annonce aux croyants qu’ils ont auprès de leur Seigneur, la présence agréée ? ». « Ce n’est là, disent les infidèles, qu’un sortilège manifeste ».
Votre Seigneur, c’est Dieu qui en six jours créa les cieux et la terre, et ensuite se dressa sur le TRONE, dirigeant les affaires de l’univers ; nul n’intercédera qu’après sa permission ; tel est Dieu, votre Seigneur ; adorez-le, ne réfléchirez-vous pas ?
C’est à lui que tous vous ferez retour ; promesse de Dieu en toute vérité. IL commence la création, et ensuite la recommence pour qu’il récompense en toute justice les croyants qui font de bonnes œuvres. Et les infidèles auront un breuvage d’eau bouillante et un supplice douloureux, en punition de leur infidélité.
C’est lui qui fit le soleil pour répandre de la clarté et la lune comme lumière, à laquelle il assigna des phases, pour que vous sachiez le nombre des années et le calcul. Dieu ne créa cela qu’en toute vérité ; nous expliquons les versets à des hommes qui savent.
En l’alternance des nuits et des jours, et en ce que Dieu créa aux cieux et sur terre, il est des signes pour ceux qui craignent Dieu.
Quant à ceux qui ne s’attendent pas à notre rencontre et qui sont satisfaits de la vie présente et s’attachent à elle, et ceux qui à nos versets sont inattentifs.
Ceux-là, leur refuge sera le feu, en punition de ce qu’ils perpétraient.
Les croyants qui font de bonnes œuvres, leur Seigneur les guidera par leur foi ; dessous eux couleront les fleuves, dans les jardins de délices.
Là, leur invocation sera : « Gloire à toi, Seigneur ? ». Leur compliment : « Salut ? » et leur invocation finale : « Louange à Dieu, Maître des mondes ? ».
Si Dieu avançait aux hommes le mal, selon leur impatience de recevoir le bien, leur terme pour eux serait accompli ; nous laissons donc ceux qui ne s’attendent pas à notre rencontre, dans leur aveuglement se débattre.
Quand il est atteint d’un mal, l’homme couché sur le côté, assis ou debout, nous invoque ; et quand nous le délivrons du mal qu’il endurait, il s’en va comme s’il ne nous avait invoqué pour un mal dont il eût souffert. C’est ainsi qu’on fait voir bien belles aux gloutons leurs œuvres.
Nous avons anéanti les générations avant vous, quand elles furent injustes, leurs envoyés leur avaient transmis les signes évidents, mais eux ne furent point pour croire ; c’est ainsi que nous châtions les scélérats.
Et nous vous avons laissés, après eux, comme vicaires sur terre, pour voir comment vous ferez.
Quand nos versets leur sont récités clairement, ceux qui ne s’attendent pas à notre rencontre disent : « Apporte-nous un Coran autre que celui-ci, ou change-le ». Dis-leur : « Il ne m’appartient pas de le changer de ma propre autorité, et je ne suivrai que ce qui m’est révélé ; je crains, si je désobéissais à mon Seigneur, le supplice d’un jour qui sera immense ».
Dis-leur : « Si Dieu avait voulu, je ne vous l’aurais point récité, et il ne vous en aurait donné connaissance ; car je suis resté parmi vous toute une vie, avant lui, ne réfléchirez-vous pas ? ».
Et qui donc est-il plus injuste que celui qui profère sur le compte de Dieu le mensonge, ou renie ses versets ? Les scélérats ne prospéreront pas.
Ils adorent, en deçà de Dieu, ce qui ne leur peut faire ni bien ni mal, disant : « Ce sont nos intercesseurs auprès de Dieu ». Dis-leur : « Apprenez-vous à Dieu ce que lui n’aurait pas su, aux cieux ou sur terre ? ». Gloire à lui, et qu’il est très haut au-dessus de ce qu’ils associent.
Les hommes ne formaient qu’un même peuple, mais il se divisèrent, et n’était une parole déjà prononcée par ton Seigneur, leur différend serait jugé.
Que ne lui parvient, disent-ils, de la part de son Seigneur quelque signe ? Dis-leur : « L’avenir est à Dieu seul ; attendez-donc, et je suis avec vous parmi ceux qui attendent ».
Quand nous faisons goûter aux hommes une grâce de nous, après un malheur qu’ils viennent de subir, les voici qui entreprennent nos versets. Dis-leur : « Dieu est plus prompt à entreprendre », nos envoyés écrivent ce que vous entreprenez.
C’est lui qui vous fait voyager sur terre et sur mer ; quand ils montent sur les navires, ceux-ci les portent rapidement, par un vent propice, et ils en sont satisfaits ; un vent violent se déchaîne, les vagues les assaillent de toutes parts, et ils croient qu’ils sont emportés ; alors ils implorent Dieu, vouant à lui seul le culte : « Si tu nous délivres de celle-ci, nous serons au nombre des reconnaissants ».
Et quand Il les délivre, les voici qui injustement se livrent à la violence sur terre. Humains, votre injustice ne retombera que sur vous ; jouissance de la vie d’ici-bas ; ensuite, c’est à nous que vous ferez retour ; et nous vous expliquerons ce que vous faisiez.
La parabole de la vie présente, c’est qu’elle est pareille à une eau que nous faisons tomber du ciel, et à laquelle se mêlent les plantes de la terre, qui nourrissent les hommes et les bestiaux ; quand la terre revêt son décor et se pare, et que ses maîtres se croient sur elle tout puissants, notre ordre lui parvient de nuit ou de jour ; et nous la laissons couverte de chaumes, comme si la veille elle n’avait porté de récoltes. C’est ainsi que nous expliquons les versets à des hommes qui méditent.
Et Dieu appelle à la demeure du salut et montre à qui Il veut une voie droite.
Ceux qui font le bien auront la plus belle récompense et un surcroît ; la poussière ni la honte n’atteindront leurs faces, ceux-là habiteront le paradis éternellement.
Quant à ceux qui perpètrent les méfaits, ils subiront le juste châtiment de leurs fautes, et ils seront couverts d’ignominie ; ils n’auront contre Dieu aucun protecteur : comme si leur avaient été jetées sur la face des nuées ténébreuses de la nuit, ceux-ci habiteront le feu éternellement.
Le jour viendra où nous les rassemblerons tous, et ensuite dirons aux païens : « Arrêtez-vous là, vous et vos associés ». Nous les séparerons les uns des autres, et leurs associés diront ; « Ce n’est point nous que vous adoriez ».
Il suffit de Dieu comme témoin entre vous et nous qu’à votre culte nous étions inattentifs.
Chacun à ce moment éprouvera ce qu’il aura avancé ; ils seront ramenés devant Dieu, leur Maître craint, et ne retrouveront plus ce qu’ils prétendaient avoir.
Dis-leur : « Qui vous procure votre subsistance, du ciel et de la terre, ou qui tient en sa Main l'ouïe et la vue ? Qui tire le vivant du mort et le mort du vivant, et qui délibère en lui-même tout ordre ? C’est Dieu diront-ils ». Dis-leur : « Ne le craignez-vous pas ? ».
Tel est le Dieu, votre Seigneur vrai ; et qu’y a-t-il hors de la vérité, sinon l’erreur ? Où donc vous laissez-vous détourner ?
C’est ainsi que la parole de ton Seigneur a été prononcée sur les pervers, qu’ils ne croiront pas ?
Dis-leur : « Est-il de vos associés qui commence la création et ensuite la recommence ? ». Dis-leur : « C’est Dieu qui commence la création et ensuite la recommence ; où donc vous laissez-vous détourner ? ».
Dis-leur : « Est-il de vos associés qui guide à la vérité ? ». Dis-leur : « C’est Dieu qui guide à la vérité ; celui donc qui guide à la vérité est-il plus digne d’être suivi, ou celui qui ne se guide que s’il est guidé ? Qu’avez-vous donc, comment jugez-vous ? ».
La plupart d’eux ne suivent que des conjectures, et la supposition ne sert de rien contre la vérité ; Dieu sait ce qu’ils font.
Le Coran ne saurait être proféré, en deçà de Dieu, mais il est la confirmation de ce qui le précède, et l’explication du livre, venant du Maître des mondes, et sur lui il n’est aucun doute.
Ou disent-ils que c’est une imposture ? Dis-leur : « Produisez donc un chapitre de pareil, et invoquez, en deçà de Dieu, qui vous pourrez si vous êtes véridiques ».
C’est qu’ils renient ce qu’ils sont incapables de comprendre, et dont l’interprétation ne leur est pas encore parvenue ; ainsi ont renié leurs devanciers ; vois donc quelle a été la fin des injustes.
Il est d’eux qui ajoutent foi à lui, et il est d’eux qui le renient, et ton Seigneur sait mieux qui sont les malfaisants.
S’ils te renient, dis-leur : « A moi mes œuvres et à vous les vôtres, vous êtes quittes de ce que je fais et je suis quitte de ce que vous faites ».
Il est d’eux qui te prêtent l’oreille : « Est-ce donc toi qui feras entendre les sourds ; même s’ils ne comprennent rien ? ».
Et il est d'eux qui te voient : « Est-ce donc toi qui guideras les aveugles, même s’ils ne voient pas ? ».
Dieu ne fait aux hommes aucune injustice, mais ce sont les hommes qui envers eux-mêmes sont injustes.
Le jour viendra où nous les rassemblerons tous, comme s’ils n’avaient séjourné qu’une heure de la journée, ils se reconnaîtront entre eux : ils ont été perdus, ceux qui n’ont pas cru à la rencontre de Dieu, et ils ne s’étaient guidés.
Et si tant est que nous te fassions voir une partie de ce que nous leur promettons, ou arrêtions tes jours, sache bien qu’à nous ils feront retour, et ensuite c’est Dieu qui sera témoin de ce qu’ils font.
Chaque génération aura un envoyé, quand viendra leur envoyé, leur différend sera tranché en toute équité, et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
« Quand s’accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ? ».
Dis-leur : « Je n’ai sur moi aucun pouvoir de mal ni de bien, que ce que Dieu veut, à chaque génération est assigné un terme ; quand leur terme sera venu, ils ne le dépasseront d’une heure ni ne devanceront ».
Dis-leur : « Voyez-vous, si le supplice de sa part vous parvenait de nuit ou de jour, quelle impatience de le voir en auraient les scélérats ? ».
Est-ce donc qu’après qu’il sera venu, vous croirez à lui. « Est-ce donc maintenant, alors qu’autrefois vous le demandiez avec impatience ? ».
Ensuite, l’on dira à ceux qui furent injustes : « Goûtez le supplice éternel ; serez-vous rémunérés autrement que selon ce que vous perpétriez ? ».
« Est-ce vrai, te demandent-il ? ». Dis-leur : « Oui, par mon Seigneur. C’est bien la vérité ». Et vous ne mettrez pas à bout la toute-puissance de Dieu.
Quiconque aura été injuste, quand il posséderait tout ce que porte la terre et encore une quantité pareille, rien ne serait accepté de lui pour son rachat. Ils feront mine de n’avoir aucun regret, lorsqu’ils auront vu le supplice, leur différend sera tranché en toute équité, et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Tout ce qui est aux cieux et ce que porte la terre appartient réellement à Dieu ; la promesse de Dieu est réellement vraie. Mais la plupart des hommes ne savent pas.
Lui fait vivre et mourir, et devait lui vous serez ramenés.
Humains, il vous est parvenu de votre Seigneur une admonition et une guérison de ce que vous avez en vos poitrines, une direction et une miséricorde pour les croyants.
Dis-leur : « C’est de la générosité de Dieu et sa grâce », De cela qu’ils se réjouissent ; cela vaut mieux que ce qu’ils amassent.
Dis-leur : « Voyez-vous ce que Dieu vous fait descendre de subsistance, et dont vous, avez fait licite et illicite ? ». Dis-leur : « Dieu vous a-t-Il autorisé, ou sur le compte de Dieu vous proférez le mensonge ? ».
Et que penseront-ils, au jour de la résurrection, ceux qui profèrent le mensonge sur le compte de Dieu ? Dieu est généreux envers les hommes, mais la plupart d’eux ne sont pas reconnaissants.
Il n’est pas une occupation à laquelle tu te livres, ni de lecture qu’à un moment tu récites ; ni aucune action que vous fassiez et que nous n’en soyons témoins vis-à-vis de vous, quand vous êtes à l’œuvre ; et il n’échappe pas à ton Seigneur le poids d’un grain de sénevé, au ciel ni sur terre, ni rien de plus petit ni de plus grand, et qui ne figure sur un livre clair.
Les alliés de Dieu ne seront ni inquiétés ni tourmentés.
Ceux qui croient, et qui craignent Dieu.
A eux la bonne nouvelle, en la vie d’ici-bas et en l’autre nul ne changera les paroles de Dieu ; c’est là le triomphe suprême !
Et que leurs discours ne t’affligent pas, la toute-puissance appartient entièrement à Dieu seul ; c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
C’est à Dieu qu’appartiennent réellement ceux qui peuplent les cieux et la terre ; et ceux qui invoquent d’autres, en deçà de Dieu, ne suivent nullement des associés ; ils ne suivent que des conjectures et ne font que supposer.
C’est lui qui a fait la nuit pour votre repos et le jour pour que vous voyiez clair ; ce sont là des signes pour des bons entendeurs.
« Dieu, disent-ils, a pris un fils ». Gloire à lui, et loin de lui ce qu’ils prétendent. Il est celui qui se passe de tout et de tous ; à lui appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre ; vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez ; dites-vous sur le compte de Dieu ce que vous ne savez pas ? ».
Dis-leur : « Ceux qui profèrent le mensonge sur le compte de Dieu ne prospéreront pas.
Matière, ici-bas ; ensuite, c’est à nous qu’ils feront retour, et ensuite, nous leur ferons goûter un dur supplice en punition de leur infidélité.
Récite leur l’histoire de Noé, lorsqu’il dit à son peuple : « O mon peuple, si vous trouvez énorme le rang auquel je suis, et de voir que je rappelle les signes de Dieu, sachez qu’en lui je me fie, rassemblez donc votre conseil et vos associés, et que votre conseil ne tourne pas à votre confusion, ensuite, attaquez-moi, et ne me laissez de répit ».
Si vous vous détournez, sachez que je ne vous en demande aucun salaire, car ma récompense est sur Dieu seul, et il m’a été ordonné d’être au nombre de ceux qui se soumettent à Dieu.
Ils le traitèrent d’imposteur : nous le sauvâmes, lui et ses compagnons sur l’Arche, et les laissâmes comme vicaires, et nous engloutîmes ceux qui avaient renié nos signes, vois donc quelle a été la fin des avertis.
Nous envoyâmes, après lui, des messagers à leurs peuples, et ils vinrent à eux, porteurs des preuves, mais ils ne furent point pour ajouter foi à ce qu’auparavant ils avaient renié ; c’est ainsi que nous apposons les scellés sur les cœurs des transgresseurs.
Et nous envoyâmes, après eux, Moïse et Aaron, porteurs de nos signes, à Pharaon et sa caste, qui s’enflèrent d’orgueil et se comportèrent en scélérats.
Lorsque la vérité leur parvint de notre part, ils dirent : cela est évidemment de la sorcellerie.
Dites-vous de la vérité, reprit-Moïse, lorsqu’elle vous est parvenue : « Est-ce de la sorcellerie ? ». Sachez que les sorciers ne prospéreront pas.
« Viens-tu, dirent-ils, pour nous détourner de la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères, et pour qu’ensuite vous soyez sur terre les maîtres souverains ? Nous ne te croirons pas ».
« Amenez devant moi, dit Pharaon, tout sorcier savant ».
Lorsque les sorciers furent venus, Moïse leur dit : « Jetez ce que vous avez à jeter ».
Lorsqu’ils jetèrent, Moïse leur dit : « Ce que vous venez de pratiquer, c’est la sorcellerie ; Dieu la détruira, et Dieu ne fera pas prospérer l’œuvre des malfaisants ».
« Et Dieu établira la vérité par ces paroles, même si les scélérats ont aversion ».
Seule une postérité d’entre son peuple ajouta foi à Moïse, tout en craignant de Pharaon et sa caste qu’ils ne les tourmentent, car Pharaon avait l’hégémonie sur terre, et il était du nombre des gloutons.
« O mon peuple, dit Moïse, si vous croyez en Dieu, fiez-vous en lui, si à lui vous êtes soumis.
En Dieu nous nous fions, dirent-ils. « Seigneur, ne nous tente pas par le peuple injuste ».
« Et par une grâce de toi, délivre nous du peuple infidèle ».
Nous révélâmes à Moïse et son frère : « Installez à demeure votre peuple en Egypte ; que votre orientation soit vos demeures, et célébrez la prière, et annonce bonne nouvelle aux croyants ».
« Seigneur, dit Moïse, tu as répandu autour de Pharaon et son assemblée le faste et l'abondance, en la vie d’ici-bas. Seigneur, qu’ils s’égarent hors de ta voie. Seigneur, détruis leurs richesses et ferme leurs cœurs à tout entendement. Et qu’ils n’ajoutent foi que lorsqu’ils auront vu le supplice douloureux ».
« Votre prière, dit-il, est exaucée. Redressez-vous donc, et ne suivez la voie de ceux qui ne savent pas ».
Nous fîmes traverser la mer aux Israélites, et par violence et injustice Pharaon et ses armées se mirent à leur poursuite. Lorsqu’il fut sur le point d’être submergé, il s’écria : « Je reconnais qu’il n’est d’autre Dieu que celui à qui ont cru les Israélites, et je suis du nombre de ceux qui se soumettent à lui.
Est-ce donc maintenant, alors qu’auparavant tu désobéis et fus du nombre des malfaisants.
« Aujourd’hui, nous sauverons ton corps, afin que tu sois un signe pour ceux qui viendront après toi ». Et beaucoup d’entre les hommes sont à nos signes inattentifs.
Nous installâmes les Israélites en un séjour de sincérité, et leur procurâmes une subsistance pure ; ils ne tombèrent en désaccord qu’après que leur fut parvenue la connaissance, ton Seigneur, au jour de la résurrection, jugera leur différend.
Si tu doutes de ce que nous t’avons révélé, interroge ceux qui lisent le livre révélé avant toi ; tu as reçu de ton Seigneur la vérité ; ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Et ne sois pas du nombre de ceux qui renient les versets de Dieu, car tu serais au nombre des perdus.
Ceux de qui la sentence a été prononcée par ton Seigneur ne croiront pas.
Quand même leur parviendraient tous les signes, jusqu’à ce qu’ils auront vu le supplice douloureux.
Que ne fut-il donc une cité qui eût ajouté foi, et que sa foi lui eût servi ? Excepté le peuple de Jonas, qu’en récompense de leur foi nous délivrâmes du supplice de l’ignominie en la vie d’ici-bas, et le laissâmes jouir de la vie jusqu’au terme fixé.
Et si ton Seigneur voulait, tous ceux que porte la terre croiraient ; est-ce donc toi qui contraindrais les hommes à se convertir ?
A nul il appartient de croire qu’avec la permission de Dieu, et lui couvrira de honte ceux qui ne Comprennent pas.
Dis-leur : « Voyez ce qui est aux cieux et ce que porte la terre ». Et à quoi serviraient les signes et les avertissements, pour des hommes qui ne croient pas ?
N’attendent-ils que des jours pareils à ceux qui anéantirent leurs devanciers ? Dis-leur : « Attendez donc, et je suis avec vous parmi ceux qui attendent ».
Ensuite, nous sauverons nos envoyés, ainsi que les croyants, c’est un droit sur nous ; que nous délivrerons les croyants.
Dis-leur : « Humains, si vous êtes en doute de ma religion, sachez que je n’adore point ceux que vous adorez, en-deçà de Dieu ; mais j’adore le Dieu qui arrête vos jours, et j’ai reçu ordre d’être au nombre des croyants ».
Et redresse ta face à la religion pure, et ne sois pas du nombre des païens.
Et n’invoque avec Dieu ce qui ne te sert ni ne te nuit ; et si tu faisais, tu serais du nombre des injustes.
Si Dieu t’atteint d’un mal, nul autre que lui ne le guérira, et s’Il veut ton bonheur, nul ne détournera sa générosité ; il en atteint qui il-veut parmi ses serviteurs, et c’est lui le Pardonneur, le Miséricordieux.
Dis-leur : « Humains, la vérité vous est parvenue de votre Seigneur ; quiconque se guide ne guidera que lui-même, et quiconque s’égare n’égarera que lui ; et je ne serai point de vous le protecteur ».
Suis ce que te révèle ton Seigneur et persévère, jusqu’à ce que Dieu rende son jugement ; car c’est lui le souverain juge.
A. L. R. LIVRE aux versets formulés en termes précis ensuite expliqués clairement par UN qui est Sage par excellence et Omniscient.
Que : « N’adorez nul autre Dieu ; je suis envoyé par lui pour vous avertir et annoncer bonne nouvelle ».
Et que « Implorez le pardon de votre Seigneur, et repentez-vous à lui ». Il vous laissera vivre de beaux jours, jusqu’au terme fixé, et accordera sa générosité à quiconque la mérite. Et si vous vous détournez, je crains pour vous le supplice d’un jour qui sera grand.
C’est à Dieu que vous ferez retour, et lui est tout-puissant.
Ils plient leurs cœurs pour se cacher de lui ; et quand ils se couvrent de leurs vêtements, il sait ce qu’ils cachent en eux-mêmes et ce qu’ils disent à haute voix ; et il sait ce que cèlent les cœurs.
Il n’est pas bête sur terre, qui sur Dieu n’a sa substance ; il connaît son refuge et le lieu où elle doit mourir ; tout cela figure dans un livre clair.
C’est lui qui en six jours créa les cieux et la terre, et son trône était sur l'eau, — pour vous mettre à épreuve : qui de vous ferait mieux ? Et si tu disais : « Après la mort, vous serez ressuscités », les infidèles diraient « Ce n’est là évidemment que de la sorcellerie ».
Si nous ajournions leur supplice, jusqu’à une génération déterminée, ils diraient : « Qu’est-ce donc qui le retient ? ». Le jour où il leur parviendra, nul ne le détournera d’eux, et s’abattra sur eux ce qu’ils prenaient en moquerie.
Si nous faisions goûter à l’homme une grâce de nous, et que par la suite nous la lui retirions, il se désole et renie Dieu ouvertement.
Et si nous lui faisions goûter un bonheur à la suite d’un malheur qu’il vient de subir, il dirait : « Les malheurs ont fui de moi », il est satisfait et vaniteux.
Excepté ceux qui persévèrent et qui font de bonnes œuvres ; ceux-ci auront pardon et rémunération généreuse.
Peut-être abandonnerais-tu Une partie de ce qui t’est révélé, et que ta poitrine en serait oppressée ; parce qu’ils auront dit : « Que ne lui est-il envoyé du ciel un trésor, ou qu’un ange l’ait accompagné ? ». Tu ne fais qu’avertir, et de toutes choses Dieu est répondant.
Ou disent-ils que c’est lui qui l’a inventé ? Dis-leur : « Produisez donc dix chapitres de pareil à lui, et qui soient une invention ; et invoquez ceux que vous pourrez, en-deçà de Dieu, si vous êtes véridiques.
S’ils ne vous exaucent, sachez alors qu’il a été révélé en l’omniscience de Dieu, et qu’il n’est d’autre Dieu que lui ; feriez-vous donc soumission ?
Quiconque veut la vie d’ici-bas et ses plaisirs, ceux-là nous leur paierons au comble leurs œuvres, en elle, et ils n’y seront mis en échec.
Ce sont ceux-là qui en l’autre vie n’auront que le feu ; ce qu’ils auront fabrique en elle Sera allé en pure perte, et aura été nul ce qu’ils faisaient.
Celui donc qui s’appuie sur une preuve, venant de son Seigneur, que récite un témoin envoyé par lui, et que précéda le livre de Moïse, comme antécédent et miséricorde... ceux-là ajoutent foi à lui ; et quiconque le renie, parmi le peuple du Livre, le feu lui est promis. Ne sois donc pas en doute de lui ; c’est la vérité venant de ton Seigneur, mais la plupart des hommes ne croiront pas.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère le mensonge sur le compte de Dieu ? Ceux-là seront amenés devant leur Seigneur, et les témoins diront : « Les voici, ceux qui ont menti sur le compte de leur Seigneur ». Qu’ils soient maudits de Dieu, les injustes.
Ceux qui détournent de la voie de Dieu et la voudraient tortueuse, et qui à l’autre vie ne croient pas.
Ceux-là, sur terre, ne mettront pas à bout la toute-puissance de Dieu, ni n’auront, en-deçà de lui, aucun allié ; le supplice leur sera multiplié ; ils ne Pouvaient entendre, ni ne voyaient clair.
Ce seront ceux-là qui auront perdu leurs âmes et n’auront retrouvé ce qu’ils prétendaient avoir.
Nul doute qu’en l'autre vie ce seront eux qui feront la plus grosse perte.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres et se résignent à la volonté de leur Seigneur, ceux-ci habiteront le paradis éternellement.
La parabole des deux partis, c'est qu’ils sont pareils à l'aveugle et le sourd, d’une part, le clairvoyant et celui qui entend bien, d’autre part. Sont-ils égaux, par exemple ? Ne réfléchirez-vous pas ?
Il fut un jour que nous envoyâmes à son peuple Noé : « Je viens, dit-il, vous avertir clairement ».
« Que, n’adorez nul autre Dieu ; je crains pour vous le supplice d’un jour qui sera douloureux ».
« A ce que nous voyons, dit alors la caste des infidèles d’entre son peuple, tu n'es qu’un homme pareil à nous, et à ce que nous voyons, tu n’as été suivi que par les plus vils d'entre nous ; nous ne vous reconnaissons sur nous aucun avantage ; et nous croyons au contraire que vous êtes des imposteurs ».
O mon peuple, dit-il, voyez-vous, si j'étais appuyé sur une preuve évidente de mon Seigneur ; qu’Il ait répandu sur moi une grâce de lui, et que celle-ci soit étendue sur vous, vous l’imposerions-nous, alors que vous auriez aversion ?
O mon peuple, je ne vous en demande aucune rétribution, ma récompense est sur Dieu seul, et je ne suis point pour chasser de mon entourage les croyants ; ils vont à la rencontre de leur Seigneur, mais je vois que vous êtes un peuple ignare.
O mon peuple, qui donc m’assisterait contre Dieu ; si je les chassais ? Ne réfléchirez-vous pas ?
Je ne vous dis pas : « J'ai devers moi les trésors de Dieu », et je ne connais point l’avenir, je ne dis pas : « Je suis un ange », et je ne dis de ceux que vos regards méprisent : « Dieu ne leur fera pas grâce ». Dieu sait mieux ce qu'ils ont au cœur, je serais alors du nombre des injustes.
O Noé, dirent-ils, tu discutes avec nous, et la discussion se prolonge ; viens donc à nous porteur de ce que tu nous mets, si tu es du nombre des véridiques.
C’est Dieu, dit-il, qui vous le fera venir, s’il veut, et vous ne mettrez pas à bout la toute-puissance de lui.
Et que je veuille vous donner un conseil loyal, qui ne vous servira de rien, si Dieu vous a voués à erreur, c'est Lui Votre Seigneur, et devant lui vous serez ramenés.
Ou disent-ils que c'est une imposture par lui proférée. Dis-leur : « Si je l’ai proférée moi-même, mon crime retombera sur moi, et je suis quitte de ce que vous perpétrez » :
Et il fut révélé à Noé : « Il ne croira plus de ton peuple que ceux qui ont déjà cru ; ne sois donc pas en peine de ce qu’ils feront ».
Construis l’arche, sous nos yeux et selon notre révélation ; et ne m’invoque pas en faveur de ceux qui ont été injustes, car ils seront engloutis.
Il construisait le navire, et chaque fois que des hommes de son peuple passaient près de lui, ils le prenaient en moquerie. « Si vous vous moquez de nous, dit-il, sachez que nous aussi nous vous prenons en moquerie ».
« Vous saurez qui de nous subira un supplice ignominieux, et sur qui s’abattra un supplice éternel ».
Quand vint l’ordre de nous, et que, l’Aire bouillonna, nous dimes : « Embarque de chaque espèce un couple mâle et femelle, ainsi que ta famille ; excepté celui de qui la sentence était rendue ; et ceux qui ont cru ». Et il n’avait cru avec lui qu’un petit nombre.
« Prenez place sur elle, dit-il, au nom de Dieu elle prend sa course, et au nom de lui elle s’arrêtera, mon Seigneur est Pardonneur et Miséricordieux ».
Elle les portait rapidement, sur des vagues comme des montagnes ; et Noé appela son fils : « O mon fils, monte avec nous, et ne reste pas avec les infidèles ».
« Je me refugierai, dit-il, sur une montagne, où j’échapperai à l’eau ». « Nul aujourd’hui, dit-il, ne donnera refuge contre l’arrêt, de Dieu, excepté pour ceux à qui il fera grâce ». Les vagues s’interposèrent entre eux, et il fut au nombre des engloutis.
« O terre, fut-il dit, absorbe ton eau, et toi, ciel lève l’ancre ». Les eaux baissèrent ; l’ordre fut accompli et le navire resta d’aplomb sur le Djoudi ; et il fut dit : « Loin le peuple injuste ».
Et Noé invoqua son Seigneur : « Seigneur, dit-il, mon fils est de ma famille, ta promesse est la vraie, et c’est toi le souverain juge ».
« O Noé, dit-il, il n’est point de ta famille, il est une œuvre impie ; ne me demande donc pas ce dont tu n’as pas connaissance ; je t’admoneste, que tu ne sois du nombre des ignorants ».
Seigneur, dit-il, je cherche refuge auprès de toi, que je ne te demande jamais ce dont je n’aurais pas connaissance. Et si tu ne me pardonnes et fasses grâce, je serais du nombre des perdus ».
O Noé, fut-il dit, descends, et que notre salut et nos bénédictions t’accompagnent, toi et les générations qui naîtront de ceux qui sont avec toi, et des générations, nous les laisserons jouir de la vie, et ensuite les atteindra de nous un supplice douloureux.
Ce sont là des enseignements du passé, que nous te révélons ; ni toi ni ton peuple ne les connaissiez autrefois ; persévère donc, car, la fin reviendra à ceux qui craignent Dieu.
Et aux Adites, leurs frère Houd : « Ô mon peuple, dit-il, adorez Dieu, vous n’avez d’autre dieu que lui, et vous n’êtes que des imposteurs ».
O mon peuple, je ne vous en demande aucun salaire, et ma récompense est uniquement sur celui qui me créa ; ne réfléchirez-vous pas ?
O mon peuple, implorez la pardon de Dieu et revenez à lui, il fera fondre le ciel en ondées sur vos têtes et doublera votre puissance ; et ne vous détournez pas, vous comportant en scélérats.
O Houd, dirent-ils, tu n'as produit devant nous aucune preuve, et nous ne laisserons pas nos dieux, par égard à ta parole ; nous ne te croirons pas.
Et nous disons que c'est là seulement un mal dont tu es atteint, par la volonté d’un de nos dieux.
Je prends Dieu à témoin, dit-il, et soyez témoin que je renie ce que vous associez, en-deçà de lui ; attaquez-moi donc, tous, et ne me laissez de répit.
Je me fie en Dieu, le Seigneur de moi et le Seigneur de vous ; il n’est de bête qu’il ne tienne par la toupe ; mon Seigneur est sur une voie droite.
Si vous vous détournez, sachez que je vous ai transmis la mission dont je suis venu porteur vers vous, et mon Seigneur laissera comme vicaires d’autres que vous ; vous ne lui ferez aucun mal, et mon Seigneur et de toutes choses protecteur.
Quand vint l’ordre de nous, nous délivrâmes, par une grâce de nous, Houd et les croyants qui étaient avec lui ; et nous les délivrâmes d’un supplice cruel.
Et les voici, les Adites qui renièrent les signes de leur Seigneur, désobéirent à ses envoyés, et suivirent l’ordre de tout impérieux et rebelle.
Ils furent chargés de malédiction en ce monde, et au jour de la résurrection, les Adites, renièrent leur Seigneur, loin les Adites, peuple de Houd.
A Tamoud, leur frère Salih : « O mon peuple, dit-il, adorez Dieu, vous n’avez nul autre Dieu que lui, c’est lui qui vous fit poindre de terre, et vous laissa en vie sur elle ; implorez son pardon et revenez à lui, mon Seigneur est tout près et il est exorable. »
« O Salih, dirent-ils, tu étais avant cela attendu parmi nous, nous défends-tu d’adorer ce qu’adorent nos pères ? Nous sommes en un doute troublant de ce à quoi tu nous convies ».
« O mon peuple, dit-il, voyez-vous, si j’étais appuyé sur une preuve de mon Seigneur, et qu’il eût fait descendre sur moi une grâce de lui ; qui donc m’assisterait contre Dieu, si je lui désobéissais ? Vous ne m'ajouteriez que perdition.
O mon peuple, voici la chamelle de Dieu, comme signe pour vous, laissez-la brouter sur la terre de Dieu, et ne lui faites aucun mal, car vous seriez emportés par un supplice qui n'est pas loin.
Ils l’immolèrent : « Jouissez, dit-il, en vos demeures pour trois jours ; c’est là une promesse qui ne sera pas démentie ».
Quand vint l’ordre de nous, nous délivrâmes Salih, et avec lui les croyants, par une grâce de nous ; et de l’ignominie de ce jour-là ; c’est ton Seigneur qui est le Dieu fort, le Tout-Puissant.
Et les injustes furent emportés par le grand cri, et au matin, ils gisaient en leurs demeures, étendus sans vie.
Comme s’ils n’y avaient passé leur existence. Tamoud renièrent leur Seigneur, loin donc Tamoud.
Il fut un jour que nos envoyés vinrent à Abraham, porteurs de la bonne nouvelle : « Salut », dirent-ils. Il dit « Salut ». Un moment à peine et il revint porteur d’un veau braisé.
Lorsqu’il vit que ses hôtes ne le touchaient du doigt, il les méconnut et fut pris de frayeur : « Ne crains rien, dirent-ils, nous sommes envoyés vers le peuple de Loth ».
Sa femme, qui était debout, fut prise de rire, nous lui annonçâmes Isaac, et après lui Jacob.
« Malheur, dit-elle, enfanterai-je, moi qui suis vieille, et mon mari que voici est un vieillard ». C’est là chose étonnante.
« Es-tu étonnée, dirent-ils, de l’arrêt de Dieu ? Sur vous la grâce de Dieu et ses bénédictions, habitants de la Maison. Il est digne de toute louange et glorification ».
Quand d’Abraham fut passée la frayeur, et qu’à lui fut venue la bonne nouvelle, il entra en discussion avec nous au sujet du peuple de Loth.
Abraham fut tendre de cœur, magnanime et repentant.
« Abraham, laisse ceci, l’ordre de ton Seigneur est venu, et ils auront un supplice que nul ne détournera ».
Lorsque nos envoyés arrivèrent chez Loth, il fut d’eux en peine, car il ne pouvait les soustraire à son peuple : « Voilà, dit-il, une journée qui sera dure ».
Son peuple vint à lui en affluence, et auparavant ils se livraient aux infamies « O mon peuple, dit-il, voici mes filles ; elles sont plus pures pour vous ; craignez Dieu et ne me déshonorez en mes hôtes, n’est-il pas parmi vous un homme bien inspiré ? ».
« Tu sais bien, dirent-ils, que nous n’avons que faire de tes filles, et tu sais bien ce que nous voulons ».
« Ah, dit-il, si j’avais la force de vous protéger, ou si je trouvais refuge auprès d’un petit puissant ».
« O Loth, dirent-ils, nous sommes les envoyés de ton Seigneur, ils n’arriveront à toi, pars donc, toi et ta famille, à cette heure de la nuit, et que nul de vous ne regarde en arrière ; excepté ta femme, qui subira le sort de ton peuple ; le châtiment leur est promis pour le matin et le matin n’est-il pas proche ? ».
Quand vint l’ordre de nous, nous la mîmes sens dessus-dessous, et fîmes pleuvoir sur elle des pierres du grand fourneau.
Montées en piles et marquées d’un signe auprès de ton Seigneur, pour les gloutons, et des injustes — elle n’est pas loin.
Et à Médién leur frère Jéthro : « O mon peuple, dit-il, adorez Dieu, vous n’avez d’autre que lui, et ne diminuez la mesure et la pesée ; je vous vois dans un état prospère, et je crains pour vous le supplice d’un jour qui ne laissera rien.
O mon peuple, comblez la mesure et la pesée, selon l’équité ; ne spoliez pas de leurs biens les hommes, et ne répandez pas le mal sur terre.
Ce que Dieu vous laissera comme rémunération au dernier jour vaudra mieux pour vous, si vous êtes croyants ; et je ne suis point de vous le protecteur.
« O Jéthro, dirent-ils, tes prières t’ordonnent-elles que nous abandonnions ce que nos pères adorent, ou renoncions à faire de nos biens ce que nous voulons ? C’est bien toi le chef magnanime et bien inspiré ? ».
« O mon peuple, dit-il, voyez-vous, si j’étais appuyé sur une preuve de mon Seigneur, et qu’il m’eût procuré une subsistance pure. Et je ne veux point vous supplanter en ce que je vous défends, je veux seulement réparer le mal, autant que je pourrai ; Dieu seul peut m’être propitiateur ; en lui je me fie, et à lui je reviens ».
« O mon peuple, que votre rivalité envers moi ne vous pousse pas à vous attirer une calamité pareille à celle qui emporta le peuple de Noé, ou le peuple de Houd, ou le peuple de Sâlih ; et de vous, le peuple de Loth n'est pas loin ».
Implorez le pardon de votre Seigneur et revenez à lui ; mon Seigneur est miséricordieux et bienveillant.
« O Jéthro, dirent-ils, nous ne comprenons pas grand-chose à ce que tu dis, et nous te voyons faible parmi nous. N’était ta famille, nous t’aurions lapidé, et à nous tu n’es point cher ».
« O mon peuple, dit-il, ma famille vous est-elle plus chère que Dieu, et vous l’avez derrière vous prise à dos ? Ce que vous ferez mon Seigneur le saura ».
« O mon peuple, fais-en à ta guise, et je ferai, vous saurez bien qui de nous aura un supplice ignominieux, et qui est l’imposteur, observez donc, et avec vous je suis observateur ».
Quand vint l’ordre de nous, nous délivrâmes, par une grâce de nous, Jéthro et avec lui les croyants, et les injustes furent emportés par le grand cri, et au matin, ils gisaient en leurs demeures, étendus sans vie.
Comme s’ils n’y avaient passé leur existence ; loin Médién, comme fut loin Tamoud.
Nous envoyâmes ensuite Moïse, porteur de nos signes et une preuve évidente.
A Pharaon et à sa caste, qui suivirent l’ordre de Pharaon et l’ordre de Pharaon ne fut point sage.
Il viendra à la tête de son peuple, au jour de la résurrection, et les fera aborder au feu ; pire bord et abordeur.
Ils furent chargés en celle-ci de malédiction et au jour de la résurrection, pire charge de quoi se charger.
Tel est ce que nous t’enseignons sur l’histoire des cités ; il est d’elles qui sont debout, et d’autres sont en chaumes.
Nous ne leur fîmes aucune injustice, mais ils furent injustes envers eux-mêmes. Leurs dieux, qu’ils invoquaient en-deçà de Dieu, ne leur servirent de rien, quand vint l’ordre de ton Seigneur, et ne leur ajoutèrent que perdition.
C’est ainsi que ton Seigneur emporte, quand il emporte les cités, alors que leurs habitants sont injustes ; ses coups sont extrêmement douloureux et violents.
C’est là un signe pour qui craint le supplice de l’autre vie ; c’est un jour auquel les hommes seront rassemblés, et c’est un jour qui sera attesté.
Nous ne le retardons que pour un terme fixé.
Le jour où il viendra, nul ne parlera qu’avec sa permission, il est d’eux qui seront malheureux, et d’autres bienheureux.
Pour ceux qui seront malheureux, ils iront au feu où ils auront un râlement et un braiement.
Pour l’éternité, tant que dureront les cieux et la terre qu’il plaise à ton Seigneur. Ton Seigneur est maître de faire ce qu’Il veut.
Quant à ceux qui seront bienheureux, ils iront en paradis, pour l’éternité, tant que dureront les cieux et la terre, que ton Seigneur Veuille ; don non intercepté.
Ne sois donc pas en doute de ce que ceux-ci adorent ; ils n’adorent que comme adoraient leurs pères, avant eux, et nous leur payerons au comble leur part, non restreinte.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le Livre, mais sur lui l’on tomba en désaccord ; n'était une sentence précédente de ton Seigneur, leur différent serait jugé ; et de lui ils sont en un doute troublant.
Il n’est d'eux aucun à qui ton Seigneur ne payera au comble leurs œuvres ; et ce qu’ils feront, lui le saura.
Redresse-toi donc, comme il te fut ordonné, toi et ceux qui avec toi sont revenus ; et n’outrepassez, car ce que vous ferez, lui le verra.
Et ne cherchez appui auprès des injustes : le feu vous toucherait et vous n’avez, en-deça de Dieu, aucun allié ; ensuite, vous ne seriez assistés.
Célèbre la prière aux extrémités du jour, et aux prémices de la nuit ; les bonnes œuvres effacent les mauvaises ; c’est là un rappel aux invocateurs.
Et persévère, car Dieu ne laissera pas sans récompense les bienfaisants.
Que n’y eût-il, d’entre les générations, vos devanciers, — des hommes ayant en vue ce que Dieu au dernier jour laissera aux hommes, et qui eussent réprouvé le méfait sur terre. — Excepté quelques-uns, de ceux que sur leur nombre nous délivrâmes ; et les injustes s’attachèrent à ce qui leur fut prodigué et se comportèrent en scélérats.
Et ton Seigneur n’est point pour détruire les cités, par injustice, alors que leurs habitants font œuvre de bien.
Si ton Seigneur voulait, il ferait des hommes un même peuple. Mais ils ne cesseront d’être en désaccord.
Excepté ceux à qui ton Seigneur fit grâce ; et pour cela il les créa ; et par ton Seigneur la sentence fut prononcée : « J’entasserai dans la géhenne les génies et les hommes, en totalité ».
En tout nous t’enseignons sur l’histoire des envoyés ; par quoi nous affermissons ton esprit. Et tu as reçu en celle-ci la vérité, et comme admonition et rappel aux croyants.
Et dis à ceux qui ne croient pas : « Faites à votre guise, et nous ferons ».
« Attendez, et nous attendrons ».
C’est à Dieu qu’appartient l’avenir de la terre et des cieux, et à lui se ramène l’ordre tout entier ; adore-le, et en lui te fie ; et ton Seigneur n’est pas inattentif à ce que vous faites.
A. L. R. Tels sont les versets du Livre de clarté.
Nous l'avons révélé en lecture ARABE, peut-être que vous comprendrez.
Nous, nous t'enseignerons le récit le plus beau ; comme nous t'avons révélé ce CORAN ; et avant lui, tu étais du nombre des inattentifs.
Il fut un jour que JOSEPH dit à son père : « Père, j’ai vu en songe onze étoiles, et le soleil et la lune, je les ai vus devant moi prosternés ».
« Mon enfant, dit-il, ne conte pas ta vision à tes frères, car ils te tendraient quelque embûche, et Satan est pour l’homme un ennemi déclaré ».
« C’est ainsi que ton Seigneur t’attirera à lui et t’enseignera l’interprétation des paraboles ; et il achèvera de te combler de ses dons, toi et la famille de Jacob ; comme il en combla autrefois tes pères Abraham et Isaac ; ton Seigneur est Omniscient et toute sagesse est en Lui ».
Il fut en Joseph et ses frères des signes pour les questionneurs.
Lorsqu’ils dirent : « Joseph et son frère sont plus que nous aimés de notre père, et nous sommes une troupe ; notre père est dans une erreur manifeste ».
« Tuez donc Joseph, ou le reléguez en quelque lieu ; la face de votre père restera à vous seuls, est vous serez après lui, une troupe de justes... ».
« Ne tuez pas Joseph, dit Lun d’eux, mais jetez-le au fond de la citerne ; une caravane le recueillera, si vous agissez ».
« Père, dirent-ils, qu’as-tu à ne pas te fier à nous, pour la garde de Joseph, alors que nous, nous lui sommes dévoués ? ».
« Laisse-le partir avec nous, demain, pour s’ébattre et divertir, et sur lui nous ferons bonne garde ».
« J’aurais peine, dit-il, à le voir partir avec vous ; et je crains que le loup le dévore, alors qu’à lui vous serez inattentifs ».
« Si le loup le dévore, dirent-ils, alors que nous sommes une troupe, nous serions alors perdus ».
Ils l’emmenèrent, et d’un commun accord le mirent au fond de la citerne ; nous lui révélâmes : « Tu leur enseigneras ce qu’ils font à cette heure, alors qu’ils ne douteront pas ».
Ils vinrent à leur père, au soir, tout en pleurs.
« Père, dirent-ils, nous sommes allés faire la course, en laissant Joseph auprès de notre bagage, et le loup l’a dévoré ; mais tu ne nous croiras pas, même si nous sommes véridiques ».
Et ils firent voir sur sa chemise un sang menteur. « Plutôt, dit-il, vous vous êtes suggéré quelque méfait ; patience, comme il sied et c’est Dieu qui est appelé en aide contre ce que vous prétendez ».
Vint une caravane. Ils envoyèrent leur pourvoyeur, qui tendit son seau : « Quel bonheur, dit-il, voici un garçon ». Ils le cachèrent comme marchandise, et Dieu savait ce qu’ils faisaient.
Ils le cédèrent à vil prix : moyennant drahmes comptés ; et à lui ils ne prirent aucun intérêt.
Celui d’Egypte — qui l’avait acheté dit à sa femme : « Fais-lui un accueil généreux ; peut-être qu’il nous sera utile, ou nous l’adopterons ». C’est ainsi que nous affermîmes à Joseph sa position dans le pays, et pour que nous l’enseignons en l’interprétation de paraboles ; Dieu triomphe en ce qu’il ordonne, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Lorsqu’il atteignit toute sa force, nous lui donnâmes sagesse et connaissance ; et c’est ainsi que nous rémunérons les bienfaiteurs.
Et celle de qui il était l’hôte tenta de le séduire ; elle ferma les portes, et dit : « A toi ! — A Dieu ne plaise, dit-il, il est mon maître et m’a accueilli généreusement ; les injustes ne prospéreront ».
Elle était décidée pour lui et lui était décidé pour elle, n’eût été qu’il vit le miracle de son Seigneur ; cela pour que nous le préservions du déshonneur et du vice, car il est du nombre de nos serviteurs, les justes.
Ils coururent à la porte, et elle déchira sa chemise par derrière ; et ils rencontrèrent le seigneur d’elle — devant la porte. « Il n’est, dit-elle, de châtiment, pour qui attenta à ton honneur, que l’emprisonnement ou un supplice douloureux ! ».
« C’est elle, dit-il, qui a tenté de me séduire ». Et — un témoin de sa famille attesta que si sa chemise était déchirée par devant, elle avait dit vrai, et lui était du nombre des imposteurs.
Et si sa chemise était déchirée par derrière, elle avait menti, et lui, était du nombre des véridiques.
Lorsqu’il vit sa chemise, qui était déchirée par derrière, il dit : « Ce sont là entreprises de vous, et vos entreprises sont monstrueuses ».
« Joseph, laisse ceci ; et repens-toi de ton péché, car tu as été du nombre des fautives ! ». (Ce reproche s’adresse à la femme).
« La femme de l’excellence, dirent quelques dames en la cité, tente de séduire son garçon, et se passionne de lui ; nous la voyons dans une erreur manifeste ».
Lorsqu’elle eut connaissance de leurs entreprises, elle les envoya quérir, et leur prépara un accoudoir ; elle remit à chacune d’elle un couteau et dit : « Montre-toi à elles ». Lorsqu’elles le virent, elles le magnifièrent, et se blessèrent leurs mains. « Loin de Dieu, dirent-elles ! cet être n’est pas un humain ! cet être n’est qu’un ange béni ! ».
« C’est celui-là, dit-elle, en qui vous me blâmâtes ; j’ai entrepris de le séduire, et il s’est retranché ; et s’il ne fait ce que je lui ordonne, il sera emprisonné et sera du nombre des vils ».
« Seigneur, dit-il, j’aime mieux la prison que ce à quoi elles me convient, et si tu ne détournes de moi leurs artifices, je m’éprendrai d’elles, et serai du nombre des ignorants ».
Son Seigneur l’exauça et détourna de lui leurs entreprises ; c’est lui l’Exorable, l’Omniscient
Ensuite, ils avisèrent, après avoir vu les signes, qu’ils l’emprisonneraient pour quelque temps.
Et avec lui entrèrent en prison deux jeunes gens : « Je me vois, dit l’un, pressurant du vin ». « Moi, dit l’autre, je vois portant sur la tête un pain que les oiseaux dévorent ; enseigne-nous en l’interprétation ; nous te voyons du nombre des hommes du bien ».
« Il n'est pas, dit-il, une nourriture que vous receviez, et que je ne vous en enseigne l’interprétation, avant qu’elle nous soit portée ; ce sont là des enseignements de mon Seigneur. J’ai abandonné la religion d’hommes qui n’ont pas foi en Dieu, et à l’autre vie ne croient pas ».
« Et j’ai suivi la religion de mes pères Abraham, Isaac et Jacob ; il ne sied à nous d’associer à Dieu quoi que ce soit, c’est là une grâce de Dieu sur nous et sur les hommes ; mais la plupart des hommes ne sont pas reconnaissants ».
« Compagnons de captivité, vaut-il mieux des dieux épars ou Dieu l’Unique, le Dominateur ? ».
« Vous n’adorez, en-deçà de lui, que des noms que vous et vos pères avez nommés, et desquels Dieu ne révéla aucune preuve. A Dieu seul il appartient de juger ; il ordonna que vous n’adorerez que lui ; telle est la religion droite, mais la plupart des hommes ne savent pas ».
« Compagnons de captivité, pour l’un de vous, il servira du vin à son maître ; quant à l’autre, il sera crucifié, et les oiseaux lui dévoreront la tête ; ainsi est décidée l’affaire sur laquelle vous questionnez ».
Et il dit à celui des deux qu’il croyait devoir être sauvé : « Evoque-moi chez ton maître ». Satan lui fit oublier l’invocation de son Seigneur, et il resta en prison, plusieurs années.
« Je vois, dit le roi, sept vaches grasses que dévorent sept efflanquées, et sept épis verts et d’autres desséchés ; assemblée, expliquez-moi ma vision, si songe vous interprétez ».
« Amas de rêveries, dirent-ils, et aux rêveries nous ne connaissons point d’interprétation ».
Celui des deux qui avait été délivré se rappela, après une génération, et dit : « Moi, je vous en enseignerai l’interprétation, laissez-moi aller ».
« Joseph, toi le véridique, lis-nous une sentence sur sept vaches grasses que dévorent sept efflanquées ; et sept épis verts et d’autres desséchés ; peut-être que je retournerai au peuple, et peut-être qu’ils sauront ».
« Vous ferez, dit-il, bonne récolte, sept années de suite, ce que vous moissonnerez, laissez-le en ses épis, excepté le peu qui vous servira à votre nourriture ».
« Ensuite viendront sept années dures, qui dévoreront ce que vous leur aurez laissé en réserve, excepté le peu que vous garderez soigneusement ».
« Ensuite viendra une année, où les hommes seront secourus et en laquelle ils iront aux pressoirs ».
« Amenez-le devant moi, dit le roi ». Quant vint à lui l’envoyé, il lui dit : « Retourne auprès de ton maître, et questionne-le sur l’aventure des femmes qui se blessèrent leurs mains ; mon Seigneur connaît bien leurs entreprises ».
« Que vous est-il arrivé, dit-il, lorsque vous tentâtes de séduire Joseph ? ». « Loin de Dieu, dirent-elles, nous ne savons sur lui rien de mal ». « Maintenant, dit la femme de l’excellence, la vérité se fait jour ; c’est moi qui ai tenté de le séduire, et lui est du nombre des véridiques ».
« Cela, pour qu’il sache que je ne l’ai point trahi en son absence et que Dieu ne fait pas aboutir les entreprises des traîtres ».
Et je ne me disculpe, car la personne ordonne souvent le mal ; excepté pour ceux à qui mon Seigneur fit grâce ; mon Seigneur est pardonneur et miséricordieux ».
« Amenez-le devant moi, dit le roi, que je le prenne à mon service ». Lorsqu’il lui parla, il dit : « Tu es aujourd’hui près de nous, affermi, et tu as notre confiance ».
« Prépose-moi, dit-il, aux trésors du pays ; je suis intègre et savant ».
C’est ainsi que nous affermîmes à Joseph sa position dans le pays ; il y pouvait camper partout où il voulait ; nous touchons par notre grâce qui nous voulons, et ne laissons pas sans récompense les bienfaisants.
Et la rémunération de l’autre vie vaudra mieux, pour ceux qui croient et craignent Dieu.
Vinrent les frères de Joseph ; lui les reconnut, et eux le méconnurent.
Lorsqu’il leur eut livré leur ravitaillement il dit : « Amenez-moi un frère à vous, de même père ; ne voyez-vous pas que je comble la mesure et fais le meilleur accueil ? ».
« Si vous ne me l’amenez, vous n’aurez de moi pas une mesure, et ne n’approcherez ».
« Nous proposerons à son père, dirent-ils, de le laisser venir, et nous ferons ».
Et il dit à ses pages : « Mettez leur numéraire dans leurs sacs ; peut-être qu’à leur retour chez eux ils le reconnaîtront, et peut-être ils reviendront ».
De retour chez leur père, ils dirent : « Père, le ravitaillement-nous a été refusé ; laisse donc partir avec nous notre frère ; nous nous approvisionnerons ; et sur lui nous ferons bonne garde ».
« Me fierai-je à vous, dit-il, pour la garde de lui, autrement que comme à vous je me fiais pour la garde de son frère, autrefois ? Dieu fait meilleure garde, et c’est lui le Miséricordieux par excellence ».
Lorsqu’ils défirent leurs bagages ils trouvèrent leur numéraire qui leur était retourné : « Père, dirent-ils, que voudrions-nous ? Voici notre numéraire qui, nous est retourné ; nous approvisionnerons nos familles, et garderons notre frère ; et nous nous ferons ajouter deux sacs de blé, cette provision que nous avons est insuffisante ».
« Je ne le laisserai, dit-il, partir avec vous, que si avec moi vous liez pacte au nom de Dieu, que vous me le ramènerez, à moins de force majeure ». Lorsqu’ils lièrent pacte avec lui, il dit : « Dieu, de ce que nous disions, est répondant ».
Et il dit : « Mes enfants, n’entrez pas par une même porte, mais entrez par des portes séparées ; je ne vous servirai de rien contre Dieu, et c’est à Dieu seul à décider ; en lui je me fie, c’est en lui que se fient ceux qui se fient ».
Ils entrèrent par ou leur avait dit leur père, mais cela ne pouvait leur servir de rien contre Dieu, et Jacob n’avait parlé que sa sollicitude. Il était instruit de ce que nous lui avions enseigné, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Lorsqu’ils entrèrent chez Joseph, il accueillit auprès de lui son frère : « C’est moi, dit-il, ton frère ; ne t’inquiète pas de ce qu’ils feront ».
Lorsqu’il leur eut livré leur provision, il mit la coupe dans le sac de son frère, et un héraut cria : « Caravaniers, vous êtes des voleurs ».
« Qu'est-ce qui vous manque ? », dirent-ils en allant droit à eux.
« Il nous manque, dirent-ils, la coupe du roi ; celui qui en viendra porteur aura deux sacs de blé ; et j’en suis prétendant ».
« Par Dieu, dirent-ils, vous savez que nous ne sommes pas venus répandre le mal sur terre, et nous ne sommes des voleurs ».
« Quelle en sera la sanction, dirent-ils, si vous avez menti ? ».
« La sanction, dirent-ils, en sera, celui dans le sac de qui elle sera retrouvée ; il l’a paiera de sa personne ; c’est ainsi que nous punissions les injustes ».
Il commença par leurs sacs ; ensuite, il la fit retirer du sac de son frère ; c’est ainsi que nous entreprîmes en faveur de Joseph. Il n’était point pour prendre son frère, —dans la législation du roi,— à moins que Dieu ne veuille. Nous élevons de grades qui nous voulons, et au-dessus de quiconque a une connaissance, il est le plus savant.
« S’il vole, dirent-ils, c’est qu’un frère à lui a volé autrefois ». Joseph cacha la chose en lui-même, et ne la leur dévoila point : « Vous, dit-il, vous êtes à pire enseigne, et Dieu sait mieux quoi vous prétendez ».
« Excellence, dirent-ils, il a un père âgé ; prends donc l’un de nous à sa place ; nous te voyons du nombre des hommes de bien ».
« A Dieu ne plaise, dit-il, que nous prenions tout autre que celui chez qui nous avons retrouvé notre objet ! Nous serions alors injustes ».
Lorsqu’ils eurent perdu de lui tout espoir, ils se concertèrent à voix basse : « Ne savez-vous pas, dit leur aîné, que votre père a pactisé avec vous, au nom de Dieu ? Et autrefois, vous abandonnâtes Joseph. Je ne quitterai donc le pays que si mon père m'autorise, ou que Dieu me juge ; et c’est lui le souverain juge ».
« Retournez auprès de votre père et dites : « Père, ton fils a volé ; nous n’attestons que ce que nous savons, et ne connaissons point le mystère ».
« Enquiers-toi en la cité où nous étions, et questionne la caravane en laquelle nous sommes revenus, et nous sommes véridiques ».
« Plutôt, dit-il, vous vous êtes suggéré quelque méfait ; patience, comme il sied ! Dieu veuille me les ramener tous : et c'est lui l’Omniscient, le Sage par excellence ».
Et se détournant d'eux, il dit : « Oh ! perte de Joseph ! ». Ses yeux blanchirent d’affliction et il était oppressé.
« Par Dieu, dirent-ils, tu resteras à rappeler Joseph, jusqu’à ce que la douleur t'accable, ou que tu en meures ».
« J’en appelle, dit-il, à Dieu seul, de ma douleur et mon affliction, et je sais de Dieu ce que vous ne savez pas ».
« Mes enfants, allez vous enquérir de Joseph et son frère, et ne désespérez du souffle de Dieu ; car il ne désespère du souffle de Dieu que les hommes infidèles ».
Lorsqu’ils furent en sa présence, ils dirent : « Excellence, nous souffrons de la disette, nous et nos familles, et nous venons porteurs d’un numéraire ; comble-nous donc la mesure, et fais-nous libéralité ; Dieu récompensera les bienfaiteurs ».
« Savez-vous, dit-il, ce qu’en votre ignorance vous fîtes de Joseph et son frère ? ».
« Serait-ce donc toi Joseph, dirent ils ? ». « Oui, dit-il, c’est moi Joseph, et celui-ci est mon frère ; Dieu a été généreux pour nous ; et quiconque craint Dieu et persévère, qu’il sache que Dieu ne laissera pas sans récompense les bienfaisants ».
« Par Dieu, dirent-ils, Dieu t’a avantagé sur nous, et en vérité nous avons été fautifs ».
« Nul reproche à vous faire, dit-il, aujourd’hui ; Dieu vous pardonnera, et c’est lui le Miséricordieux par excellence ».
« Emportez ma chemise que voici et jetez-la sur la face de mon père ; la vue lui sera rendue, et venez à moi, avec vos familles, en totalité ».
Lorsque la caravane se fut éloignée, leur père dit : « Je retrouve l’odeur de Joseph, n’était que vous me blâmeriez ».
« Par Dieu, dirent-ils, tu es toujours dans ton antique erreur ».
Quand vint l’annonciateur, il la lui jeta sur la face, et redevint clairvoyant. « Ne vous ai-je pas dit, dit-il, que je sais de Dieu ce que vous ne saviez pas ».
« Père, dirent-ils, implore Dieu qu’Il nous pardonne nos péchés, car nous avons été fautifs ».
« J’implorerai mon Seigneur qu’il vous pardonne, dit-il, et c’est lui le Pardonneur, le Miséricordieux ».
Lorsqu’ils arrivèrent chez Joseph, il accueillit auprès de lui ses père et mère, disant : « Soyez les bienvenus en Egypte, et que le salut soit sur vous ! ».
Il éleva ses père et mère sur le trône, et ils tombèrent devant lui prosternés. « Père, dit-il, telle est l’interprétation de ma vision passée ; mon Seigneur en a fait une réalité ; et il a été bienveillant pour moi, en me délivrant de la prison, et vous ramenant de la vie nomade, après que Satan eut décoché ses traits entre mes frères et moi ; mon Seigneur est souverainement habile, pour ce qu’il veut, et c’est lui l’Omniscient, le Sage par excellence ».
« Seigneur, tu m’as investi de pouvoir et enseigné l’interprétation des paraboles ! Auteur des cieux et de la terre, c’est toi mon allié en ce monde et en l’autre ! Arrête mes jours à toi soumis, et joins-moi au nombre des justes ! ».
Ce sont là des enseignements du passé, que nous te révélons ; et tu n’étais auprès d’eux, quand ils tenaient conseil, et qu’ils entreprenaient.
Et la plupart des hommes, quoi que tu fasses, ne croiront pas.
Tu ne leur en demandes aucun salaire, et ce n’est qu’un rappel à tout l’univers.
Que de signes aux cieux et sur terre, devant lesquels ils passent, sans leur porter attention !
Et la plupart d’eux ne croient en Dieu, que tout en associant.
Sont-ils donc sûrs que jamais ne s’abattra sur eux une nuée du supplice de Dieu, ni les prendra l’heure à l’improviste, alors qu’ils ne se douteront pas ?
Dis-leur : « Voici ma voie : j'appelle vers Dieu, en toute clairvoyance, moi et quiconque me suit ; et gloire à Dieu ! Et je ne suis point du nombre des païens ».
Nous n’envoyâmes avant toi que des hommes à qui il était révélé, d’entre les habitants des cités ? Ne vont-ils donc pas par la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers ? Et la demeure dernière vaudra mieux, pour ceux qui craignent Dieu ; ne comprenez-vous pas ?
...Jusqu’à ce que les envoyés perdent tout espoir et croient qu'il leur a été menti ; alors vient à eux notre assistance ; nous sauvons qui nous voulons, et des scélérats nul ne détournera nos coups.
Leur histoire est à méditer par les hommes d'entendement ; ce ne fut nullement un faux discours pouvant être proféré, mais c’est la confirmation de ce qui précède ; et comme explication de toutes choses, et direction et miséricorde, pour des hommes qui ont foi.
A. L. M. R. Tels sont les versets du LIVRE ; et ce qui te fut révélé de la part de ton Seigneur est la vérité ; mais la plupart des hommes ne croiront pas.
C’est Dieu qui éleva les cieux, sans piliers ; vous les voyez ; ensuite il se dressa sur le trône et mit en mouvement le soleil et la lune ; chacun évolue jusqu’au terme fixé. Il délibère en lui-même tout ordre, et explique les versets ; peut-être qu’à la rencontre de votre Seigneur croirez avec certitude.
C’est lui qui étendit la terre, et y mit des montagnes et des fleuves ; et de tous les fruits infusa en eux mâle et femelle ; IL étend la nuit sur le jour ; ce sont là des signes pour les hommes qui méditent.
Et sur terre il est des parcelles voisines entre elles ; des jardins de vignes et des champs de blé ; des palmiers poussant en bouquet et d’autres isolément ; une même eau les arrose et nous donnons a leurs fruits une meilleure saveur, aux uns plus qu’aux autres ; ce sont là des signes, pour les hommes qui comprennent.
Ce qui est étonnant, si tu avais lieu de te surprendre, c’est de les entendre dire : « Quand nous aurons été réduits en poussière, serons-nous en une création nouvelle... ? ». Ce sont ceux-là qui renient leur Seigneur ; ceux-là auront au cou les carcans, et ce sont ceux-là qui seront les habitants du feu infernal pour l’éternité.
Ils te demandent de leur avancer la mauvaise fortune avant la bonne et avant eux sont passés de semblables exemples ; ton Seigneur a de la clémence pour les hommes, malgré leur injustice, et ton Seigneur châtie durement.
« Que ne lui est-il révélé, disent les infidèles, un signe de la part de son Seigneur ? ». Tu ne feras qu’avertir, et chaque peuple a son guide.
Dieu sait ce que toute femelle porte en ses entrailles, et toute croissance et décroissance de son sein ; et toutes choses, auprès de lui, ont un terme fixé.
Celui qui connaît le présent et l’avenir, le Très-Grand, le Très-Haut.
Il est égal que vous parliez à voix basse, ou vous exprimiez tout haut ; que vous vous cachiez sous les ténèbres, ou marchiez normalement à la lumière du jour.
Chacun de vous est entouré d’équipes qui le protègent contre l’arrêt de Dieu ; Dieu ne change ce qui est d’un peuple que lorsqu’ils ont changé ce qu’il est d’eux-mêmes ; lorsque Dieu veut mettre à mal un peuple, nul ne détournera ses coups ; et ils n’auront, en-deçà de lui aucun allié.
C’est lui qui vous fait voir l’éclair, inspirant crainte et espoir, et il fait lever les lourds nuages.
Le tonnerre proclame sa louange, et les anges glorifient par la crainte de lui ; il lance les foudres et il atteint qui il veut ; ils discutent de Dieu, et lui châtie durement.
A lui l’invocation vraie ; et ceux qu’ils invoquent en-deçà de lui, ne les exaucent que comme celui qui tend les mains vers l’eau pour qu’elle lui arrive à la bouche ; elle n’y arrive point, et l’invocation des infidèles n’est vouée qu’à égarement.
Et devant Dieu se prosternent ceux qui peuplent la terre et les cieux, de gré et de force, et leurs ombres, au matin aux vêpres.
Dis-leur : « Qui est le Seigneur de la terre et des cieux ? ». Dis-leur « C’est Dieu ». Dis-leur : « Vous prenez donc, en-deçà de lui, des alliés qui n’ont sur eux-mêmes aucun pouvoir de bien ni de mal ». Dis-leur : « Sont-ils égaux, l’aveugle et le clairvoyant, ou sont pareilles les ténèbres et la lumière ? ». Ou font-ils à Dieu des associés, qui auraient créé pareillement à sa création, de sorte qu’à leurs yeux la création se ressemble ? Dis-leur : « C’est Dieu qui est créateur de toutes choses, et c’est lui l’Unique, le Dominateur ».
Il fait tomber du ciel une eau qui gonfle les rivières, selon leur importance, le courant emporte à sa surface une écume, et des détritus, auxquels vous mettez le feu, pour fondre les métaux servant à votre parure ou préparer votre nourriture, — une écume pareille ; c’est ainsi que Dieu propose la vérité et l’erreur ; pour l’écume elle s'en va en fumée, quant à ce qui est utile aux hommes, il demeure en la terre. C’est ainsi que Dieu propose les paraboles.
Ceux qui ont répondu à l’appel de leur Seigneur auront la plus belle récompense ; et ceux qui ne lui ont pas répondu, quand ils auraient ce que porte la terre et son équivalent avec lui, rien ne serait accepté d’eux pour leur rachat ; ceux-là auront à rendre les pires comptes et leur refuge sera la géhenne, pire habitat !
Celui donc qui sait que la révélation sur toi descendue de ton Seigneur est la vérité, est-il comme celui qui est aveugle ? Il ne réfléchit que les hommes d’entendement.
Ceux qui observent l’alliance de Dieu et ne défont le pacte.
Ceux qui respectent les liens que Dieu ordonna de respecter, craignent leur Seigneur et redoutent l’horreur du compte.
Ceux qui persévèrent, en vue de la face de leur Seigneur ; qui font la prière et, soit en secret, soit en public, dispensent sur ce que nous leur procurons, et qui par la bonne action effacent la mauvaise ; ceux-là auront en héritage la demeure finale.
Les jardins d’Eden, où ils seront reçus, eux et quiconque aura été juste, d’entre leurs père et mère, leurs épouses et leur postérité et les anges entreront chez eux par chaque porte.
« Salut à vous, pour ce que vous avez persévéré. Digne récompense, que la demeure finale ! ».
Et ceux qui défont l’alliance de Dieu, après son resserrement ; qui rompent les liens que Dieu ordonna de respecter, et font le mal sur terre, ceux-là auront la malédiction, et ils auront la pire demeure !
Dieu fait profusion de richesses à qui Il veut, et pour d’autres il réduit la subsistance ; ils sont satisfaits de la vie d’ici-bas, et en comparaison de l’autre vie, la vie d’ici-bas n’est que jouissance éphémère.
« Que ne lui est-il révélé un signe de son Seigneur, disent les infidèles ? ». Dis-leur : « C’est Dieu qui voue à erreur qui Il veut, et attire à lui quiconque revient ».
Les croyants, et de qui les cœurs s’apaisent à l’invocation de Dieu, et l’invocation de Dieu tranquillise les cœurs.
Les croyants qui font de bonnes œuvres auront l’arbre de félicité, Tooubaâ et ils feront un beau retour.
C’est ainsi que nous t’avons envoyé, parmi une génération, qu’ont devancée des générations, pour que tu leur récites ce que nous t’avons révélé, pendant qu’ils renient le Miséricordieux ; dis-leur : « C’est lui mon Seigneur, nul autre Dieu que lui ! En lui je me fie ; et à lui je reviens ».
Et si par le Coran étaient mues les montagnes, ou coupée en tranches la terre, ou que par lui il fût parlé aux morts... ! Mais c’est à Dieu qu’appartient l’ordre tout entier. Les croyants ne se rendent-ils pas compte que si Dieu voulait il guiderait l’humanité entière. Et les infidèles ne cesseront de subir, en punition de ce qu’ils fabriquent, une calamité ; ou celle-ci s’abattra non loin de leur demeure, jusqu’à ce que vienne la promesse de Dieu ; et à la promesse Dieu ne manquera pas.
Avant toi, des envoyés furent pris en moquerie ; je fis profusion aux infidèles, et ensuite les emportai ; et quel ne fut de ma part le châtiment !
Celui donc qui se tient au-dessus de toute âme, pour lui demander compte de ses péchés... ! Ils font à Dieu des associés, dis-leur : « Nommez-les. Ou l’instruisez-vous de ce qu’il ne saurait pas sur terre, ou d’un sens extérieur de la parole ? ». C’est que l’on fait voir sous un beau jour aux infidèles leurs méfaits, et ils se laissent détourner de la voie ; et celui que Dieu voue à erreur, nul ne le guidera.
Ils auront un supplice en la vie d’ici-bas, et le supplice de l’autre sera plus dur ; et ils n’auront contre Dieu aucun protecteur.
Le paradis promis à ceux qui craignent Dieu, sous lequel coulent des fleuves et où la récolte et l’ombre seront éternelles : telle est la destination de ceux qui craignent Dieu ; et la destination des infidèles sera le feu.
Ceux à qui nous avons fait porter le Livre se réjouissent de ce qui t’est révélé ; et d’entre les coalisés, certains renient une partie de lui ; dis-leur : « J’ai reçu ordre d’adorer Dieu seul, sans lui rien associer, vers lui j’appelle et à lui je reviens ».
C’est ainsi que nous l’avons révélé, jugement arabe ; et si tu suivais leurs caprices après la connaissance qui t’est parvenue, tu n’aurais contre Dieu ni allié ni défenseur.
Nous envoyâmes, avant toi, des messagers, et leur fîmes des épouses et une postérité ; et à aucun envoyé il n’appartient de venir porteur d’un signe, qu’avec la permission de Dieu ; à chaque génération est assigné un terme écrit.
Dieu efface ce qu’Il veut et maintient ; et devers lui est le prototype du Livre.
Et si tant est que nous te fassions voir une partie de ce que nous leur promettons, ou arrêtions tes jours, tu n'as sur toi que la transmission, et sur nous de demander compte.
Ne voient-ils pas que nous allons à la terre la minant à ses frontières ? Dieu juge et nul ne révise son jugement ; et lui a le compte rapide.
Leurs devanciers aussi entreprirent, et c’est Dieu qui est souverainement habile à entreprendre ; il sait ce que perpètre toute personne et l’infidèle saura à qui reviendra la demeure finale.
« Tu n’es pas Envoyé, disent les infidèles ». Dis-leur : « Il suffit de Dieu, —comme témoin entre vous et moi ;— et celui qui a devers lui la connaissance du Livre ».
A L M. Livre que nous t’avons révélé, pour que tu tires les hommes des ténèbres à la Lumière, avec la permission de leur Seigneur, vers la Voie du Tout-Puissant et Digne de toute louange.
Dieu à qui appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre ; et malheur aux infidèles... Ils auront un dur supplice.
Ceux qui préfèrent la vie présente à la Vie future ; qui détournent de la voie de Dieu et la voudraient tortueuse ; ceux-là sont dans un égarement bien lointain.
Nous n’envoyâmes de messagers que dans la langue de leurs peuples pour qu’ils leur parlent clairement : Dieu voue alors à erreur qui Il veut, et dirige qui Il veut ; et, c’est Lui le Tout-Puissant, le souverainement Sage.
Il fut un jour que nous envoyâmes Moïse, porteur de nos signes, lui enjoignant : « Tire ton peuple des ténèbres à la lumière, et rappelle-leur les jours de DIEU ». Ce sont là des signes, pour quiconque est très persévérant et très reconnaissant.
Moïse dit à son peuple : « Rappelez-vous la grâce que DIEU fit descendre sur vous, lorsqu’il vous délivra du peuple de Pharaon, qui vous infligeait le pire supplice, égorgeant un à un vos fils, et laissant en vie vos femmes, ce fut là pour vous, de la part de votre Seigneur, un bienfait immense ».
« Votre Seigneur s’est prescrit que si vous êtes reconnaissants et je vous ajouterai, et si vous reniez, sachez que mon supplice est extrêmement dur ».
« Et si vous reniez, dit Moïse, vous et tous ceux qui peuplent la terre sachez que DIEU se passe de tout et de tous, et lui est digne de toute louange ».
« N’avez-vous pas connu l’histoire de vos devanciers : le peuple de NOE, les Adites, Tamoud, et ceux qui leur succédèrent, et que DIEU seul connaît ? ». Leurs envoyés vinrent à eux, porteurs des preuves, mais ils portèrent la main à leurs bouches, disant : « Nous ne reconnaissons pas votre mission, et de ce à quoi vous nous conviez nous sommes dans un doute troublant ».
Leurs envoyés reprirent : « Est-il un doute sur DIEU, Fauteur des cieux et de la terre, qui vous appelle pour vous pardonner une partie de vos péchés, et vous faire grâce de la vie jusqu’au terme fixé ? Vous n’êtes, dirent-ils, que des hommes pareils à nous, et qui voulez nous détourner de ce qu’adoraient nos pères ; venez donc à nous porteurs d’une preuve évidente ».
« Nous ne sommes que des hommes pareils à vous, dirent leurs envoyés, mais Dieu est généreux pour qui Il veut d’entre ses serviteurs ; il ne nous appartient de vous apporter aucune preuve qu’avec la permission de DIEU ; et en DIEU que se fient les croyants ».
« Et qu’aurions-nous à ne pas nous fier en DIEU, après qu’Il nous a montré nos voies ? Nous supporterons donc avec patience vos injures ; et en DIEU que se fient ceux qui se fient ».
« Nous vous chasserons de notre pays, dirent à leurs envoyés les infidèles, ou vous reviendrez à notre religion ». Leur Seigneur leur révéla : « J’anéantirai les injustes ».
« Et vous ferai habiter la terre, après eux ; cela pour qui redoute sa comparution devant Moi et redoute mon châtiment »
De part et d’autre on lutta pour la victoire, et revint déçu tout impérieux et rebelle.
Sa destination sera géhenne, et il sera abreuvé d’une eau purulente.
Qui le serrera à la gorge et qu’à peine il pourra avaler ; la mort lui viendra de toutes parts, mais il ne mourra point et il sera livré à un supplice cruel.
La parabole de ceux qui renient leur Seigneur, c’est que leurs œuvres sont pareilles à de la cendre, qu’en un jour glacial poursuit avec fureur un vent implacable ; ils n’ont aucun pouvoir sur ce qu’ils possèdent, c’est là l’égarement lointain.
Ne vois-tu pas que DIEU a créé les cieux et la terre, en toute vérité ? S’Il voulait, Il vous emporterait et amènerait une création nouvelle.
Et cela à DIEU ne serait point pénible.
Le jour viendra où tous ils comparaîtront devant DIEU, et les opprimés diront à ceux qui s’étaient gonflés d’orgueil : « Nous étions à votre suite ; ne pourriez-vous rien pour nous, contre le supplice de DIEU ? Si DIEU vous avait guidés, diront-ils, nous vous aurions mis sur la bonne voie ; il est égal pour nous que nous gémissions ou prenions patience ; nous n’aurons plus aucun abri ».
Et lorsque l’ordre sera accompli, Satan dira : « DIEU vous avait fait la promesse véridique ; et quant à moi, j’ai manqué à la promesse que je vous ai faite ; mais je n’avais sur vous aucun empire, sauf que je vous ai appelés, et que vous avez répondu à mon appel ; ne m’adressez donc aucun reproche, et ne blâmez que vous-mêmes ; je ne viendrai pas à votre secours, ni vous ne me prêterez assistance ; je renie la part pour laquelle autrefois vous m’aviez associé au culte de DIEU » ; et les injustes auront un dur supplice.
Quant à ceux qui croient et font de bonnes œuvres, ils seront avec la permission de leur Seigneur reçus pour l’éternité dans les jardins sous lesquels coulent les fleuves ; là, leur souhait sera. : « Salut ! ».
Ne vois-tu pas comment Dieu propose en parabole une bonne parole : elle est pareille à un arbre dont la tige est fixée en terre et dont les branches s’étalent dans le ciel.
Et qui à chaque saison produit ses fruits, avec la permission de son Seigneur ; et Dieu propose les paraboles aux hommes : peut-être qu’ils réfléchiront ?
Et la parabole d’une mauvaise parole, c’est qu’elle est pareille à une plante nuisible, reléguée par-dessus terre et qui nulle part ne prend racine.
Dieu affermit les croyants par la parole ferme, en ce monde et en l’autre, et Dieu voue à erreur les injustes ; et Dieu fait ce qu’Il veut.
N’as-tu pas vu ceux qui échangèrent la grâce de Dieu contre l’infidélité, et qui conduisirent leur peuple à la demeure de perdition.
La géhenne, où ils entreront ; pire habitat !
Ils font à Dieu des égaux pour égarer hors de sa voie. — Dis-leur : « Jouissez de la vie... votre destination sera le feu ».
Dis à mes serviteurs les croyants, qu’ils fassent la prière et, soit en secret, soit en public, dispensent sur ce que nous leur procurons, avant que survienne un jour où il n’y aura ni commerce ni amitié.
C’est Dieu qui créa les cieux et la terre, et qui fait tomber du ciel une eau par laquelle il fait pousser, pour votre subsistance, des fruits de toutes espèces ; il met en mouvement pour vous les navires, cinglant les flots, par son ordre ; pour vous, il fait couler les fleuves.
Pour vous, il met en mouvement le soleil et la lune, s’entre-suivant sans relâche ; et pour vous, il met en mouvement la nuit et le jour.
Il vous a donné de tout ce que vous lui avez demandé ; et si vous énumérez les bienfaits de Dieu, vous ne finiriez pas ; l’homme est très injuste et très infidèle.
Il fut un jour qu’Abraham invoqua son Seigneur : « Seigneur, dit-il, fais de ce territoire un lieu de sécurité, et délivre-moi, ainsi que mes fils, du culte des idoles ! ».
Seigneur, elles ont égaré beaucoup d’entre les hommes ; quiconque me suivra sera de mon parti, et si quelqu’un me désobéit, je sais que tu es pardonneur et miséricordieux !
Seigneur, j’ai laissé à demeure une partie de ma postérité, en une vallée inculte, auprès de ton temple sacré ; Seigneur, pour qu’ils célèbrent la prière ; fais donc aspirer à eux les cœurs d’une partie de l’humanité, et pourvois à leur subsistance ! Peut-être seront-ils reconnaissants ?
Seigneur, tu sais ce que nous cachons en nous-mêmes et ce que nous disons tout haut, et rien n’est caché à Dieu sur terre ni au ciel !
Louange à Dieu, qui me fit don, en ma vieillesse, d’Ismaël et Isaac ! Mon Seigneur est exorable à l’invocation.
Seigneur, fais que je célèbre la prière, moi et des hommes de ma postérité ! Seigneur, accepte mon invocation !
Seigneur, pardonne-moi, ainsi qu’à mes père et mère et aux croyants au jour du Jugement Dernier !
Ne crois donc pas que Dieu sois inattentif à ce que font les injustes ; il ne fait que les retarder, jusqu’à un jour où, les yeux hagards.
Ils viendront en courant, tête levée ; leurs paupières ne se refermant plus, et le cœur plein d’angoisse.
Et avertis les hommes, pour le jour où ils verront le supplice : « Seigneur, diront les injustes, laisse-nous un court répit : nous répondrons à ton appel et suivrons les Envoyés ! — N’aviez-vous pas juré autrefois que jamais vous n’auriez de fin ? ».
« Vous avez habité là même où demeuraient ceux qui furent injustes envers eux-mêmes ; vous avez vu clairement ce que nous avions fait d’eux, et vous vous avions proposé les paraboles ».
Ils ont entrepris ; Dieu sait ce qu’ils ont entrepris, et leurs entreprises ne sont point pour ébranler les montagnes.
Ne crois pas que Dieu manquera à la promesse qu’Il fit à ses Envoyés ; Dieu est tout-puissant et Il tire vengeance.
Le jour viendra où la terre sera changée en d’autre que ce qu’elle est, ainsi que les cieux ; et les hommes comparaîtront devant Dieu, l’Unique, le Dominateur.
Ce jour-là tu verras les scélérats, jugulés sous de lourdes chaînes.
Leurs corps enduits de résine, et les flammes leur léchant la face.
Pour que Dieu rémunère chacun selon ce qu’il perpétra, et Dieu a le compte rapide.
Ceci est aux hommes une explication claire, et pour qu’ils soient avertis par cette lecture ; qu’ils sachent bien qu’Il est un Dieu unique ; et pour que méditent les hommes d’entendement.
A L R. Tels sont les versets du Livre, et Lecture de clarté.
Le jour viendra où les infidèles diront : « Ah... si nous avions fait soumission ; s'ils avaient été musulmans... ».
Laisse-les manger et jouir, séduits par les faux espoirs ; plus tard, ils sauront.
Il n'est pas une cité que nous avons anéantie, et à laquelle nous n'ayons par avance assigné un terme, fixé par écrit.
Nulle génération ne devance son terme, ni ne dépasse.
« O toi, disent-ils, à qui a été révélé le RAPPEL, tu es certainement un possédé ».
« Que ne nous amènes-tu les anges, si tu es du nombre des véridiques ? ».
Les anges ne descendent qu’en toute vérité, et alors les hommes n’auraient aucun répit.
C’est NOUS qui avons révélé le RAPPEL — et certainement NOUS le préserverons.
Avant toi, nous envoyâmes parmi les générations anciennes.
Et chaque fois que leur parvenait un Envoyé, ils le prenaient en moquerie.
C’est ainsi que nous — l’introduisons dans les cœurs des scélérats.
Ils n’y jouteront pas foi, et les Anciens ont déjà éprouvé notre LOI IMMUABLE.
Si nous leur ouvrions une porte du ciel, et qu’ils passeraient le jour à en gravir les degrés.
Ils diraient : « C’est que notre vision a été faussée, ou plutôt nous sommes des hommes ensorcelés ».
Nous avons fait luire au ciel des Astérismes, et l’avons décoré, pour les observateurs.
Et nous le préservons de tout Satan, — qu’il soit lapidé...
Et quand parfois l’un d’eux vient furtivement écouter à nos portes, il est lancé contre lui un tison flamboyant.
La terre, nous l’étendîmes, et jetâmes sur elle des poids équilibrant, —MONTAGNES— nous y faisons pousser, à votre intention, toute chose pondérable.
Et y mettons pour vous une substance et ce de quoi vous ne fournissez la nourriture.
Il n’est pas une chose dont nous n’ayons devers nous les trésors et nous n’en faisons descendre que par quantité déterminée.
Nous faisons souffler les vents fécondants, et faisons tomber du ciel une eau que nous vous faisons boire ; et ce n’est pas vous qui en détenez les trésors.
C’est nous qui faisons vivre et mourir, et nous qui serons l’héritier.
Nous avons connaissance des Anciens parmi vous et nous avons connaissance des modernes.
C’est ton Seigneur qui les rassemblera ; Il est Omniscient et toute sagesse est en LUI.
Nous avons créé l’humain —l’homme—, d’un limon triturant, visqueux et lisse ; (voir sa création chapitre 2).
Et le GENIE, le créâmes, auparavant, du FEU VIF.
Il fut un jour que ton Seigneur dit aux anges : « Je créerai un humain, d’un limon triturant visqueux et lisse ».
« Lorsque je l’aurai formé et qu'en lui j’aurai insufflé de ma vie, (âme) jetez-vous face contre terre, devant lui prosternés ».
Tous les anges se prosternèrent.
Excepté IBLIS —Satan— qui refusa d'être au nombre des prosternés...
« Satan, dit-il, qu’as-tu à ne pas être au nombre des prosternés ? ».
« je ne suis point, dit-il, pour me prosterner devant un humain que tu créas d’un limon triturant visqueux et lisse ».
« Hors d’ici, dit-il, sois-tu lapidé... ».
« Et sur toi sera la malédiction, jusqu’au jour de la Rémunération ».
« Seigneur, dit-il, laisse-moi en vie jusqu’au jour où ils seront ressuscités ».
« Tu seras, dit-il, au nombre des attendus ».
« Jusqu’au terme fixé ».
« Seigneur, dit-il, parce que tu m’as voué à erreur, je leur embellirai la vie terrestre, et les induirai tous en erreur ».
« Excepté parmi eux tes serviteurs à toi seul fidèles ».
« Ce sera sur moi, dit-il, une voie droite ».
« Mes serviteurs, tu n’auras sur eux aucun pouvoir, excepté les égarés qui te suivront ».
« Et la Géhenne leur est promise à tous »
« Elle aura sept portes, chacune s’ouvrant sur une fosse à part ».
Et quant à ceux qui craignent Dieu, ils seront dans des jardins au bord des sources.
« Entrez-y... salut à vous... Demeurez-y en paix ».
Nous lèverons les chaînes qui pesaient sur leurs cœurs, et ils seront des frères, étendus face à face, sur des lits somptueux.
Là aucune fatigue ne les atteindra, et nul ne les en fera sortir.
Apprends à mes serviteurs que c’est MOI le Pardonneur, le Miséricordieux.
Et que le supplice de ma part est, lui, le supplice douloureux.
Et apprend-leur l’histoire des hôtes d’Abraham.
Lorsqu’ils entrèrent chez lui : « Salut, dirent-ils, votre visite nous inquiète », dit-il.
« Ne crains rien, nous t’annonçons un fils qui sera savant ».
« M’apportez-vous cette nouvelle, dit-il, maintenant que je commence à vieillir ? Que m’annoncez-vous là ? ».
« Nous t’annonçons la vérité, dirent-ils, ne sois donc pas du nombre des désespérés ».
« Et qui perdrait-il espoir en la grâce de son Seigneur, dit-il, sinon les égarés ? ».
« Et quelle affaire vous amène, ô Envoyés ? ».
« Nous sommes envoyés, dirent-ils, vers un peuple de scélérats ».
« Excepté la famille de Loth, que nous sauverons tous ».
« Hormis sa femme, car nous avions décidé qu’elle serait du nombre des ensevelis ».
Lorsque les envoyés arrivèrent chez la famille de Loth.
Ils leur dit : « Vous êtes des inconnus ».
« Il n’en est rien, dirent-ils, mais nous sommes venus à toi, porteurs de ce que ton peuple mettait en doute ».
« Nous venons à toi, porteurs de la vérité, et nous sommes véridiques ».
« Pars donc à cette heure de la nuit, et emmène ta famille ; qu’aucun de vous ne regarde en arrière, et allez où il vous sera ordonné ».
Nous l’avisâmes de cette décision, qu’au point du jour ce peuple serait courtaudé.
Les habitants de la cité vinrent pour entendre la bonne nouvelle.
« Ces hommes, dit-il, sont mes hôtes, donc ne me déshonorez ».
« Craignez Dieu, et m’évitez l’opprobre ».
« Ne t’avons-nous pas défendu, dirent-ils, de recevoir chez toi aucun étranger ? ».
« Voici mes filles, dit-il, si vous faites ».
« Par ta vie... dans leur ivresse ils pataugeaient... ».
Au petit jour, le grand cri les emporta.
Nous la mîmes sens dessus-dessous, et précipitâmes sur eux des pierres du grand fourneau.
Ce sont là des signes pour ceux qui observent les traces.
Et elle est sur une voie encore fréquentée.
C’est là un signe pour les croyants.
Le peuple de Leïka aussi fut injuste, et de lui nous tirâmes vengeance.
Tous deux sont sur une voie très reconnaissable.
Le peuple d’EL H’IDJERI aussi traita d’imposteurs les envoyés.
Nous leur avions fait voir nos signes, mais ils s’en détournèrent.
Et ils creusaient paisiblement des demeures en le roc.
Au point du jour, le grand cri les emporta.
A quoi leur servit donc ce qu’ils possédaient... ?
C’est en toute vérité que nous avons créé les cieux et la terre, et ce qui est entre eux ; et l’heure viendra certainement... ? Pardonne donc généreusement.
C’est ton Seigneur qui est le souverain Créateur, l’Omniscient.
Nous t’avons révélé les SEPT versets Préfaces et le CORAN immense.
Ne tends par les yeux vers cette matière dont nous faisons jouir quelques couples parmi eux ; ne t’afflige pas sur leur sort, et tiens sous ton aile les croyants.
Dis-leur : « Je suis celui qui avertis clairement ».
Comme nous avions révélé autrefois aux « co-partageants ».
Ceux qui mirent en quartiers la lecture.
Par ton Seigneur ? Nous les interrogerons tous.
Sur ce qu’ils faisaient.
Annonce donc tout haut ce qui t’est ordonné, et laisse de côté les païens.
Nous t’avons suffi contre les moqueurs.
Ceux qui à Dieu associent d’autres, plus tard ils sauront.
Nous savons que ta poitrine est oppressée de ce qu’ils disent.
Proclame donc la louange de ton Seigneur, et sois au nombre des prosternés.
Adore ton Seigneur, jusqu’à ce que tu reçoives la CERTITUDE.
L’ordre de Dieu est venu ; ne soyez donc pas impatients de le voir s’accomplir ; gloire à Lui, et qu’Il est Très Haut au-dessus de ce qu’ils associent.
IL envoie du ciel les anges avec l’esprit, pour transmettre son ordre à qui IL veut d’entre ses serviteurs, enjoignant : « Avertissez qu’il n’est d’autre dieu que MOI ; n’adorez donc que MOI ».
IL créa les cieux et la terre en toute vérité ; qu’Il est Très Haut au-dessus de ce que les hommes associent.
IL créa l’humain d’une goutte, et le voici qu’il s’élève contre nous, en plaideur éloquent.
Les bestiaux, Il les créa ; ils produisent pour vous des matières qui vous tiennent au chaud, et vous vous nourrissez de leur chair.
Votre condition est relevée par leur éclat, quand vous les ramenez du pâturage, et quand vous les menez.
Ils portent vos lourds bagages jusqu’à des pays où vous n’arriveriez qu’en vous exténuant ; votre Seigneur est compatissant et miséricordieux.
Les chevaux, les mulets et les ânes, pour qu’ils vous servent de monture, et pour que rejaillisse sur vous l'éclat de leur possession ; et Il crée ce dont vous n’avez pas connaissance.
Dieu prend sur lui de montrer le droit chemin, il en est qui empiètent, et s’Il voulait, Il vous guiderait tous.
C'est lui qui fait tomber du ciel une eau, de laquelle vous buvez, et par elle poussent les arbustes de vos pâturages.
Par elle, Il fait pousser, pour votre substance, le blé et l’olivier, le palmier et la vigne, et des fruits de toutes espèces ; c’est là un signe pour les hommes qui méditent.
Pour vous Il mit en mouvement la nuit et le jour, le soleil, la lune et les étoiles ; tous se meuvent par ordre de lui ; ce sont là des signes pour des hommes qui comprennent.
Et ce qu'Il répandit à votre intention sur terre, et qui est de diverses couleurs. C’est là un signe pour des hommes qui réfléchissent.
C’est lui qui soumit les flots, afin que vous en retiriez, pour votre nourriture, une chair tendre, et des perles pour votre parure ; et tu vois les navires cinglants les flots, pour que vous cherchiez une générosité de lui ; peut-être serez-vous reconnaissants ?
Il jeta sur terre des montagnes, qu’elle ne vacille sous vos pas ; Il y fit couler les fleuves, et à sa surface fraya des voies ; peut-être que vous vous guiderez ?
Et des repères ; et par l’étoile les hommes se guident.
Celui qui crée est-Il donc comme celui qui ne crée rien ? Ne réfléchirez-vous pas ?
Et si vous énumérez les bienfaits de Dieu, vous ne finirez pas ; Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Dieu sait ce que vous cachez en vous-mêmes et ce que vous dites à haute voix.
Quant à ceux que vous invoquez, en-deçà de lui, ils ne créent rien, et sont eux-mêmes créés.
Ce sont des morts, et non point des vivants ; et ils ne savent pas quel jour ils seront ressuscités.
Votre Dieu est un Dieu unique ; ceux qui ne croient pas à l’autre vie, leurs cœurs nient la vérité, et eux sont pleins d’orgueils.
Nul doute que Dieu sait ce qu’ils cachent en eux-mêmes et ce qu’ils disent à haute voix ; et lui n’aime pas les superbes.
Quand on leur demande : « Qu’a révélé votre Seigneur ? ». Ils disent : « C’est un amas d’écritures entassées par les Anciens ».
Pour qu’au jour de la résurrection ils portent, en plus de leur charge entière, une partie des charges qui incombent à ceux qu’ils induisent en erreur, sans le savoir ; pire charge que celle qu’ils porteront.
Leurs devanciers aussi avaient entrepris ; Dieu mina leur édifice par la base ; le plafond s’effondra sur leurs têtes, et le supplice les assaillit, d’où ils ne se doutaient pas.
Ensuite, au jour de la résurrection, il les confondra : « Où sont, dira-t-il, mes associés, ceux au nom de qui vous me teniez tête ? ». L’opprobre, aujourd’hui, et l’ignominie, diront alors ceux qui ont reçu la connaissance, sont le partage des infidèles.
Ceux que les anges, venant pour arrêter leurs jours, surprennent injustes envers eux-mêmes. Ils offriront alors leur soumission, disant : « Nous ne faisions aucun mal ». « Si, et Dieu sait bien ce que vous faisiez ».
« Franchissez donc les portes de la Géhenne où vous resterez pour l’éternité ; pire habitat que celui des superbes ! ».
Et à ceux qui craignent Dieu, l’on demandera : « Qu’a révélé votre Seigneur ? » « Une parole de bien », répondront-ils. Ceux qui pratiquent le bien auront en ce monde une belle récompense, mais la demeure dernière vaudra mieux ; et ce sera une digne demeure que la demeure des vertueux !
Ils seront reçus dans le jardin d’Eden sous lequel coulent des fleuves et où ils auront ce qu’ils voudront ; c’est ainsi que Dieu récompensera ceux qui le craignent.
Ceux que les anges, venant pour arrêter leurs jours, trouveront vertueux : « Salut à vous, diront-ils ! Entrez en paradis, pour prix de vos œuvres ».
N’attendent-ils donc que voir venir les anges, ou que vienne l’ordre de ton Seigneur ? C’est ainsi que firent leurs devanciers, et Dieu ne leur fit nulle injustice, mais ce sont eux qui furent envers eux-mêmes injustes.
Leurs pires méfaits retombèrent sur eux, et ils furent emportés par ce qu’ils avaient pris en moquerie.
« Si Dieu avait voulu, diront les païens, nous, ni nos pères n’aurions rien associé, ni défendu quoi que ce fût ». C’est ainsi que firent leurs devanciers ; les envoyés ont-ils donc sur eux autre chose que la transmission claire ?
Nous suscitâmes parmi chaque génération un envoyé, enjoignant : « Adorez Dieu et évitez les idoles ». Il est d’eux que Dieu guida, et d’autres méritèrent d’être voués à erreur ; allez donc par la terre, et voyez quelle a été la fin de ceux qui ont renié.
Quoi que tu fasses pour les guider, sache bien que nul ne guidera ceux que Dieu voue à erreur, et nul ne prendra leur défense.
Ils jurent par Dieu, de toute la force de leurs serments, que Dieu ne ressuscitera pas les morts. Si, cela est sur lui une promesse véridique, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Pour qu’il leur explique ce qui faisait l’objet de leur désaccord, et pour que les infidèles sachent bien qu’ils avaient menti.
Quand nous voulons une chose, nous lui disons seulement : « Sois ». Elle sera.
Ceux qui émigrent dans la voix de Dieu, après avoir subi l’injustice, nous leur accorderons en ce monde une belle récompense, et la rémunération de l’autre vie sera plus grande, s’ils savaient.
Les persévérants qui en leur Seigneur se fient.
Nous n’envoyâmes, avant toi, que des hommes auxquels nous révélions ; questionnez donc le peuple du Rappel, si vous n’avez pas connaissance.
Porteurs des preuves et des cantiques. Et nous t’avons révélé le Rappel, pour que tu montres aux hommes ce qui leur fut révélé antérieurement ; peut-être qu’ils réfléchiront.
Ceux qui entreprennent les manœuvres impies sont-ils donc sûrs que Dieu ne fera pas sombrer la terre sous leurs pas ; ou que le supplice ne les assaillira pas d’où ils ne se doutent pas.
Ou qu’il ne les prendra pas en leurs ébats ; car ils ne mettront pas à bout la toute-puissance de Dieu.
Ou qu’il ne les emportera pas par dépérissement. Votre Seigneur est compatissant et miséricordieux.
Ne voient-ils pas toutes les œuvres de Dieu : leurs ombres s'étendent à droite et à gauche, prosternées devant Dieu, en toute humilité.
Et devant Dieu se prosternent ceux qui sont aux cieux et les animaux qui peuplent la terre, ainsi que les anges ; ils ne s'enflent point d'orgueil.
Mais craignent leur Seigneur au-dessus d’eux et font ce qui leur est ordonné.
Et Dieu dit : « N'adorez pas deux dieux, car lui est un dieu unique ; ne redoutez donc que Moi ».
A lui appartient ce qui est aux cieux, et ce que porte la terre, et à lui s'adresse le culte éternel ; craignez-vous donc d'autre que DIEU ?
TOUT bienfait dont vous jouissez vous vient de Dieu seul, et ensuite quand vous êtes atteints d'un mal, c'est à lui que vous gémissez.
Quand il vous guérit du mal, voici que certains de vous lui font des associés.
Qu'ils renient donc ce que nous leur donnons, et qu'ils jouissent de la vie ; plus tard, ils sauront.
Ils assignent à ce dont ils n'ont pas connaissance une portion de ce que nous leur procurons : par Dieu vous serez interrogés sur ce que vous profériez.
Ils attribuent à Dieu les filles. Gloire à lui, (loin de lui ce qu'ils prétendent !). Et à eux, ce qui est l’objet de leur préférence !
Et quant à l’un deux est annoncée une fille, il reste tout le jour la mine sombre, et sa poitrine est oppressée.
Il se soustrait aux regards, tant est désagréable la nouvelle qu’il a reçue : gardera-t-il honteusement cette fille, ou l’enfouira-t-il sous terre ? PIRE est leur jugement.
Ceux qui ne croient pas à l’autre vie, il leur convient la pire des paraboles, et à Dieu appartiennent les attributs transcendants ; c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Si Dieu reprenait les hommes pour leur injustice, il ne laisserait sur terre aucun être vivant, mais il les ajourne, jusqu’au terme fixé ; quand leur terme sera venu, ils ne le dépasseront d’une heure, ni ne le devanceront.
Ils attribuent à Dieu ce qu’ils ont en aversion, et leurs langues débitent faussement que leur condition est la plus enviable ; nul doute que le feu sera leur demeure et que leurs prétentions sont exagérées.
Par Dieu, nous envoyâmes à des générations avant, toi, mais Satan leur fit voir sous un beau jour leurs œuvres ; c’est lui aujourd'hui qui est leur allié, et ils auront un supplice douloureux.
Nous ne t’avons révélé le Livre que pour que tu leur expliques ce qui fait l'objet de leur désaccord, et comme direction et miséricorde pour les hommes qui ont foi.
Dieu fait tomber du ciel une eau par laquelle il fait revivre la terre, après sa mort ; c'est là un signe pour les bons entendeurs.
Vous avez en les bestiaux un phénomène à méditer ; nous produisons pour vous, de ce que portent leurs entrailles, d’entre les résidus de sang, un lait pur et délectable, que vous buvez à longs traits.
Et qui, mélangé aux fruits du palmier et de la vigne, vous procure des douceurs et une subsistance agréable ; c’est là un signe pour des hommes qui comprennent.
Et ton Seigneur inspira aux abeilles : « Faites-vous une demeure dans les montagnes et sur les arbres et les espaliers.
Nourrissez-vous des fruits de toutes espèces, et suivez les voies de votre Seigneur, pour vous bien aplanies ». Il sort de leurs abdomens un breuvage de différentes couleurs, en lequel il est une guérison pour les hommes ; c’est là un signe pour des hommes qui méditent.
Dieu vous créa, et ensuite il arrêtera vos jours ; et il est de vous qui sont ramenés jusqu’à l’âge extrême, pour qu’après leur connaissance ils ne sachent rien ; Dieu est omniscient et tout-puissant.
Dieu avantage les uns de vous sur d’autres, en la richesse ; ceux qui ont la préférence ne remettront pas leurs richesses à leurs esclaves, de sorte qu’ils y aient avec eux un droit égal ; ainsi donc, ils renient les bienfaits de Dieu !
Dieu vous fit de votre corps des épouses et de celles-ci vous fit naître des fils et des petits-fils, et il vous procure des aliments purs ; ainsi donc, à l’erreur ils ajoutent foi, et la grâce de Dieu ils la renient.
Ils adorent, en-deçà de Dieu, ce qui n’a aucun pouvoir de leur procurer une subsistance, des cieux ni de la terre, et qui ne peuvent.
Ne proposez donc pas à Dieu les comparaisons ; Dieu sait, et vous, vous ne savez pas.
Dieu propose en parabole un esclave possédé en toute propriété, incapable de rien, et d’autre part celui que nous avons pourvu d’une belle fortune, et qui en dispense, en secret, en public : seront-ils égaux ? Béni soit Dieu ! Mais la plupart d'eux ne savent pas.
Et Dieu propose en parabole deux esclaves : l’un muet, incapable de rien, et qui ne rapporte rien à son maître ; où qu’il l'envoie, il revient les mains vides : est-il l'égal de celui qui ordonne l’équité et qui est sur une voie droite ?
A Dieu appartient l'avenir de la terre et des cieux ; et l’heure n’est que l’affaire d’un clin d’œil, ou encore moins, car Dieu est tout-puissant.
Dieu vous tira du sein de vos mères, ne sachant rien, et vous doua d’ouïe, de vue et d’entendement ; peut-être serez-vous reconnaissants ?
Ne voient-ils pas les oiseaux, mûs dans l’atmosphère du ciel ? Dieu seul les retient ; ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi.
Dieu vous fit des demeures pour votre repos ; des peaux de bêtes, il vous fit des demeures que vous trouverez légères au jour de votre émigration et au jour de votre halte : et de leurs laines et leurs poils, un équipement et une matière jusqu’au terme fixé.
De ses œuvres, Dieu crée pour vous des ombres et des montagnes un abri ; et vous fit des sous-vêtements qui vous préservent du froid, et des cottes de mailles qui vous préservent de vos coups ; c'est ainsi qu’il achève de vous combler de grâce ; peut-être ferez-vous soumission ?
S’ils se détournent, sache que tu n'as sur toi que la transmission claire.
Ils reconnaissent les bienfaits de Dieu, et ensuite ils les renient, et la plupart d’eux sont des infidèles
Le jour viendra où nous susciterons de chaque peuple un témoin, et ensuite il ne sera permis aux infidèles de souffler mot, ni ne sera acceptée d’eux aucune excuse.
Lorsque les infidèles verront le supplice, il ne sera plus atténué pour eux, ni ils n'auront de répit.
Lorsque les païens verront leurs associés, ils diront : « Seigneur, voici nos associés, que nous invoquions, en-deçà de Toi ». « Vous avez menti », leur diront-ils.
Ils offrirent alors à Dieu leur soumission, ce jour, et ne trouveront plus ce qu’ils prétendaient avoir.
Les infidèles, et qui détournent de la voie de Dieu, nous leur doublerons le supplice, en punition de leurs méfaits.
Le jour viendra où nous susciterons de chaque peuple un témoin contre eux, pris parmi eux, et nous t'amènerons pour être témoin contre ce peuple-ci après que nous t'avons révélé le livre, portant explication de toutes choses, et comme direction, miséricorde et bonne nouvelle pour les Musulmans.
Dieu ordonne l'équité et la bienfaisance, et de bien traiter les proches ; et il réprouve le vice, l'inconvenance et l'injustice ; il vous admoneste : peut-être que vous réfléchirez ?
Observez l’alliance de Dieu, quand vous faites alliance, et ne violez pas les serments, après les avoir prononcés fermement, alors que vous avez pris Dieu pour garant ; et ce que vous ferez, Dieu le saura.
Ne soyez pas comme celle-là qui défit son fil, après avoir filé solidement, vous trompant les uns les autres par de faux serments qu'un peuple ne soit plus nombreux que l’autre. Ce n’est là qu’une épreuve à laquelle Dieu vous soumet, et au jour de la résurrection, il vous expliquera ce qui faisait l’objet de votre désaccord.
Si Dieu voulait, il ferait de vous tous un même peuple, mais Il voue à erreur qui Il veut et guide qui Il veut ; et au jour de la résurrection, vous serez interrogés sur ce que vous faisiez.
Ne vous trompez donc pas les uns les autres par de faux serments, car alors un pied glisserait, après avoir été ferme ; vous goûteriez le pire supplice pour, vous être détournés de la voie de Dieu, et vous auriez un supplice immense.
Ne troquez pas l'alliance de Dieu contre une matière de peu ; ce que Dieu a devers lui vaudra mieux pour vous, si vous savez.
Ce que vous avez devers vous périra, et ce qui est auprès de Dieu restera à jamais ; et lui paiera aux persévérants leur récompense, pour le meilleur de leurs œuvres.
Ceux ou celles qui pratiquent le bien, tout en ayant la foi, nous leur assignerons une belle existence, et leur paierons leur récompense pour le meilleur de leurs œuvres.
Quand tu récites le Coran, cherche refuge auprès de Dieu, contre Satan, —qu'il soit lapidé.
Il n’a aucun pouvoir sur les croyants, qui en leur Seigneur se fient.
Son empire se borne à ceux qui le prennent pour allié, et ceux qui l’associent au culte de Dieu.
Quand nous substituons un verset à un autre, —et Dieu sait mieux ce que lui révèle,— ils te disent : « Tu n’es qu’un imposteur ». C’est plutôt que la plupart d’eux ne savent pas.
Dis-leur : « C’est le Saint-Esprit qui du ciel en est venu porteur, de la part de ton Seigneur, en toute vérité ». pour affermir les croyants et comme direction et bonne nouvelle pour les Musulmans.
Nous savons qu’ils disent : « Ce ne sont là que les enseignements d’un humain ». Celui qu’ils invoquent parle une langue étrangère, et ce livre est en langue arabe, claire.
Ceux qui ne croient pas aux versets de Dieu, Dieu ne les guidera pas, et ils auront un supplice douloureux.
Il ne profère le mensonge que ceux qui ne croient pas aux versets de Dieu : et ce sont eux les imposteurs.
Quiconque renie Dieu, après sa croyance, —non celui qui est contraint, alors que son cœur demeure ferme dans la foi ;— mais celui qui, sciemment, accepte à cœur ouvert l’infidélité, ceux-là seront chargés de la colère de Dieu et ils auront un supplice immense.
Cela, parce qu’ils préfèrent à l’autre vie le monde d’ici-bas, et Dieu ne guidera pas les infidèles.
Ceux-là, Dieu appose les scellés sur leurs cœurs, leur ouïe et leur vue, et ce sont eux les inattentifs.
Nul doute qu’en l’autre vie ce seront eux les perdus.
Mais ceux qui émigrent, après avoir été tourmentés, et qui ensuite combattent et persévèrent, sache que ton Seigneur, après cela, est pardonneur et miséricordieux.
Le jour viendra où chacun viendra plaider sa propre défense ; chacun sera rémunéré selon ses œuvres, et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Dieu propose en parabole une cité qui était confiante et en paix, et recevait de toutes parts à profusion sa subsistance ; elle renia les bienfaits de Dieu, et en punition de ce qu’elle pratiquait, Dieu lui fît goûter les rigueurs du manteau de l’alarme et la disette.
Un envoyé d’entre eux leur était parvenu, mais ils le renièrent, et le supplice les emporta alors qu’ils étaient injustes.
Nourrissez-vous des aliments purs et licites que Dieu vous procure, et reconnaissez les bienfaits de Dieu, si c’est lui que vous adorez.
Il ne vous défend que la bête morte naturellement, le sang, la chair de porc, et ce qui est immolé à d’autres que Dieu ; celui qui, sans intention de péché ni transgression, se trouve dans la nécessité, Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ne dites pas de ce dont vos langues font une description mensongère : « Ceci est licite et cela est illicite ». Proférant le mensonge sur le compte de Dieu ; ceux qui profèrent sur le compte de Dieu le mensonge ne prospéreront pas.
Jouissance éphémère, et ils auront un supplice douloureux.
Et aux Juifs, nous défendîmes ce que nous t’avons déjà révélé ; pour nous, nous ne leur fîmes aucune injustice, mais ce sont eux qui furent injustes envers eux-mêmes.
Ensuite, pour ceux qui font le mal par ignorance, et après cela, se repentent et font de bonnes œuvres, sache que ton Seigneur, après cela, est pardonneur et miséricordieux.
Abraham fut un digne pontife, fidèle à Dieu, et à lui seul il voua son culte ; et il ne fut point du nombre des païens.
Reconnaissant des bienfaits de Dieu, qui l’attira à lui et lui montra une voie droite.
Nous lui accordâmes en ce monde une belle récompense, et en l’autre vie, il sera au nombre des justes.
Ensuite, nous te révélâmes de suivre la religion droite d’Abraham, qui ne fut point du nombre des païens.
Le sabat ne fut prescrit qu’à ceux qui sont tombés en désaccord sur lui, ton Seigneur, au jour de la résurrection, jugera leur différend.
Appelle donc à la voie de ton Seigneur, par la sagesse et la juste admonition et soutiens leur discussion avec douceur ; ton Seigneur connaît mieux ceux qui s’égarent hors de sa voie, et lui connaît mieux les bien-guidés.
Quand vous tirez vengeance, n’infligez que l’égal de la peine que vous aurez subie ; et si vous prenez patience, cela vaudra mieux, pour les persévérants.
Persévère donc, et tu ne persévéreras que par la grâce de Dieu ; ne t’afflige pas sur leur sort, et ne sois pas en peine de ce qu’ils entreprennent.
Dieu est avec ceux qui le craignent et ceux qui pratiquent le bien.
Gloire à CELUI qui de nuit fit transporter son Serviteur honoré, du Temple Sacré au Temple extrême, duquel nous bénîmes les alentours, pour lui faire voir des signes de nous ? C’est Lui le Parfait Entendeur, le Clairvoyant.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le livre, et en fîmes une direction pour les Israélites, leur enjoignant : « Ne vous fiez en nul autre que MOI ».
Postérité de ceux que nous portâmes avec Noé... —il fut un serviteur très reconnaissant.
Nous décrétâmes, aux Israélites, dans, le Livre : « Vous malferez sur terre deux fois, et vous rebellerez grandement ».
« Quand viendra l’époque de la promesse première, nous susciterons contre vous des serviteurs à nous, — aux coups durs, ils mettront à nu jusqu’aux intervalles entre les demeures » ; et ce fut une promesse accomplie.
Nous vous donnâmes ensuite la revanche sur eux, vous fîmes profusion de richesses et d’enfants, et vous dotâmes d’une plus nombreuse armée.
Si vous faites bien, vous ferez bien à vous-mêmes ; et si vous faites mal, il retombera sur vous ; quand viendra l’époque de l'autre promesse, — qu'ils vous défigurent la face, qu’ils pénètrent dans le Temple, comme ils y entrèrent la première fois, et qu’ils détruisent de fond en comble ce qu'ils domineront.
Peut-être que votre Seigneur vous fera grâce ? Si vous recommencerez, nous recommencerons, et nous avons fait la Géhenne pour les infidèles pour y être encerclés.
Ce Coran montre la voie la plus droite, et annonce aux croyants qui font de bonnes œuvres, qu’ils auront une rémunération immense.
Et ceux qui ne croient pas à l'autre vie, nous leur préparerons un supplice douloureux.
L’humain invoque en mal ce qu'il invoquerait en bien ; et de tous temps l'humain fut impatient.
Nous fîmes de la nuit et du jour deux signes ; nous effaçâmes le signe de la nuit, et fîmes visible le signe du jour, pour que vous cherchiez une générosité de votre Seigneur, et pour que vous sachiez le nombre des années et le calcul, et toute chose, nous l’avons expliquée clairement.
A tout homme nous imposâmes son augure, qu’il porte au cou ; et nous lui sortirons, au jour de la résurrection, un livre qu’il trouvera ouvert.
« Lis ton livre ; il suffit de toi-même, en ce jour, pour te demander compte ».
Quiconque se guide ne guidera que lui-même, et quiconque s’égare n’égarera que lui ; nul ne portera la charge de l’autre, et nous ne sommes point pour supplicier, jusqu’à ce que nous ayons suscité un envoyé.
Quand nous voulons anéantir une cité, nous conférons l’autorité à ses habitants les plus riches ; ils y donnent libre cours à leur perversion ; sa condamnation est alors prononcée, et nous la détruisons de fond en comble.
Que de générations nous anéantîmes, postérieurement à NOE ? Et il suffit de ton Seigneur pour connaître et voir les péchés de ses serviteurs.
Quiconque a en vue la vie immédiate, nous lui avancerons en elle ce que nous voulons, pour qui nous voulons, et le vouerons ensuite à la Géhenne, où il sera jeté, — honni et abandonné de Dieu.
Et quiconque a en vue l’autre vie, et fait les œuvres qui la méritent, tout en étant croyants, ceux-ci leurs œuvres seront approuvées.
A tous nous dispensons, à ceux-ci et ceux-là, sur la générosité de ton Seigneur ; et la grâce de ton Seigneur ne fut interceptée.
Vois comme nous avons avantagé les uns d’eux sur les autres ; et en l’autre vie, les rangs seront encore plus hauts, et plus grande y sera la préférence.
N’associe à Dieu aucune divinité, car tu resterais là, honni et abandonné de Dieu.
Ton Seigneur décréta que vous n’adoriez que lui, et traiteriez bien les père et mère ; si tant est que la vieillesse atteigne chez toi l’un d’eux, ou tous les deux, ne leur dis : « Fis donc... ? » ni n’invective contre eux, mais leur parle avec douceur.
Tiens-les tendrement sous ton aile, par miséricorde, et dis : « Seigneur, fais-leur grâce, comme ils m’ont élevé quand j’étais petit ».
Votre Seigneur sait mieux ce que vous avez au cœur, si vous êtes des justes, sachez qu’aux repentants lui est pardonneur.
Porte au proche sa part, au pauvre et au voyageur, et évite tout gaspillage.
Car les prodigues furent les frères des satans ; et Satan envers son Seigneur fut très infidèle.
Et si tant est que tu les laisses, en vue d’une grâce de ton Seigneur, à laquelle tu t’attendes dis-leur alors un mot de regret.
N’attache pas ta bourse à ton cou, ni dépense à pleines mains, car tu resterais là, désapprouvé, les mains vides.
Ton Seigneur fait profusion de richesses à qui Il veut, et pour d’autres, réduit la subsistance, car Il connaît bien ses serviteurs et Il les voit bien.
Ne tuez pas vos enfants, par crainte de pauvreté ; nous pourvoirons à leur subsistance et à la vôtre ; et l’infanticide fut un crime monstrueux.
N’approchez pas de l’adultère, car il fut un vice, et mauvais fut son chemin.
Ne mettez pas à mort l’être humain, que Dieu fit sacré, sauf pour raison juste ; et quiconque est tué injustement, nous aurons conféré à son représentant une preuve évidente ; qu’il n’abuse pas en sa vengeance, car il sera assisté.
Ne touche pas qu’avec ménagement au bien de l’orphelin, jusqu’à ce qu’il atteigne toute sa force ; et observez l’alliance car l’alliance il sera sur elle demandé compte.
Comblez la mesure, quand vous mesurez, et pesez avec la balance juste, cela vaudra mieux et sera de plus belle interprétation.
Ne suis pas ce dont tu n’auras pas connaissance : de l'ouïe, la vue et l’entendement, de tout cela il sera demandé compte.
Ne marche pas sur terre avec importance, car tu n’y feras pas un trou avec le pied, ni n’égaleras les montagnes en hauteur.
Tout cela est faute, aux yeux de ton Seigneur, et chose réprouvée.
Tels sont les préceptes de sagesse que ton Seigneur te révèle, et n’associe à Dieu aucune divinité, car tu serais jeté en la Géhenne, réprouvé et refoulé.
Votre Seigneur vous a-t-Il laissé en partage les fils, et a-t-Il pris parmi les anges, des femelles ? Vous dites là un blasphème monstrueux.
Nous avons multiplié dans ce Coran les enseignements, pour que les hommes réfléchissent mais cela ne leur ajoute qu’aversion.
Dis-leur : « S’il y avait avec lui d’autres dieux, comme vous dites, ils chercheraient alors vers celui au trône sublime une voie d’accès ».
Gloire à lui et qu’il est très haut au-dessus de ce qu’ils disent.
Les sept cieux, la terre et ceux qui les peuplent le glorifient ; et il n’est pas une chose qui ne proclame sa louange, mais vous ne comprenez pas leur glorification ; et de tous temps il fut pardonneur et plein de longanimité.
Quand tu récites le Coran, nous tendons entre toi et ceux qui ne croient pas à l’autre vie un rideau fermé.
Nous mettons la confusion dans leur esprit ; qu’ils ne le comprennent ; et dans leur ouïe un embarras ; et quand en le Coran tu invoques ton Seigneur seul, ils tourneront le dos et prendront la fuite.
Nous savons mieux avec quel sentiment ils écoutent, quand ils te prêtent l’oreille ; quand ils se parlent à voix basse, et que les injustes disent : « Vous ne suivez là qu’un homme ensorcelé ».
Vois comme ils proposent les comparaisons à ton sujet ; comme ils s’égarent et ne peuvent trouver une issue.
« Quand nous serons devenus des ossements, disent-ils, et réduits en poudre, serons-nous ressuscités en une création nouvelle ? ».
Dis-leur : « Soyez de pierre, ou de fer ».
« Ou toute autre matière qui vous paraisse assez dure ». « Qui donc nous ramènera ? » Diront-ils. Dis-leur : « Celui qui vous créa la première fois ». Ils secoueront la tête, en te regardant d’un air sceptique, et diront : « Quand cela sera-t-il ? ». Dis-leur : « Il se peut qu’il soit proche ».
« Le jour où il vous appellera, et que vous répondrez par sa grâce ; et vous penserez n’être resté que peu de temps ».
Dis à mes serviteurs qu’ils parlent avec modération, car Satan décoche entre eux ses traits, et Satan fut pour l’homme un ennemi déclaré.
Votre Seigneur sait mieux ce qu’il en est de vous, s’Il veut, Il vous fait grâce, ou s’Il veut, Il vous supplicie ; et nous ne t’avons pas envoyé pour être leur répondant.
Ton Seigneur sait mieux ce qu’il en est de ceux qui peuplent la terre et les cieux ; nous avantageâmes certains prophètes sur d’autres, et donnâmes à David un psautier.
Dis-leur : « Invoquez ceux que vous prétendez, en-deçà de lui ; ils ne pourront vous guérir du mal, ni l’enrayer ».
Ceux-là qu’ils invoquent cherchent eux-mêmes accès auprès de leur Seigneur : qui d’eux sera le plus près ? Ils espèrent en sa grâce, et de sa part craignent le supplice ; et de la part de ton Seigneur le supplice fut redoutable.
Il n’est pas une cité qui avant le jour de la résurrection ne sera par nous anéantie ou livrée à un dur supplice ; cela est dans le livre, ainsi écrit.
Rien ne nous empêche d'envoyer des messagers, porteurs des signes, sinon que les anciens les traitèrent d'imposteurs ; et nous donnâmes à Tamoud la chamelle, dessillant les yeux ; mais ils furent injustes envers elle ; et nous n’envoyons les messagers, porteurs des signes, que pour inspirer la crainte de Dieu.
Il fut un jour que nous te dîmes : « Ton Seigneur a emporté des hommes... ». Et la vision que nous t’avons montrée, nous ne l’avons faite que pour soumettre les hommes à tentation ; et l’arbre maudit en le Coran nous les appellerons à la crainte, mais cela ne double que leur frénésie.
Il fut un jour que nous dîmes aux anges : « Prosternez-vous devant ADAM ». Ils se prosternèrent, excepté Satan, qui dit : « Me prosternerais-je devant celui que tu créas de limon ? ».
« Vois-tu, dit-il, celui que tu préfères à moi, si tu me laisses en vie jusqu’au jour de la résurrection, je m’adjoindrai sa postérité excepté un petit nombre ».
« Va-t-en, dit-il, et quant à ceux qui parmi eux te suivront, la Géhenne sera pour vous tous un châtiment complet ».
« Fais partir par ta voix qui tu pourras sur leur nombre, et rue-toi sur eux avec ta cavalerie et ton infanterie ; partage avec eux leurs richesses et leurs enfants, et fais leur des promesses » ; et Satan ne leur promet que séduction.
Mes serviteurs, tu n’as sur eux aucun pouvoir, il suffit de ton Seigneur comme répondant.
Votre Seigneur qui pousse sur les flots les navires vous portant, pour que vous cherchiez une générosité de lui ; il fut pour vous miséricordieux.
Quand le mal vous atteint sur mer, vous ne trouverez plus qui invoquer, excepté lui ; et quand il vous délivre, et que vous êtes sur terre ferme, vous passez outre ; et de tous temps l’humain fut très infidèle.
Etes-vous donc sûrs qu’il ne fera pas sombrer sous vos pas les parages du continent, ou précipitera sur vos têtes une grêle meurtrière ? Vous n’en trouveriez ensuite nul qui vous en répondrait
Ou êtes-vous sûrs qu’il ne vous y ramènera pas une autre fois, et ne déchaînera pas contre vous un vent impétueux, qui vous engloutirait, pour avoir renié ? Vous ne trouveriez ensuite nul qui nous en poursuivrait.
Nous honorâmes les enfants d’Adam et les portâmes sur terre et sur mer ; nous leur procurâmes une subsistance pure et les préférâmes visiblement à un grand nombre de ceux par nous créés.
Le jour viendra où nous appellerons chaque peuple à son livre ; quiconque alors recevra son livre à la main droite, ceux-là liront leur livre, et, d’un zeste ne seront opprimés.
Et quiconque en cette vie est aveugle sera en l’autre vie aveugle, et hors de la bonne voie encore plus égaré.
N’ont-ils pas failli te tenter au sujet de ce que nous te révélâmes, pour que tu profères sur notre compte un autre dire ? Ils t’auraient pris alors pour confident.
Si nous ne t’avions affermi, tu aurais failli pencher de leur côté, quelque peu.
Nous t'aurions alors fait goûter doublement le plaisir de la vie et la douleur de la mort ; et tu ne trouverais ensuite contre nous personne qui te défendrait.
Et n’ont-ils pas failli te faire partir du pays, et t’en éloigner ? Ils ne seraient alors restés après toi que peu de temps.
Telle fut la loi ayant régi nos messagers, envoyés par nous dans les temps passés ; et tu ne trouveras à nos lois aucune variation
Célèbre la prière, au déclin du soleil, et jusqu’à la nuit noire ; à l’aube du jour avec le Coran, car au lever de l’aurore, le Coran est attesté.
Et aux heures de la nuit, récite-le en veillée pieuse, comme œuvre de surcroît pour toi : ton Seigneur veuille te ressusciter en un lieu que tu approuveras ?
Dis : « Seigneur, fais que mon entrée soit dans une intention juste et fais que ma sortie soit dans une intention juste ; et confère-moi de ta part une preuve évidente sur laquelle m’appuyer ».
Et dis : « La vérité est venue, et l’erreur a disparu... ». Et de tous temps l’erreur est périssable.
Nous révélons en le Coran ce qui est, une guérison et une miséricorde pour les croyants, et aux infidèles il n’ajoute que perdition.
Quand nous faisons grâce à l’homme, il se détourne et s’éloigne de ce côté ; et quand il est atteint d’un mal il perd tout espoir.
Dis leur : « Chacun fait à sa guise », et votre Seigneur sait mieux qui de vous suit le droit chemin.
Ils te questionnent sur l’âme. Dis-leur : « L’âme est affaire de mon Seigneur », et vous n’avez reçu, en fait de connaissance, que peu de chose.
Si nous voulions, nous emporterions ce que nous t’ayons révélé, et ensuite tu ne trouverais personne qui de nous te vengerait.
N’était une grâce de ton Seigneur ; — et sa générosité envers toi fut très grande.
Dis-leur : « Quand les hommes et les génies s’uniraient pour produire un Coran pareil à celui-ci, ils n’y arriveraient pas », lors même que les uns et les autres ils se soutiendraient.
Nous avons en ce Coran proposé aux hommes toutes sortes de paraboles, mais la plupart des hommes ne veulent que l’incroyance.
« Nous ne te croirons, disent-ils, que si pour nous tu fais jaillir de la terre un fleuve ».
« Ou que tu aies un jardin de palmiers et de vignes, à travers lequel tu ferais jaillir les fleuves à profusion ».
« Ou que tu fasses tomber le ciel sur nos têtes en blocs énormes, ou fasses venir Dieu et les anges par nuées ».
« Ou que tu aies une demeure somptueusement décorée, ou que tu t’élèves dans le ciel, et nous ne croirons à ton ascension que si tu nous envoies d’en haut un livre que nous lirons ». Dis-leur : « Gloire à mon Seigneur... Suis-je donc rien de plus qu’un humain, et un envoyé ? ».
Et rien n’empêche les hommes de croire, après que la lumière leur est parvenue, sinon qu’ils ont dit : « Dieu susciterait-il un humain comme envoyé ? ».
Dis-leur : « S’il y avait sur terre des anges qui marcheraient normalement, nous leur enverrions du ciel un ange comme messager ».
Dis-leur : « Il suffit de Dieu comme témoin entre vous et moi » ; Il connaît bien ses serviteurs et Il les voit bien.
Celui que Dieu guide est le seul bien-guidé ; et quiconque Il voue à l’erreur, à ceux-ci tu ne trouveras, en deçà de lui, aucun allié ; au jour de la résurrection, nous les ferons traîner sur leurs faces, pour le rassemblement général ; aveugles, sourds et muets ; leur refuge sera la Géhenne ; chaque fois qu’elle languira, nous leur attiserons son feu.
Tel sera leur châtiment, pour avoir renié nos versets et pour avoir dit : « Quand nous serons devenus des ossements, et réduits en poudre, serons-nous ressuscités en une création nouvelle ? ».
Ne voient-ils pas que Dieu, qui créa les cieux et la terre est tout-puissant pour en créer de pareils, et leur assigna une date en leur destin sur laquelle il n’est aucun doute ? Mais les injustes ne veulent que l’incroyance.
Dis-leur : « Si les trésors de la grâce de mon Seigneur étaient en votre pouvoir, vous n'auriez garde d’y toucher, par crainte de la dépense » ; et de tous temps l’humain fut très parcimonieux.
Nous donnâmes autrefois à Moïse neuf signes évidents ; interroge donc les Israélites ; lorsqu’il vint à eux, et que Pharaon lui dit : « Je crois, ô Moïse, que tu es ensorcelé ».
« Tu sais bien, dit-il, que seul le Seigneur des cieux et de la terre a révélé ces signes, dessillant les yeux ; et quant à moi, je crois, ô Pharaon, que tu es en perdition ».
Il voulut les empêcher d’aller à la Terre promise —Palestine ;— nous l’engloutîmes, lui et tous ceux qui étaient avec lui.
Et après lui nous dîmes aux Israélites : « Demeurez en terre » ; quand viendra l’époque de la promesse dernière, nous vous ferons venir en affluence.
C’est en toute vérité que nous l’avons révélé, et en toute vérité il est descendu du ciel ; et nous ne t’avons envoyé que pour annoncer et avertir.
Porteur d’un Coran que nous avons distribué en chapitres, pour que tu le récites aux hommes, posément ; et nous l’avons révélé progressivement.
Dis-leur : « Croyez à lui — ou ne croyez ; ceux qui ont reçu connaissance révélée antérieurement, quand il leur est récité, tombent prosternés jusqu’au menton.
Et disent : « Gloire à notre Seigneur... La promesse de notre Seigneur ne pouvait manquer de s’accomplir »
Et ils tombent, jusqu’au menton, les larmes leur coulant des yeux ; et ce Coran double en leurs cœurs l’humilité.
Dis-leur : « Invoquez Dieu, ou invoquez le Miséricordieux ; quoi que vous invoquerez, sachez qu’à lui se rapportent les noms les plus beaux ». Ne dis pas tout haut ta prière, ni la chuchote entre les dents ; et cherche entre cela un moyen terme ».
Et dis : « Louange à Dieu, qui ne prit aucun pour fils, ni en l’empire n’eut aucun associé, et qui d’entre les plus vils ne prend aucun pour allié ? Et de lui exalte la grandeur ».
Louange à Dieu, qui révéla à son serviteur le Livre qu’Il fit exempt de tortuosité.
Livre droit, pour avertir de coups puissants de sa part, et annoncer aux croyants qui font de bonnes œuvres, qu’ils auront une digne récompense.
Où ils demeureront pour toute l’éternité.
Et pour avertir ceux qui disent : « Dieu a pris un fils ».
Ni eux ni leurs pères n’en ont aucune connaissance ; quelle monstruosité sort de leurs bouches ? Et ils ne disent qu’un mensonge.
Peut-être te laisserais-tu mourir de désolation, sur leurs traces, à voir qu’à cette parole ils n’ajoutent pas foi ?
Ce qui couvre la terre, nous en avons fait pour elle une parure, afin de les mettre à l’épreuve : qui d’eux ferait mieux ?
Et nous laisserons sa surface aride et dénudée.
N’as-tu pas pensé que les gens de la caverne et du millésime étaient parmi nos signes un cas merveilleux.
Lorsque les jeunes gens se réfugièrent en la caverne : « Seigneur, dirent-ils, fais descendre sur nous une grâce de toi, et fraye-nous en notre affaire une issue... ».
Nous enrayâmes en eux l’ouïe, et les laissâmes en la caverne, durant nombre d’années.
Ensuite, nous les ressuscitâmes, pour que nous reconnaissions lequel des deux partis calculerait le plus exactement la durée de leur séjour.
Nous t’enseignons leur histoire, en toute vérité ; ce furent des jeunes gens qui avaient foi en leur Seigneur, et nous avions doublement illuminé leur esprit.
Et affermi leurs cœurs ; ils se levèrent donc et dirent : « Notre Seigneur, c’est le Seigneur des cieux et de la terre ; nous n’invoquerons, en-deçà de lui, aucun dieu, car nous dirions alors une énormité »
Voici notre peuple qui a pris, en-deçà de lui, des dieux : que n’en produisent-ils une preuve évidente ? Et qui est-il plus injuste que celui qui profère le mensonge sur le compte de Dieu ?
Puisse donc que vous les évitiez, eux et ce qu’ils adorent, en-deçà de Dieu et réfugiez-vous en la caverne ; votre Seigneur étendra sur vous une grâce de lui, et vous frayera en votre affaire une issue.
Et tu voyais le soleil, à son lever, s’écarter de leur caverne, vers la droite, et au coucher, les laisser de côté, vers la gauche, pendant qu’ils dormaient dans un espace d’elle ; c’est là un des signes de Dieu ; celui que Dieu guide est le seul bien-guidé, et quiconque il voue à erreur, tu ne lui trouveras aucun allié qui le guiderait.
Tu les aurais crus éveillés, alors qu’ils dormaient profondément ; nous les retournions tantôt sur la droite et tantôt sur la gauche ; et leur chien était là, les pattes de devant étendues sur le seuil ; si tu les avais vus, tu aurais reculé d’épouvante et tu aurais pris la fuite.
C’est ainsi que nous les ressuscitâmes, pour qu’ils se questionnassent entre eux : Combien de temps êtes-vous restés ? dit l’un d’eux. « Un jour, dirent les uns, ou une partie du jour. Votre Seigneur, dirent les uns, sait mieux combien vous êtes restés ; envoyez donc l’un de vous, porteur de votre argent que voici ; qu’il se rende dans la cité ; qu’il voie lequel y vend la meilleure nourriture, et qu’il vous en apporte de quoi subsister ; qu’il marche avec précaution, et ne mette personne sur votre piste ».
« Car si vous êtes découverts, les habitants vous lapideraient ou vous ramèneraient à leur religion, et jamais plus alors vous ne prospéreriez ».
C’est ainsi que nous les fîmes retrouver, pour qu’ils sachent que la promesse de Dieu est véridique, et que sur l’heure il n’est aucun doute. Les habitants disputaient entre eux, sur cet événement. « Emmurez-les dans la caverne, dirent les uns ; leur Seigneur sait mieux ce qu’il en est d’eux ». « Nous élèverons là un temple », dirent ceux qui triomphèrent en la discussion.
« Ils étaient trois, diront-ils, et le quatrième était leur chien ». « Ils étaient cinq, diront d’autres, et le sixième était leur chien ». Se livrant à des conjectures sur ce qu’ils n'ont point vu : « Ils étaient sept, diront les autres, et le huitième était leur chien ». Dis-leur : « Mon Seigneur sait mieux quel était leur nombre ». Ils ne sont connus que de quelques-uns, Ne discute à leur sujet que d’après la face des choses ; et ne questionne sur eux aucun.
Et ne dis d’aucune chose : « Je ferai ceci demain ».
A moins qu’il plaise à Dieu. Invoque ton Seigneur, quand tu oublies, et dis : « Peut-être que mon Seigneur me montrera une voie propice ».
« Ils passèrent en leur caverne trois cents ans, diront-ils, d’autres ajouteront neuf.
Dis-leur : « Dieu sait mieux quel temps ils sont restés ». A lui appartient le mystère des cieux et de la terre ; qu’il est bon entendeur et clairvoyant... Les hommes n’ont, en-deçà de lui, aucun allié, et aucun à son pouvoir n’associe.
Récite ce qui t’est révélé du livre de ton Seigneur ; nul ne changera ses paroles, et contre lui tu ne trouveras aucun refuge.
Persévère en personne avec ceux qui invoquent leur Seigneur, au matin et au soir, en vue de sa face ; et ne détourne pas d’eux tes regards, en vue de la pompe de ce monde ; n’écoute pas l’avis de quiconque nous avons rendu son cœur inattentif à notre invocation ; qui suit son seul caprice et se comporte en glouton.
Et dis-leur : « La vérité est venue de la part de votre Seigneur ; celui qui veut, qu’il ajoute foi, et celui qui veut, qu’il renie ». Nous préparerons aux injustes un feu dont le rempart les encerclera, et quand ils appelleront au secours, ils recevront une eau comme la poix fondue, et qui rôtit la face ; pire breuvage ! Et pire y sera l’accoudoir.
Quant à ceux qui ont foi et qui font de bonnes œuvres, sache que nous ne laissons pas sans récompense les œuvres de bien.
Ceux-ci auront pour demeure les jardins d’Eden sous lesquels coulent les fleuves ; ils y seront parés de bracelets en or, et habillés de soie fine, verte et éclatante ; étendus sur des lits somptueux, digne récompense... Et agréable y sera l’accoudoir.
Propose-leur en parabole deux hommes ; à l’un d’eux nous avions donné deux jardins de vignes, que nous avions entourés de rangées de palmiers, et séparés l’un de l’autre par un champ de blé.
Chacun des deux jardins produisait sa récolte, et n’en refusait rien ; nous avions fait jaillir à travers eux les cours d’eau.
Et il avait des récoltes. Il dit à son compagnon qui discutait avec lui : « Je suis plus riche que toi, et mon clan est plus puissant ».
Et il entra dans son jardin, alors qu’il était injuste envers lui-même : « Je ne crois pas, dit-il, que ceci jamais périra ».
Je ne crois pas que l’heure de la résurrection sonnera ; et si j’étais ramené devant mon Seigneur, je trouverai là un jardin qui vaudra mieux.
« Renies-tu, lui dit son compagnon, celui qui te créa de terre, ensuite d’une goutte, et ensuite forma de toi un homme ? ».
Quant à moi, c’est Lui, Dieu mon Seigneur, et je n’associerai à mon Seigneur aucun.
Que ne disait-tu, en entrant dans ton jardin : « Tel est ce qu’il plaît à Dieu ». Il n’est de puissance que par la grâce de Dieu... Si à tes yeux j’ai moins de richesses et moins d’enfants que toi.
Mon Seigneur veuille me donner un jardin qui vaudra mieux que le tien, et précipiter sur lui une calamité du ciel... Un matin, il serait une surface aride et glissante.
Ou un matin, son eau serait tarie : tu ne pourrais sous terre aller la réclamer.
Ses récoltes furent emportées, et un matin, il joignait les mains d’y voir dépensé tant ; contemplant son jardin en ruines sur ses souches : « Ah, disait-il, si je n’avais associé à mon Seigneur aucun... ».
Il n’eut aucune troupe pour le défendre contre Dieu, ni qui en tira vengeance.
La toute puissance alors resta aux mains du Dieu de vérité ; la récompense de lui vaudra mieux et auprès de lui le retour sera meilleur.
Et propose-leur la parabole de la vie d’ici-bas ; elle est comme une eau que nous faisons tomber du ciel ; les plantes de la terre s’y mêlent, et un matin, elle est une paille hachée, que les vents éparpillent, et Dieu est tout-puissant.
Les richesses et les enfants sont la parure de la vie d’ici-bas, et les bonnes œuvres durables, auprès de ton Seigneur, vaudront mieux comme récompense et vaudront mieux comme rendement.
Le jour viendra où nous ferons disparaître les montagnes ; tu verras la terre à nu, et nous rassemblerons les hommes, sans en omettre aucun.
Ils seront amenés devant ton Seigneur, en rang : « Vous revenez devant nous, en ce jour, comme nous vous créâmes la première fois ; mais vous prétendiez qu'à votre retour nous n’avions point fixé un terme ».
Et sera déposé le livre ; tu verras les scélérats effrayés de ce qu’il porte : « Malheur à nous, diront-ils, qu’a-t-il ce livre qui n’omet pas une seule action, petite ou grande, dont il ne fasse mention ? ». Ils retrouveront devant eux ce qu’ils auront fait et ton Seigneur ne fera injustice à aucun.
Il fut un jour que nous dîmes aux anges : « Prosternez-vous devant ADAM ». Ils se prosternèrent, excepté Satan, qui étant l’un des génies, fut rebelle à l’ordre de son Seigneur ; le prenez-vous pour allié, lui et sa postérité, en-deçà de moi, alors qu’ils sont pour vous des ennemis ? Pire échange que font les injustes ?...
je ne les ai nullement pris à témoin de la création des cieux et de la terre, ni de leur propre création ; et je ne prendrai point pour bras droit les apôtres de l’erreur.
Le jour viendra où nous dirons : « Appelez mes associés, que vous prétendiez ». Ils les invoqueront, mais ils n’auront d’eux aucune réponse, et entre eux nous mettrons un abîme.
Les scélérats verront qu’ils vont y être précipités, et ne trouveront nulle part où lui échapper.
Nous avons dans ce Coran proposé aux hommes toutes sortes de paraboles, et l’homme est de tous les êtres celui qui discute le plus.
Rien n’empêche les hommes de croire, après que la Direction leur est venue, sinon qu’ils veulent éprouver la loi immuable ayant régi les Anciens, ou voir le supplice venir de face à eux.
Nous n’envoyons les messagers que pour annoncer et avertir, et les infidèles argumentent de l’erreur pour réfuter la vérité, prenant en moquerie mes versets et les avertissements qu’ils reçoivent.
Et qui est-il plus injuste que celui qui, les versets de son Seigneur lui étant rappelés, les laisse de côté et oublie ce que perpétrèrent ses mains ? Nous avons jeté dans leur esprit la confusion ; - qu’ils ne comprennent, - et dans leur ouïe un embarras ; même si tu les appelles à la bonne voie, jamais ils ne se guideront.
Ton Seigneur, le Pardonneur, celui à la miséricorde immense, s’il les reprenait pour ce qu’ils perpètrent, il leur avancerait le supplice ; mais il leur est assigné un terme, en-deçà duquel ils ne trouveront aucun refuge.
Voyez donc les cités ; nous les anéantîmes, lorsqu’elles furent injustes, et à leur destruction nous avions fixé un terme.
Il fut un jour que Moïse dit à son jeune compagnon : « Je ne m’arrêterai pas, que je ne sois parvenu à l’embouchure de la mer, dussé-je partir pour les éternités »
Lorsqu’ils arrivèrent à l’embouchure, ils oublièrent leur poisson, qui s’élança dans la mer et reprit son chemin.
Lorsqu’ils eurent gagné l’autre rive, il dit à son compagnon : « Apporte-nous notre repas, nous venons de faire là un voyage fatiguant.
« Vois-tu, dit-il, lorsque nous nous sommes retirés vers le rocher, j’ai oublié le poisson ; ce n’est que Satan qui me l’a fait oublier ; et il a pris son chemin dans la mer : voilà qui est merveilleux ».
« C’est là, dit-il, ce que nous voulions ». ils revinrent sur leurs pas, en suivant leurs traces.
Ils trouvèrent un de nos serviteurs, sur qui nous avions fait descendre une grâce de nous, et à qui nous avions de notre part enseigné une connaissance.
« Veux-tu, lui dit Moïse, que je te suive pour que tu m’enseignes quelque notion de ce que tu as appris ? ».
« Tu ne pourras, dit-il, en ma compagnie, prendre patience ».
« Et comment supporterais-tu de voir ce dont tu n’aurais pas connaissance ? ».
« S’il plaît à Dieu, dit-il, tu me trouveras persévérant, et à aucun de tes ordres je ne contreviendrai ».
« Si tu me suis, dit-il, ne me questionne sur aucune chose, jusqu’à ce que je t’en rappelle le souvenir ».
Ils partirent et montèrent sur l’embarcation ; notre serviteur y pratiqua un trou. « La perces-tu, dit-il, pour noyer ceux qui la montent ? Tu as fait là une chose énorme ».
« N’ai-je pas dit que tu ne pourrais en ma compagnie prendre patience ? ».
« Ne me reprends pas pour ce que j’ai oublié, et ne me mets pas à la gêne, pour ce que j’ai dit ».
Ils partirent et rencontrèrent un jeune enfant, que notre serviteur tua. « Mets-tu à mort, dit-il, un être qui aurait pu donner naissance à tant d’autres, et sans nécessité de talion ? Tu as fait là, en vérité, une chose horrible ».
« Ne t’ai-je pas dit que tu ne pourrais en ma compagnie, prendre patience ? ».
« Si à l’avenir je te questionne sur quoi que ce soit, alors ne me laisse pas t’accompagner, car de ma part tu as mérité toute excuse ».
Ils partirent et arrivèrent à une cité, aux habitants de laquelle ils demandèrent l’hospitalité ; ceux-ci leur firent mauvais accueil ; ils trouvèrent là une muraille qui allait s’effondrer et que notre serviteur releva : « Si tu voulais, dit-il, tu en recevrais un salaire ».
« Le moment est venu, dit-il, de me séparer de toi ; je t’enseignerai donc l’interprétation de ce qui a mis à bout ta patience ».
« Pour l’embarcation, elle appartient à des pauvres qui travaillaient en mer ; j’ai voulu la mettre en défaut, et derrière eux venait un roi qui réquisitionnait toute embarcation ».
Quant au jeune enfant, ses parents étaient croyants et nous craignîmes qu'il ne les poussât à la violence et à l’impiété ».
« Nous avons voulu donc que leur Seigneur le leur remplaçât par une postérité plus apte au bien et à la piété filiale ».
Enfin, quant à la muraille, elle appartient à deux jeunes orphelins habitant dans la cité ; sous ses fondations était caché un trésor pour eux, et leur père avait été un homme juste ; ton Seigneur a voulu donc qu’ils atteignent toute leur force et retirent leur trésor ; miséricorde de ton Seigneur, et ce n’est point par mon ordre que je l’ai fait. Telle est l’interprétation de ce qui a mis à bout ta patience ».
Et ils te questionnent sur celui aux extrêmes. Dis-leur : « Je vous réciterai un rappel de lui ».
Nous fortifiâmes sa position sur terre, et lui donnâmes de toute chose un principe.
Il suivit donc un principe.
Jusqu’à ce qu’il atteignît le lieu où le soleil se couche : il le trouva qui se couchait dans une source vaseuse, et auprès d’elle il trouva un peuple. Nous dîmes : « O toi aux extrêmes, ou tu supplicieras, ou à leur reconnaissance tu prendras un titre ».
« Celui qui est injuste, dit-il, nous le supplicierons, et ensuite il sera ramené devant son Seigneur, qui le livrera à un supplice horrible ».
« Quant à celui qui croit et fait de bonnes œuvres, il aura en récompense la fortune la meilleure, et nous lui dirons de notre ordre quelques mots ».
Ensuite, il suivit un principe.
Jusqu’à ce qu’il atteignit le lieu où le soleil se lève ; il le trouva qui se levait sur un peuple auquel nous n’avons donné contre lui aucune protection.
Ainsi en est-il, et nous savons tout ce qui est en ces parages.
Enfin, il suivit un principe.
Jusqu’à ce qu’il parvint entre les deux digues ; il trouva, en-deçà d’elles un peuple qui ne pouvait comprendre mot.
« O toi aux extrêmes, dirent-ils, Gog et Magog font des incursions dans ce pays ; veux-tu que nous te payions un subside pour que tu élèves entre eux et nous une digue ? ».
« Mon Seigneur, dit-il, m’a affermi dans ce qui vaut mieux ; venez-moi en aide avec force, et je mettrai entre eux et vous une dense muraille ».
« Apportez-moi des lingots de fer, jusqu’à ce que soit nivelé l’espace entre les deux versants ». « Soufflez, dit-il jusqu’à ce que le tout fut en feu ». « Apportez-moi, dit-il, de l’airain que je verserai dessus ».
Ils ne purent l’escalader, ni ne purent y faire brèche.
« C’est là dit-il, une grâce de mon Seigneur ; quand viendra le terme fixé par mon Seigneur, il la réduira à plat ; et la promesse de mon Seigneur est véridique ».
Nous les laisserons tourbillonner les uns dans les autres, et il sera soufflé dans le cor ; nous les rassemblerons tous.
Et nous ferons toucher du doigt la Géhenne aux infidèles réellement.
Ceux de qui un bandeau fermait les yeux à mon rappel, et qui ne pouvaient entendre mot.
Les infidèles croient-ils donc qu’ils prendront pour alliés mes serviteurs, en-deçà de moi ? Nous préparerons en la Géhenne, aux infidèles, un habitat.
Dis-leur : « Vous enseignerons-nous de qui les œuvres seront vouées à la plus totale perdition ».
Ceux de qui les œuvres allèrent en pure perte ; en la vie d’ici-bas, alors qu’ils croyaient bien faire ?
Ce sont ceux qui renient les versets de leur Seigneur, et ne croient pas à sa rencontre ; leurs œuvres seront vaines, et au jour de la résurrection, nous ne leur redresserons aucune pesée.
La Géhenne, tel sera leur châtiment, pour avoir renié et pris en moquerie mes versets et mes envoyés.
Quant à ceux qui croient et qui font de bonnes œuvres, ils auront pour demeure éternelle les jardins du Firdoussi.
Où jamais ils ne voudront variation à leur sort.
Dis-leur : « Si l’océan était d’encre, pour les paroles de mon Seigneur, l’océan tarirait avant que ne tarissent les paroles de mon Seigneur, même si nous apportions pareille quantité d’encre ».
Dis-leur : « Je ne suis qu’un humain pareil à vous, et il m’est révélé que votre dieu est un dieu unique ; celui donc qui s’attend à la rencontre de son Seigneur, qu’il fasse œuvres de bien, et au culte de son Seigneur n’associe aucun ».
K. H. I. A. C.
Récit de la grâce que ton Seigneur fit descendre sur son serviteur Zacharie.
Lorsqu’il invoqua son Seigneur à voix basse.
« Seigneur, dit-il, mes os fléchissent, et la tête s’enflamme de blancheur et grâce à ton invocation, Seigneur, je ne serai point malheureux ».
« Je crains d’être remplacé par des parents éloignés, et ma femme est stérile. Offre-moi un héritier de ta part ».
« Qui me succédera et succédera à la postérité de Jacob. Seigneur, et fais qu’il soit approuvé ».
« O Zacharie, nous t’annonçons un fils, dont le nom sera Jean, et à qui par le passé nous ne fîmes aucun homonyme ».
« Seigneur, comment aurais-je un fils, alors que ma femme est stérile, et que j’ai déjà atteint un âge avancé ? ».
« Ainsi en sera-t-il, c’est ton Seigneur qui le dit, ce sera pour moi chose facile, auparavant je te créai, alors que tu n’étais rien ».
« Seigneur, fais-moi un signe ». « Le signe, pour toi, sera que durant trois jours tu ne parleras aux hommes que par signes ».
Il sortit du sanctuaire, et s’adressant à son peuple, leur inspira : « Glorifiez, au matin et au soir ».
O Jean, prends le livre avec force : « Nous lui enseignâmes la sagesse, alors qu’il était encore enfant ».
« Et lui inculquâmes dans le cœur une grande bonté et de nobles sentiments ; il craignait Dieu ».
« Honora ses père et mère, et ne fut point rebelle, ni impérieux ».
Et salut sur lui, au jour où il vint au monde, au jour de sa mort, et au jour où à la vie il sera ramené.
Rappelle dans le livre Marie, lorsqu’elle se retira de sa famille vers un lieu à l’orient.
Et s’assit à l’écart d’eux derrière un mamelon. nous lui envoyâmes notre esprit, qui revêtit à ses yeux l’image d’un homme fait.
« Je cherche refuge, dit-elle, auprès du Miséricordieux contre toi, si tu crains Dieu ».
« Je ne suis, dit-il, que l’envoyé de ton Seigneur, pour t’offrir un fils de grand mérite ».
« Comment aurais-je un fils, dit-elle, moi que pas un humain n’a touchée, et qui n’ai point été une prostituée ? ».
« Ainsi en sera-t-il ; c’est ton Seigneur qui le dit : Ce sera pour moi chose facile ». Et pour que nous fassions de lui un signe pour les hommes, et une grâce de nous ; et ce fut un ordre accompli.
Elle le conçut, et portant son faix elle se retira vers un lieu lointain.
L’enfantement l’amena sous le rameau du palmier : « Ah, dit-elle, si j’étais morte avant ce jour, et que je fusse reléguée dans l’oubli ».
« Ne t’inquiète point, lui cria-t-il de dessous elle, ton Seigneur a fait courir à tes pieds un ruisseau ».
« Secoue sur ta tête le rameau du palmiers : il s’en répandra sur toi des dattes tendres, fraîchement cueillies ».
« Mange, bois et réjouis-toi. Si tant est que tu voies quelque humain, dis en toi-même : J’ai fait vœu d’un jeûne au Miséricordieux, et durant tout le jour je ne parlerai à aucun humain ».
Elle le prit entre ses bras et vint à son peuple : « O Marie, dirent-ils, tu portes là une infamie ».
« Sœur d’Aaron, ton père ne fut pas un homme de mauvaises mœurs, ni ta mère ne fut une prostituée ».
Elle le montra du doigt : « Comment parlerions-nous, dirent-ils, à un enfant au berceau ? ».
« Je suis, dit-il, le serviteur de Dieu, il me donna le livre et me fit prophète ».
« Il m’a fait béni, où que je sois, et me recommanda la prière et la dîme, tant que je serai en vie ».
« Et d’honorer ma mère : et il n’a point fait de moi un impérieux ni un malheureux ».
« Et salut sur moi, en ce jour où je viens au monde, au jour de ma mort, et au jour où à la vie je serai ramené ».
Tel fut Jésus fils de Marie, le verbe de vérité, de qui ils sont en doute.
Il ne sied à Dieu qu’Il prenne aucun pour fils ; gloire à lui et loin de lui ce qu’ils prétendent. Quand Il décide un ordre, Il lui dit seulement : « Sois ». Il sera.
« Et que Dieu est mon Seigneur et le vôtre ; n’adorez que lui ; c’est là une voie droite ».
Les sectes parmi eux tombèrent en désaccord ; malheur donc aux infidèles, de leur présence à un jour qui sera immense.
Qu’ils verront bien, et entendront, au jour où ils viendront à nous. Mais les injustes, aujourd’hui, sont dans une erreur manifeste.
Et avertis-les du jour du remords, lorsque l’ordre sera accompli, alors qu’ils seront inattentifs et n’ajouteront foi.
C’est nous qui hériterons la terre et ceux qu’elle porte, et devant nous ils seront ramenés.
Rappelle dans le livre Abraham : il fut un serviteur fidèle et prophète.
Il dit à son père : « Père, pourquoi adores-tu ce qui n’entend ni ne voit, ni te sert de rien ? ».
« Père j’ai connaissance de ce que tu ne sais point ; suis-moi je te montrerai une voie droite ».
« Père, n'adore pas Satan, car envers le Miséricordieux Satan fut rebelle ».
« Père je crains qu’un supplice ne t’atteigne de la part du Miséricordieux, et de Satan alors tu serais un allié ».
« Renoncerais-tu, dit-il, à mes dieux, o Abraham ? Si tu ne t’abstiens, je te lapiderai ; et va-t-en loin de moi ».
« Salut à toi, dit-il, j’implorerai mon Seigneur qu’Il te pardonne, car Il est pour moi bienveillant ».
« je vous éviterai, vous et ce que vous invoquez, en-deçà de Dieu, et j’invoquerai mon Seigneur : peut-être, grâce à l’invocation de mon Seigneur, ne serai-je pas malheureux ».
Lorsqu’il les eût quittés, eux et ce qu’ils invoquaient en-deçà de Dieu, nous lui fîmes don d’Isaac et Jacob, et chacun nous le fîmes prophète.
Nous leur offrîmes une part en notre grâce, et nous leur fîmes un haut renom de gloire.
Rappelle dans le livre Moïse : il fut dévoué à Dieu et fut un prophète et un envoyé.
Nous l'appelâmes, du flanc droit du Thor, et le rapprochâmes en entretien secret.
Et par une grâce de nous, nous lui offrîmes son frère Aaron comme prophète.
Rappelle dans le livre Ismaël : il fut fidèle à sa promesse et fut un prophète et un envoyé.
Il ordonnait à sa famille la prière et la dîme, et auprès de son Seigneur fut agréé.
Et rappelle dans le livre Enoc (ou IDRÎS) ; il fut un serviteur fidèle et un prophète.
Et nous l’élevâmes à une haute sphère.
Tels furent ceux que Dieu combla de sa grâce ; prophètes issus de la postérité d’Adam, et de ceux que nous portâmes avec Noé ; et de la postérité d’Abraham et d’Israël ; et ceux que nous guidâmes et attirâmes à nous : quand leur sont récités les versets du Miséricordieux, ils tombent prosternés, et les larmes leur coulent des yeux.
Des générations leur succédèrent, qui délaissèrent la prière et s’attachèrent aux plaisirs : ils rencontreront donc une perdition.
Excepté quiconque se repend, croit et fait de bonnes œuvres ; ceux-ci entreront en paradis et n’auront à souffrir aucune injustice.
Les jardins d’Eden que le Miséricordieux promit à ses serviteurs au temps qu’ils ne les voyaient pas ; et de lui la promesse sera accomplie.
Ils n’y entendront aucun propos futile, excepté : « Salut ». Et là, matin et soir, ils recevront leur subsistance.
Tel est le paradis que nous laisserons en héritage à ceux de nos serviteurs qui nous craignent.
Nous ne descendons que par ordre de ton Seigneur ; à lui appartient ce que nous avons devant nous et derrière nous et entre cela, et ton Seigneur n’est point oublieux.
Le Seigneur, des cieux et de la terre et de ce qui est entre eux ; adore-le et persévère en son adoration : lui connais-tu un homonyme ?
« Quand je serai mort, dit l’homme, serai-je ramené à la vie ? ».
Que ne se rappelle-t-il, l’homme, qu’auparavant nous le créâmes, alors qu’il n’était rien.
Par ton Seigneur, nous les rassemblerons, eux et les satans, et ensuite les ferons traîner devant la Géhenne, et mettre à genoux.
Ensuite, nous tirerons de chaque peuple ceux qui envers le Miséricordieux étaient rebelles.
Et ensuite, à nous de savoir qui d’eux méritent le plus d’être jetés.
Il n’est pas un de vous qui n’y viendra aborder ; ce fut là sur ton Seigneur un arrêt immanquable.
Ensuite, nous sauverons ceux qui nous craignent, et laisseront là les injustes, à genoux.
Quand nos versets leur sont récités clairement, les infidèles disent aux croyants : « Lequel des deux camps vaut mieux, et laquelle des deux assemblées est la plus belle ? ».
Que de générations antérieures nous avons anéanties, de qui les meubles étaient plus beaux, et l’assemblée, plus agréable d’aspect ?
Dis-leur : « Quiconque est dans l’erreur, que le Miséricordieux lui fasse toute profusion ». Jusqu’au jour où ils verront ce qui leur est promis ; ou le supplice, ou l’heure ; ils sauront alors lequel des deux camps est le pire et de qui est plus faible l’armée.
Dieu illuminera doublement ceux qui se sont guidés, et les bonnes œuvres durables auront auprès de ton Seigneur une récompense meilleure, et seront, de meilleur rendement.
Vois-tu celui qui renie nos versets et qui dit : « J’aurais des richesses et des enfants ».
A-t-il entrevu l’avenir, ou auprès du Miséricordieux contracté alliance ?
Il n’en est rien ; nous transcrirons ses dires, et multiplierons pour lui les jours du supplice.
Nous lui succéderons en ce qu’il dit, et il viendra à nous, seul et dépourvu.
Ils prennent, en-deçà de Dieu, des divinités, pour quelles leur soient un soutien.
Il n’en sera rien, mais elles renieront leur culte et s’élèveront contre eux en adversaires.
Ne vois-tu pas que nous avons lancé les satans contre les infidèles, les excitant violemment ?
Ne sois pas impatient de les voir souffrir, car nous leur tenons le compte, jour par jour.
Le jour viendra où nous rassemblerons en députation vers le Miséricordieux ceux qui le craignent.
Et pousserons les scélérats vers la Géhenne, brûlant de soif.
Nul n’aura pouvoir, d’intercession, excepté qui aura contracté auprès du Miséricordieux une alliance.
« Le Miséricordieux, disent-ils, a pris un fils ».
Vous proférez là une imposture monstrueuse !
Peu s’en faut que d’elle les deux volent en éclats ; que la terre s’entrouvre, et que les montagnes tombent en ruines.
Qu’ils aient attribué un fils au Miséricordieux.
Il ne sied au Miséricordieux qu’Il prenne aucun pour fils.
Et il n’est pas un aux cieux ni sur terre, et qui ne vienne au Miséricordieux, en humble serviteur.
Il les connaît un à un, et d’eux Il tient le compte exact.
Et au jour de la résurrection, chacun d’eux viendra à lui, seul et dépourvu.
Les croyants qui font de bonnes œuvres, le Miséricordieux leur fera amitié.
Nous ne l’avons facilité dans ta langue que pour que tu annonces par lui bonnes nouvelles à ceux qui craignent Dieu, et avertisses par lui les contradicteurs acharnés.
Que de générations antérieures nous avons anéanties ? Leur sens-tu quelque présence, ou perçois-tu de leur côté quelque bruissement ?
L T. H.
Nous ne t’avons point révélé le Coran pour te rendre malheureux.
Mais seulement un rappel, pour qui craint Dieu.
Révélation de celui qui créa la terre et les cieux très-hauts.
Le Miséricordieux, qui sur le trône se dressa.
A lui appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.
Et si tu parles à haute voix, sache que Lui connaît le secret et ce qui est caché.
Dieu, —nul autre dieu que lui.— A lui se rapportent les noms les plus beaux.
As-tu appris l’histoire de Moïse ?
Lorsqu’il vit luire un feu : « Restez en place, dit-il, à sa famille, j’ai pressenti un feu, peut-être que je vous rapporterai de là un tison, ou je trouverai sur le feu quelque indication ».
Lorsqu’il y parvint, il fut appelé : « O Moïse ».
C’est Moi ton Seigneur, ôte donc tes sandales ; tu es dans la vallée sainte, du nom de Touwa ».
« Et c’est Moi qui t’ai choisi : écoute donc ce qui sera révélé ».
« C’est Moi, Dieu, nul autre dieu que Moi... Adore-Moi et célèbre la prière pour mon invocation ».
« L’heure viendra, et peu s’en faut que je ne la cache ; pour que chacun soit rémunéré selon ce qu’il pratique ».
« Ne te laisse donc pas détourner d’elle par quiconque ne croit pas à elle et suit son seul caprice, car alors tu choirais bas ».
« Qu’est cela que tu portes à la main droite, ô Moïse ? ».
« C’est mon bâton, dit-il, sur lui je m’appuie, il me sert à gauler les feuilles pour la pâture de mon troupeau, et encore à d’autres usages.
« Jette-le, ô Moïse ».
Il le jeta, et voici qu’il était un serpent qui se remuait.
« Ramasse-le, dit-il, et ne crains rien, nous le ramènerons à son état premier ».
« Et fourre ta main dans ton manteau ; elle sortira toute blanche de lèpre, sans aucun danger : c’est là un autre signe ».
« Pour que nous te fassions voir de nos signes les plus grands ».
« Va donc à Pharaon, car il a outrepassé ».
« Seigneur, dit-il, ouvre-moi mon cœur ».
« Et facilite-moi ma mission ».
« Délie le nœud qui entrave ma langue ».
« Afin qu’ils comprennent ma parole ».
« Et adjoins-moi un ministre pris dans ma famille ».
« Mon frère Haaron ».
« Fortifie par lui mon bras ».
« Et associe-le à ma mission ».
« Pour que nous te glorifions fréquemment ».
« Et t’invoquions fréquemment ».
« Car tu nous observes en toute clairvoyance ».
« Ta demande est exaucée, dit-il, ô Moïse ».
« Et autrefois, nous fûmes généreux pour toi ».
« Lorsque nous révélâmes à ta mère ce qui sera révélé ».
« Mets-le dans le cercueil, et jette-le dans le fleuve ; que le fleuve le rejette sur le rivage, et que le recueille un ennemi de moi et ennemi de lui. Je te pris en affection, et pour que tu fusses formé sous mes yeux ».
« Ta sœur se rendit auprès d’eux, et leur dit : Vous indiquerai-je une famille qui prendra soin de lui ? Nous te ramenâmes à ta mère, pour qu’elle se réjouisse et n’eût point t’inquiétude. Plus tard, tu commis un meurtre, nous te délivrâmes de remords et t’exposâmes à toutes sortes de tentations. Tu demeuras plusieurs années parmi le peuple Médien ; ensuite tu vins sur un destin réglé, ô Moïse ».
« Et je te prends à mon service ».
« Partez donc, toi et ton frère, porteurs de mes signes, et ne négligez pas mon invocation ».
« Allez à Pharaon, car il a outrepassé ».
« Parlez-lui avec douceur, peut-être qu’il réfléchira ou qu’il craindra Dieu ».
« Seigneur, dirent-ils, nous craignons qu’il commette contre nous quelque excès ou qu’il outrepasse ».
« Ne craignez rien, dit-il, je serai avec vous, et je verrai et entendrai ».
« Allez à lui, et dites : Nous sommes les envoyés de ton Seigneur, laisse partir avec nous les Israélites, et ne les supplicie. Nous venons à toi, porteurs d’un signe de ton Seigneur, et salut à quiconque suit la bonne voie ».
Il nous a été révélé que le supplice atteindra quiconque renie et se détourne ».
« Qui donc est votre Seigneur, dit-il, ô Moïse ? ».
« Notre Seigneur, dit-il, c’est celui qui de tout pourvoit ses serviteurs, et ensuite les guide ».
« Qu’en est-il donc des générations antiques ? ».
« Leur histoire est auprès de mon Seigneur écrite sur un livre : mon Seigneur ne fait erreur ni n’oublie ».
« Lui qui vous fit de la terre un habitat, et vous y fraya des voies ; et qui fait tomber du ciel une eau, par laquelle nous faisons pousser des couples de plantes de toutes espèces ».
Nourrissez-vous et paissez vos bestiaux, ce sont là des signes pour les hommes d’entendement.
D’elle nous vous créâmes, et en elle nous vous retournerons ; et d’elle nous vous ferons sortir une autre fois.
Nous lui fîmes voir tous nos signes, mais il les renia et refusa obéissance.
« Viens-tu, dit-il, pour nous chasser de notre pays, par tes sortilèges, ô Moïse ? ».
Nous produirons devant toi des sortilèges pareils ; fixe donc entre toi et nous une rencontre, à laquelle de part et d’autre nous ne manquerons pas, sur un terrain plat.
La rencontre vous est promise, dit-il, pour le jour de fête, et que soit rassemblé le peuple, dans la matinée.
Pharaon se détourna, il rassembla ses sorciers, et vint en leur compagnie.
« Malheur à vous, leur dit Moïse, ne proférez pas sur le compte de Dieu le mensonge, car il vous emporterait par un supplice, et sera perdu quiconque profère l’imposture ».
Ils disputèrent de leur affaire entre eux, à voix basse.
« Ce sont là, dirent-ils, deux sorciers qui veulent vous chasser de votre pays, par leurs maléfices, et détruire votre organisation qui est la mieux ordonnée ».
« Rassemblez donc vos moyens,, et ensuite venez en rang, et en ce jour prospérera celui qui sortira vainqueur ».
« O Moïse, dirent-ils ou tu jetteras ou nous serons les premiers à jeter ».
« C’est à vous à jeter », dit-il. Voici qu’il lui semblait, sous l'effet de leur magie, que leurs bâtons et leurs cordes remuaient.
Moïse fut en lui-même saisi de frayeur.
Nous dîmes : « Ne crains rien ; c’est toi qui auras le dessus ».
« Jette ce que tu portes à la main droite, il avalera leurs impostures. Ce qu’ils ont fait là n’est qu’artifice de sorcier, et où qu’il aille, le sorcier ne prospérera ».
Les sorciers tombèrent prosternés : « Nous croyons, dirent-ils, en le Seigneur d'Aaron et de Moïse ».
« Le croyez-vous, dit Pharaon, avant que je vous autorise ? C’est donc lui votre chef, qui vous enseigna la magie : je vous ferai couper en diagonale les mains et les pieds, ensuite, je vous mettrai en croix sur les troncs des palmiers, et vous saurez qui de nous châtie le plus durement, et qui de nous restera maître du pays ».
« Nous ne te donnerons pas, dirent-ils, le pas-sur les preuves qui nous sont parvenues ; par celui qui nous créa. Décide donc ce que tu décideras, il ne t’appartient, de décider qu’en cette vie d’ici-bas ».
« Quant à nous, nous croyons en notre Seigneur, pour qu’Il nous pardonne nos fautes, et la sorcellerie à laquelle tu nous as contraints ; Dieu est plus digne souverain, et c’est lui l’Eternel ».
Quiconque ira à son Seigneur, chargé de crimes, aura la Géhenne où jamais il ne mourra ni ne sera en vie.
Et quiconque ira à lui, ayant ajouté foi et fait de bonnes œuvres, ceux-ci auront les hauts grades.
Les jardins éternels d’Eden, où ils demeureront éternellement et sous lesquels coulent les fleuves ; et telle sera la récompense de quiconque se purifie.
Nous révélâmes à Moïse : « Pars nuitamment, à la tête de mes serviteurs ; fraye-leur dans la mer une voie à sec, et ne crains aucune atteinte ni opposition ».
Pharaon se lança à leur poursuite, à la tête de ses armées ; ils furent engloutis dans les flots profonds.
Pharaon mena son peuple à égarement, et ne guida.
« Israélites, nous vous avons délivrés de votre ennemi, et nous vous promettons le pays à droite du Thor ; nous faisons descendre sur vous la manne et la caille ».
« Nourrissez-vous des aliments purs que nous vous procurons, et ne les profanez, car vous vous attireriez ma juste colère ; et quiconque est chargé de ma colère sera précipité dans l’abîme ».
« Et je serai pardonneur à quiconque se repent et croit, fait de bonnes œuvres et ensuite se guida ».
« Et toi, qu’est-ce donc qui t’a fait devancer ton peuple, ô Moïse ? ».
« Ils sont là, dit-il, sur mes traces ; et je me suis empressé au-devant de toi, Seigneur, en vue de ton approbation ! ».
« Nous avons après ton départ livré ton peuple à tentation, et le Sâmirî les a induits en erreur ».
Moïse retourna auprès de son peuple, furieux et indigné : « O mon peuple, dit-il votre Seigneur ne vous a-t-il pas fait une belle promesse ? Etes-vous fatigués d’attendre, ou voulez-vous vous attirer la colère de votre Seigneur, en manquant à la promesse que vous me fîtes ? ».
« Ce n’est pas au moyen d’une chose nous appartenant, dirent-ils, que nous avons manqué à la promesse que nous te fîmes ; mais nous avons été chargés d’une grande quantité de bijoux pris au peuple ennemi, nous les avons jeté, et le Sâmirî a fait de même ».
Ce fut lui qui leur forgea une statue de veau râlante : « Voici, dirent-ils, votre dieu et le dieu de Moïse, mais il a oublié ».
Ne voyaient-ils pas qu’il ne leur rendait aucune réponse, et n’avait sur eux aucun pouvoir de bien ni mal ?
« O mon peuple, leur avait dit Aaron, ce n’est là qu’une tentation à laquelle vous avez été soumis, et votre Seigneur, c’est le Miséricordieux ; suivez-moi donc et obéissez à mon ordre ».
« Nous resterons, dirent-ils, en dévotion devant lui, jusqu’à ce que Moïse soit de retour parmi nous ».
« Aaron, dit-il, qui t’a empêché de me suivre ? », en les voyant tomber dans l’erreur.
« Ainsi donc tu as désobéi à mon ordre ».
« Fils de ma mère, dit-il, ne me tire pas la barbe ni les cheveux ; je craignais que tu ne dises : Tu as semé la division parmi les Israélites, et tu n’as pas observé mon ordre ».
« Et toi, dit-il, ô Sâmirî, qu’as-tu à dire ? ».
« Mes regards, dit-il, se sont portés sur ce que le peuple n’a point vu ; j’ai saisi sur les traces de l’Envoyé une poignée de sable, que j’ai jetée : c’est là ce que m’a suggéré mon âme ».
« Va-t-en, dit-il, tu n’ouvriras la bouche, en cette vie, que pour dire : que personne ne me touche ; et une promesse t’est faite, à laquelle il ne sera point manqué. Maintenant vois ton dieu, devant lequel tu passas le jour en dévotion ; nous le réduirons en poudre, et ensuite dans la rivière le soufflerons à pleins poumons ».
Votre seul Dieu, c’est le Seigneur, nul autre dieu que lui ! Son omniscience s’étend à toutes choses.
C’est ainsi que nous t’enseignons l’histoire des événements passés, et nous t’avons donné de notre part un rappel.
Quiconque s’en détourne, portera, au jour de la résurrection une charge.
Qui pèsera éternellement sur eux ; pire charge qu’au jour de la résurrection ils porteront !
Il sera soufflé dans le cor, et nous amènerons les scélérats, ce jour-là pour le rassemblement général, aveugles.
« Vous n’êtes restés que dix jours diront-ils entre eux à voix basse.
Nous savons mieux ce qu’ils diront, lorsque le plus avisé d’entre eux dira ; « Vous n’êtes restés qu’un jour ».
Ils te questionnent sur les montagnes. Dis-leur : « Mon Seigneur les soufflera puissamment ».
« Et ne laissera à leur place qu’un désert aride ».
« Où tu ne verras pas une sinuosité ni un sillon ».
Ce jour-là, ils suivront l'évocateur sans tortuosité ; tout cri sera étouffé devant le Miséricordieux, et tu n’entendras que frôlements.
L’intercession, ce jour-là, ne servira de rien, excepté pour quiconque sera autorisé par le Miséricordieux, et de qui il approuvera le dire.
Il connaît tout ce qu’ils ont autour d’eux, et de lui ils n’ont point connaissance.
Tête basse, ils comparaîtront devant le DIEU vivant, l’Eternel et sera perdu quiconque aura à sa charge une injustice.
Quant à celui qui fait de bonnes œuvres tout en étant croyant, il n’aura à craindre aucune injustice ni oppression.
C’est ainsi que nous l’avons révélé, en lecture arabe, et nous y avons réitéré les menaces peut-être qu’ils craindront DIEU, ou cela les incitera à réflexion.
Qu’Il est très-haut, DIEU, le Roi vrai ! Ne récite pas hâtivement la lecture, avant qu’elle ne te soit révélée en entier, et dis : « Seigneur augmente ma connaissance ».
Nous fîmes alliance avec Adam, autrefois, mais il oublia ; et nous ne trouvâmes chez lui aucune résolution.
Il fut un jour que nous dîmes aux anges : « Prosternez-vous devant Adam ». Ils se prosternèrent, excepté Satan, qui refusa.
Nous dîmes : « O Adam, celui-ci est ton ennemi et l’ennemi de ton épouse ; qu’il ne vous fasse pas sortir du paradis, car vous seriez malheureux ».
« Ici, tu n’auras à craindre ni la faim, ni le dénuement ».
« Ni la soif ni la canicule ».
« O Adam, lui suscita Satan, veux-tu que je t’indique l’arbre d’éternité, et un empire impérissable ? ».
Ils mangèrent de son fruit, et leurs parties apparurent à leurs yeux ; ils se mirent à se couvrir de feuilles du paradis ; et Adam, ayant désobéi à son Seigneur, tomba dans l’erreur.
Son Seigneur ensuite l’attira à lui ; il revint à lui et le guida.
« Descendez de là, dit-il, tous deux ennemis l'un de l’autre. Si tant est que de moi vous parvienne une direction, quiconque suivra la direction par moi tracée ne s’égarera ni ne sera malheureux ».
« Et quiconque se détournera de mon rappel aura une existence misérable et au jour de la résurrection nous l’amènerons, pour le rassemblement général aveugle ».
« Seigneur, dira-t-il, pourquoi me ramènes-tu aveugle, alors qu’autrefois je voyais clair ? ».
« De même, dit-il, que nos versets te parvinrent et tu les oublias, de même aujourd'hui tu seras oublié ».
« C’est ainsi que nous punirons quiconque est glouton et ne croit pas aux versets de son Seigneur ». Et le supplice de l'autre vie sera plus dur et durera plus.
N’ont-ils pas vu combien de générations antérieures nous avons anéanties ? Cependant, ils se promènent en leurs demeures désertes, ce sont là des signes pour les hommes d’entendement.
N’était une parole déjà prononcée par ton Seigneur, et un terme fixé, leur différend serait jugé.
Supporte avec patience ce qu’ils disent, et proclame la louange de ton Seigneur, avant le lever du soleil et avant le coucher, aux heures de la nuit glorifie, et aux extrémités du jour, peut-être que tu auras satisfaction.
Ne tends pas les yeux vers cette matière dont nous faisons jouir certains couples parmi eux : pompe de la vie d’ici-bas, pour que nous les y soumettions à tentation ; et la récompense de ton Seigneur vaudra mieux et sera plus durable.
Ordonne à ta famille la prière, et l’observe avec constance ; nous ne te demandons aucune subsistance, mais c’est à nous à te pourvoir, et la fin reviendra à la piété.
Que ne nous apporte-t-il de la part de son Seigneur un signe ? » disent-ils. Ne leur est-il pas parvenu la preuve qui figure sur les feuillets antiques ?
Et si nous les avions anéantis par un supplice, avant cette révélation, ils auraient dit : « Seigneur, que ne nous envoyais-tu un messager ? Nous aurions suivi tes versets, avant de nous couvrir d’opprobre et d’ignominie ».
Dis-leur : « Chacun attend de son côté », attendez donc ; plus tard vous saurez qui sont les hommes du droit chemin, et qui de nous était guidé.
L’heure approche où les humains rendront leurs comptes, mais eux dans leur inattention passent outre.
Chaque fois qu’il leur parvient de leur Seigneur un rappel nouveau, ils ne l’écoutent qu’étant eux-mêmes distraits.
Leurs cœurs sont de même distraits et ils se disent à voix basse, les injustes : « Qu’est-il donc ce prophète, sinon un homme pareil à vous ? Allez-vous à la sorcellerie les yeux ouverts ? ».
Dis-leur : « Mon Seigneur sait ce qui se dit aux cieux et sur terre » ; et c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
« Ce n’est là, disent-ils, qu’un amas de rêveries ; ce n’est qu’une imposture qu’il a proférée, et lui n’est qu’un poète, qu’il vienne à nous, porteur d’un signe, comme furent envoyés les Anciens ».
Aucune cité n’ajouta foi, parmi ceux que nous anéantîmes ; et eux, croiraient-ils ?
Nous n’envoyâmes, avant toi, que des hommes à qui nous révélions ; questionnez donc le peuple du Rappel, si vous ne savez pas.
Nous ne les fîmes point de simple corps, ne se nourrissant pas d’aliments ; et ils ne furent point éternels.
Ensuite fut accomplie notre promesse en leur faveur ; nous les délivrâmes, eux et qui nous voulûmes ; et nous anéantîmes les gloutons.
Nous vous avons révélé un livre portant rappel à vous ; ne comprenez-vous pas ?
Que de cités nous anéantîmes, qui étaient injustes ! Et après elles nous suscitâmes d’autres générations.
Quand ils sentaient nos coups, les voici qui fuyaient leurs demeures.
Ne fuyez pas, aujourd’hui, mais retournez là où vous avez vécu dans l’opulence, et rentrez en vos demeures, car vous aurez des comptes à rendre.
« Malheur à nous, disaient-ils, nous avons été injustes ».
Telle ne cessa d’être leur seule invocation, jusqu’à ce que d’eux nous laissâmes des chaumes gisants.
Si nous avons créé le ciel, la terre et ce qui est entre eux ce n'est point pour nous divertir.
Si telle était notre intention, nous prendrions un divertissement, de notre part ; mais nous ne sommes point pour le faire.
Au contraire, nous jetons la vérité sur l’erreur : elle la fracasse ; la voici qui disparaît ; et malheur à vous, pour ce que vous prétendez !
A lui appartient ceux qui sont aux cieux et sur terre, et ceux qui sont auprès de lui n’ont point l’orgueil de lui refuser leur adoration, et ne connaissent point la fatigue.
Ils glorifient nuit et jour, et ne se lassent point.
Où les hommes ont-ils pris des dieux de terre, qui ressusciteraient ?
S’il était en eux d'autres dieux que DIEU, ils seraient dans le chaos ; gloire à DIEU, le Seigneur au trône sublime, et loin de lui ce qu’ils prétendent.
Nul ne le questionne sur ce qu’Il fait, et eux, ils seront interrogés.
Où ont-ils pris, en-deçà de lui, des dieux ? Dis-leur : « Produisez votre preuve ; voici le rappel de mes contemporains et le rappel de mes prédécesseurs ».
Mais la plupart d'eux, ne connaissant pas la vérité, se détournent.
Il n’est pas un messager, de ceux que nous envoyâmes avant toi, et auquel il n’ait été révélé qu’il n’est d’autre dieu que moi : « N’adorez donc que Moi ».
« Le Miséricordieux, disent-ils, a pris un fils ». Gloire à lui, et qu’il est très haut au-dessus de ce qu’ils prétendent ! Ce ne sont, au contraire, que des serviteurs honorés, qui ne prononcent pas un mot avant qu’il les autorise, et son ordre ils mettent en pratique.
Il connaît tout ce qu’ils ont autour d’eux, et eux n’intercèdent pas ; excepté pour celui qu’Il aura agréé ; et de crainte ils sont remplis.
Et quiconque parmi eux dirait : « Je suis dieu », en-deçà de lui, celui-là, nous le condamnerons à la Géhenne : c’est ainsi que nous punirons les injustes.
Les infidèles ne voient-ils pas que les cieux et la terre étaient adhérents, et que nous les séparâmes ? Et nous créâmes d'eau tout être vivant, ainsi donc ne croiront-ils pas ?
Nous fixâmes en terre des montagnes, pour qu’elle ne vacille sous leurs pas, nous frayâmes à sa surface des passages et des voies : peut-être qu’ils se guideraient ?
Nous fîmes du ciel une voûte bien gardée, et de ses signes ils se détournent.
C’est lui qui créa la nuit et le jour, le soleil et la lune ; tous planent dans un firmament.
A nul homme, avant toi, nous n’accordâmes une existence éternelle ; lors donc que tu seras mort, eux seront-ils les éternels ?
Tout être vivant goûtera la mort ; nous vous éprouverons par le bien et le mal, comme tentation, et devant nous vous serez ramenés.
Quand les infidèles te voient, ils ne te prennent qu’en moquerie. « Est-ce donc celui-ci, disent-ils, qui parle de vos dieux ? ». C’est que le rappel du Miséricordieux ils le renient.
L’homme fut créé d’un élément d’impatience ; je vous ferai voir mes signes, ne soyez donc pas impatients de me voir venir.
« Quand s'accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ? ».
S’ils savaient, les infidèles, le jour où de leurs faces ils ne pourront détourner le feu, ni de leurs dos, et ils n’auront nul défenseur !
Au contraire, elle leur parviendra à l’improviste ; ils resteront confondus, et ne le pourront détourner d’eux, ni n’auront aucun répit.
Avant toi, des envoyés furent pris en moquerie, et les moqueurs furent emportés par ce qu’ils avaient pris en moqueries.
Dis-leur : « Qui de nuit ou de jour vous protégerait contre le Miséricordieux ? ». C’est que du rappel de leur Seigneur ils se détournent.
Où ont-ils des dieux qui les défendraient contre nous ? Ils ne pourront se défendre eux-mêmes, ni auprès de nous ne trouveront asile.
C'est que j’ai laissé ceux-ci et leurs pères, jusqu’à ce qu’ils ont été las de la vie ; ne voient-ils pas que nous allons à la terre la minant par ses frontières ? Sont-ils donc, eux, les vainqueurs ?
Dis-leur : « Je ne fais que vous avertir, par révélation ». Et quand on les prévient, les sourds n’entendent point les appels.
Et si pour les punir quelque fléau de ton Seigneur les atteignait, ils diraient : « Malheur à nous ! Nous étions injustes ».
Nous établirons les balances justes, pour le jour de la résurrection et nul ne sera opprimé, pour si peu que ce serait ; quand ce serait le poids d’un grain de sénevé, nous le représentons, et il suffit de nous pour faire le compte.
Nous révélâmes autrefois à Moïse et Aaron El Fourkane (Distinction), et comme lumière et rappel, pour les vertueux.
Ceux qui craignent leur Seigneur, en l’absence de tout témoin, et qui de l’heure sont remplis de crainte.
Et voici un rappel béni que nous avons révélé ; ainsi donc, vous le reniez !
Auparavant, nous guidâmes Abraham, et de lui nous avions connaissance.
Lorsqu’il dit à son père et à son peuple : « Que sont ces statues devant lesquelles vous êtes en dévotion ? ».
« Nous avons trouvé, dirent-ils, nos pères les adorant. »
« Vous, dit-il, ainsi que vos pères, avez été dans une erreur manifeste ».
« Viens-tu à nous, dirent-ils, porteur de la vérité, ou es-tu de ceux qui badinent ? ».
« Votre seul Maître, dit-il, c’est le Seigneur des cieux et de la terre, celui qui les créa ; et de cela, devant vous, je me porte au nombre des témoins ».
« Par Dieu ! J’entreprendrai vos idoles, après que vous aurez tourné le dos ».
Il les réduisit en miettes, excepté l’aînée ; peut-être qu’à elle ils s’en rapporteraient.
« Qui donc, dirent-ils, a mis nos dieux en cet état ? Celui-là en vérité est du nombre des injustes ».
« Nous avons entendu, dirent certains parmi eux, un jeune homme qui parlait d’eux, et son nom est Abraham ».
« Amenez-le, dirent les autres, sous les yeux du peuple ; peut-être sera-t-il témoin ? ».
Abraham, dirent-ils, est-ce toi qui a mis nos dieux en cet état ? ».
« Celui qui l’a fait, dit-il, c’est leur aîné que voici, questionnez-les donc, s’ils parlent ».
« C’est vous qui êtes les injustes », dirent-ils, en se tournant les uns vers les autres.
Ensuite, s’entêtant dans leur erreur : « Tu sais bien que ceux-ci ne parlent point ».
« Adorez-vous, dit-il, en-deçà de DIEU, ce qui ne peut vous faire ni bien ni mal ? ».
« Fi de vous et de ce que vous adorez, en-deçà de DIEU ! Ne comprenez-vous pas ? ».
« Jetez-le au feu, dirent-ils, et défendez vos dieux, si vous voulez agir ».
Nous dîmes au feu : « Sois froid, et n’offense Abraham ».
Et pour avoir contre lui entrepris des manœuvres, nous les vouâmes à la plus totale perdition.
Et nous lui donnâmes asile, à lui et à Loth, en la contrée bénie de nous, pour tout l’univers.
Nous lui fîmes don d’Isaac et de Jacob en surcroît ; et tous les reçûmes au nombre des justes.
Nous fîmes d’eux des pontifes, guidant les hommes selon notre ordre ; nous leur révélâmes de pratiquer le bien, célébrer la prière et acquitter la dîme ; et de nous ils furent adorateurs.
A Loth nous donnâmes connaissance et sagesse, et le délivrâmes de la cité qui pratiquait le vice infâme ; ses habitants étaient un peuple malfaisant et pervers.
Quant à lui, nous le reçûmes en notre grâce, et est au nombre des justes.
Et Noé, qui auparavant implora : nous l'exauçâmes et le délivrâmes lui et sa famille, du cataclysme universel.
Et nous le vengeâmes du peuple qui avait renié nos signes ; ils furent un peuple malfaisant, et nous les engloutîmes en totalité.
Et David et Salomon, lorsqu’ils jugeaient le labour où quelqu’un avait pacagé son troupeau, et de leur jugement nous étions témoin.
Nous fîmes comprendre la chose à Salomon, et à tous deux nous donnâmes connaissance et sagesse. Nous soumîmes à David les montagnes, glorifiant, à l’unisson de lui ; et les oiseaux, et nous nous étions prescrit de le faire.
Et nous lui enseignâmes la confection de cottes de mailles, pour vous préserver de vos coups : serez-vous donc reconnaissants ?
Et à Salomon le vent, impétueux, soufflant par son ordre, vers la contrée bénie de nous, et de tout nous avons connaissance.
Et d’entre les satans, certains qui pour lui exploraient le fond des mers, et d’autres qui faisaient un travail moins important, et d’eux nous étions protecteur.
Et Job, lorsqu’il implora son Seigneur : « Seigneur, dit-il, je suis atteint d’un mal, c’est toi le Miséricordieux par excellence ».
Nous l'exauçâmes et le guérîmes du mal dont il souffrait ; et nous lui rendîmes sa famille, augmentée d’un nombre égal, cela par une grâce de nous et un rappel aux adorateurs.
Et ismaël, Enoc et « Celui à ta forte part » ; tous furent du nombre des persévérants.
Nous les reçûmes en notre grâce, et ils sont au nombre des justes.
Et « Celui au poisson » lorsqu’il partit en colère, croyant qu’il ne tomberait pas en notre pouvoir : il implora, dans les ténèbres ; disant : « Nul autre dieu que Toi ! Gloire à Toi ! J’ai été du nombre des injustes ».
Nous l’exauçâmes, et le délivrâmes de l’oppression ; et c’est ainsi que nous délivrons les croyants.
Et Zacharie, lorsqu’il invoqua son Seigneur : « Seigneur, dit-il, ne me laisse pas seul au monde, et c’est Toi l’Héritier par excellence ! ».
Nous l’exauçâmes, et lui fîmes don de Jean ; et nous levâmes la stérilité de son épouse ; ils couraient au plus vite aux œuvres de bien, nous invoquaient avec espoir et avec crainte, et ils étaient devant nous pleins d’humilité.
Et celle qui préserva sa virginité, nous insufflâmes en elle de notre vie, et fîmes d’elle et de son fils un signe pour tout l’univers.
Telle est votre nation ; une nation unique, et c’est moi votre Seigneur ; n’adorez donc que Moi.
Mais les hommes se sont partagé leur affaire entre eux : tous à nous feront retour.
Celui donc qui fait de bonnes œuvres, tout en ayant la foi, ses œuvres ne seront point reniées ; et ce qu’il fera, nous le transcrirons.
Et défense à aucune des cités par nous anéanties, qu’elle revienne jamais.
Jusqu’au jour où seront élargis Gog et Magog, et qu’en toute hâte ils dévaleront, par voies et par chemins.
Et sera près de s’accomplir la promesse véridique : voici que les yeux des infidèles seront atterrés : « Malheur à nous, diront-ils, nous étions â ce ci inattentifs, ou plutôt nous étions injustes ».
Vous et ce que vous adorez, en deçà de DIEU, vous serez précipités dans la Géhenne, où vous aborderez.
Si ceux-ci étaient des dieux, ils n’y aborderaient point ; et tous y demeureront éternellement.
Ils auront là un braiement, et là ils n’entendront point.
Ceux à qui par avance nous avons assigné la fortune la meilleure, en seront éloignés.
Ils n’entendront point ses clameurs, et dans ce que leurs âmes aiment ils demeureront éternellement.
Le plus grand péril ne les inquiétera point, et les anges se porteront à leur rencontre : « Voici votre jour, qui vous était promis ».
Le jour où nous ploierons le ciel, comme l’on ploie le parchemin portant des écritures... De même que nous avons commencé toute la création, de même nous la recommencerons, c’est une promesse sur nous, et nous nous sommes prescrit de faire.
Nous avons écrit au psautier, après le rappel, que la terre reviendra en héritage à mes serviteurs les justes.
C’est là une explication claire, à des hommes qui nous adorent.
Nous ne t’avons envoyé que comme miséricorde pour tout l’univers.
Dis-leur : « Il m’est révélé que votre dieu est un dieu unique ; ferez-vous donc soumission ? ».
S'ils se détournent, dis-leur : « Je dénonce votre pacte, et je ne sais s’il est proche ou lointain ce qui vous est promis.
Lui sait ce qui se dit à haute voix, et Il sait ce que vous cachez en vous-mêmes.
Et je ne sais si peut-être vous serez soumis à tentation, et vous sera fait grâce de vie, jusqu’au terme fixé.
Dis : « Seigneur, juge en toute équité ! ». Et : « C’est notre Seigneur le Miséricordieux, qui est appelé en aide contre ce que vous prétendez ».
Humains, craignez votre Seigneur : le cataclysme de l’HEURE (fin du monde) sera une calamité universelle.
Le jour où vous le verrez, toute nourrice par stupéfaction oubliera ce qu’elle allaite, et toute femme enceinte avortera ; les hommes te sembleront ivres, alors qu’ils ne sont point ivres ; mais c’est le châtiment de DIEU qui est EPOUVANTABLE.
Il est des hommes qui discutent de DIEU, sans rien savoir, et qui suivent tout démon rebelle.
Duquel il est écrit : « Quiconque le prend pour allié sera par lui induit en erreur et mené au supplice du brasier ».
Humains, si vous êtes en doute de la résurrection, sachez que nous vous avons créés de terre, ensuite d'une goutte, ensuite d’un grumeau de sang, et ensuite d’un embryon conformé et non conformé ; ceci dit, pour vous expliquer clairement. Nous le laissons dans les entrailles, la durée que nous voulons, jusqu’au terme fixé ; ensuite, nous vous expulsons à l’état de bébé, et ensuite nous vous laissons atteindre toute votre force. Les uns de vous, leurs jours sont arrêtés, et d’autres sont ramenés jusqu’à l’âge extrême, pour qu’ils ne sachent, après connaissance, plus rien. Et tu vois la terre ne donnant signe de vie ; quand nous faisons tomber sur elle l’eau du ciel, elle est stimulée, se dilate et fait pousser de tout couple magnifique
Ceci dit, pour que vous sachiez que DIEU c’est lui la vérité ; qu’Il fera revivre les morts et qu’Il est tout puissant.
Que l’heure viendra, sans nul doute, et que DIEU ressuscitera ceux qui peuplent les tombes,
Il est parmi les hommes qui discute de DIEU sans aucune connaissance, ni direction, ni livre rayonnant de lumière.
Mais de parti pris seulement, et pour égarer hors de la voie de DIEU : il aura en partage ici-bas l’ignominie et au jour de la résurrection, nous lui ferons goûter le supplice de la calcination.
Cela pour ce que les mains ont perpétré ; et que DIEU n’est point injuste envers ses serviteurs.
Et il est parmi les hommes qui adore DIEU sur le rebord : quand il jouit d’un bonheur, il en est satisfait, et quand une tentation l’éprouve, il tourne le dos, perdant ainsi tout avantage en ce monde et en l’autre ; c’est là la perdition manifeste.
Il invoque, en-deçà de DIEU, ce qui ne lui nuit ni ne lui est utile ; c’est là un égarement lointain.
Il invoque ce qui est plus de lui nuire que de lui être utile ; pire le patron, pire le client !
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, DIEU les recevra en les jardins sous lesquels coulent les fleuves, et DIEU fait ce qu’Il veut.
Celui qui pense que DIEU ne l’assistera ni en ce monde ni en l’autre, qu’il tende une échelle vers le plafond, et qu’ensuite il coupe la corde : il verra si son stratagème dissipe ce qui dépite.
C’est ainsi que nous l’avons révélé, en versets clairs ; et que DIEU guide qui Il veut.
Les croyants et les juifs, les sabéens et les chrétiens, les adeptes des mages et les païens, DIEU les séparera, au jour de la résurrection ; et de toutes choses DIEU est témoin.
Ne vois-tu pas que devant DIEU se prosternent ceux qui sont aux cieux et sur terre, le soleil, la lune et les étoiles, les montagnes et arbres, les animaux et un grand nombre des hommes ? Et un grand nombre sont voués au supplice : celui que DIEU humilie nul ne l’honorera, et DIEU fait ce qu’Il veut.
Ce sont là deux plaideurs qui disputent de leur Seigneur : pour les infidèles, il leur sera taillé des chemises ardentes ; sur leurs têtes sera versée de l’eau bouillante.
Sous laquelle fondront leurs entrailles et leur peau.
Et pour eux sont préparés des gourdins de fer.
Chaque fois qu’ils en voudront sortir, pour échapper à l’oppression, ils y seront refoulés.
« Goûtez, leur dira-t-on, le supplice de la calcination ». Quant aux croyants qui font de bonnes œuvres, DIEU les recevra en des jardins sous lesquels coulent les fleuves, et où ils, seront parés de bracelets en or, incrustés de pierreries ; et là, ils seront habillés de soie.
Ils seront initiés aux paroles justes, et leur sera indiquée la voie de celui qui est digne de toute louange.
Les infidèles, qui détournent de la voie de DIEU et du temple sacré, que nous avons institué pour tous les hommes, à titre égal ; et où le pèlerin nomade a droit de cité, autant que le dévot en retraite pieuse ; et quiconque entreprend de le profaner injustement, nous lui ferons goûter un supplice douloureux.
Il fut un jour que nous guidâmes les pas d’Abraham à l’emplacement du temple, lui enjoignant : « N’associe à mon culte nul autre, et purifie mon temple pour les processeurs, les dévots qui veillent en prière, et ceux qui devant nous s’inclinent et se prosternent.
Appelle les peuples au pèlerinage ; ils viendront à toi, marchant à pied, ou montés sur tout coursier aux flancs minces, venant du fond des contrées lointaines.
Pour qu’ils invoquent le nom de DIEU, à des jours connus, sur les animaux purs qu’il leur a procurés ; et pour qu’ils soient témoins des utilités qu’ils en tirent. Nourrissez-vous de la chair et donnez-en au pauvre et à l’indigent.
Ensuite, qu’ils se purifient le corps et accomplissent les rites du culte ; qu’ils s’acquittent de leurs vœux et fassent procession autour du temple antique.
Ainsi en sera-t-il, et quiconque vénère les institutions sacrées de DIEU, cela vaudra mieux pour lui, auprès de son Seigneur. Les animaux purs, il vous est permis de vous nourrir de leur chair, excepté ce qui vous est récité ; évitez la souillure des idoles et gardez-vous de proférez l’imposture.
Vouant à Dieu seul votre culte, et ne lui associant rien ; et quiconque associe d’autre culte à DIEU, c’est comme s’il tombait du ciel : les oiseaux le happeraient, ou, poussé par le vent, il irait s’échouer en quelque désert aride.
Ainsi en est-il, et quiconque révère les étapes sacrées, vouées au culte de DIEU, cela est inspiré par la piété des cœurs.
Vous avez en les bestiaux des utilités de toutes sortes, jusqu’au terme fixé, et ensuite leur destination sera le temple antique.
Et à chaque peuple nous avons prescrit un rite, pour qu’ils invoquent le nom de DIEU sur les animaux purs qu’Il leur procure. Votre DIEU est un dieu unique : faites soumission à lui, et annonce bonne nouvelle aux humbles.
Ceux qui tressaillent à l’invocation de DIEU, qui supportent avec patience ce qui les atteint, font la prière et dispensent sur ce que nous leur procurons.
Les camelins marqués d’un signe pour être conduits au sacrifice sont une institution de DIEU ; vous avez en eux des utilités ; invoquez donc sur eux le nom de DIEU, en les orientant vers le temple sacré ; quand leurs membres seront inertes, nourrissez-vous de leur chair, et donnez-en au pauvre qui se réserve, et à celui qui jette un regard suppliant ; c’est ainsi que nous les avons soumis à votre empire ; peut-être serez-vous reconnaissants ?
Leur chair ni leur sang n’arriveront jusqu’à DIEU, mais ce qui remonte à lui, c’est votre piété : c’est ainsi qu’Il les a soumis à votre empire, pour que vous proclamiez la grandeur de DIEU, comme lui vous a guidés, et annonce bonne nouvelle aux bienfaiteurs.
DIEU prendra la défense des croyants, et DIEU n’aime pas quiconque est traître et infidèle.
Il est reconnu à ceux à qui l’on fait la guerre, qu’ils ont été attaqués injustement ; et pour assurer leur défense, DIEU, est tout-puissant.
Ceux qui furent chassés de leurs demeures sans aucune raison, mais uniquement pour avoir dit : « Notre Seigneur, c’est DIEU ». Et si DIEU ne repoussait les hommes, les uns par les autres, les clochers, les églises, les synagogues et temples, où le nom de DIEU est invoqué fréquemment, seraient démolis ; DIEU portera secours à ceux qui prennent sa défense, et DIEU est plus fort et tout-puissant.
Ceux qui, si nous les affermissons sur terre, célèbrent la prière et acquittent la dîme, ordonnant le convenable et réprouvent l’inconvenance ; et c’est à DIEU que toutes choses feront retour.
S’ils te renient, sache qu’avant eux renièrent le peuple de NOE et les Adîtes et Tamoud.
Et le peuple d’Abraham et le peuple de Loth.
Et les habitants de Midien ; et Moïse fut renié ; je fis profusion aux infidèles, et ensuite les emportai ; quel ne fut de ma part le châtiment !
Que de cités nous avons anéanties, qui étaient injustes ! Elles sont aujourd’hui en ruines sur leurs fondements, et leurs puits comblés ; et que d’enceintes fortifiées !
Ne vont-ils donc pas par la terre ? Ils auraient alors un entendement pour comprendre, ou les oreilles pour entendre ; car ce ne sont pas les yeux qui ne voient pas la lumière, mais ce qui est frappé d’aveuglement, c’est l’entendement qui siège au for intérieur.
Ils sont impatients de voir le supplice que tu leur annonces, et DIEU ne manquera pas à sa promesse ; et un jour auprès de ton Seigneur vaudra un millénaire de ce que vous comptez.
Et que de cités à qui je fis profusion, alors qu’elles étaient injustes, et par la suite les emportai ! Et tout à moi fera retour.
Dis-leur : « Humains, je ne suis qu’un envoyé, qui vous parle clairement ».
Pour les croyants qui font de bonnes œuvres, ils auront le pardon de leurs péchés et une rémunération généreuse.
Et quant à ceux qui entreprennent de réfuter nos versets, ils seront jetés dans la fournaise.
Il n’est pas un d’entre les envoyés ni les prophètes, tes prédécesseurs à qui nous avons confié une mission, et qui en lisant les versets de DIEU, n’ait été en butte aux attaques de Satan, décochant ses traits dans la trame de sa lecture ; DIEU efface l’interpolation de Satan, et ensuite DIEU met au net ses versets ; DIEU est omniscient et toute sagesse est en lui.
Cela, pour qu’il fasse de ce qu’injecte Satan une tentation pour ceux de qui l’entendement est perverti, et ceux de qui les cœurs se sont durcis ; et les injustes sont en scission lointaine.
Et pour que ceux qui ont reçu la connaissance sachent bien que c’est la vérité, venant de ton Seigneur ; qu’ils ajoutent foi à lui et le reçoivent avec un cœur plein d’humilité ; et DIEU montrera aux croyants une voie droite.
Quant aux infidèles, ils seront perpétuellement en doute de lui, jusqu’à ce que l’heure les surprenne à l’improviste, ou que s’abatte sur eux le supplice d’un jour qui sera stérile.
L’empire, ce jour-là, appartient à DIEU, qui les jugera ; les croyants qui font de bonnes œuvres, ils seront dans les jardins de délices.
Et quant aux infidèles qui renient nos versets, ils auront un supplice ignominieux.
Et ceux qui émigrent dans la voie de DIEU et viennent ensuite à être tués ou à mourir, DIEU leur réserve auprès de lui une belle récompense et c’est lui le dispensateur par excellence.
Ils seront reçus auprès de lui dans un lieu qu’ils approuveront ; DIEU est omniscient et plein de longanimité.
Ainsi en sera-t-il, et celui qui, tirant vengeance, inflige une peine égale au mal qu’il a subi, et par la suite est victime d’exaction, DIEU lui accordera son assistance ; DIEU est clément et pardonneur.
Ceci dit, pour que vous sachiez que DIEU fait passer alternativement l’un dans l’autre le jour et la nuit, et Dieu est parfait entendeur et clairvoyant.
Que c’est lui le DIEU de vérité, et que ceux que les hommes invoquent, en-deçà de lui, ce sont eux les faux dieux ; et que DIEU c’est lui le Très-Haut, le Très-Grand.
Ne vois-tu pas que DIEU fait tomber du ciel une eau, et un beau matin, la terre reverdit ; DIEU est souverainement habile et omniscient.
A lui appartient ce que porte la terre et ce qui est aux cieux ; c’est DIEU qui se passe de tout et de tous, et c’est lui le digne de toute louange.
Ne vois-tu pas que DIEU a soumis à votre empire tout ce que porte la terre, et les navires cinglant les flots, par son ordre ? Il retient le ciel, qu’il ne tombe sur la terre, à moins qu’avec sa permission ; DIEU est pour les hommes compatissant et miséricordieux.
C’est lui qui a donné la vie ; ensuite il vous fera mourir, et ensuite revivre ; l’homme est très infidèle.
À chaque peuple nous avons prescrit un rite, qu’ils l’observent ; que toute contestation cesse donc entre toi sur cette question et appelle à la voie de ton Seigneur, car tu es sur une direction droite.
S’ils entrent en discussion avec toi, dis-leur : « DIEU sait mieux ce que vous faites ».
DIEU au jour de la résurrection, jugera votre différend.
Ne sais-tu pas que DIEU sait ce qui est au ciel et ce que porte la terre ? Cela est écrit sur un livre ; cela est pour DIEU chose facile.
Les hommes adorent, en-deçà de DIEU ce dont il n’a révélé aucune preuve, et dont ils n’ont pas connaissance ; et les injustes n’auront nul défenseur.
Quant aux infidèles nos versets sont récités clairement, tu vois le sang leur monter au visage, et d’un peu plus ils feraient un mauvais parti à ceux qui les leur récitent. Dis-leur : « Vous enseignerai-je pis que cela pour vous ? Le feu, que DIEU promet aux infidèles ; pire destination ! ».
Humains, une parabole a été proposée : écoutez-là : « Ceux que vous invoquez, en-deçà de DIEU, ne créeront pas une mouche » ; même si pour le faire ils s’unissent tous ; et si une mouche les dépouillait d’une chose, ils ne pourraient la lui reprendre ; ils sont faibles, le « poursuivant » et le « poursuivi ».
Les hommes n’ont point révéré DIEU selon qu’Il en est digne, lui le DIEU très fort, le Tout-Puissant.
DIEU choisit parmi les anges des envoyés, et parmi les hommes ; DIEU est parfait entendeur et clairvoyant.
Il sait tout ce qu’ils ont autour d’eux et à DIEU seront ramenées toutes choses.
Croyants, inclinez-vous devant Dieu et vous prosternez ; adorez votre Seigneur et pratiquez le bien ; peut-être que vous prospérerez.
Combattez dans la voie de DIEU, selon qu’Il en est digne ; c’est lui qui vous a élus, et en la religion ne vous a point mis à la gêne ; —religion de votre père Abraham.— C’est lui qui vous nomma « les résignés » (MOUSLIMINES - MUSULMANS), autrefois et dans la révélation ; pour que l’Envoyé soit témoin vis-à-vis de vous, et soyez vous-mêmes témoins vis-à-vis des hommes. Faites la prière et acquittez la dîme ; et attachez-vous fermement à DIEU ; c’est lui votre allié, digne allié et digne défenseur.
Heureux sont les Croyants.
Ceux qui en leur prière sont humbles.
Et aux propos futiles passent outre.
Ceux qui acquittent la dîme.
Et observent la continence.
Excepté avec leurs épouses ou leurs femmes esclaves, car alors ils n’encourent aucun reproche.
Et ceux qui porteront leurs désirs sur d’autres que celles-là, seront eux les transgresseurs.
Ceux qui observent fidèlement leur alliance et prennent soin du dépôt confié à leur garde.
Et qui leurs prières les observent consciencieusement.
Ceux-là seront les HERITIERS.
A qui reviendra El FIRDOUS (Paradis) pour l’éternité.
Nous avons créé l’homme d’une parcelle de limon.
Dont nous faisons une goutte, déposée dans un abri très sûr.
Cette goutte, nous en faisons un grumeau de sang, et de celui-ci un embryon, dont nous faisons un système osseux que nous recouvrons de chairs ; et ensuite, nous l’expulsons sous sa forme propre ; béni soit DIEU, le Créateur par excellence.
Ensuite, vous mourrez.
Et ensuite, au Jour de la Résurrection, vous serez ramenés à la vie.
Nous avons créé au-dessus de vos têtes sept voies superposées, et à la création nous ne sommes point inattentifs
Nous faisons tomber du ciel une eau, en proportion du besoin de la terre, où nous la laissons à demeure ; et pour l’emporter, nous sommes tout-puissant.
Par elle nous faisons pour vous pousser, pour votre subsistance des jardins de palmiers et de vignes, d’où vous récoltez des fruits en abondance.
Et un arbre provenant du Thor de Sinaï et portant en ses fruits l’huile pour l’onction, et comme condiment.
Et vous avez en les bestiaux un phénomène à méditer ; nous vous procurons de ce que portent leurs entrailles un breuvage ; vous avez en eux des utilités nombreuses ; de leur chair vous vous nourrissez.
Et sur leur dos et sur les navires vous êtes portés.
Il fut un jour que nous envoyâmes à son peuple Noé : « O mon peuple, dit-il,
Ce n’est là qu’un homme pareil à vous, dit parmi son peuple la caste des infidèles, et qui veut avoir sur vous la haute main ; si DIEU voulait, il enverrait des anges du ciel. Nous n’avons point entendu rapporter ceci, du temps de nos aïeux.
Cet homme n’est qu’un possédé ; attendez donc quelque temps, pour vous prononcer sur lui.
« Seigneur, dit-il, accorde-moi ton assistance contre ce peuple qui m’a renié ».
Nous lui révélâmes : « Construis le navire, sous nos yeux, et selon notre révélation ; quand notre ordre sera venu, et que l’Atre bouillonnera, embarque de chaque espèce un couple, mâle et femelle, ainsi que ta famille ; excepté celui de qui la sentence avait été prononcée ; et ne m’invoque pas en faveur des injustes, car ils seront engloutis ».
Lorsque tu seras installé sur le navire, toi et tes compagnons, alors dis : « Louange à DIEU qui nous a délivrés du peuple injuste ».
Et dis : « Seigneur, fais-moi descendre en un lieu béni, et c’est toi qui fais le meilleur accueil ».
Ce sont là des signes, et nous nous étions prescrit de mettre à épreuve.
Nous suscitâmes, après eux, une autre génération.
Et parmi eux nous envoyâmes un prophète d’entre eux, enjoignant : « Adorez DIEU, vous n’avez nul autre dieu que lui ; ne le craignez-vous pas ? ».
La caste des infidèles parmi son peuple, ceux qui ne croyaient pas à l’autre vie, et à qui nous avons fait profusion de richesses en la vie d’ici-bas, répondirent : « Ce n’est là qu’un homme pareil à vous, il se nourrit d’aliments, comme vous, et boit de ce que vous buvez.
Et si vous obéissiez à un humain pareil, vous seriez alors en perdition.
Vous promet-il qu’après votre mort, alors que vous serez des ossements réduits en poudre, vous serez ressuscités ?
En voilà un retour bien lointain !
Il n’y aura pour nous que la vie d’ici-bas ; les uns meurent, et d’autres viennent au monde ; et nous ne serons point ressuscités.
Ce n’est là qu’un homme qui profère sur le compte de DIEU une imposture, et nous ne le croirons pas.
« Seigneur, dit-il, accorde-moi ton assistance contre ce peuple qui m’a renié ».
« Un beau matin, dit-il, avant peu, ils seront en proie au remords ».
Le grand cri les emporta, en toute justice, et nous les réduisîmes en paille hachée ; loin donc le peuple injuste !
Ensuite, nous suscitâmes après eux d’autres peuples.
Aucune génération ne devance son terme, ni né dépasse.
Ensuite, nous envoyâmes successivement nos messagers, et chaque fois qu’un envoyé venait à son peuple, il était renié ; nous les précipitâmes donc les uns après les autres, et nous fîmes d’eux la parabole des nations ; loin donc les peuples qui ne croient pas !
Nous envoyâmes ensuite Moïse et son frère Aaron, porteurs de nos signes et d’une preuve évidente.
A Pharaon et à sa caste, qui s’enflèrent d’orgueil et se montrèrent hautains.
« Croirons-nous, dirent-ils, deux humains pareils à nous, alors que leur peuple est à notre dévotion ? ».
Ils les renièrent donc, et furent du nombre des anéantis.
Nous donnâmes à Moïse le Livre ; peut-être que les hommes se guideraient ?
Nous fîmes de Jésus fils de Marie, et de sa mère, deux signes ; et nous leur donnâmes asile sur un tertre d’agréable séjour, où coulait une eau limpide.
Envoyés, nourrissez-vous d’aliments purs et faites de bonnes œuvres ; et ce que vous ferez, je le saurai.
Tel est votre nation ; nation unique ; et c’est moi votre Seigneur ; ne craignez donc que Moi.
Mais les hommes se sont partagé entre eux leur affaire, et chacun a pris son parti ; chacun étant satisfait de ce qu’il a devers lui.
Laisse-les donc en leur aveuglement, pour quelque temps.
Pensent-ils que ce que nous leur procurons de richesses et d’enfants.
Soit de notre part un empressement à les combler de bien ? Au contraire, mais ils ne se doutent pas.
Ceux qui de leur Seigneur sont remplis de crainte.
Et qui à ses versets ajoutent foi.
Ceux qui n’associent à leur Seigneur nul autre.
Et dispensent le bien qu’ils dispensent, alors que leurs cœurs sont remplis de crainte, qu’à leur Seigneur ils feront retour.
Ceux-là courent au plus vite aux bonnes œuvres, et y arrivent les premiers.
Nous ne chargeons nul être que de ce qu’il peut, et auprès de nous est un livre qui s’exprime en toute vérité, et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Mais leurs cœurs sont en erreur, à l’égard de celui-ci ; et en-deçà, ils ont des pratiques auxquelles ils se livrent.
...Jusqu’au jour où nous emporterons par le supplice les plus riches d’entre eux ; les voici alors qui se lamentent.
« Cessez vos lamentations, en ce jour, car de nous vous ne serez assistés ».
Mes versets vous étaient récités, mais vous tourniez le dos.
Enflés d’orgueil pour aller en médire en vos conseils de nuit.
N’ont-ils donc pas médité la Parole, ou ont-ils reçu ce que n’avaient pas reçu leurs aïeux ?
Ou ne reconnaissent-ils pas leur envoyé, et celui-ci est-il pour eux un étranger ?
Ou disent-ils qu’il est possédé ? Au contraire, il est venu à eux porteur de la vérité, mais la plupart d’eux ont en aversion la vérité.
Et si la vérité suivait leurs caprices, les cieux, la terre et les peuples seraient dans le chaos. C’est que nous leur avons fait parvenir leur rappel, et de leur rappel ils se détournent.
Ou leur demandes-tu un tribut ? La récompense de ton Seigneur vaudra mieux, et c’est lui le Dispensateur par excellence.
Tu les appelles à une voie droite.
Et ceux qui ne croient pas à l’autre vie, de la bonne voie sont détournés.
Et si nous leur faisions grâce, et les guérissions des maux dont ils souffrent, ils se replongeraient dans leur frénésie, et resteraient là à se débattre aveuglément.
Nous les avons atteints par le supplice, sans que pour cela ils se soient humiliés devant leur Seigneur, ni ne l’aient imploré...
Jusqu’au jour où nous les livrerons à un dur supplice ; les voici alors qui là-dedans perdront tout espoir.
C’est lui qui vous a doués d’ouïe, de vue et d’entendement ; peu d’entre vous sont reconnaissants.
C’est lui qui vous a répandus sur la terre, et devant lui vous serez rassemblés.
C’est lui qui fait vivre et mourir, et c’est à lui qu’est due l’alternance des nuits et des jours ; ne comprenez-vous pas ?
C’est qu’ils disent, à l’imitation de leurs devanciers.
Quand nous serons morts et serons devenus des ossements réduits en poudre, serons-nous ressuscités ?
Cela nous a été promis, ainsi qu’à nos aïeux, autrefois ; et ce n’est là qu’un amas d’écritures entassées par les anciens.
Dis-leur : « A qui appartient la terre et ce qu’elle porte, si vous savez ? ».
« A DIEU », diront-ils. Dis-leu : « Ne réfléchirez-vous pas ? ».
Dis-leur : « Qui est-il le Seigneur des sept cieux, le Seigneur au trône immense ? ».
« C’est DIEU », te diront-ils. Dis-leur : « Ne le craignez-vous pas ? ».
Dis-leur : « Qui tient en sa MAIN l’empire de toutes choses, qui donne asile et de qui la protection ne peut être violée, si vous savez ? ».
« C’est DIEU », diront-ils. Dis-leur : « Où donc vous laissez-vous ensorceler ? ».
C’est que nous leur avons fait parvenir la vérité, et eux sont des imposteurs.
DIEU ne prit aucun pour fils, et il ne fut d’autre dieu avec lui, car alors chaque dieu s’en irait d’un côté, en emportant sa création et l’un dominerait l’autre : gloire à DIEU, et loin de lui ce qu’ils prétendent !
Celui qui connaît le présent et l’avenir, qu’il est très-haut au-dessus de ce qu’ils associent !
Dis : « Seigneur, si tant est que tu me ferais voir ce qui leur est promis ».
« Seigneur, ne me joins pas alors au nombre des injustes ».
Et pour te faire voir ce que nous leur promettons, nous sommes tout-puissant.
Rends le bien pour le mal : nous savons mieux ce qu’ils prétendent.
Et dis : « Seigneur, je cherche refuge auprès de Toi, contre les suggestions des satans ».
« Et cherche refuge auprès de Toi, Seigneur qu’ils n’approchent de moi ! ».
« Jusqu’à ce que chacun d’eux venant à mourir dira : Seigneur, ramenez-moi ! ».
« Peut-être ferais-je de bonnes œuvres, en ce que j’ai laissé ? ». Il n’en sera rien, mais c’est une parole qu’il dira ; et ils seront à passer une durée transitoire, jusqu’au jour où ils seront ressuscités.
Lorsqu’il sera soufflé dans le cor, ce jour-là toute parenté cessera entre eux, et ils ne se questionneront plus les uns les autres.
Ceux pour qui les pesées seront lourdes, ce seront eux les heureux.
Et quand à ceux de qui les pesées seront légères, ceux-ci auront perdu leurs âmes, et ils iront à la Géhenne éternelle.
Les flammes leur lécheront la face, et leurs traits par la douleur seront défigurés.
Mes versets ne vous étaient-ils pas récités, et vous les traitiez d’imposture ?
« Seigneur, diront-ils, notre mauvaise étoile a prévalu sur notre destinée, et nous étions en erreur ».
« Seigneur, fais-nous sortir de ces lieux, et si nous recommençons, alors nous serions des injustes ! ».
« Restez-y dans l’abjection, dira-t-il, et ne me parlez pas ».
D’autres parmi mes serviteurs disaient autrefois : « Seigneur nous ajoutons foi ! Pardonne-nous donc, et nous reçoives en ta grâce ; et c’est toi le Miséricordieux par excellence ! ».
Vous les avez pris en moquerie, jusqu’à ce qu’ils vous ont fait oublier mon invocation et à leur vue vous étiez pris de rire.
Pour prix de leur persévérance, c’est à eux aujourd’hui que je décernerai le triomphe.
« Combien d’année, dira-t-il, êtes-vous restés sous terre ? ».
« Un jour, diront-ils, ou peut-être un mois ; interroge donc ceux qui tiennent le compte.
« Vous n’êtes restés, dira-t-il, que peu de temps, si vous saviez ».
« Avez-vous donc pensé que nous ne vous avions créés que pour nous divertir, et que devant nous vous ne seriez point ramenés ? ».
Qu’Il est très-haut, DIEU, le ROI vrai, nul autre Dieu que Lui ! Le Seigneur au Trône généreux.
Quiconque invoque en même temps que DIEU une divinité de laquelle il n’a aucune preuve évidente, n’aura son compte que devant son Seigneur, et les infidèles ne prospéreront.
Et dis : « Seigneur, pardonne et fasse grâce, et c’est Toi le Miséricordieux par excellence ! ».
Ce chapitre, nous le révélons et en prescrivons l’observance et nous y révélerons des versets clairs : peut-être que vous réfléchirez.
Le fornicateur et la fornicatrice, fustigez-les chacun de cent coups de lanière sur la peau ; qu’aucune pitié d’eux ne vous prenne en la religion de Dieu, si vous croyez en Dieu et au JOUR dernier ; et que soit témoin de leur supplice un groupe de croyants.
Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une païenne, et la fornicatrice n’épousera qu’un fornicateur ou un païen ; et cela est défendu aux croyants.
Ceux qui accusent les femmes chastes, et ensuite ne présenteront pas quatre témoins, fustigez-les de quatre-vingt coups de lanière, ne recevez plus jamais leur témoignage, et ce sont eux les pervers.
Excepté ceux qui par la suite reviennent et font de bonnes œuvres, car Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Et ceux qui accusent leurs épouses, sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes, chacun d’eux attestera quatre fois, par Dieu, qu’il est du nombre des véridiques.
Et à la cinquième, il appellera sur lui la malédiction de Dieu, pour le cas où il serait du nombre des imposteurs.
Et quant à elle, elle échappera au supplice, si elle atteste par Dieu, à quatre reprises, qu’il est du nombre des imposteurs.
Et à la cinquième, elle appellera la colère de Dieu sur elle, pour le cas où il serait du nombre des véridiques.
N’étaient la générosité de Dieu pour vous, et sa grâce, et que Dieu est pardonneur et souverainement sage...
Ceux qui ont proféré l’imposteur —un groupe d’entre vous— ne croyez pas que cela vous nuise ; au contraire, c’est un bien pour vous ; chacun aura sur lui son péché, et celui d’eux qui a pris sur lui tout son orgueil aura un supplice immense.
Que n’ont-ils eu bonne opinion d’eux-mêmes, les croyants et les croyantes, en entendant proférer l’imposture ? Et que n’ont-ils dit « C’est là une imposture manifeste ? ».
Que n’ont-ils présenté quatre témoins à l’appui ? Puisqu’ils n’ont pas présenté les témoins, ce sont eux qui aux yeux de DIEU sont les imposteurs.
N’étaient la générosité de DIEU pour vous et sa grâce, —en ce monde et en l’autre,— un supplice immense vous aurait atteint, pour les propos que vous avez tenus lors de cette accusation.
Quand vous lui donniez crédit par vos langues, et répétiez par la bouche ce dont vous n’aviez pas connaissance ; le prenant pour anodin, alors qu’aux yeux de DIEU c’était une énormité.
Que n’avez-vous dit en apprenant cette imposture : « Il ne nous convient point de répéter ces propos. Gloire à Toi, Seigneur, que voilà bien une imposture monstrueuse ! ».
DIEU vous admoneste, —que vous reveniez jamais à pareille chose,— si vous êtes croyants.
DIEU vous explique les versets, et DIEU est omniscient et souverainement sage.
Ceux qui aiment à répandre autour des croyants la réputation du vice, ceux-là auront en ce monde et en l’autre un supplice douloureux ; DIEU sait et vous ne savez pas.
Et n’étaient la générosité de DIEU pour vous et sa grâce et que DIEU est compatissant et miséricordieux.
Croyants, ne suivez pas les pas de Satan, et quiconque suivra les pas de Satan, qu’il sache que lui ordonne le vice et l’inconvenance ; n’était la générosité de Dieu pour vous, et sa grâce, nul de vous jamais ne se purifierait, mais Dieu purifie qui Il veut, et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Ceux de vous qui possèdent la fortune et l’aisance, qui ne jurent pas de ne rien donner aux proches, aux pauvres et à ceux qui émigrent dans la voie de Dieu ; qu’ils pardonnent et se montrent cléments ; n’aimeriez-vous pas que Dieu vous pardonne ? Et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ceux qui accusent les femmes chastes, pudiques et croyantes, ceux-là seront maudits en ce monde et en l’autre et ils auront un supplice immense.
Au Jour où leurs langues, leurs mains et leurs pieds se porteront témoins contre eux, pour ce qu’ils auront fait.
Ce jour-là, Dieu leur acquittera leur rémunération, en toute justice, et ils sauront que c’est Lui le Dieu de vérité, celui qui explique clairement.
Les mauvaises seront pour les mauvais, et les mauvais seront pour les mauvaises ; les femmes bonnes seront pour les bons, et les bons seront pour les femmes bonnes, ceux-ci sont quittes de ce que disent ceux-là ; ils auront le pardon et une récompense généreuse.
Croyants, n’entrez pas en des demeures qui ne soient pas les vôtres, jusqu’à ce que vous preniez avis des maîtres de céans, et que vous leur ayez adressé le salut, cela vaudra mieux pour vous, peut-être que vous réfléchirez.
Quand vous n’y trouverez personne, n’y entrez pas, jusqu’à ce que l’on vous autorise ; et si l’on vous dit : « Revenez », alors, obéissez ; cela est plus propice à vous hausser ; et ce que vous ferez, Dieu le saura.
Vous n’encourrez aucun péché à entrer en des demeures inhabitées, et où il y aura un objet vous appartenant ; Dieu sait ce que vous divulguez et ce que vous cachez.
Dis aux croyants, qu’ils baissent les yeux et observent la continence ; cela est plus propice à les purifier, et ce qu’ils feront Dieu le saura.
Et dis aux croyantes, qu’elles baissent les yeux et observent la continence, qu’elles ne laissent rien voir de leurs charmes, excepté ce qui en apparaîtra ; qu’elles tirent leur voile sur l’encolure de leur robe, et ne laissent voir leurs charmes qu’à leur mari, leur père, ou beau-père, leurs fils ou beaux-fils, leurs neveux, les femmes de leur confession, leurs esclaves, les hommes de leur suite, autres que ceux qui ont des besoins ; ou enfin les enfants qui n’auront pas encore connu les parties des femmes ; qu’elles ne battent pas du pied pour que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs charmes ; et repentez-vous à Dieu, vous tous qui croyez en lui ; peut-être que vous prospérerez.
Mariez les veuves d’entre vous et les justes d’entre vos esclaves des deux sexes ; ceux qui sont pauvres, Dieu en sa générosité les enrichira, et Dieu est immense et omniscient.
Ceux qui ne trouvent pas à se marier, qu’ils observent toute retenue, jusqu’à ce que Dieu en sa générosité les enrichisse et ceux de vos esclaves qui veulent contracter l’affranchissement, affranchissez-les à ce titre, si vous reconnaissez en eux quelques aptitudes au bien ; et dispensez-leur sur les biens que Dieu vous a procurés ; ne contraignez pas à la prostitution vos jeunes esclaves —si elles veulent rester chastes— en vue de la matière d’ici-bas ; et quiconque les contraindra, qu’il sache que Dieu, après leur contrainte, est pardonneur et miséricordieux.
Nous vous avons révélé des versets clairs, un modèle de vie de vos prédécesseurs, et une admonition pour ceux qui craignent Dieu.
C’est Dieu qui illumine les cieux et la terre, la comparaison de sa Lumière, c’est qu’elle est comme un lustre, —en lequel est un flambeau placé dans une sphère de cristal, semblable à une étoile brillante,— s’alimentant à un arbre béni, un olivier ni oriental ni occidental ; peu s’en faut que son huile éclaire, même sans le contact d’une flamme ; Lumière sur Lumière ; Dieu guide à la Lumière qui Il veut ; Dieu propose les paraboles aux hommes, et Dieu connaît toutes choses.
En des temples que Dieu a permis qu’ils fussent élevés sur de hauts lieux, et y soit invoqué Son Nom, là, proclamant sa gloire, au matin et aux vêpres.
Des hommes que le négoce, ni la vente ne distraient de l’invocation de Dieu, ni de faire la prière et acquitter la dîme ; dans la crainte d’un jour où seront retournés en tous sens, l’entendement et la vue ; et dans l’espoir que Dieu les récompensera pour le meilleur de leurs œuvres.
Et dans l’espoir que Dieu les récompensera pour le meilleur de leurs œuvres, et en sa générosité leur ajoutera un surcroît ; et Dieu pourvoit qui Il veut sans lui demander compte.
Quant aux infidèles, leurs œuvres sont comme un mirage dans un désert ; le voyageur brûlant de soif le prend pour de l’eau, jusqu’à ce qu’il y parvient ; il n’y trouve alors rien, et près de là il fait la rencontre de Dieu, qui règle son compte ; et Dieu a le compte rapide.
Ou comme des ténèbres couvrant une mer aux eaux profondes, que surmontent des vagues, couvertes par d’autres vagues, que surmontent des nuées ; ténèbres entassées les unes sur les autres ; quand il tire sa main c’est à peine s’il peut la voir ; et celui que Dieu n’éclaire pas de sa lumière ne marchera à aucune lumière.
Ne vois-tu pas que Dieu est glorifié par ceux qui peuplent les cieux et la terre, et par les oiseaux aux ailes déployées ? Chacun fait sa prière et sa glorification ; et ce qu’ils font, Dieu le sait.
Dieu a l’empire des cieux et de la terre, tout à lui fera retour.
Ne vois-tu pas que Dieu pousse à travers l’espace des nuages ; ensuite, il les rassemble et les amoncelle ; ensuite tu vois à travers leurs intervalles les gouttes d’eau, qu’Il fait descendre du ciel, de montagnes de glace s’y trouvant ; Il en atteint qui Il veut, et en prive qui Il veut ; peu s’en faut que l’éclat de ses fulgurations n’emporte la vue.
Dieu tourne et retourne la nuit et le jour ; ceci est à méditer par ceux qui ont des yeux pour voir.
Tout animal, Dieu l’a créé d’eau ; il est d’eux qui rampent sur le ventre ; d’autres marchent sur deux pieds, et d’autres sur quatre pattes ; Dieu crée ce qu’Il veut, et Dieu est tout-puissant.
Nous avons révélé des versets clairs et Dieu montre à qui Il veut une voie droite.
« Nous croyons à Dieu et à l’Envoyé », disent-ils, « Et nous obéissons », et ensuite il est d’eux qui se détournent ; tels ne sont point les croyants.
Quand on les appelle devant Dieu et son Envoyé, pour qu’ils les jugent, voici que certains d’entre eux passent outre.
Et quand le bon droit est de leur côté, ils viennent à lui, acquiesçant pleinement.
Leur entendement est-il perverti, ou sont-ils en doute ou ont-ils peur que Dieu et son Envoyé ne dévient à leur égard ? Ceux-là au contraire sont eux les injustes.
La seule réponse que font les croyants, quand ils sont appelés devant Dieu et son Envoyé, pour qu’ils les jugent, c’est : « Nous avons entendu et nous obéissons », et ce seront eux qui prospéreront.
Et quiconque obéit à Dieu et à son Envoyé, qui craint Dieu et le redoute, ce seront ceux-là qui triompheront.
Ils jurent par Dieu, de toute la force de leurs serments, si tu leur donnais l’ordre ils partiraient en campagne ; dis-leur : « Ne jurez pas ; l’obéissance est connue ; et ce que vous ferez Dieu le saura ».
Dis-leur : « Obéissez à Dieu et à l’Envoyé ». Si vous vous détournez, sachez qu’il n’a sur lui que ce qui est à son compte ; si vous lui obéissez, vous serez guidés ; et l’envoyé, n’a sur lui que la transmission claire.
Dieu promet aux croyants d’entre vous, et qui font de bonnes œuvres, qu’Il les laissera comme vicaires sur la terre, comme Il laissa leurs prédécesseurs ; Il les affermira en leur religion, qu’Il a approuvée pour eux, et leur procurera après leurs appréhensions une sécurité ; ils m’adoreront sans rien associer à mon culte ; et ceux qui par la suite renieront ce seront eux les pervers.
Faites la prière et acquittez la dîme ; et obéissez à l’envoyé, peut-être que vous trouverez grâce.
Ne crois pas que les infidèles mettront à bout sur terre, notre toute-puissance ; et leur refuge sera le feu, pire destination.
Croyants, que vos esclaves et ceux de vous qui n'auront pas atteint la puberté, vous demandent la permission à trois moments du jour ; une fois avant la prière de l’aurore, et une autre fois quand vous vous déshabillez à l’heure de la canicule, et une troisième fois, après la prière de l’après-diner ; trois fois en le jour, votre nudité est apparente et à tout autre moment, ni vous ni eux n’encourrez aucun péché ; ils vont et viennent autour de vous, et les uns de vous ont le pas sur les autres, c’est ainsi que Dieu vous explique les versets, et Dieu est omniscient et souverainement sage.
Quand vos enfants auront atteint la puberté, qu’ils se fassent demander la permission à l’exemple de leurs prédécesseurs ; c’est ainsi que Dieu vous explique ses versets, et Dieu est omniscient et souverainement sage.
Les femmes qui auront dépassé l’âge et qui n’espèrent plus se marier, n’encourront aucun péché à se déshabiller, si elles n’ont aucune intention galante, et qu’elles observent la décence cela vaudrait mieux pour elles ; et Dieu est parfait entendeur et omniscient.
L’aveugle, le boiteux, le malade, ni vous-mêmes, n’encourrez aucun péché à prendre vos repas chez vous, ou chez vos père et mère, vos frères ou vos sœurs, vos oncles ou vos tantes ; ou en ce dont vous possédez les clefs, ou encore chez votre ami. Vous n’encourrez aucun péché à prendre vos repas ensemble ou isolément ; quand vous entrez sous un toit adressez-vous les uns aux autres un salut de Dieu, béni et avenant ; c’est ainsi que Dieu vous explique les versets, peut-être que vous comprendrez.
Les croyants ce sont ceux qui croient en Dieu et à son envoyé, et quand ils prennent part à son conseil, ne partent pas sans lui demander sa permission ; ceux qui te demandent ta permission ce sont eux qui croient en Dieu et à son envoyé ; quand donc ils prennent congé de toi, pour vaquer à quelque occupation, autorise parmi eux qui tu voudras, et implore Dieu qu’Il leur pardonne, Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Ne considérez pas parmi vous l’appel de l’Envoyé â l’égal d’une invitation entre vous ; Dieu connaît ceux de vous qui s’esquivent, pour aller se blottir chez eux ; qu’ils prennent donc garde, ceux qui contreviennent à son ordre qu’ils soient livrés à une tentation ou soient livrés à un supplice douloureux.
C’est à Dieu qu’appartient ce qui est aux cieux et sur terre ; il sait ce qu’il en est de vous ; et le jour où ils seront ramenés devant lui, il leur rappellera ce qu’ils faisaient ; et Dieu connaît toutes choses.
Béni soit-Il, Celui qui révéla à son serviteur honoré la DISTINCTION, pour qu’il avertisse l’Univers.
Celui qui a l’empire des cieux et de la terre, et qui jamais ne prit un fils, ni en son empire n’eut aucun associé ; qui a créé toutes choses, et qui en dispose avec mesure dans le temps.
Les hommes prennent en deçà de lui, des dieux qui ne créent rien, et qui eux-mêmes sont créés ; qui n’ont sur eux-mêmes aucun pouvoir de bien ni mal ; qui ne peuvent donner ni la mort ni la vie, ni ne peuvent ressusciter aucun.
« Ce n’est là », disent les infidèles, « Qu'une imposture qu’il a proférée, avec l’aide de certains autres ». Ils disent là une parole injuste et ils portent un faux témoignage.
« C’est là », disent-ils encore, « Un amas d’écritures entassées par les anciens, et qu’il s’est fait transcrire ; elles lui sont dictées de bon matin et aux vêpres ».
Dis-leur : « Il a été révélé par celui qui connaît le secret, aux cieux et sur terre ; Il fut de tous temps pardonneur et miséricordieux ».
« Qu’a-t-il cet Envoyé, disent-ils, qui se nourrit d’aliments, et que l’on voit aller et venir sur les marchés ? Que ne lui est-il envoyé un ange du ciel qui l’accompagnerait pour avertir les hommes ? ».
« Ou qu’un trésor ne lui est-il tendu du ciel ; ou que ne possède-t-il un jardin d’où il tirerait sa subsistance ? ». « Vous ne suivez », disent les injustes, « Qu’un homme ensorcelé »
Vois, comme ils proposent à ton sujet les comparaisons, comme ils s’égarent et ne peuvent trouver aucune issue.
Béni soit-Il, Celui qui, lorsqu’il voudra, te procurera mieux que cela ; des jardins sous lesquels coulent les fleuves et te donnera pour demeure des palais.
C’est qu’ils traitent de mensonge la promesse de l’heure, et quiconque ne croit pas à l’heure nous lui préparons un brasier.
Lorsqu'il les verra de loin, ils lui entendront des mugissements de fureur et des grondements.
Et lorsqu’ils seront jetés en ses oubliettes étroites, jugulés deux à deux, là ils appelleront : « Sur eux le malheur ».
« N’appelez pas un seul malheur, aujourd’hui, mais criez à tous les malheurs ».
Dis-leur : « Vaut-il mieux cela, ou le Paradis éternel promis à ceux qui craignent Dieu, comme récompense et comme destination ? »
Ils auront là ce qu’ils voudront, pour l’éternité ; ce fut sur ton Seigneur, une promesse due en toute justice.
Le jour viendra où nous les rassemblerons, et ce qu’ils adorent, en deçà de Dieu : « Est-ce vous, dirons-nous, qui avez induit en erreur nos serviteurs que voici, ou ce sont eux-mêmes qui se sont égarés de la bonne voie ? ».
« Gloire à toi » diront-ils, « Il ne nous appartenait point de prendre, en deçà de (Dieu) TOI aucun allié, mais Tu les laissas jouir de la vie, eux et leurs pères, jusqu’à ce qu’ils oublièrent le Rappel, et furent des hommes perdus ».
Les voici donc, qui opposent à vos dires un démenti ; ils ne pourront détourner les coups, ni porter assistance ; et celui de vous, qui est injuste, nous lui ferons goûter un supplice immense.
Il n'est pas un de tes prédécesseurs que nous avons envoyés comme messager, et qui ne soit nourri d’aliments et n’ait été vu allant et venant sur les marchés ; nous opposons les uns de vous aux autres pour vous soumettre à tentation (fitna). Serez-vous persévérants ? Et ton Seigneur est clairvoyant.
« Que Dieu ne nous envoie-t-il les Anges du ciel », disent ceux qui ne s’attendent pas à notre rencontre, « Ou si nous pouvions voir notre Seigneur ». Ils se gonflent d’orgueil en eux-mêmes, et se rebellent grandement
Le jour où ils verront les Anges, la bonne nouvelle, ce jour-là n’ira pas aux scélérats, mais ils diront : « Il y a défense formelle ».
Nous irons droit à ce qui fut leurs œuvres, le réduirons en poudre et l’éparpillerons.
Les habitants du Paradis, ce jour-là, seront en un séjour meilleur, et contre la canicule seront mieux abrités.
Le jour viendra où le ciel se lézardera de toutes parts, pour laisser passage aux nuées, et les Anges seront envoyés d’en haut par nuées.
Ce jour-là la Royauté vraie appartient au Miséricordieux, et ce sera pour les infidèles un jour calamiteux.
Le jour viendra où l’injuste se mordra les doigts : « Ah, dira-t-il, si j’avais ménagé pour mon âme, auprès de l’Envoyé, une voie de salut ».
Malheur à moi. Que n’ai-je renoncé à l’amitié d’un tel ?
Hélas ! Il m’a détourné du Rappel, après qu’il me fut parvenu. Et Satan, de tous temps abandonna l’homme à son sort.
« Seigneur », dit l’Envoyé, « Mon peuple prend ce Coran comme cible à sa médisance ».
C’est ainsi que nous opposons à chaque prophète, un ennemi en la personne des scélérats. et il suffit de ton Seigneur comme guide et comme défenseur.
« Ce Coran », disent les infidèles, « Que ne lui est-il révélé d’un seul trait ? ». Ainsi l’avons-nous révélé, pour que par lui nous affermissions ton esprit, et l’avons divisé en chapitres savamment ordonnés.
Il n'est pas une comparaison qu’ils te proposent, et que nous ne te révélions sur elle la vérité et une plus belle explication.
Ceux qui, au rassemblement universel seront traînés sur leurs faces, vers la Géhenne, ceux-là seront en lieu pire, et hors de la bonne voie plus égarés.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le Livre, et lui adjoignîmes comme ministre son frère Aaroun.
Leur disant : « Allez à ce peuple » qui renia nos signes et que nous anéantîmes en totalité.
Le peuple de Noé, lorsqu’il renia ? les envoyés, nous l’engloutîmes, et de lui nous fîmes la parabole des nations ; et nous préparons aux injustes un supplice douloureux.
Les Adites et Tamoud, « Le peuple du Puits » et les nombreuses générations qui les reliaient.
A chacun nous proposâmes des paraboles, et tous nous les anéantîmes en totalité.
Ils sont passés près de la cité sur laquelle fut précipitée la grêle néfaste ; ne la voyaient-ils pas ? C’est qu’ils ne s’attendent guère à être ressuscités !
Quand les infidèles t’aperçoivent, ils ne te prennent qu’en moquerie : « Est-ce donc celui-ci que Dieu envoie, comme messager ? ».
N’a-t-il pas failli nous détourner de nos dieux, si nous n’avions persévéré dans leur culte ! Ils sauront bien lorsqu’ils verront le supplice, lequel hors de la bonne voie était plus égaré.
Vois-tu celui qui prend pour dieu son caprice ; serais-tu de lui le répondant ?
Ou crois-tu que la plupart d’eux entendent ou comprennent mot ? Ils ne sont que comme les bestiaux, et même, hors de la bonne voie, plus égarés.
Ne vois-tu pas comme ton Seigneur étendit l’ombre, et s’Il voulait, Il la laisserait immobile ? Ensuite, nous fîmes luire le soleil comme signe d’elle.
Et ensuite, la saisîmes vers nous, par une lente progression.
C’est Lui qui a fait la nuit pour vous couvrir, le sommeil pour votre repos, et le jour pour vous répandre sur terre.
C’est Lui qui fait souffler les vents, signes précurseurs de sa grâce ; et nous faisons tomber du ciel une eau très pure.
Pour que par elle nous fassions revivre un pays mort ; et en abreuvions, parmi ceux que nous créâmes, des animaux et des humains en grand nombre.
Nous avons répandu parmi eux ce Livre, pour qu’ils réfléchissent ; et la plupart des hommes ne veulent qu’incroyance.
Et si nous voulions, nous susciterons dans chaque cité un messager pour l’avertir.
N’écoute donc pas l’avis des infidèles, et par lui fais-leur une grande guerre.
C’est Lui qui donne cours aux eaux, les unes douces et potables, les autres salées et saumâtres ; et entre elles il a établi une démarcation et une ligne infranchissable.
C’est Lui qui créa d’eau un HUMAIN, de qui Il produisit une parenté d’alliance et une parenté de sang ; et ton Seigneur est Tout-Puissant.
Les hommes adorent, en deçà de Dieu, ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal, et contre son Seigneur l’infidèle entre en ligue.
Nous ne t’avons envoyé que pour annoncer et avertir.
Dis-leur : « Je ne vous en demande aucun salaire, et n’ai en vue que quiconque voudra prendre vers son Seigneur une voie d’accès ».
Fie-toi en le DIEU VIVANT, qui jamais ne PERIRA ! Proclame sa louange, et il suffit de lui pour de ses serviteurs connaître les péchés.
Lui qui en six jours créa les Cieux et la Terre, et ensuite se dressa sur le TRONE ; le Miséricordieux ; questionne sur lui UN qui est omniscient.
Quand on leur dit : « Prosternez-vous devant le Miséricordieux », ils disent « Qu’est-ce donc le Miséricordieux ? Nous prosternerons-nous devant ce que tu ordonnes ? ». Et cela double leur aversion.
Béni soit-Il, celui qui mit au ciel des Astérismes, et en eux mit un flambeau et une Lune qui répand la clarté !
C’est Lui qui fait alterner la nuit et le jour, pour qui veut réfléchir, ou reconnaître la grâce de Dieu.
Les serviteurs du Miséricordieux, qui marchent sur terre avec humilité, et quand les ignorants les interpellent, répondent : « Salut ! ».
Ceux qui devant leur Seigneur, veillent en prière, tantôt debout et tantôt prosternés.
Ceux qui disent : « Seigneur, délivre-nous du supplice de la Géhenne, car en elle le supplice sera dur ! ».
« Elle sera un pire habitat, et pire il sera, le séjour ! ».
Ceux qui dispensent une portion de leurs biens, sans excès ni parcimonie ; et entre ces extrêmes, il est un moyen terme.
Ceux qui avec Dieu n’invoquent pas d’autre dieu, qui ne mettent pas à mort l’être humain que Dieu fit sacré, sauf pour raison juste, et qui évitent l’adultère ; et quiconque commet ces péchés rencontrera sur son chemin une damnation.
Au Jour de la résurrection, le supplice lui sera doublé, et il restera éternellement dans son ignominie.
Excepté ceux qui se repentent, croient en Dieu et font de bonnes œuvres ; ceux-ci, Dieu changera en œuvres de bien leurs mauvaises actions, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Et celui qui se repent et fait de bonnes œuvres, celui-là revient à Dieu en toute sincérité.
Ceux qui ne témoignent pas à faux, et quand ils entendent des propos futiles, passent généreusement.
Ceux qui, en entendant rappeler les versets de leur Seigneur ne se précipitent pas dessus, sourds et aveugles.
Et ceux qui disent : « Seigneur, offre-nous en nos épouses et notre postérité de quoi réjouir notre âme, et fais-nous pour ceux qui te craignent, des pontifes ! ».
Ceux-là, en récompense de leurs œuvres, auront pour demeure éternelle la CHAMBRE HAUTE, où ils seront reçus avec souhait et salut.
Elle sera un digne habitat, et d’un séjour agréable.
Dis-leur : « Que ferait de vous, mon Seigneur, n’était votre invocation ? Vous avez renié ; sachez donc que l’événement s’accomplira ! ».
T. S. M.
Tels sont les versets du Livre de clarté.
Peut-être te laisserais-tu mourir de désolation, de voir qu'ils n'ajoutent pas foi ?
Si nous voulions, nous leur ferions descendre du ciel un signe, devant lequel leurs cous restaient tendus, tout le jour.
Chaque fois qu'il leur parvient du Miséricordieux un rappel nouveau, ils s’en détournent.
Ils ont donc renié plus tard leur parviendra l'explication de ce qu'ils prenaient en moquerie.
Ne voient-ils pas, combien sur terre nous faisons pousser de couples de plantes généreuses ?
C’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Il fut un jour que ton Seigneur appela Moïse, et lui dit : « Va donc à ce peuple injuste ».
Le peuple de Pharaon, ne me craignent-ils pas ?
Seigneur, dit-il, je crains qu’ils me renient.
Ma poitrine, sera oppressée, et ma langue ne pourra se délier, envoie donc Aaron.
Je leur dois réparation d’un crime, et je crains qu’ils ne me mettent à mort.
Il n’en sera rien, dit-il ; allez donc tous deux porteurs de nos signes ; nous serons avec vous, qui entendront.
Allez à Pharaon, et dites : « Nous sommes les envoyés du Maître des Mondes ».
T’enjoignant : « Laisse partir avec nous les Israélites ».
« Ne t’avons-nous pas élevé parmi nous », dit-il, « Comme notre enfant ? Et tu as vécu parmi nous des années de ton existence ».
« Tu as perpétré le crime dont tu as été coupable, et tu es du nombre des impies ? ».
« Je l’ai perpétré », dit-il, « Alors que j’étais du nombre des égarés ».
Et par crainte de vous, je pris la fuite ; mon Seigneur alors me fit don de sagesse, et me reçut au nombre des envoyés.
C’est donc là un bienfait que tu me reproches, que de te voir assujettir les Israélites à ton adoration ?
Qu’est-ce donc que le Maître des Mondes, dit Pharaon.
C’est, dit-il, le Seigneur des Cieux, de la Terre et de ce qui est entre eux, si vous avez foi.
N’avez-vous pas entendu, dit-il, à la caste autour de lui ?
C’est, dit-il, votre Seigneur et le Seigneur de vos aïeux.
Ce Messager, dit Pharaon, qui vous est envoyé est un possédé.
C’est, dit-il, le Seigneur de l’Orient, de l’Occident et de ce qui est entre eux, si vous comprenez.
Si tu prends pour dieu, un autre que moi, dit-il, je te ferai jeter en prison.
Est-ce donc, même, dit-il, si je te mettais sous les yeux une chose évidente ?
Produis-là, dit-il, si tu es du nombre des véridiques.
Il jeta son bâton, et voici qu’il était un serpent énorme.
Et il tira sa main : voici qu’à leurs yeux, elle était toute blanche de lèpre.
Cet homme, dit-il a la caste autour de lui, est un habile sorcier.
Qui veut vous chasser de votre pays ; quel est donc votre avis ?
Fais-le attendre avec son frère, dirent-ils, et envoie à travers les cités des racoleurs.
Qui amèneront devant toi tout sorcier habile.
Le rassemblement des sorciers fut ordonné pour un jour connu, et une heure fixée d'avance.
Et l'on fit dire au peuple : « Voudriez-vous vous rassembler ».
« Peut-être que nous suivrons les sorciers, s'ils sont vainqueurs ».
Les sorciers vinrent à Pharaon : « Aurons-nous », dirent-ils, « Un salaire si nous sommes vainqueurs ? ».
« Oui », dit-il « Et vous seriez alors du nombre des rapprochés ».
« Jetez », leur dit Moïse, « Ce que vous avez à jeter ».
« Par la gloire de Pharaon », dirent-ils en jetant leurs cordes et leurs bâtons, « C’est nous qui seront les vainqueurs ».
Moïse jeta son bâton, et voici qu’il engloutissait en son ventre, une à une, leurs impostures.
Les sorciers tombèrent prosternés.
Nous croyons, dirent-ils en le Maître des mondes.
Le Seigneur de Moïse et d’Aaron.
Le croyez-vous, dit Pharaon, avant que je vous autorise ? C’est donc lui votre chef, qui vous a enseigné la magie ; plus tard, vous saurez bien ; je vous ferai couper en diagonale les mains et les pieds, et ensuite je vous ferai tous crucifier.
Il n’y a là, dirent-ils, aucun mal ; c’est à notre Seigneur que nous ferons retour.
Et en lui nous mettons l’espoir qu’Il nous pardonnera nos fautes, car nous avons été les premiers à croire.
Nous révélâmes à Moïse : « Pars donc nuitamment, en tête de mes serviteurs, car vous serez poursuivis ».
Pharaon envoya à travers les cités des racoleurs.
Ces gens, faisait-il dire à son peuple, sont une poignée d’hommes peu nombreux.
Et ils ont excité notre colère.
Et nous tous, nous observions les événements.
Nous leurs fîmes donc quitter des jardins, des sources.
Et des trésors, une contrée bénie et des richesses où ils vivaient en paix.
Ainsi en fut-il, et nous les laissâmes en héritage aux Israélites.
Au point du jour, ils se lancèrent à leur poursuite.
Lorsque les deux partis furent en vue l'un de l'autre, les compagnons de Moïse s’écrièrent : L’ennemi est à nos trousses.
Il n’en est rien, dit-il ; mon Seigneur est avec moi, et lui me guidera.
Nous révélâmes à Moïse : Frappe la mer, de ton bâton. Les eaux se séparèrent, et chaque côté fut comme une haute montagne.
Et nous attirâmes là-dedans les autres.
Nous sauvâmes Moïse et tous ceux qui étaient avec lui.
Ensuite, nous engloutîmes les autres.
C’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Récite-leur l’histoire d’Abraham.
Lorsqu'il dit à son père et à son peuple : Qu'adorez-vous ?
Nous adorons, dirent-ils, des idoles, devant lesquelles nous passons le jour en dévotion.
Vous entendent-elles, dit-il, quand vous invoquez ?
Ou peuvent-elles vous faire quelque bien ou mal ?
C’est plutôt, dirent-ils, que nous avons trouvé nos pères les adorant.
Voyez-vous, dit-il, ce que vous avez adoré.
Vous et vos aïeux les plus anciens.
Ils me sont ennemis, excepté le Maître des mondes.
Lui qui me créa et qui me guide.
Qui me nourrit et qui m’abreuve.
Et quand je tombe malade, c’est lui qui me guérit.
Celui qui me fera mourir, et ensuite revivre.
Et en qui je mets mon espoir, qu’Il me pardonnera ma faute, au jour de la rémunération.
Seigneur, fais-moi don de sagesse, et joins-moi au nombre des justes.
Fais que je laisse après moi un renom d’honneur parmi les générations futures.
Et fais que je sois l’un des héritiers à qui reviendra le jardin des délices.
Pardonne à mon père, car il a été du jour où les hommes seront ressuscités.
Et ne me couvre pas de confusion, au jour où les hommes seront ressuscités.
Le jour où ne serviront de rien les richesses ni les enfants.
Exceptés ceux qui viendront au-devant de Dieu avec un cœur intact.
Et c’est ton Seigneur le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Et la fournaise sera exhibée, aux yeux des égarés.
Où sont-ils, leur dira-t-on, ceux que vous invoquiez ?
En deçà de Dieu ? Prendront-ils votre défense, aujourd’hui, ou se défendront-ils eux-mêmes ?
Ils seront alors précipités dedans, eux, les égarés.
Et les armées de Satan, en totalité.
Par Dieu, diront-ils, en se disputant dans la fournaise.
Nous étions dans une erreur manifeste.
Quand nous vous considérions à l’égal du Maître des Mondes.
Et seuls nous ont induits en erreur les scélérats.
Hélas, nous n’avons plus aucun intercesseur.
Ni ami qui vienne à notre secours.
Ah, si nous pouvions revenir ; nous serions alors du nombre des croyants.
C’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Le peuple de Noé renia les envoyés.
Ne craignez-vous pas Dieu, leur dit leur frère Noé ?
Je suis envoyé parmi vous, et je vous conseille loyalement.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Je ne vous en demande aucun salaire, et ma rémunération est sur Dieu seul, le Maître des mondes.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Te croirons-nous, dirent-ils, toi que parmi nous ont suivi les plus vils ? Qu’avant moi ils pratiquaient.
Et qu’ai-je besoin, dit-il, de savoir ce.
C’est à mon Seigneur seul à leur demander compte, si vous saviez.
Et je ne suis point pour chasser de mon entourage les croyants.
Je ne viens que pour avertir clairement.
Si tu ne t’abstiens, dirent-ils, o Noé, tu seras du nombre des lapidés.
Seigneur, dit-il, mon peuple m’a renié.
Qu’un jugement de toi vienne trancher notre différend, et délivre-moi, ainsi que les croyants qui sont avec moi.
Nous le sauvâmes, lui et ses compagnons, sur l’arche lestée.
Et nous engloutîmes, après cela, tous ceux qui restaient.
C’est là un signe et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est, ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Les Adites renièrent les envoyés.
Ne craignez-vous pas Dieu, leur dit leur frère Houd ?
Je suis envoyé parmi vous et je vous conseille loyalement.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Je ne vous en demande aucun salaire, et ma rémunération est sur Dieu seul, le Maître des mondes.
Edifiez-vous sur toutes les hauteurs un monument pour vous divertir ?
Et vous bâtissez des villages, dans l’espoir que peut-être vous vivrez éternellement.
Et en vos œuvres, vous dépassez toute mesure.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Et craignez celui qui vous fit profusion de ce qui est à votre connaissance.
Qui vous fit profusion de bestiaux et d’enfants.
De jardins et de sources.
Je crains pour vous le supplice d’un jour qui sera immense.
Il nous est égal, dirent-ils, que tu admonestes, ou ne sois du nombre des prédicateurs.
Ce ne sont là que les menteries des anciens.
Et nous ne serons point suppliciés.
Ils le renièrent, et nous les anéantîmes ; c’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Tamoud renièrent les envoyés.
Ne craignez-vous pas Dieu, leur dit leur frère Sâlih ?
Je suis envoyé parmi vous, et je vous conseille loyalement.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Je ne vous en demande aucun salaire, et ma rémunération est sur Dieu seul le Maître des mondes.
Serez-vous laissés en paix, dans ce bonheur où vous êtes.
Dans des jardins, auprès des sources.
Au milieu de récoltes et de palmiers aux bourgeons volumineux.
Creusant allègrement des demeures en les montagnes.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Et n'obéissez pas à l’ordre des gloutons.
Ceux qui répandent le mal sur terre et ne font œuvre de bien.
Tu n’es, dirent-ils, que l’un des ensorcelés.
Et tu n’es qu’un homme pareil à nous ; fais-nous voir un signe, si tu es du nombre des véridiques.
Voici, dit-il, une chamelle ; le débit de l’eau sera pour elle, un jour connu, et l’autre jour sera pour vous.
Et ne lui faites aucun mal, car vous seriez livrés au supplice d’un jour qui sera immense.
Ils l’immolèrent ; un beau matin, ils étaient en proie au remords, et le supplice les emporta.
C’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Le peuple de Loth renia les envoyés.
Ne craignez-vous pas Dieu, leur dit leur frère Loth ?
Je suis envoyé parmi vous, et je vous conseille loyalement.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Je ne vous en demande aucun salaire, et ma rémunération est sur Dieu seul, le Maître des mondes.
Vous allez aux mâles, qui viennent de tous pays.
Et vous laissez ce que votre Seigneur créa à votre intention, en la personne de vos épouses ? En vérité, vous êtes un peuple transgresseur.
Si tu ne t’abstiens, dirent-ils, ô Loth, tu seras au nombre des expulsés.
Je suis, dit-il, du nombre de ceux qui ont vos pratiques en horreur.
Seigneur, délivre-moi, et ma famille, de ce qu’ils font.
Nous le délivrâmes, lui et sa famille.
Excepté une vieille femme, qui fut au nombre des ensevelis.
Ensuite, nous anéantîmes les autres.
Et sur eux nous précipitâmes une grêle, Pire grêle, que la grêle des avertis.
C'est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Les habitants de la « Forêt » traitèrent d’imposteurs les envoyés.
Ne craignez-vous pas Dieu, leur dit Jéthro ?
Je suis envoyé parmi vous et je vous conseille loyalement.
Craignez Dieu et obéissez-moi.
Je ne vous en demande aucun salaire, et ma rémunération est sur Dieu seul, le Maître des mondes.
Comblez la mesure et ne soyez pas du nombre de ceux qui faussent le poids.
Pesez avec la balance juste.
Ne spoliez pas de leurs biens les hommes, et ne répandez pas le mal sur la terre.
Et craignez celui qui vous créa, vous et les nombreux peuples anciens.
Tu n’es, dirent-ils, que l’un des ensorcelés.
Et tu n’es qu’un homme pareil à nous ; et en vérité, nous croyons que tu es du nombre des imposteurs.
Fais donc tomber sur nos têtes un bloc du ciel, si tu es du nombre des véridiques.
Mon Seigneur, dit-il, sait mieux ce que vous faites.
Ils le renièrent donc, et furent emportés par le supplice de la nuée noire ; ce fut le supplice d’un jour qui fut épouvantable.
C’est là un signe, et la plupart d’eux ne croiront pas.
Et c’est ton Seigneur qui est le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
C’est bien la révélation du Maître des mondes.
L’esprit fidèle en est descendu porteur, et l’a versée.
En ton cœur, pour que tu sois du nombre de ceux qui avertissent.
En langue arabe, claire.
Et elle figure dans les cantiques des anciens.
N’est-ce pas un signe pour eux, qu’elle soit connue des docteurs israélites ?
Et si nous l’avions révélée à quelque étranger ?
Et qu’il la leur eût récitée, ils n’y auraient pas ajouté foi.
C’est ainsi que nous l’introduisons dans le cœur des scélérats.
Ils n’y ajouteront pas foi, jusqu’à ce qu’ils aient vu le supplice douloureux.
Qui les prendra à l’improviste, alors qu’ils ne se douteront pas.
Alors, ils diront : Aurions-nous quelque répit ?
Sont-ils donc impatients de voir de notre part le supplice ?
Vois-tu, si nous les laissions jouir de la vie, pour quelques années.
Et qu’ensuite leur vienne ce qui leur était promis.
A quoi leur servirait donc d’avoir tant joui ?
Il n’est pas une parmi les cités que nous avons anéanties, et à laquelle il n’ait été envoyé des messagers pour l’avertir.
Peut-être que ses habitants réfléchiraient ? Et nous ne sommes point pour faire injustice à quiconque.
Ce ne sont pas les satans qui en sont descendus porteurs.
Cela ne leur appartient pas, et ils ne pourraient.
Ils sont relégués au loin, pour qu’ils n’entendent point.
N’invoque donc avec Dieu aucune divinité, car tu serais du nombre des suppliciés.
Prêche tes plus proches parents.
Et tiens sous ton aile les croyants qui te suivront.
S’ils te désobéissent, dis-leur : Je suis quitte de ce que vous faites.
Et fie-toi en le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Lui qui te voit, quand tu te lèves.
Et qui observe tes ébats, parmi les prosternés.
C’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Vous enseignerai-je sur qui se posent les satans ?
Ils se posent sur tout imposteur chargé de péchés.
Ils cherchent à entendre, et la plupart d'eux sont des imposteurs.
Et quant aux poètes, ceux qui les suivent, ce sont les égarés.
Ne les vois-tu pas errer de val en val ?
Et dire ce qu’ils ne font point ?
Excepté les croyants qui font de bonnes œuvres, qui invoquent Dieu fréquemment ; et qui tirent vengeance de leurs oppresseurs ; et les injustes sauront quel retour ils feront.
T. S. Tels sont les versets de la Lecture et Livre de clarté.
Direction et bonne nouvelle pour les croyants.
Ceux qui font la prière et acquittent la Dîme, et qui de Autre Vie ont certitude.
Ceux qui ne croient pas à la Vie Future, nous leur faisons voir belles leurs œuvres, et ils pataugent aveuglément.
Ceux-ci auront à rendre les pires comptes, et en Autre Vie feront la plus grosse perte.
Tu reçois le Coran, de la part d’UN qui est souverainement sage et qui est Omniscient.
Il fut un jour que Moïse dit à sa famille : « Demeurez en ce lieu ; j'ai pressenti un feu ; je vous apporterai de là quelque indication, ou vous apporterai un tison allumé, et vous feriez du feu ».
Lorsqu'il y parvint, il fut appelé : « Béni soit celui qui est dans le feu et celui qui en est près. Et gloire à Dieu, le Maître des mondes ».
O Moïse, c’est Moi, Dieu le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Et jette ton bâton. Lorsqu’il le vit se remuer, comme s’il était une couleuvre, il tourna le dos et prit la fuite : « O Moïse, ne crains rien, car auprès de moi les envoyés n’ont rien à craindre ».
« Excepte celui qui est injuste, qui par la suite substitue l’œuvre de bien à la mauvaise action, car alors, je suis pardonneur et miséricordieux ».
« Et mets ta main dans ta poche ; elle sortira toute blanche, sans aucun mal ». Parmi neuf signes, à Pharaon et son peuple ; ils furent un peuple pervers.
Quand leur parvinrent nos signes, leur dessillant les yeux, ils dirent : « Ce sont là évidemment des sortilèges ».
Ils les renièrent, après en avoir eu la certitude ; cela, par injustice et orgueil ; vois donc quelle a été la fin des malfaisants.
Plus tard, nous offrîmes à David et Salomon une connaissance, et ils dirent : « Louange à Dieu, qui nous préféra à un grand nombre de ses serviteurs les croyants ».
Salomon succéda à David, et il dit : « Humains, Dieu nous a enseigné le langage des oiseaux, et nous a donné de toutes choses ; c’est la générosité manifeste ».
Les armées de Salomon : génies, hommes et oiseaux, furent rassemblées devant lui, et les voici qui défilaient...
Jusqu’à ce qu’elles atteignirent le val des Fourmis : « Fourmis, dit une d'elles, rentrez en vos demeures ; que Salomon et ses armées ne vous écrasent, sans qu’ils se doutent ».
Il eut un sourire, en entendant ces mots : « Seigneur, inspire-moi au plus haut degré que je sois reconnaissant des faveurs dont tu me comblas, moi et mes père et mère, et que je fasse de bonnes œuvres approuvées de toi ; et par une grâce de toi, reçois-moi au nombre de tes serviteurs les justes ».
Et il jeta un coup d'œil vers les oiseaux : « Qu’ai-je donc, dit-il, à ne pas voir le pic, ou a-t-il été du nombre des absents ? ».
« Je lui infligerai un dur supplice, ou je l’égorgerai ; ou il produira devant moi une preuve évidente ».
Il se posa non loin : « Je sais, dit-il, ce dont tu n’as pas connaissance ; et de Saba je viens à toi, porteur d’une nouvelle certaine ».
J’ai trouvé une femme qui règne sur ce peuple ; il lui a été donné de toutes choses, et son trône est majestueux.
Je l’ai trouvée, elle et son peuple, se prosternant devant le soleil, en deçà de Dieu ; Satan leur a fait voir sous un beau jour leurs œuvres, et les a détourné hors de la bonne voie ; ils ne peuvent donc se guider.
A se prosterner devant Dieu qui met à jour ce qui est caché, dans la terre et aux deux, et qui sait ce qu’ils cachent et ce qu’ils divulguent.
Dieu —nul autre que lui— le Seigneur au Trône immense.
Nous verrons, dit-il, si tu as été véridique, ou si tu as été du nombre des imposteurs.
Va-t-en donc, porteur de mon rescrit que voici ; laisse-le tomber sur eux, et ensuite retire-toi et observe quelle sera leur réponse.
Assemblée, dit-elle, j’ai reçu d'en haut un rescrit béni.
Il est de Salomon, et il est « au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux.
Que : « Ne vous élevez contre moi, et venez â moi, soumis ».
Assemblée, dit-elle, dictez-moi ce que j’ai à faire ; je ne prendrai aucune décision sans votre assistance.
Nous sommes, dirent-ils un peuple puissant, aux coups durs ; et le pouvoir est en ta main ; vois donc à ce que tu ordonneras.
Les rois, dit-elle, quand ils occupent une cité, la dévastent et ravalent au rang le plus bas les plus puissants d'entre ses habitants. Et c'est ainsi qu’ils font.
« je leur enverrai donc des présents, et attendrai le retour des envoyés, pour savoir quel accueil leur aura été fait.
Quand vint à Salomon l’envoyé, il lui dit : « Me faites-vous profusion de richesses ? Ce que mon Seigneur m’a donné vaut mieux que ce que vous avez reçu de lui ; et c’est vous qui aurez la joie de jouir de vos présents ».
« Retourne donc auprès d'eux ; nous les ferons assaillir par des armées auxquelles ils ne pourront faire face, et les chasserons de leur cité, couverts d’opprobre et d'ignominie ».
« Assemblée, dit-il, qui de vous m'apportera son trône, avant qu’ils viennent à moi, soumis ? ».
« Moi, dit un des grands génies, je te l'apporterai avant que tu ne lèves l’audience, et pour faire je suis tout-puissant et intègre ».
« Moi, dit alors celui qui avait devers lui une connaissance tirée du livre, je te l'apporterai avant que tes paupières se rejoignent ». Lorsqu'il le vit, bien installé chez lui il dit : « C’est là la générosité de mon Seigneur, pour qu'il me mette à épreuve : serais-je reconnaissant ou serai-je ingrat ? Quiconque est reconnaissant ne l'est que pour lui-même, et quiconque renie, qu'il sache que mon Seigneur se passe de tout et de tous, et lui est généreux ».
« Travestissez-lui son trône, dit-il, nous verrons si elle se guidera ou sera du nombre de ceux qui ne se guident ».
Lorsqu'elle arriva, on lui dit : « Ton trône est-il ainsi ? ». « Il semble, dit-elle, que c'est lui ». Nous avions avant elle reçu la connaissance, et nous avions fait soumission.
Quant à elle, elle avait été détournée par ce qu'elle adorait, en deçà de Dieu, car elle appartenait à un peuple infidèle.
« Entre dans la tour », lui dit-on. Lorsqu'elle la vit, elle crut que c’était une masse d’eau, et se retroussa sa robe et laissa voir ses jambes : « C'est, dit-il, une tour pavée de cristal ». « Seigneur, dit-elle, j'ai été injuste envers moi-même ; et avec Salomon je fais soumission à Dieu, le Maître des mondes ».
Nous envoyâmes autrefois à Tamoud leur frère Sâlih ; les voici qui se scindent en deux partis, se disputant.
« O mon peuple, leur dit-il, pourquoi êtes-vous impatients de voir la mauvaise fortune avant la bonne ? Que n’implorez-vous le pardon de Dieu ? Peut-être que vous trouverez grâce ? ».
« Nous tirons mauvais augure, dirent-ils, de toi et de tes compagnons. Votre augure, dit-il, est connu de Dieu ; mais vous êtes un peuple voué à la tentation ».
Il y avait en la cité neuf individus, qui répandaient le mal sur terre et ne faisaient œuvre de bien.
Ils se dirent les uns aux autres, en jurant par Dieu : « Nous l'assassinerons cette nuit, lui et sa famille ; ensuite nous dirons à son représentant ; Nous n’avons pas trempé dans le massacre de sa famille, et nous sommes véridiques ».
Ils entreprirent des manœuvres, et nous les entreprîmes, alors qu’ils ne se doutaient pas.
Vois donc à quoi ont abouti leurs manœuvres : nous les avons anéantis, eux et leur peuple, en totalité.
Voici leurs demeures désertes, en punition de leur injustice ; c’est là un signe pour des hommes qui comprennent.
Et nous délivrâmes ceux qui croyaient et nous craignaient.
Et Loth, lorsqu’il dit à son peuple : « Allez-vous au vice, les yeux ouverts ? ».
Ainsi donc, vous allez aux hommes, pour le plaisir, de préférence aux femmes ? En vérité, vous êtes un peuple ignare.
Pour toute réponse, son peuple dit : « Chassez-les de votre cité, car ils sont des gens qui se purifient ».
Nous le délivrâmes, lui et sa famille, excepté sa femme, de qui nous avions décrété qu’elle serait au nombre des ensevelis.
Et sur eux nous précipitâmes une grêle... Pire fut la grêle, pour les avertis.
Dis : « Louange à Dieu, et salut à ses serviteurs qu’Il préféra. Dieu est-il meilleur, ou ce que les hommes lui associent ».
Ou qui a-t-il créé la terre et les cieux, et qui fait tomber du ciel une eau, par laquelle nous faisons pousser, —pour votre subsistance— des jardins magnifiques, dont il ne vous appartient pas de faire croître les arbres ? Est-il un dieu avec le Seigneur ? C’est qu'ils sont un peuple qui attribue à Dieu des égaux.
Ou qui a fait la terre comme habitat, et l'a sillonnée de fleuves ; et qui a établi en elle des montagnes et entre les eaux une démarcation ? Est-il d’autre dieu avec le Seigneur ? C’est que la plupart d’eux ne savent pas.
Ou qui exauce-t-il le malheureux, quand il l’invoque ? Qui guérit le mal et vous laisse comme vicaires sur terre ? Est-il un dieu avec le Seigneur ? Peu d’entre vous réfléchissent.
Ou qui vous guide dans les ténèbres de terre et de mer, et qui fait souffler les vents comme signes précurseurs de sa grâce ? Est-il un dieu avec le Seigneur ? Que Dieu est très-haut au-dessus de ce qu’ils associent.
Ou qui commence la création, et ensuite la recommence, et qui fait sortir de terre et descendre du ciel votre subsistance ? Dis-leur : « Produisez votre preuve, si vous êtes véridiques ».
Dis-leur : « Nul aux cieux ni sur terre ne connaît l'avenir, excepté Dieu ; et ils ne savent point quel jour ils seront ressuscités ».
C'est que leur connaissance s'est effondrée sur la question de l’autre vie ; c’est que d'elle ils sont en doute ; c'est qu’en face d’elle ils sont aveugles.
Quand nous serons réduits en poussière, nous et nos pères, disent les infidèles, serons-nous ressuscités ?
Cela nous a été promis, ainsi qu’à nos aïeux, autrefois, et ce n’est là qu’un amas d’écritures entassées par les anciens.
Dis-leur : « Allez donc par la terre, et voyez quelle a été la fin des scélérats ».
Ne t’afflige pas sur leur sort, et ne sois pas en peine de ce qu’ils entreprendront.
« Quand s’accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ? ».
Dis-leur : « Peut-être que vous avez à vos trousses quelque chose de ce que vous êtes impatients de voir… ».
Ton Seigneur est généreux pour les humains, mais la plupart d’eux ne sont pas reconnaissants.
Ton Seigneur sait ce que cèlent leurs cœurs et ce qu’ils disent à haute voix.
Et au ciel ni sur terre, il n’est pas une chose cachée aux yeux et qui ne figure sur un livre clair.
Ce Coran règle entre les Israélites la plupart des questions qui les divisent.
Et pour les croyants il est direction et miséricorde.
C'est ton Seigneur qui par son jugement tranchera leur différend, et c'est lui le Tout-Puissant, l'Omniscient.
Fie-toi donc en Dieu, car tu t'appuies sur la vérité évidente.
Tu ne feras pas entendre les morts, ni ne feras aux sourds entendre les appels, quand ils auront tourné le dos pour partir.
Et ce n’est pas toi qui guideras les aveugles, et les tireras de leur égarement. Tu ne feras entendre que ceux qui ajoutent foi à nos versets et font soumission.
Et lorsque des hommes la condamnation sera prononcée, nous leur ferons sortir de terre une bête qui leur parlera, car de nos versets les hommes n’avaient pas certitude.
Le jour viendra où nous susciterons de chaque peuple une troupe de ceux qui renient nos versets, et les voici qui défileront...
Jusqu’à ce qu’ils seront venus : « Ainsi donc, dira-t-il, vous avez renié mes versets avant d'en avoir eu connaissance ; ou qu’est-ce donc que vous faisiez ? »
Leur sentence sera prononcée, selon leur injustice, et ils ne souffleront mot.
Ne voient-ils pas que nous avons fait la nuit pour qu’ils se reposent, et le jour pour qu’ils voient clair ? Ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi.
Le jour viendra où il sera soufflé dans le cor ; alors tressailliront d’effroi ceux qui peuplent la terre et les deux, excepté ceux que Dieu voudra, et tous devant lui viendront, la tête basse.
En voyant les montagnes, il te semble qu'elles sont immobiles, alors qu'elles filent comme filent les nuages : création de Dieu qui fit toutes choses en perfection ; et lui sait ce que vous faites.
Pour ceux qui viendront porteurs d’une œuvre de bien, ils auront une récompense qui vaudra mieux, et du tressaillement de ce jour-là, ils seront à l’abri.
Quant à ceux qui viendront chargés d’une œuvre de mal, ils seront précipités dans le feu : « Serez-vous rémunérés autrement que selon vos œuvres ? ».
Il m'a été ordonné d’adorer le Seigneur de cette cité, celui qui l’a faite sacrée, et à qui appartiennent toutes choses ; et il m'a ordonné d'être du nombre de ceux qui font soumission.
Et de réciter Le CORAN ; quiconque se guide ne guidera que son âme ; et quant à ceux qui s’égarent, dis-leur : « Je ne suis que l'un de ceux qui avertissent ».
Et dis : « Louange à Dieu. Il vous fera voir ses versets, et vous les reconnaîtrez ». Et ton Seigneur n’est pas inattentif à ce que vous faites.
T. S. M.
Tels sont les versets du Livre de clarté.
Nous t’enseignerons l’histoire de Moïse et Pharaon, en toute vérité, pour des hommes qui ont foi.
Pharaon avait l'hégémonie sur terre et il avait divisé les hommes en partis, opprimant les uns, faisant égorger leurs fils et laissant en vie leurs femmes ; il fut du nombre des malfaisants.
Or, notre volonté était d’être généreux pour ceux qui étaient opprimés sur terre ; faire d’eux des pontifes et les laisser comme héritiers.
Affermir leur position sur terre et faire voir à Pharaon, Hamana et leurs armées ce que de leur côté ils redoutaient.
Nous inspirâmes à la mère de Moïse : « Allaite ton enfant ; et si tu crains pour lui, jette-le dans le fleuve ; et ne t’inquiète ni te tourmente ; nous te le rendrons et le joindrons au nombre des envoyés ».
La famille de Pharaon le recueillit, pour qu’il leur fût un ennemi et une affliction ; Pharaon, Hamana et l’armée de leurs partisans furent fautifs.
Il sera une consolation pour toi et pour moi, dit la femme de Pharaon ; ne le tuez pas ; peut-être qu’il nous sera utile, ou nous l’adopterons. Ils ne se doutaient pas.
Un matin, la mère de Moïse, l’âme angoissée, faillit le dénoncer, si nous n’avions affermi son cœur, pour qu'elle fût du nombre des croyants.
« Enquiers-toi de lui », dit-elle à sa sœur. Elle l’observa furtivement, sans qu’ils se doutassent.
Nous lui avions auparavant interdit les nourrices : « Vous indiquerai-je, dit-elle, une famille qui, pour vous, l’élèvera et qui sera dévouée ? ».
Nous le rendîmes à sa mère, pour que son âme fût remplie de joie, et qu’elle ne s'inquiétât point ; et pour qu'elle sût que la promesse de Dieu est véridique, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Lorsqu’il eut atteint toute sa force, et fut devenu homme, nous lui donnâmes sagesse et connaissance ; et c’est ainsi que nous récompensons les bienfaiteurs.
Un jour, il entra dans la cité, à un moment où les habitants d’elle étaient inattentifs ; il y trouva deux hommes qui s’entretenaient, l’un de son parti et l’autre du camp ennemi ; le premier l’appela au secours contre son adversaire ; Moïse lui porta un coup et lui ôta la vie : « C’est là, dit-il, une œuvre de Satan, car il est un ennemi déclaré, qui fait tomber dans l’erreur »
« Seigneur, dit-il, j’ai été injuste envers moi-même ; pardonne-moi ». Il lui pardonna, et c’est lui le Pardonneur, le Miséricordieux.
« Seigneur, dit-il, de même que tu m’as fait grâce, de même je ne me ferai le soutien des scélérats ! ».
Le matin du jour suivant, il était en la cité, inquiet, tournant ses regards à droite et à gauche ; voici que celui qui, la veille, avait sollicité son secours, l’appelait à grands cris : « En vérité, lui dit Moïse, tu es un dévoyé ».
Il voulait porter un coup à celui qui était leur ennemi commun, lorsque l’Israélite lui dit : « Veux-tu donc me tuer, o Moïse, comme hier tu fus homicide ? Tu n’as d’autre ambition que de te faire despote sur terre, et tu ne veux point être du nombre des conciliateurs ? ».
De l’autre bout de la cité accourut un homme qui dit : O Moïse, la caste délibère pour te mettre à mort ; quitte le pays, je te le conseille sagement ».
Il quitta la ville, inquiet, tournant ses regards à droite et à gauche : « Seigneur, dit-il, délivre-moi des injustes ! ».
« Mon Seigneur veuille, dit-il en prenant la direction de Médien, me montrer le droit chemin ! ».
Lorsqu’il parvint au point d’eau des Médiénites, il trouva aux abords une troupe d’hommes qui faisaient boire leurs bestiaux ; et en deçà, il trouva deux femmes, que retenaient leur troupeau : « Que faites-vous ? », dit-il. « Nous ne mènerons nos bêtes à l’abreuvoir, dirent-elles, que lorsque les bergers auront laissé la place, et notre père est vieillard, et très âgé ».
Il fit boire leur troupeau et s’en retourna à l’ombre : « Seigneur, dit-il, malgré les faveurs dont tu me comblas, je suis pauvre ».
L’une d’elles, à la chaste démarche, vint et lui dit : « Mon père t’appelle, pour te payer le salaire d’avoir fait boire notre troupeau ». Il se rendit auprès de lui et conta l’aventure : « Ne crains rien, dit-il, tu as échappé au peuple injuste ».
« Père, dit l’une d’elles, engage-le à notre service ; le meilleur que tu pourrais prendre comme salarié, c’est celui qui joint la force à la probité ».
« Je voudrais, dit-il, te donner en mariage l’une de mes filles que voici, à charge pour toi de me servir durant huit années ; si tu combles la dizaine, ce sera de ta propre volonté ; mon intention n’est point de t’accabler, et s’il plaît à Dieu, tu me trouveras du nombre des justes ».
« C’est convenu, dit-il, entre toi et moi, quel que soit des deux nombres celui pour lequel je me déciderai, je n’encourrai aucune exaction, et de ce que nous disons Dieu est répondant ».
Lorsque le terme fut échu, et que Moïse partit, accompagné de sa famille, il pressentit du côté droit du Thor un feu ; « Demeurez ici, dit-il à sa famille ; j’ai pressenti un feu, peut-être que je vous en rapporterai une indication, ou une braise enflammée, et vous allumeriez ».
A son arrivée, il fut appelé du côté droit de la vallée, d’un lieu béni, du buisson : « O Moïse, c’est Moi, Dieu le Maître des mondes ».
Et que : « Jette ton bâton ». Lorsqu’il le vit se remuer, comme s’il était une couleuvre, il tourna le dos et prit la fuite : « Reviens, o Moïse, et ne crains rien, tu es en sécurité ».
« Mets ta main dans ta poche, elle sortira toute blanche, sans aucun mal ; et presse contre toi le pan de ton manteau : ta frayeur sera dissipée. Ce sont là deux miracles de ton Seigneur, à Pharaon et sa caste ; ils furent un peuple pervers ».
« Seigneur, dit-il, j’ai tué l’un d’eux et je crains qu’ils me mettent à mort ».
« Mon frère Aaron est le plus éloquent de nous deux : envoie-le avec moi, comme soutien, pour qu’il confirme mes dires : j’ai peur d’être renié ».
« Nous fortifierons, dit-il, ton bras par ton frère, et vous mettrons en mains une preuve évidente ; par la vertu de nos signes, vos ennemis ne pourront vous atteindre : vous et ceux qui vous suivront serez les vainqueurs ».
Lorsque Moïse leur eut transmis nos signes évidents, ils dirent : « Ce ne sont là que sortilèges menteurs, et jamais à notre su ce fait ne survint du temps de nos aïeux ».
« Mon Seigneur, dit Moïse, sait mieux qui de nous est venu porteur de la lumière, et à qui reviendra la demeure finale ; les injustes ne prospéreront ».
« Assemblée, dit Pharaon, je ne vous ai point connu d’autre dieu que moi ; construis-moi donc une tour, o Hamon, peut-être que je pourrais voir le dieu de Moïse ; et en vérité, je crois qu’il est du nombre des imposteurs ».
Il s’enfla d’orgueil sur terre, lui et son armée, sans juste raison, et ils pensèrent que devant nous il ne seraient ramenés.
Nous l'empoignâmes, lui et son armée, et les jetâmes à la mer ; vois donc quelle a été la fin des injustes.
Nous fîmes d’eux des pontifes appelant au feu, et au jour de la résurrection nul ne prendra leur défense.
Nous les chargeâmes de malédiction en ce monde, et au jour de la résurrection ils seront au nombre de ceux qui auront le plus mauvais sort.
Nous donnâmes ensuite à Moïse le Livre —après que nous eûmes anéanti les générations anciennes— pour dessiller les yeux des hommes, et comme direction et miséricorde : peut-être qu’ils réfléchiraient !
Tu n’étais point sur le versant de l’Occidental, lorsque nous révélâmes à Moïse notre arrêt, et tu n’étais point au nombre des témoins.
Mais nous suscitâmes des générations, qui furent lasses de vivre. Et tu ne passas ton existence parmi les habitants de Médien, leur récitant nos versets ; mais nous nous étions prescrit d’envoyer.
Et tu n’étais point sur le versant du Thor, lorsque nous appelâmes ; mais c’est une grâce de ton Seigneur, pour que tu avertisses un peuple que personne avant toi n’avait averti : peut-être qu’ils réfléchiront ?
N’était-ce qu’un malheur les atteigne, en punition de leurs œuvres, et qu’alors ils diraient : « Seigneur, que ne nous envoyais-tu un messager ; nous aurions suivi tes versets, et nous aurions été du nombre des croyants ? ».
Lors donc que la vérité leur fut parvenue de notre part, ils dirent : « Que ne lui est-il donné le pareil de ce que reçut Moïse ? ». N’ont-ils pas renié autrefois ce que reçut Moïse ? « Ce sont là, disent-ils, deux sortilèges qui se soutiennent l’un l’autre ». Et ils disent : « Nous les renions tous deux ».
Dis-leur : « Produisez donc un livre venant de Dieu et qui serait un meilleur guide ; je le suivrai, si vous êtes véridiques ».
S’ils ne s’exécutent, sache qu’ils ne suivent que leur caprice ; et qui est-il plus égaré que quiconque suit son seul caprice, sans lumière venant de Dieu ? Dieu ne guide pas les injustes.
Nous leur avons fait parvenir la parole ; peut-être qu’ils réfléchiront ?
Ceux qui ont reçu de nous le livre antérieur ajoutent foi à celui-ci.
Et quand il leur est récité, ils disent : « Nous ajoutons foi à lui ; c’est bien la vérité venant de notre Seigneur, et avant cette révélation, nous étions soumis ».
Ceux-ci, pour prix de leur persévérance, seront récompensés doublement ; ils effacent par l’œuvre de bien la mauvaise action, et sur ce que nous leur procurons dispensent.
Et quand ils entendent des propos futiles, ils passent outre, disant : « A nous nos œuvres et à vous les vôtres ; salut à vous ! Nous n’aimons point les ignorants ».
Tu ne guideras pas qui tu aimes, mais c’est Dieu qui guide qui Il veut ; et lui connaît mieux les bien-guidés.
« Si avec toi nous suivions la lumière, disent-ils, nous serions enlevés de nos demeures ». Ne les avons-nous pas affermis en un refuge sacré, où ils reçoivent des fruits de toutes espèces, comme subsistance venant de nous ? Mais la plupart d’eux ne savent pas.
Que de cités nous anéantîmes, de qui la subsistance s’en alla en pure perte ! Voici leurs demeures, que nul n’habite après eux, sauf rare exception, et c’est nous qui fûmes l’Héritier.
Ton Seigneur n’est pas pour anéantir les cités avant d’envoyer en leur mère un messager, qui leur récite nos versets ; et nous ne sommes point pour anéantir les cités, tant que leurs habitants ne sont pas injustes.
Tout ce que vous avez reçu n’est que matière de la vie d’ici-bas, et pompe de ce monde ; et ce que Dieu a devers lui vaudra mieux et sera plus durable ; ne comprenez-vous pas ?
Celui donc à qui nous promettons une belle existence, qu’il trouvera au-devant de lui, est-il comme celui que nous laissons jouir de la matière de ce monde, et qui ensuite, au jour de la résurrection, sera du nombre des traînés ?
Le jour viendra où il les appellera : « Où sont, dira-t-il, ceux que vous prétendiez être mes associés ? ».
Ceux de qui la sentence est prononcée, diront : « Seigneur, les voici, ceux que nous induisîmes en erreur ! De même que nous fûmes égarés, de même nous les attirâmes dans l’erreur ; nous nous déclarons quittes devant toi : ce n’est point nous qu’ils adoraient ».
« Invoquez donc vos associés », leur dira-t-on. Ils les invoqueront, mais ils n’auront d’eux aucune réponse, et alors, ils verront le supplice, s’ils avaient su se guider !
Le jour viendra où il les appellera : « Qu’avez-vous répondu aux envoyés ? », dira-t-il.
Ils ne sauront, ce jour-là, où trouver aucun renseignement, ils ne se questionneront plus les uns les autres.
Celui qui se repent et ajoute foi, et qui fait de bonnes œuvres, peut-être sera-t-il au nombre de ceux qui prospéreront ?
Ton Seigneur crée ce qu’Il veut, et fait son choix, et à eux il n’appartient de choisir : gloire à Dieu, et qu’Il est très haut au-dessus de ce qu’ils associent.
Ton Seigneur sait ce que cèlent leurs cœurs et ce qu’ils disent à haute voix.
Et c’est lui, Dieu, —nul autre dieu que lui !— A lui remonte toute louange, en ce monde et en l’autre ; c’est à lui qu’il appartient de juger, et devant lui TOUS serez ramenés.
Dis-leur : « Voyez-vous, si Diem laissait la nuit constamment étendue sur vous, jusqu’au jour de la résurrection, quel autre dieu que Dieu vous apporterait une lumière ? N’entendez-vous pas ? ».
Dis-leur : « Voyez-vous, si Dieu laissait le soleil vous éclairer constamment, jusqu’au jour de la résurrection, quel autre dieu que Dieu vous apporterait une nuit, en laquelle vous reposeriez ? Ne voyez-vous pas clair ? ».
Par une grâce de lui, il fit la nuit et le jour, l’une pour votre repos, et l’autre pour que vous cherchiez un reste de sa générosité ; peut-être serez-vous reconnaissants ?
Le jour viendra où il les appellera : « Où sont-ils, dira-t-il, ceux que vous prétendiez mes associés ? ».
Nous tirerons de chaque peuple un témoin : « Produisez votre preuve », dirons-nous ; ils sauront alors que la vérité est du côté de Dieu, et ne retrouveront plus ce qu’ils prétendaient avoir.
Caroun appartenait au peuple de Moïse, mais il fut injuste envers eux ; nous lui avions donné en fait de trésors ce dont en vérité les clefs écraseraient sous leur poids une troupe d’hommes puissants : « Réprime ta joie, lui dirent les hommes de son peuple ; Dieu n’aime pas les gens satisfaits.
Recherche, en ce que Dieu t’a donné, la vie dernière, et n’oublie pas ta part des biens de ce monde ; de même que Dieu a été bon pour toi, de même sois bon pour les autres, et ne répands pas le mal sur terre, car Dieu n’aime pas les malfaisants.
« Si je l’ai reçu, dit-il, c’est grâce à une connaissance que je possède ». Ne savait-il pas que Dieu avait anéanti, en les générations antérieures, de plus forts et plus puissants que lui, entourés d’une troupe plus nombreuse ? Mais l’on ne questionne point sur leurs péchés les scélérats.
Il se montra dans tout son faste, aux yeux de son peuple : « Ah, disaient ceux qui veulent la vie d’ici-bas, si nous possédions des trésors pareils à ceux de Caroun ! En vérité, il a reçu une part immense ».
« Malheur à vous, dirent ceux qui avaient reçu la connaissance, la récompense de Dieu vaudra mieux pour qui a foi et fait œuvre de bien ». Et seuls le conçoivent les persévérants.
Nous fîmes sombrer la terre sous ses pas, lui et toute sa maison : il n’y eu aucune troupe pour prendre contre Dieu sa défense, et il ne fut point du nombre de ceux qui tirent vengeance.
Le matin du jour suivant, ceux qui la veille souhaitaient d’être à sa place disaient : « En vérité, c’est Dieu qui fait profusion de richesses à qui Il veut, parmi ses serviteurs, et pour d’autres réduit la subsistance ! Si Dieu n’avait étendu sa miséricorde sur nous, nous aurions été engloutis. En vérité, les infidèles ne prospéreront ! ».
Telle est la vie dernière ; nous la réservons à ceux qui ne veulent sur terre ni hégémonie, ni malfaisance, et la fin reviendra à ceux qui craignent Dieu.
Quiconque viendra porteur d’une œuvre de bien, recevra en récompense un bien meilleur ; et quiconque viendra chargé d’une œuvre de mal, ceux-là qui pratiquaient le mal n’auront à subir que ce qu’ils pratiquaient.
Celui qui te prescrivit, le Coran, te ramènera en une création nouvelle ; dis-leur : « Mon Seigneur sait mieux qui de nous est venu, de sa part, porteur de la lumière, et qui de nous est dans l’erreur manifeste ».
Tu ne t’attendais point à recevoir le livre, n’était une grâce de ton Seigneur : ne sois donc pas des infidèles le soutien.
Et qu’ils ne te détournent point des versets de Dieu, après que tu les a reçus ; appelle vers ton Seigneur, et ne sois point du nombre des païens.
Et n’invoque avec Dieu nul autre dieu ; toute chose périra excepté SA FACE ; c’est à LUI qu’il appartient de juger, et devant LUI vous serez ramenés.
A. L. M.
Parce qu'ils auront dit : « Nous sommes croyants », les hommes pensent-ils qu’ils seront laissés en paix, et ne seront soumis à tentation ?
Nous avons tenté leurs devanciers : Dieu reconnaîtra bien ceux qui ont été véridiques, et il reconnaîtra de même les menteurs.
Ou pensent-ils, ceux qui font œuvre de mal, qu’ils nous devanceront ? Pire est leur jugement.
Quiconque s'attend à la rencontre de Dieu, qu’il sache que le terme fixé par lui arrivera, et c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Quiconque lutte ne combat que pour lui-même, et Dieu se passe de tout et de tous.
Les croyants qui font de bonnes œuvres, nous expierons pour eux leurs fautes, et leur paierons (leur rémunération) pour le meilleur de leurs œuvres.
Nous recommandâmes à l’homme de bien traiter ses père et mère ; « Et s’ils te déclarent la guerre, pour que tu m’associes ce de quoi tu n’auras pas connaissance, ne leur obéis pas ; à moi vous ferez retour, et je vous expliquerai ce que vous faisiez ».
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, nous les recevrons parmi les justes.
Il est des hommes qui disent : « Nous croyons en Dieu » ; et quand ils sont molestés dans la voie de Dieu, ils considèrent la tentation des hommes à l’égal du supplice divin ; et si de ton Seigneur venait une assistance, ils diraient : « Nous étions avec vous ». Dieu ne sait-Il pas mieux ce que cèlent leurs cœurs, dans tout l’univers ?
Dieu reconnaîtra les croyants, et il reconnaîtra les hypocrites.
« Suivez notre voie », disent aux croyants les infidèles, « Et nous prendrons sur nous vos fautes ». Ils ne prendront sur eux aucune de leurs charges, et ils disent un mensonge.
Ils porteront pour leur propre compte de lourdes charges, en plus d’autres charges, qui seront ajoutées à leurs charges ; et au Jour de la Résurrection, ils seront interrogés sur ce qu’ils proféraient.
Il fut un jour que nous envoyâmes à son peuple Noé ; il demeura parmi eux mille ans moins cinquante ; le déluge les emporta, alors qu’ils étaient injustes.
Et lui, nous le sauvâmes, avec ses compagnons, sur l’arche ; et d’elle nous fîmes un signe, pour tout l’univers.
Et Abraham, qui dit à son peuple : « Adorez Dieu, et craignez-le ; cela vaudra mieux pour vous, si vous comprenez ».
Vous n’adorez, en deçà de Dieu, que des idoles, et forgez des impostures ; ceux que vous adorez, en deçà de Dieu, ne peuvent vous procurez aucune subsistance ; cherchez donc auprès de Dieu la subsistance, et adorez-le ; soyez-lui reconnaissants : devant lui vous serez ramenés.
Si vous reniez, sachez qu’avant vous des générations ont fait de même, et l’envoyé n’a sur lui que la transmission claire.
Ne voient-ils pas comment Dieu fait commencer la création, et ensuite la recommence ? Cela est pour Dieu chose facile.
Dis-leur : « Allez donc par la terre, et voyez comme il commença la création ; ensuite, Dieu fera poindre la poussée dernière ; Dieu est Tout-Puissant ».
« Il supplicie qui Il veut, et fait grâce à qui Il veut, et à lui vous retournerez ».
Vous ne mettrez pas à bout notre toute-puissance, sur terre ni au ciel, et vous n'avez, en deçà de Dieu, aucun allié ni défenseur.
Et ceux qui renient les signes de Dieu et ne croient pas à sa rencontre, ceux-là ont perdu tout espoir de ma grâce : ceux-là auront un supplice douloureux.
Pour toute réponse son peuple dit : « Mettez-le à mort, ou jetez-le au feu ». Dieu le sauva du bûcher ; ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi.
« Vous ne prenez, dit-il, en deçà de Dieu, des idoles que pour vous aduler les uns les autres, en ce monde ; et au jour de la Résurrection, vous vous renierez les uns les autres, et vous vous maudirez ; votre refuge sera le feu, et nul ne prendra votre défense ».
Loth ajouta foi à lui, et il dit : « J’émigre vers mon Seigneur ; c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence ».
Nous lui fîmes don d’Isaac et Jacob, et laissâmes en sa postérité la prophétie et le Livre ; nous lui accordâmes ici-bas sa récompense, et en l’autre vie il sera au nombre des justes.
Et Loth, qui dit à son peuple : « Vous allez au vice auquel personne ne vous devança dans tout l'univers !
Ainsi donc, vous allez aux hommes ; vous interceptez les chemins, et en votre conseil vous vous adonnez aux pratiques blâmables ! Pour toute réponse, son peuple lui dit : « Fais-nous voir le supplice divin, si tu es du nombre des véridiques ».
Seigneur, dit-il, accorde-moi ton assistance contre le peuple malfaisant !
Lorsque nos envoyés arrivèrent chez Abraham, porteurs de la bonne nouvelle, ils lui dirent : « Nous allons anéantir les habitants de cette cité, car ils ont été injustes ».
Loth, objecta-t-il, est au nombre de ses habitants. Nous savons mieux, dirent-ils, qui l’habite, et nous le sauverons, lui et sa famille, excepté sa femme qui sera au nombre des ensevelis.
Et lorsque nos envoyés arrivèrent chez Loth, leur présence l’attrista, il ne savait où les cacher : Ne t’inquiète point, dirent-ils, ni ne te tourmente ; nous te sauverons, toi et ta famille, excepté ta femme qui sera au nombre des ensevelis.
Nous précipiterons sur les habitants de cette cité un fléau du ciel, pour les punir de leur perversion.
Et nous laissâmes d’elle des traces visibles, pour des hommes qui comprennent.
Et à Médién leur frère Jéthro : « O mon peuple, dit-il adorez Dieu ; espérez au jour dernier, et ne répandez pas le mal sur terre ».
Ils le renièrent : le cataclysme les emporta, et un beau matin, ils gisaient en leurs demeures, étendus sans vie.
Et les Adites et Tamoud —vous en voyez la preuve en leurs demeures— Satan leur fit voir sous un beau jour leurs œuvres, et les détourna hors de la bonne voie, après qu’ils eurent clairement vu la lumière.
Et Caroun, Pharaon et Hamon ; Moïse leur transmit les signes évidents, mais ils s'enflèrent d’orgueil sur terre, et ne furent point plus rapides (pour échapper au supplice !).
Chacun nous l’emportâmes, en punition de son péché ; sur les uns nous précipitâmes une grêle meurtrière, et d’autres furent emportés par le grand cri ; d’autres, nous fîmes sombrer la terre sous leurs pas, et les autres nous les engloutîmes. Dieu ne fut point pour leur faire injustice, mais c’est eux qui furent injustes envers eux-mêmes.
La parabole de ceux qui prennent, en deçà de Dieu, des alliés, c’est qu’ils sont pareils à l’araignée, qui se tissa une demeure à part ; et la demeure la plus frêle, c’est la toile de l’araignée, s’ils savaient.
Dieu sait ce qu’ils invoquaient, en deçà de lui, comme choses et c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Et telles sont les paraboles ; nous les proposons aux hommes, et seuls les comprennent ceux qui savent.
Dieu créa la terre et les cieux, en toute vérité : c’est là un signe pour les croyants.
Récite ce que Dieu t’a révélé du Livre, et célèbre la prière : la prière réprime contre le vice et l’inconvenance ; l’invocation de Dieu est encore plus grande, et ce que vous ferez Dieu le saura.
Ne discutez qu’avec douceur avec le peuple du Livre, excepté parmi eux les injustes, et dites : « Nous croyons à la révélation que vous avez reçue et à celle qui nous est parvenue ; notre Dieu et le vôtre est un. Dieu unique, et quant à nous, nous lui sommes soumis (musulmans) ».
C’est ainsi que nous t’avons révélé le Livre pour ceux qui ont reçu de nous le Livre antérieur, ils ajoutent foi à lui ; et parmi ce peuple, certains font de même ; et seuls les infidèles renient nos versets.
Avant lui, tu ne lisais point de Livre, ni ne l’écrivais de ta droite, car alors les partisans de l’erreur seraient en doute.
Au contraire, ce sont des versets clairs (gravés), dans la mémoire de ceux qui ont reçu la connaissance ; et seuls les injustes renient nos versets.
« Que ne lui est-il envoyé du ciel, disent-ils, un signe de son Seigneur ? ». Dis-leur : « Les signes sont en la main de Dieu seul, et quant à moi je ne viens que pour avertir clairement ».
Ne leur suffit-il pas que nous t’ayons révélé le Livre pour qu’il leur soit récité ? C’est là une grâce (de Dieu), et un rappel, pour des hommes qui ont foi.
Dis-leur : « Il suffit de Dieu comme témoin, entre vous et moi ; lui sait ce que portent la terre et les cieux ; quant à ceux qui ajoutent foi à l’erreur et qui renient Dieu, ce seront eux les perdus. »
Ils sont impatients de voir, le supplice que tu leur annonces, et n’était un terme fixé, le supplice s’abattrait sur eux ; et il les surprendra à l’improviste, alors qu’ils ne se douteront pas.
Ils sont impatients de voir le supplice que tu leur annonces, et en la géhenne les infidèles seront encerclés.
Le jour viendra où le supplice les enveloppera de toute part, et nous dirons : « Goûtez donc ce que vous faisiez ».
O mes serviteurs les croyants, j’ai créé la terre très vaste ; n’adorez que moi.
Tout être vivant goûtera la mort ; ensuite devant nous vous serez ramenés.
Et les croyants qui font de bonnes couvres, nous les recevrons aux chambres hautes du paradis sous lequel coulent les fleuves et où ils demeureront éternellement : digne récompense des pratiquants !
Ceux qui persévèrent et en leur Seigneur se fient.
Combien il est de bêtes qui ne portent pas leur subsistance C’est Dieu qui les nourrit, et vous nourrit vous-mêmes ; et c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Quand tu les interroges : « Qui a créé la terre et les cieux, et mis en mouvement le soleil et la lune, ils te disent : « C’est Dieu ». Où donc ils se détournent ?
Dieu fait profusion de richesses qui Il veut, d’entre ses serviteurs, et pour d’autres, réduit la subsistance ; et Dieu connaît toutes choses.
Et quand tu les interroges : « Qui a fait tomber du ciel une eau par laquelle il a fait revivre la terre, après sa mort, ils te diraient C’est Dieu, Dis : Louange à Dieu ». Mais la plupart d’eux ne comprennent pas.
Cette vie d’ici-bas n’est que jeu et amusement, et c’est la demeure dernière qui sera la vie éternelle, s’ils savaient !
Quand ils montent sur le navire, ils invoquent Dieu, vouant à lui seul le culte, et quand Il les délivre, et qu’ils débarquent sur la terre ferme, les voici qui font à Dieu des associés.
Qu'ils renient donc ce que nous leur donnons, et qu’ils jouissent de la vie ; plus tard ils sauront.
Ne voient-ils pas que nous avons institué un refuge sacré, et tout autour d’eux, les hommes sont enlevés de leurs demeures ? Ainsi donc ils ajouteront foi aux erreurs, et renieront la grâce de Dieu.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère sur le compte de Dieu le mensonge, ou qui renie la vérité, quand elle lui parvient ? N’est-il pas en la géhenne, pour les infidèles, un habitat ?
Et ceux qui combattent pour notre gloire, nous leur montrerons nos voies ; Dieu est avec les bienfaiteurs.
A. L. M.
Les Romains ont été vaincus.
En la contrée la plus proche, et après leur défaite ils vaincront.
Dans quelques années ; à Dieu appartient tout ordre, avant et après ; et ce jour-là les croyants se réjouiront.
De l'assistance de Dieu ; il assiste qui Il veut, et c'est lui le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Promesse de Dieu, et à sa promesse, Dieu ne manquera pas ; mais la plupart des hommes ne savent pas.
Ils connaissent ce qui est visible de la Vie d'Ici-bas, mais à la Vie Future ils sont inattentifs.
N'ont-ils pas médité sur eux-mêmes ? Dieu n'a créé la terre, les cieux et ce qui est entre eux, qu'en toute vérité, et pour un terme fixé ; mais un grand nombre d'entre les hommes, à la rencontre de leur Seigneur ne croient pas.
Ne vont-ils pas par la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers, plus forts et plus puissants qu’eux, et qui avaient plus qu'eux remué la terre et l'avaient couverte de plus de monuments ; leurs envoyés leur transmirent les signes évidents ; et Dieu ne fut point pour leur faire injustice, mais c’est eux qui fuient injustes envers eux-mêmes.
Et la fin de ceux qui avaient perpétré les pires méfaits fut qu'ils renièrent les signes de Dieu et les prirent en moquerie.
Dieu commence la création, et ensuite la recommence ; ensuite, devant lui vous serez ramenés.
Et le jour où se lèvera l’heure, ce jour-là, les scélérats perdront tout espoir.
Ils n'auront en leurs associés aucun intercesseur, et ils renieront leurs associés.
Et le jour où se lèvera l’heure, ce jour-là, ils se sépareront.
Pour les croyants qui font de bonnes œuvres, ils seront reçus dans des jardins où ils seront choyés.
Et quant aux infidèles qui renient nos versets et ne croient pas à la rencontre de l'autre vie, ceux-là seront traînés au supplice.
Gloire à Dieu, quand vous êtes au soir, et quand vous êtes au matin !
Et loué soit-Il, aux cieux et sur terre, au soir, et quand vous sortez de la canicule !
Il tire le vivant du mort et le mort du vivant, et fait revivre la terre après sa mort ; c'est ainsi que vous serez ressuscités.
Un signe de lui, c’est qu’Il vous créa de terre, et ensuite, voici que vous êtes des hommes, vous répandant sur terre.
Un signe de lui, c'est qu’Il créa pour vous, de votre corps, des épouses, pour que vous preniez auprès d'elles votre repos ; et entre vous, Il fait germer l’amour et la bienveillance ; ce sont là des signes, pour ceux des hommes qui méditent.
Un signe de lui, c'est la création de la terre et des cieux et la diversité de vos langues et de vos couleurs ; ce sont là des signes, pour tout l'univers.
Un autre signe de lui, c'est votre sommeil de nuit et de jour, et votre recherche d'une part de sa générosité ; ce sont là des signes pour des hommes d'entendement.
Un signe de lui, c'est qu'Il vous fait voir l'éclair, inspirant crainte et espoir, et Il fait tomber du ciel une eau par laquelle Il fait revivre la terre après sa mort ; ce sont là des signes pour de bons entendeurs.
Un signe de lui, c'est que le ciel et la terre se lèveront par son ordre, et ensuite, lorsqu’Il vous lancera un appel, voici que de terre vous sortirez.
A lui appartiennent ceux qui peuplent la terre et les cieux : tous à lui obéissent.
C'est lui qui commence la création, et ensuite la recommence, et elle lui sera aisée ; à lui sont les attributs suprêmes, sur terre et aux cieux, et c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Il vous propose une parabole de vous-mêmes : avez-vous, parmi vos esclaves, quelques associés en ce que nous vous procurons, en sorte que vous y ayez un droit égal, et que vous les redoutiez, comme vous vous redoutez vous-mêmes ? C’est ainsi que nous expliquons les versets à des hommes qui comprennent.
Mais les injustes suivent uniquement leur caprice, sans rien savoir ; qui donc guidera ceux que Dieu voue à l’erreur ? Et nul ne prendra leur défense.
Redresse donc ta face pour la religion droite : création originelle de Dieu, en laquelle il forma les hommes ; nul changement à la création de Dieu : telle est la religion droite, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Revenez à lui et craignez-le ; faites la prière et ne soyez pas du nombre des païens.
De ceux qui désunirent leur religion et se divisèrent en sectes, chaque parti satisfait de ce qu’il a devers lui.
Quand les hommes sont atteints d’un mal, ils invoquent leur Seigneur, et reviennent à lui ; et quand ensuite, il leur fait goûter une grâce de lui, voici que parmi eux certains à leur Seigneur font des associés.
Qu’ils renient donc ce que nous leur donnons, et qu’ils jouissent de la vie ; plus tard, ils sauront.
Ou leur avons-nous révélé quelque preuve du ciel, affirmant la réalité de ce qu’ils associent ?
Quand nous faisons goûter aux hommes une grâce de nous, ils en sont satisfaits ; et quand en punition de leurs œuvres, ils sont atteints d’un mal, les voici qui perdent tout espoir.
Ne voient-ils dont pas que Dieu fait profusion de richesses à qui Il veut, et pour d’autres réduit la subsistance ? Ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi.
Porte donc au proche parent sa part, au pauvre et au voyageur : cela vaudra mieux, pour ceux qui ont en vue la face de Dieu ; et ce sont eux qui prospéreront.
Ce que vous payerez d’intérêt, pour augmenter les richesses des hommes, n’augmentera de rien auprès de Dieu ; et la dîme que vous acquitterez en vue-de Dieu, c’est cela qui rapportera le double…
C’est Dieu qui vous créa, et ensuite, vous procura une subsistance ; ensuite, Il vous fera mourir, et ensuite revivre : est-il parmi vos associés qui de cela fasse quoi que ce soit ? Gloire à Dieu et qu’Il est très-haut au-dessus de ce qu’ils associent !
Le mal a fait son apparition sur terre et sur mer, par les péchés qui sont l'œuvre des hommes ; pour que nous leur fassions goûter une partie de ce que font leurs mains : peut-être qu’ils reviendront ?
Dis-leur : « Allez donc par la terre, et voyez quelle a été la fin des peuples qui sont passés ; la plupart d’eux étaient idolâtres ».
Redresse donc ta face pour la religion droite, avant que survienne un jour que nul en dépit de Dieu ne détournera ; ce jour-là, ils seront tourmentés.
Quiconque renie, son infidélité retombera sur lui ; et quant à ceux qui font de bonnes œuvres, c’est pour eux-mêmes qu’ils frayent une voie.
Pour que Dieu en sa générosité récompense les croyants qui font de bonnes œuvres, et lui n’aime pas les infidèles.
Un signe de lui, c’est qu’Il fait souffler les vents, comme signes précurseurs, et pour qu’Il vous fasse goûter une grâce de lui ; pour que les navires cinglent les flots, par son ordre, et pour que vous recherchiez une part de sa générosité, peut-être serez-vous reconnaissants ?
Nous envoyâmes, avant toi, des messagers à leur peuple, et ils vinrent à eux, porteurs des preuves : nous tirâmes vengeance de ceux qui se comportèrent en scélérats, et c’est un droit sur nous que d’assister les croyants.
C’est Dieu qui fait souffler les vents ; ceux-ci lèvent des nuages, qu’Il étend dans le ciel, selon sa volonté, et les étend en couches épaisses : tu vois alors, de leurs intervalles, sortir les gouttes d’eau ; et quand Il en atteint qui Il veut d'entre ses serviteurs, les voici qui se réjouissent de la bonne nouvelle.
Et avant qu’il leur ait été envoyé du ciel, ils avaient perdu tout espoir.
Observe donc les effets de la grâce de Dieu, et comme Il fait revivre la terre après sa mort, de même Il fera revivre les morts, et lui est Tout-Puissant.
Si nous déchaînions un vent, et qu’ils vissent leurs récoltes jaunir, ils passeraient tout le reste du jour à blasphémer.
Tu ne feras pas entendre les morts, ni ne feras entendre aux sourds les appels, quand ils auront tourné le dos pour partir.
Et ce n’est pas toi qui guideras les aveugles, et les tireras de leur égarement ; tu ne feras entendre que ceux qui ajoutent foi à nos versets, et ceux-là nous sont soumis.
C’est Dieu qui vous créa d’un élément de faible consistance ; qui, après la faiblesse vous donne la force, et après votre puissance vous laisse faibles et vieux ; Il crée ce qu’Il veut, et c’est lui l’Omniscient, le Tout-Puissant.
Le jour où se lèvera l’heure, les scélérats jureront qu’ils n’ont passé qu’une heure : c’est ainsi qu’auparavant ils proféraient l’imposture.
Ceux qui ont reçu la connaissance et la foi diront alors : « Vous êtes restés, d’après le livre de Dieu, jusqu’au jour de la résurrection, mais vous ne saviez pas ».
Aujourd’hui donc, leurs excuses ne serviront de rien aux injustes, et ils ne seront point admis à en formuler.
Nous avons en ce Coran proposé aux hommes. toutes sortes de paraboles ; et si tu leur portais un signe, les infidèles diraient : « Vous n’êtes que des partisans de l’erreur ».
C’est ainsi que Dieu appose les scellés sur les cœurs de ceux qui ne savent pas.
Persévère donc, car la promesse de Dieu est véridique ; et prends garde que ceux qui n’ont pas foi ne te tournent à leur dessein.
A. L. M.
Tels sont les signes du Livre de Sagesse.
Direction et Miséricorde pour les bienfaiteurs.
Ceux qui font la prière et acquittent la Dîme, et qui ont certitude de l’Autre Vie.
Ceux-là sont guidés par leur Seigneur et ce sont eux qui prospéreront.
Il est parmi les hommes, qui achète les propos d’amusement pour égarer hors de la voie de Dieu, sans rien savoir, et qui la prend en moquerie : ceux-là auront un supplice ignominieux.
Quand nos versets lui sont récités, il se détourne avec orgueil, comme s’il ne les entendait pas, ou avait la surdité aux oreilles : annonce-lui donc un supplice douloureux.
Quant aux croyants qui font de bonnes œuvres, ils auront les jardins des délices.
Où ils demeureront éternellement : promesse de Dieu, Véridique, et c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Il créa les cieux, sans colonnes : vous le voyez ; et sur terre il jeta des montagnes, qu’elle ne vacille sous vos pas ; Il répandit à sa surface des animaux de toutes espèces, et nous faisons tomber du ciel une eau par laquelle nous faisons pousser en elle, par couples, toutes espèces de plantes généreuses.
Telle est l’œuvre de Dieu : faites-moi donc voir ce qu’ont créé les autres, en deçà de lui ; mais les injustes sont dans une erreur manifeste.
Nous enseignâmes autrefois à Locmane la sagesse, lui enjoignant : « Sois reconnaissant envers Dieu », Quiconque est reconnaissant ne l’est que pour lui-même et quiconque renie, qu’il sache que Dieu se passe de tout et de tous, et lui est digne de toute louange.
Locmane disait a son fils, en l’admonestant : « O mon fils, n’associe rien à Dieu, car le paganisme est une iniquité monstrueuse !... »
Nous recommandâmes à l’homme de bien traiter ses père et mère ; celle-ci le porta en ses entrailles, durant de longs mois de faiblesse, et son allaitement dure deux ans, lui enjoignant : « Sois reconnaissant envers moi et envers tes père et mère ; c’est à moi que tout fera retour.
Et s’ils te combattent pour que tu m’associes ce de quoi tu n’auras pas connaissance, ne leur obéis point ; tiens-leur compagnie, en ce monde, selon le convenable, et suis la voie de celui qui revint à moi ; ensuite, c’est à moi que vous ferez retour, et je vous expliquerai ce que vous faisiez.
« O mon fils, quand ce serait le poids d’un grain de sénevé et qui serait en un roc, ou aux cieux, ou sur terre, Dieu le représentera : Dieu est souverainement habile, et Il est omniscient.
O mon fils, fais la prière, ordonne le convenable et réprouve l’inconvenance ; et supporte avec patience ce qui t’atteint : cela est de là résolution, en toute circonstance.
Ne toise pas les humains, et ne marche pas fièrement sur la terre : Dieu n’aime pas qui piaffe et se pavane.
Que ta marche soit modeste ; et abaisse le ton de ta voix, car la plus désagréable des voix c’est le braiement des ânes.
Ne voyez-vous pas que Dieu met en mouvement pour vous ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, et vous fait profusion de ses faveurs, apparentes et cachées ? Et il est des hommes qui discutent de Dieu, sans aucune connaissance, ni lumière, ni livre rayonnant de clarté.
Et quand on leur dit : « Suivez la révélation de Dieu », ils répondent : « Nous ne suivrons que la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères ». Serait-ce donc même si Satan les appelle au supplice du brasier ?
Celui qui livre sa face à Dieu, tout en pratiquant le bien se sera attaché à l’anse la plus solide ; et tout à Dieu fera retour.
Et quiconque renie, que son infidélité ne t’afflige pas : devant nous ils reviendront tous, et nous leur expliquerons ce qu’ils faisaient : Dieu sait ce que cèlent les cœurs.
Nous les laisserons jouir de la vie, pour peu de temps, et ensuite les contraindrons à un supplice cruel.
Quand tu les interroges : « Qui a créé les cieux et le terre ? », ils te répondent : « C’est Dieu ». Dis : « Louange à Dieu ! ». Mais la plupart d’eux ne savent pas.
A Dieu appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre ; c’est Dieu qui se passe de tout et de tous, et c’est lui le Digne de toute louange.
Quand (tous) les arbres dont la terre est couverte seraient des calames, qu’alimenterait l’océan, et après lui encore sept autres océans, les paroles de Dieu ne tariraient pas : Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
Votre création, ni votre résurrection, ne sont que comme s’il s’agissait d’un seul être : Dieu est parfait entendeur et clairvoyant.
Ne vois-tu pas que Dieu fait passer l’un dans l’autre, le jour et la nuit, et met en mouvement le soleil et la lune, chacun évoluant jusqu’au terme fixé ; et que ce que vous ferez, Dieu le saura ?
Tant il est vrai que Dieu est, Lui, le Dieu de vérité ; et ceux qu’ils invoquent en deçà de lui sont les faux dieux ; et que c’est Dieu qu’est le Très-Haut, le Très-Grand.
Ne vois-tu pas les navires cinglant les flots, chargés des dons de Dieu, pour qu’Il vous fasse voir des signes de lui ? Ce sont là des signes pour quiconque est très persévérant et très reconnaissant.
Quand ils sont assaillis par des vagues comme les nuées noires, ils implorent Dieu, vouant à lui seul le culte ; et quand Il les délivre, et qu’ils débarquent sur la terre ferme, il est d’eux qui ne reconnaissent qu’à demi ; et ne renies nos signes que quiconque est traître et très infidèle.
Humains, craignez votre Seigneur et redoutez un jour où le père ne pourra rien en faveur de son enfant, ni l’enfant ne pourra quoi que ce soit en faveur de son père ; la promesse de Dieu est véridique : que la vie d’ici-bas ne vous séduise pas. et ne vous séduise de Dieu aucune séduction.
Dieu a devers lui la connaissance de l’Heure ; Il fait tomber l’eau du ciel, et Il sait ce que portent les entrailles ; nul ne sait ce qu’il possédera demain, et nul ne sait en quel lieu il mourra. Dieu est omniscient.
A. L. M.
Révélation du Livre sur lequel il n'est aucun doute, par le Maître de l’Univers.
Ou disent-ils qu'il l'a proféré de lui-même ? Au contraire, c’est la vérité venant de ton Seigneur, pour que tu avertisses un peuple que personne avant toi n'avait averti : peut-être qu’ils se guideront ?
C'est Dieu qui en six jours créa la terre et les cieux, et ce qui est entre eux ; ensuite il se dressa sur le trône : vous n'avez ; en-deçà de lui, aucun allié ni intercesseur : ne pouvez-vous réfléchir ?
Il délibère en lui-même tout ordre, du ciel à la terre, et ensuite il remonta vers lui, en un jour qui vaudra un millénaire de ce que vous comptez.
Tel est celui qui connaît le présent et l’avenir, le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
Celui qui fit à la perfection toute œuvre de lui, et créa originellement l’homme, de limon.
Ensuite, Il a extrait de lui sa postérité, sous forme d’une liqueur visqueuse.
Ensuite, Il lui donna la forme, et en lui insuffla de sa vie ; et Il vous doua d’ouïe, de vue et d’entendement : peu d’entre vous sont reconnaissants.
« Quand nous seront perdus dans la terre, dirent-ils, seront-nous en une création nouvelle ? ». C’est qu’à la rencontre de leur Seigneur ils ne croiront pas.
Dis-leur : « L’ange de la mort, à qui vous serez remis, arrêtera vos jours, et ensuite devant votre Seigneur vous serez ramenés ».
Si tu voyais, lorsque les scélérats, la tête basse, comparaîtront devant leur Seigneur : « Seigneur, diront-ils, nous avons vu et entendu : fais-nous revenir à la vie, et nous ferons de bonnes œuvres, car nous avons acquis la certitude ».
Si nous voulions, nous donnerions à chacun sa lumière, mais c’est une sentence par Moi prononcée : « J’entasserai dans la géhenne les génies et les hommes, en totalité.
« Goûtez donc, pour avoir oublié la rencontre de votre présent jour ; de même, aujourd’hui nous vous oublierons ; et goûtez, en punition de vos œuvres, le supplice éternel ».
Seuls ils croient à nos versets, ceux qui en les entendant réciter, tombent prosternés, en proclamant la louange de leur Seigneur, et qui ne s’enflent point d’orgueil.
Leurs côtes fuyant la couche ils invoquent leur Seigneur avec crainte et espoir, et sur ce que nous leur procurons ils dispensent.
Nul ne sait ce que Dieu leur réserve auprès de lui, à l’abri de tous les regards de ce qui remplit l’âme de joie en récompense de leurs œuvres.
Celui donc qui était croyant est-il comme celui qui était pervers ? Ils ne sont pas égaux.
Pour les croyants qui font de bonnes œuvres, ils seront accueillis généreusement dans les jardins où les bons trouvent asile, — en récompense de leurs œuvres.
Et quant aux pervers, leur refuge sera le feu : chaque fois qu’ils voudront en sortir, ils y seront refoulés, et on leur dira : « Goûtez le supplice du feu que vous traitiez de mythe ».
Nous leur ferons goûter le supplice le plus en deçà, avant le supplice le plus grand ; peut-être qu’ils reviendront.
Et qui est-il plus injuste que celui à qui les versets de son Seigneur sont rappelés, et qui s’en détourne ? Et des scélérats nous tirons vengeance.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le livre ; —ne sois donc pas en doute de sa rencontre ; —et nous en fîmes une direction pour les Israélites.
Nous suscitâmes ensuite parmi eux des pontifes guidant par notre ordre ; cela, pour leur persévérance et leur ferme croyance à nos versets.
C’est ton Seigneur qui au jour de la résurrection jugera leur différend.
Ne savent-ils pas combien de générations antérieures nous avons anéanties ? Cependant, ils se promènent en leurs demeures désertes ; ce sont là des signes ; n’entendent-ils pas ?
Ne voient-ils pas que nous poussons l’eau vers la contrée stérile, et par elle faisons pousser du blé duquel ils se nourrissent, eux et leurs bestiaux ? Ne voient-ils pas clair ?
« Quand s’accomplira ce jugement ? », disent-ils.
Dis-leur : « Au jour du jugement, leur croyance ne servira de rien à ceux qui étaient infidèles, et ils n’auront aucun répit ».
Laisse-les donc de côté, et attends, car eux aussi, ils sont dans l’expectative.
PROPHETE, crains DIEU et ne suis pas l’avis des infidèles, ni des hypocrites ; Dieu est Omniscient et toute sagesse est en LUI,
suis la révélation de ton Seigneur ; et ce que vous ferez Dieu le saura.
Et fie-toi en Dieu, car il suffit de Dieu en qui se fier.
Dieu n’a mis à aucun homme deux cœurs en sa poitrine ; il n’a point fait de vos épouses, contre qui vous prononcez l’assimilation incestueuse, vos mères naturelles, ni ne vous a fait de vos fils adoptifs des fils véritables ; c’est là le dire de votre bouche, mais Dieu dit la vérité, et c’est lui qui montre la bonne voie.
Appelez-les du nom de leurs pères : cela est plus équitable aux yeux de Dieu ; si vous ne connaissez pas leurs pères, sachez alors que ce sont vos frères en la religion, et vos clients. Vous n’encourrez aucun péché en ce que vous dites par erreur, mais c’est pour ce qu’auront sciemment perpétré vos cœurs ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Le Prophète est l’allié des croyants, plus qu’ils ne le sont d'eux-mêmes, et ses épouses sont leurs mères ; et au livre de Dieu la parenté de sang est une plus forte alliance que celle contractée avec les croyants et les émigrés, à moins que vous ne fassiez à vos amis un don généreux. Cela est dans le Livre ainsi écrit.
Il fut un jour que nous reçûmes l'alliance des prophètes et de toi et de Noé, d'Abraham et de Jésus fils de Marie ; et nous reçûmes d’eux une alliance très lourde.
Pour qu’il interroge les fidèles sur leur fidélité, et il prépare aux infidèles un supplice douloureux.
Croyants, rappelez-vous la grâce de Dieu sur vous, quand les troupes venaient contre vous, et que nous déchaînâmes contre elles un vent, et des troupes que n’avez point vues ; et ce que vous faisiez, Dieu le voyait.
Lorsqu’ils venaient contre vous, de haut en bas ; que les regards déviaient et que les cœurs remontaient jusqu'à la gorge, et vous pensiez de Dieu ce que vous pensiez.
A ce moment, les croyants furent mis à l’épreuve et subirent une secousse très violente.
Les hypocrites et ceux de qui l’entendement est perverti disaient : « Dieu et son Envoyé ne nous ont promis que séduction ».
Et il est d’eux qui disaient : « Habitants de Yéthrib, vous ne pouvez rester ; retournez donc ». Il est d’eux qui demandaient la permission au Prophète : « Nos demeures, disaient-ils, sont exposées ». Elles n’étaient point exposées, mais ils voulaient fuir la bataille.
Et si leur cité avait été envahie de toute part, et qu'ils eussent été appelés à la guerre civile, ils y seraient venus sans trop tarder.
Auparavant, ils avaient fait alliance avec Dieu, s’engageant à ne pas tourner le dos : et de l’alliance de Dieu il sera demandé compte.
Dis-leur : « La fuite ne vous servira de rien, si vous fuyez la mort, au combat ou ailleurs ; vous ne seriez laissés en vie que peu de temps ».
Dis-leur : « Qui donc s’interposerait entre Dieu et vous, si lui voulait vous atteindre d’un mal, ou d’une grâce de lui ? ». Et ils ne trouveront contre Dieu aucun allié ni défenseur.
Dieu connaît ceux de vous qui prêchent l’abstention, et ceux qui disent à leurs frères : « Revenez parmi nous », et d’entre lesquels il ne vient au combat qu’un petit nombre.
Après contre vous ; quand le danger arrive, tu les vois tourner vers toi des regards de moribonds ; et quand tout danger est passé, ils vous déchirent par des langues acérées ; —âpres de richesses— ceux-là n’ont point ajouté foi ; Dieu rendra vaines leurs œuvres, et cela est pour Dieu chose facile.
Ils croient que les coalisés ne sont pas partis, et quand les coalisés reviennent à la charge, les apôtres de l’abstention souhaiteraient d'être avec les nomades, loin de toute cité ; ils demandent de vos » nouvelles, alors qu’ils n’ont combattu parmi vous qu’en petit nombre.
Vous avez en l’Envoyé de Dieu un excellent modèle, pour qui espère en Dieu et au jour dernier, et qui invoque Dieu fréquemment.
Quant aux croyants, lorsqu’ils aperçurent les coalisés, ils dirent : « C’est là ce que nous promit Dieu et son Envoyé ; Dieu, et son Envoyé, a été véridique ». Et cela ne fit que doubler leur foi et leur fidélité.
Parmi les croyants, il est des hommes qui ont été fidèles à leur alliance avec Dieu : il est d’eux qui ont rendu le dernier soupir, et d’autres attendent ; et leur foi n’a subi aucune altération.
Cela, pour que Dieu récompense les fidèles, selon leur fidélité, et supplicie les hypocrites, si telle est sa volonté, ou revienne à eux ; et Dieu fut pardonneur et miséricordieux.
Dieu repoussa les infidèles, leur dépit dans le cœur, sans qu’ils eussent obtenu aucun avantage ; et Il dispensa du combat les croyants, car Il est le Dieu fort et tout-puissant.
Il fit descendre de leur forteresse ceux d’entre le peuple du livre qui les avaient appuyés, et Il jeta l’épouvante dans leurs cœurs : vous en avez massacré les uns et capturé les autres.
Et Il vous laissa en héritage leur terre, leurs demeures, leurs richesses et une terre que vous n'aviez point foulée ; et Dieu est tout-puissant.
Prophète, dis à tes épouses : « Si vous voulez la vie d’ici-bas et sa pompe, venez : je vous comblerai de dons, et vous libérerai généreusement.
Mais si vous avez en vue Dieu, son Envoyé et la demeure dernière, sachez que Dieu prépare aux bienfaitrices d'entre vous une rémunération immense ».
Femmes du Prophète, celle de vous qui se rendra coupable de la turpitude, le supplice lui sera doublé ; cela est pour Dieu chose facile.
Et celle de vous qui obéit fidèlement à Dieu et à son Envoyé, et qui fait de bonnes œuvres, nous lui paierons doublement sa récompense ; et nous lui préparons devers nous une rémunération généreuse.
Femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune d'entre les femmes, si vous craignez Dieu : ne répondez pas d’une voix languissante, car cela ferait naître des espoirs dans un entendement perverti ; mais dites un mot de politesse.
Et restez chastement en vos demeures ; n'allez pas de côté et d'autre, exhibant vos charmes, comme aux premiers temps d'ignorance ; faites la prière, et acquittez la dîme ; et obéissez à Dieu et son Envoyé ; Dieu veut seulement écarter de vous toute impureté, famille du Prophète, et vous purifier de toute souillure.
Rappelez les versets de Dieu qui sont récités en vos demeures, et les préceptes de sagesse : Dieu est souverainement habile et il est omniscient.
Ceux et celles qui se soumettent à Dieu, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes ; les fidèles, hommes et femmes ; les persévérants et persévérantes ; les humbles de cœur, hommes et femmes ; ceux et celles qui pratiquent l'aumône, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui observent la continence, et ceux et celles qui invoquent Dieu fréquemment, Dieu leur prépare (devers lui le) pardon et (une) rémunération immense.
Il n’appartient à aucun croyant ni croyante, quand Dieu et son Envoyé décident un ordre, qu'ils fassent à leur choix ; et quiconque désobéit à Dieu et son Envoyé, celui-là se sera égaré bien loin.
Quand tu disais à celui que Dieu avait comblé de sa grâce et que tu avais comblé de tes faveurs : « Garde devers toi ton épouse et crains Dieu... », cachant en toi-même ce que Dieu allait faire apparaître, et redoutant les hommes, alors que Dieu est plus digne que tu le craignes. Lorsque Zaï’d en eut fini avec elle, nous t’unîmes à elle, afin qu'il n'y eût aucun péché pour les croyants, en les épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci en auront fini avec elles : et l'ordre de Dieu fut accompli.
Le Prophète n’encourait aucun péché en ce que Dieu lui avait prescrit : telle fut de Dieu la loi immuable, ayant régi les prophètes qui sont passés, et de tout temps l'ordre de Dieu fut un destin réglé.
Ceux qui transmettent les missions de Dieu et qui le redoutent et ne redoutent nul autre que Dieu, et il suffit de Dieu pour demander compte.
Mohammed n'est le père d’aucun de vous, mais il est l'Envoyé de Dieu et le Prophète final ; et Dieu connaît toutes choses.
Croyants, invoquez Dieu fréquemment.
Et le glorifiez au matin et aux vêpres.
C'est lui qui prie pour vous, lui et ses anges, pour qu'il vous tire des ténèbres à la lumière ; et pour les croyants Il est miséricordieux.
Leur souhait, au jour où ils feront sa rencontre, sera : « Salut ! ». Et Il leur prépare devers lui une récompense généreuse.
Prophète, nous t’avons envoyé comme témoin et pour annoncer et avertir.
Appelant vers Dieu, avec sa permission, et comme flambeau rayonnant de lumière.
Et annonce aux croyants qu'ils auront de Dieu une générosité très grande.
N’écoute pas l'avis des infidèles et des hypocrites, et méprise leurs insultes ; fie-toi en Dieu, et il suffit de Dieu en qui se fier.
Croyants, quand vous épousez les croyantes, et qu’ensuite vous veniez à les répudier, avant de les avoir touchées, elles ne vous devront aucune retraite ; mais faites-leur un don, et libérez-les généreusement.
Prophète, nous t’avons permis tes épouses, à qui tu acquittas leurs dots, et tes femmes esclaves, provenant des dépouilles que Dieu te fit prendre ; tes cousines paternelles et maternelles, qui émigrèrent avec toi, et une femme croyante, qui viendrait s’offrir au Prophète, et que le Prophète veuille la prendre en mariage : c'est là un privilège pour toi, à l’exclusion des croyants. Nous savons ce que nous leur avons prescrit, concernant leurs épouses et leurs femmes esclaves, afin qu’il n’y ait pour toi aucun péché ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Tu laisseras attendre qui tu veux parmi elles, et donneras auprès de toi asile à qui tu veux ; et que tu préfères ou écartes l’une ou l’autre, tu n’encourras aucun péché : cela est plus propice à les satisfaire et à ce qu’elles n’aient point de chagrin, et que toutes elles approuvent ce que tu leur donneras : Dieu sait ce que vous ayez au cœur, et Dieu est omniscient et plein de longanimité.
Aucune femme ne te sera plus permise, en dehors de celles-ci ; ni que tu les remplaces par d’autres épouses, même si leur beauté te plaît davantage ; —excepté tes captives ;— et de toutes choses Dieu est observateur.
Croyants, n’entrez chez le Prophète que si vous êtes autorisés, pour prendre un repas dont vous n’aurez pas à attendre la préparation ; mais quand vous êtes invités, entrez : et quand vous aurez pris votre repas, dispersez-vous, sans prêter l’oreille à aucun propos : cela outrage le Prophète, mais la pudeur le retient ; et Dieu ne renonce pas, par pudeur, à dire la vérité. Et quand vous aurez à leur demander quelque objet, parlez-leur par derrière un rideau : cela est plus propice à ce que vos cœurs restent purs, ainsi que leurs cœurs. Et il ne vous appartient pas d’outrager l’Envoyé de Dieu, ni de convoler jamais avec ses veuves, après lui, car aux yeux de Dieu ce serait un blasphème monstrueux.
Que vous disiez une chose à haute voix ou la cachiez en vous-mêmes, sachez que Dieu connaît toutes choses.
Elles n’encourront aucun péché à se laisser voir de leurs pères, leurs fils, leurs frères, leurs neveux, les femmes de leur confession, ou leurs femmes esclaves ; et craignez Dieu, femmes du Prophète, car de toutes choses Dieu est témoin.
Dieu et ses anges prient pour le Prophète : croyants, priez pour lui, et fréquemment adressez le salut.
Ceux qui blasphèment contre Dieu et son Envoyé seront maudits de Dieu en ce monde et en l’autre, et Il leur prépare un supplice ignominieux.
Et ceux qui médisent des croyants, et des croyantes pour ce qu’ils n’ont point perpétré, ceux-là se chargent d’une imposture et d’un péché énorme.
Prophète, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, qu’elles abaissent sur leur robe le pan de leur manteau ; cela est plus propice à ce qu’elles soient reconnues, et ne soient point molestées ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
S’ils ne s’abstiennent, les hypocrites et ceux de qui l’entendement est perverti, et les fauteurs de désordre en la cité de Médine, nous t’exciterons contre eux, et ensuite, ils n’y resteraient dans ton voisinage, que peu de temps.
Maudits de Dieu : où qu’ils seront pris, ils seront empoignés et massacrés un à un.
Telle fut de Dieu la loi immuable, ayant régi les générations qui sont passées ; et tu ne trouveras jamais aux lois de Dieu aucun changement.
Les hommes te questionnent sur l’Heure ; dis-leur : « Elle est connue de Dieu seul ». Et qui te dit : Peut-être que l’Heure serait proche ?
Dieu maudit les infidèles et leur prépare un brasier.
Où ils grilleront éternellement ; et nulle part ils ne trouveront aucun allié ni défenseur.
Le jour viendra où leurs faces seront tournées et retournées dans le feu : « Ah ! Diront-ils, si nous avions obéi à Dieu et son Envoyé ! ».
« Seigneur, diront-ils, nous avons obéi à nos chefs et nos grands personnages, qui nous ont égarés hors de la bonne voie ».
Seigneur, fais-leur subir un double supplice, et multiplie-leur les malédictions.
Croyants, ne soyez pas comme ceux qui calomnièrent Moïse, mais Dieu démontra son innocence de ce qu’ils lui imputaient ; et il fut auprès de Dieu très agréé.
Croyants, craignez Dieu et dites une parole juste.
Il bénira pour vous vos œuvres, et vous pardonnera vos péchés ; et quiconque obéit à Dieu et son Envoyé aura gagné un triomphe immense.
Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes, qui tressaillirent de frayeur et refusèrent de le porter ; mais l’homme le porta, car il fut très injuste et très ignorant.
Pour que Dieu supplicie les hypocrites, hommes et femmes et les païens et les païennes, et pour que Dieu revienne aux croyants et aux croyantes ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Louange à DIEU à qui appartient ce qui est aux Cieux et ce que porte la T erre, et à qui en l’Autre Vie remontera toute louange ? C’est LUI le Sage par excellence, l’Omniscient.
Il sait ce qui pénètre dans la terre et ce qui en ressort, ce qui descend du ciel et ce qui y remonte, et c’est lui le Miséricordieux, le Pardonneur.
« L’Heure, disent les infidèles, ne viendra pas à nous ». Dis-leur : « Si, par mon Seigneur ! Elle viendra à vous ». Celui qui connaît l’avenir : rien aux cieux ni sur terre n’échappe à son omniscience, quand ce serait le poids d’un grain de sénevé ; ni rien de plus petit, ni de plus grand, qui ne figure sur un livre clair.
Pour qu’Il récompense les croyants qui font de bonnes œuvres : ceux-là auront le pardon et une rémunération généreuse.
Et ceux qui entreprennent de réfuter nos versets seront livrés au supplice d’un fléau douloureux.
Ceux qui ont reçu la connaissance voient bien que la révélation sur toi descendue de ton Seigneur est la vérité, et montre la voie du Tout-Puissant et Digne de toute louange.
« Vous indiquerons-nous, disent les infidèles, un homme qui vous enseignera qu’après avoir été déchirés en mille morceaux vous serez une création nouvelle ? ».
Profère-t-il une imposture sur le compte de Dieu, ou est-il un possédé ? Ce n’est ni l’un ni l’autre, mais ceux qui ne croient pas à l’autre vie sont voués au supplice, et sont dans un égarement lointain.
Ne voient-ils pas tout autour d’eux le ciel et la terre ? Si nous voulions, nous ferions sombrer la terre sous leurs pas, ou laisserions choir sur leurs têtes un bloc de ciel : c’est là un signe, pour tout serviteur repentant.
Nous donnâmes autrefois à David une part de notre générosité : « Montagnes, glorifiez avec lui ; et vous oiseaux du ciel ». Et nous adoucîmes pour lui le fer.
Lui enjoignant : « Confectionne d’amples cottes d'armes, et entrecroise les mailles et faites de bonnes œuvres : ce que vous ferez, je le verrai ».
Et à Salomon le vent, soufflant un mois le matin et un mois le soir ; nous fîmes couler pour lui la source d’airain, et certains des génies travaillaient sous ses yeux, avec la permission de son Seigneur, et quiconque parmi eux contrevenait à notre ordre, nous lui faisions goûter au supplice du brasier.
Ils exécutaient pour lui tous travaux : sanctuaires, figures symboliques, coupes suspendues, comme les citernes, et urnes intransportables : « Travaillez, postérité de David, par reconnaissance ». Et ils sont rares, parmi mes serviteurs, les très reconnaissants.
Lorsque nous décrétâmes de lui ôter la vie, sa mort ne lui fut révélée que par le ver de terre, qui avait rongé son bâton : lorsqu’il tomba il apparut clairement que si les génies connaissaient l'avenir ils n’auraient point supporté si longtemps le supplice ignominieux.
Le peuple de Sabaa avait en ses demeures un signe : deux jardins à droite et à gauche : « Prenez la subsistance que votre Seigneur vous procure, et soyez-lui reconnaissants ; contrée douce et Seigneur pardonneur ».
Ils se détournèrent : nous déchaînâmes contre eux les eaux du grand barrage, et substituâmes à leurs jardins deux autres produisant une piteuse récolte : des tamaris et quelques maigres et rares lotus.
C’est ainsi que nous les châtiâmes, pour leur infidélité ; et punissons-nous d’autres que les infidèles ?
Nous avions fondé le long de la voie qui de leur pays mène aux cités bénies de nous, des cités importantes, comme étapes pour leurs voyages : « Allez successivement de l’une à l’autre, durant des nuits et des jours, en toute sécurité. »
« Seigneur, dirent-ils, prolonge les distances de nos voyages ! ». Et ils furent injustes envers eux-mêmes : nous fîmes d'eux la parabole des nations, et les déchirâmes en mille morceaux ; ce sont là des signes, pour quiconque est persévérant et très reconnaissant.
Satan fut véridique en ses prévisions sur eux, car ils le suivirent, excepté parmi eux un groupe de croyants.
Il n’avait sur eux aucun pouvoir, mais c’était seulement pour que nous reconnaissions ceux qui croient à l’autre vie de ceux qui d’elle sont en doute ; et la protection de ton Seigneur s’étend sur toutes choses.
Dis-leur : invoquez ceux que vous prétendez, en deçà de Dieu : ils ne possèdent, aux cieux ni sur terre, — pas même le poids d’un grain de sénevé ; nulle part en eux il n’a d’associé, et nul parmi eux ne lui prête assistance.
Auprès de lui l’intercession ne servira de rien, excepté pour quiconque Il autorisera... Jusqu’au moment où voleront en éclats les scellés qui fermaient leur entendement ; alors on leur dira : « Qu’a-t-il dit votre Seigneur ? La vérité », diront-ils. Et c’est lui le Très-Haut, le TRES-GRAND.
Dis-leur : « Qui vous procure votre subsistance de la terre et des cieux ? ». Dis-leur : « C’est Dieu, et, assurément, nous sommes, —ou bien vous êtes, —bien guidés ou dans une erreur manifeste »
Dis-leur : « Vous n’aurez pas à répondre de ce que nous commettons, ni n’aurons à rendre compte de ce que vous perpétrez ».
Dis-leur : « Notre Seigneur nous rassemblera, en toute vérité ; et ensuite Il jugera en toute équité le différend qui nous divise, et c’est lui le Souverain Juge, l’Omniscient ».
Dis-leur : « Faites-moi voir ceux que vous lui adjoignez comme associés ». Loin de lui C'est lui, Dieu le Tout-Puissant, le Sage par excellence
Nous ne t'avons envoyé que pour annoncer la bonne nouvelle à tous les hommes, et pour avertir, mais la plupart des hommes ne savent pas.
« Quand s’accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ?
Dis-leur : « Il vous est promis un jour que vous ne dépasserez d'une heure, ni ne devancerez ».
« Nous ne croirons, disent les infidèles, ni à ce Coran, ni à ce qui le précède ». Si tu voyais, lorsque les injustes seront amenés devant leur Seigneur ; ils seront là, debout, s'interpellant les uns les autres ; « Sans vous, nous aurions été croyants, diront aux superbes ceux qui étaient opprimés.
Est-ce donc nous, diront les superbes, qui vous avons détournés de la bonne direction, après qu’elle vous fut parvenue ? Il n’en est rien, mais c’est vous qui étiez des scélérats.
Nullement, reprendront les opprimés, mais c’étaient vos entreprises de nuit et de jour, quand vous nous ordonniez de renier Dieu et lui faire des égaux... ! Ils feront mine de n’avoir aucun remords, lorsqu’ils verront le supplice ; et nous passerons les chaînes au cou des infidèles : seront-ils rémunérés autrement que selon leurs œuvres ?
Il n'est pas un messager que nous ayons envoyé pour avertir une cité, et à qui les plus riches d’entre ses habitants n'aient déclaré : « Nous ne croirons pas à votre mission ».
Nous avons plus de richesses, disent-ils, et plus d'enfants ; et nous ne serons point suppliciés.
Dis-leur : « C'est mon Seigneur qui fait profusion de richesses à qui Il veut, et pour d’autres réduit la subsistance ». Mais la plupart des hommes ne savent pas.
Et ce ne sont point vos richesses ni vos enfants qui vous rapprocheront de nous, à un rang d’intimité ; excepté les croyants qui font de bonnes œuvres : ceux-là seront récompensés au double de leurs œuvres et seront en paix, dans les chambres hautes.
Et ceux qui entreprennent de réfuter nos versets, seront traînés au supplice.
Dis-leur : « C'est mon Seigneur qui fait profusion de richesses à qui Il veut d'entre ses serviteurs, et pour d’autres réduit la subsistance ; le bien que vous dispenserez, lui le représentera, et c’est lui le Dispensateur par excellence ».
Le jour viendra où nous les rassemblerons tous, et ensuite dirons aux anges : « Est-ce vous que ceux-ci adoraient ? ».
« Gloire à toi ! diront-ils, c’est Toi notre allié, en dehors d’eux ; ils adoraient au contraire les génies, et la plupart d’eux leur faisait créance ».
Aujourd’hui donc, aucun de vous ne peut rien pour l'autre ni en bien ni en mal. Et nous dirons aux injustes : « Goûtez le supplice du feu que vous traitiez de mythe ».
Quand nos versets leur sont récités clairement, ils disent : « Ce n'est là qu’un homme qui veut vous détourner de ce qu’adoraient vos pères ; ce n’est là, disent-ils, qu’une imposture proférée ». Et les infidèles disent de la vérité qui leur est parvenue : « Ce n’est évidemment là qu’un sortilège ».
Or, nous ne leur avions point révélé de livres qui les enseignassent, ni ne leur avions envoyé avant toi personne pour les avertir.
Leurs devanciers aussi avaient renié, et ils n’ont pas atteint le dixième de ce que nous leur avions donné ; ils renièrent donc mes envoyés : quel ne fut de ma part le châtiment !
Dis-leur : « Je vous admonesterai une dernière fois : levez-vous devant Dieu, par un et par deux, et ensuite réfléchissez ; votre compagnon n’est point un possédé ; il ne fait que vous avertir au-devant d’un supplice dur ».
Dis-leur : « Le salaire que je vous demanderais, qu’il soit pour vous ; quant à moi, ma rémunération est sur Dieu seul, et de toutes choses lui est témoin ».
Dis-leur : « Mon Seigneur parle en toute vérité, lui qui connaît tout ce que l’œil ne voit pas ».
Dis-leur : « La vérité est venue et l’erreur disparaîtra et ne reparaîtra plus jamais ».
Dis-leur : « Si je tombe en erreur, je n’égarerai que moi, et si je me guide, ce sera grâce à la révélation de mon Seigneur ; Il est parfait entendeur et tout près ».
Si tu voyais, lorsqu’ils s’élanceront pour prendre la fuite, mais pas un n’échappera ; et ils seront saisis de près.
« Nous ajoutons foi à lui », diront-ils. Mais comment le prendraient-ils de si loin.
Alors qu’auparavant ils refusaient d'y croire, et de loin se lançaient dans les conjectures, sur ce qu’ils ne voyaient pas.
Un abîme sera creusé entre eux et l’objet de leur ardent désir, comme cela a été fait avant pour leurs partisans, car ils étaient sur lui en un doute troublant.
Louange à Dieu CREATEUR des cieux et de la terre, qui envoie comme Messagers des Anges pourvus d’ailes ; il est qui ont deux, trois, et d’autres quatre ; Il développe ses œuvres selon sa volonté, et Dieu est Tout-Puissant.
Toute bénédiction que Dieu répand sur les hommes, nul ne l'interceptera, et ce qu’Il retient, nul après lui ne lui donnera passage ; et c’est lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Humains, rappelez-vous la grâce de Dieu sur vous : est-il d’autre créateur que Dieu qui vous procurerait votre subsistance, du ciel et de terre ? Nul autre Dieu que lui. Où donc vous laissez-vous détourner ?
S’ils te renient, sache que des envoyés avant toi furent reniés ; et c’est à Dieu que tout fera retour.
Humains, la promesse de Dieu est véridique : que la vie d’ici-bas ne vous séduise pas, et que ne vous séduise de Dieu aucune séduction.
Satan est pour vous un ennemi : prenez-le donc pour ennemi ; il n’appelle ses partisans que pour qu’ils soient au nombre des habitants du brasier.
Les infidèles auront un dur supplice ; et les croyants qui font de bonnes œuvres auront le pardon et une rémunération généreuse.
Celui donc à qui l’on fait voir sous un beau jour ses pires méfaits, de sorte qu’ils lui paraissent admirables !... C’est que Dieu voue à erreur qui Il veut, et guide qui Il veut : que ton âme ne s’en aille donc pas en regret sur leur sort ; ce qu’ils feront, Dieu le saura.
C’est Dieu qui fait souffler les vents ; ceux-ci lèvent des nuages, que nous poussons vers une contrée morte ; par eux nous faisons tomber l’eau, et ainsi faisons revivre la terre après sa mort : ainsi se fera la résurrection.
Quiconque désire la gloire, qu’il sache que la gloire toute entière appartient à Dieu ; à lui remontent les paroles justes, et les œuvres de bien, Il les hausse ; quant à ceux qui pratiquent le mal, ils auront un dur supplice, et ce sont les entreprises de ceux-là qui échoueront.
Dieu vous créa de terre, ensuite d'une goutte, et ensuite vous accoupla mâles et femelles ; pas une de celles-ci ne conçoit ni ne dépose son faix, que cela ne soit en son omniscience ; et pas une existence n’est prolongée ni abrégée, que cela ne soit porté sur un Livre : cela est pour Dieu chose facile.
Les eaux ne se ressemblent point : l’une est douce, suave, et se boit à longs traits, l’autre est salée et saumâtre ; et de toutes vous tirez pour votre subsistance une chair tendre, et pour votre parure des perles ; et tu vois les navires cinglant les flots, pour que vous cherchiez une part de sa générosité : peut-être serez-vous reconnaissants ?
Il fait passer l’un dans l’autre la nuit et le jour et met en mouvement le soleil et la lune, chacun évoluant jusqu’au terme fixé : tel est Dieu, votre Seigneur ; à lui appartient tout empire ; et quant à ceux que vous invoquez en deçà de lui, ils ne possèdent pas même un pédoncule.
Quand vous les invoquez ils n’entendent pas vos appels, et quand ils entendraient, ils ne vous exauceraient pas ; au jour de la résurrection, ils renieront l’association que vous leur attribuiez ; et nul ne t'enseignera, comme un qui est Omniscient.
Humains, c’est vous qui êtes les pauvres devant Dieu, et c’est Dieu qui est le Riche immensément, et qui est le Digne de toute louange.
S’Il voulait, Il vous emporterait et amènerait une création nouvelle.
Et cela ne lui serait point pénible.
Nul ne portera la charge de l’autre, et si l’un, accablé sous le faix, appelle au secours, nul ne portera pour lui quoi que ce soit de son fardeau, quand ce serait un proche. Tu n’avertiras que ceux qui craignent leur Seigneur, en l’absence de tout témoin, et qui font la prière ; qui se relève ne haussera que lui-même, et c’est à Dieu que tout fera retour.
Ils ne sont pas égaux, l’aveugle et le clairvoyant.
Ni les ténèbres et la lumière.
Ni l’ombre et la canicule.
Ils ne sont pas égaux non plus, les vivants et les morts ; Dieu fait entendre qui Il veut, et ce n’est pas toi qui feras entendre ceux qui peuplent les tombes.
Tu ne feras qu’avertir.
Nous t’avons envoyé en toute vérité, pour annoncer et avertir, et il n’est pas une génération à laquelle il n’ait été envoyé un messager pour l’avertir.
S’ils te renient, sache qu’avant toi des envoyés furent reniés, qui étaient venus porteurs des signes évidents, des cantiques et du Livre rayonnant de lumière.
Ensuite j’emportai les infidèles, et quel ne fut de ma part le châtiment !
Ne vois-tu pas que Dieu fait tomber du ciel une eau par laquelle nous faisons pousser des fruits de diverses couleurs ; et sur les montagnes, de frais pétales, blancs et rouges de diverses couleurs, et d’autres tout noirs.
Et parmi les hommes, les bêtes et les bestiaux, des êtres nouveaux de couleurs aussi diverses ? De même il ne craint Dieu, d’entre ses serviteurs, que ceux qui ont la connaissance ; Dieu est Tout-Puissant et Pardonneur.
Ceux qui récitent le Livre de Dieu, célèbrent la prière et, soit en secret soit en public, dispensent sur ce que nous leur procurons, attendent un négoce qui ne périclitera.
Pour qu'en sa générosité Il leur paye leur rémunération, et leur ajoute encore, car Il est pardonneur et rémunérateur.
Ce que nous t’avons révélé du livre est bien la vérité confirmant ce qui le précède ; Dieu connaît bien ses serviteurs, et Il les voit Bien.
Ensuite nous laissâmes en héritage le Livre à ceux de nos serviteurs que nous avons préférés : il est tel d’entre eux qui est injuste envers lui-même, et il est tel parmi eux qui est modéré ; et il est d’eux tel autre qui est rapide aux œuvres de bien, avec la permission de Dieu ; telle est la générosité très grande.
Ils entreront aux jardins d’Eden, là, ils seront parés de bracelets en or, incrustés de pierreries, et seront habillés de soie.
« Louange à Dieu, diront-ils, qui a dissipé notre chagrin ! Notre Seigneur est pardonneur et rémunérateur ».
« Lui qui en sa générosité nous a reçus en la demeure éternelle, où nous ne ressentons ni fatigué ni lassitude ».
Quant aux infidèles, ils auront le feu de la géhenne ; il ne sera décidé de leur sort par un trépas qui les délivre, ni pour eux sera allégé le supplice ; c’est ainsi que nous châtierons quiconque est infidèle.
« Seigneur, crieront-ils là-dedans, fais nous sortir et nous ferons de bonnes œuvres, autrement que nous n’avons fait ». Ne vous avons-nous pas laissé vivre autant qu’à d’autres, assez de temps pour réfléchir, et l’Envoyé était venu vous avertir ? Goûtez donc, et des injustes nul ne prendra la défense.
Dieu est celui qui connaît le mystère des cieux et de la terre, et Il Sait ce que cèlent les cœurs. 
C’est lui qui vous a laissés comme vicaires sur terre : celui donc qui renie son infidélité retombera sur lui ; et leur infidélité n’ajoutera aux infidèles, auprès de leur Seigneur, qu’opprobre ; et leur infidélité n’ajoutera aux infidèles que perdition.
Dis-leur : « Voyez-vous vos associés, que vous invoquez, en deçà de Dieu : faites-moi voir ce qu’ils ont créé sur terre ; ou ont-ils une part aux cieux ? ». Ou leur avons-nous fait parvenir un livre, et ils s’attachent aux versets clairs qu’il porte ? Il n’en est rien, et les infidèles ne se promettent les uns aux autres que séduction.
Dieu retient la terre et les cieux, qu’ils ne cessent d’être, et s’ils cessaient, nul après lui ne les retiendrait ; et de tout temps il fut pardonneur et plein de longanimité.
Ils juraient par Dieu, de toute la force de leurs serments, que si un Envoyé venait les avertir, ils se guideraient mieux qu’aucun autre peuple ; et lorsqu’il vint les avertir, cela n’augmentai, que leur aversion.
Les voici qui s’enflent d’orgueil sur terre et se livrent aux pires méfaits ; et l’œuvre de mal ne retombera que sur son auteur. N’attendent-ils donc que la loi immuable ayant régi les anciens ? Tu ne trouveras aux lois de Dieu aucun changement, et tu ne trouveras aux lois de Dieu aucune variation.
Ne vont-ils donc pas par la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers plus puissants ; et rien aux cieux ni sur terre ne mettra à bout la toute-puissance de Dieu ; Dieu est omniscient et Il est tout-puissant.
Si Dieu reprenait les hommes pour ce qu’ils perpètrent, il ne laisserait pas une seule bête à la surface de la terre ; mais Il les laisse attendre jusqu’au terme fixé ; et lorsque leur terme arrivera, ils sauront alors que Dieu voyait bien ses serviteurs.
YASSIN (yiassima).
Par la Lecture de Sagesse.
Tu es du nombre des Envoyés.
Sur une voie droite.
Révélation du Tout-Puissant et Miséricordieux.
Pour que tu avertisses certains, —de ce dont ne furent avertis leurs pères,— car ils sont inattentifs.
La plupart d’eux, leur sentence a été prononcée, et ils ne croiront pas.
Nous leur avons passé au cou des chaînes, qui arrivent jusqu’au menton, et par lesquelles leurs têtes sont guindées.
Nous avons élevé devant eux une digue, et derrière eux une digue ; nous avons comblé l’intervalle au-dessus de leurs têtes, et ils ne voient plus.
Et il est égal pour eux que tu les avertisses ou ne les avertisses : ils ne croiront pas.
Tu n’avertiras que quiconque suit le rappel et craint le Miséricordieux, en l’absence de tout témoin : annonce-lui donc le pardon et une récompense généreuse.
Nous, nous ferons revivre les morts ; nous transcrivons leurs œuvres et les traces qu’ils laissent ; et toutes choses sont par nous écrites sur un livre clair.
Propose-leur en parabole les habitants de la cité, quant à elle vinrent les envoyés.
Nous leur en envoyâmes deux, qu’ils renièrent ; nous les appuyâmes d’un troisième, et ils dirent : « Nous sommes à vous envoyés ».
« Vous n’êtes, dirent-ils, que des humains pareils à nous ; le Miséricordieux n’a fait aucune révélation, et vous ne faites que mentir ».
« Notre Seigneur, dirent-ils, sait bien qu’à vous nous sommes envoyés ».
Et nous n’avons sur nous que la transmission claire.
Nous tirons de vous mauvais augure, dirent-ils, et si vous ne vous abstenez, nous vous lapiderons, et vous livrerons à un supplice douloureux.
Votre augure, dirent-ils, est en vous ; ainsi donc, parce que l’on vous rappelle... ! Mais vous êtes un peuple glouton.
De l’autre bout de la cité accourut un homme, qui dit : « O mon peuple, suivez les Envoyés ».
« Suivez donc ceux qui ne vous demandent aucun salaire, et qui sont bien guidés ».
Et qu’aurai-je à ne pas adorer celui qui me créa, et vers lui vous serez ramenés ?
Prendrais-je, en-deçà de lui, des dieux, de qui l’intercession, si le Miséricordieux voulait m’atteindre d’un mal, ne me servirait de rien, et qui ne me délivreraient ?
Je serais alors dans une erreur manifeste.
Envoyés, je crois en votre Seigneur : écoutez donc ma voix.
« Entre en paradis », s’entendit-il dire. « Ah ! dit-il, si mon peuple savait ».
« Pourquoi mon Seigneur m’a pardonné et reçu au nombre des honorés ! ».
Nous ne précipitâmes point sur son peuple, après lui, une armée du ciel, et nous n’étions point pour précipiter.
Ce ne fut qu’un seul cri, et les voici étendus sans vie.
Hélas !... Quel regret auront mes serviteurs ! Pas un envoyé ne vient à eux, et qu’ils ne le prennent en moquerie.
N’ont-ils pas vu combien de générations antérieures nous avons anéanties, qui parmi eux ne reviennent plus ?
Et tous ils seront devant nous traînés.
C’est un signe pour eux, la terre inanimée, que nous faisons revivre, et où nous faisons pousser des grains dont ils se nourrissent.
Nous y faisons cultiver des jardins de palmiers et de vignes, — et y faisons jaillir des sources.
Pour qu’ils se nourrissent de leurs fruits ; et ce n’est point là le travail de leurs mains : ainsi donc, ils ne seront pas reconnaissants !
Gloire à celui qui créa tout par couple, mâle et femelle : les plantes de la terre, eux-mêmes, et ce dont ils n’ont pas connaissance !
C’est un signe pour eux, la nuit, de laquelle nous tirons le jour, et les voici dans les ténèbres.
Le soleil évoluant jusqu’au terme fixé ; — tel est l’ordre établi par le Tout-Puissant, l’Omniscient.
Et la lune, à qui nous assignâmes des phases, jusqu’à ce qu’elle devînt comme une vieille grappe.
Ni au soleil il sied qu’il heurte la lune, ni que la nuit devance le jour ; et tous planent au firmament.
C’est un signe pour eux, que nous portâmes leur postérité sur l’Arche lestée.
Et pour eux nous créâmes à son image d’autres sur lesquelles ils montent.
Et si nous voulions, nous les engloutirions : nul ne viendrait à leur secours, et ils ne seraient délivrés.
N’était miséricorde de nous, et grâce de la vie jusqu’au terme fixé.
Quand on leur dit : « Craignez de subir le même sort que les peuples autour de vous : peut-être que vous trouverez grâce ?... ».
Et pas un ne leur parvient, des signes de leur Seigneur, et que de lui ils ne se détournent.
Et quand on leur dit : « Dispensez sur ce que Dieu vous procure » ; —les infidèles disent aux croyants ; « Est-ce à nous à nourrir celui que, si Dieu voulait, lui-même Il nourrirait ? Vous n’êtes que dans une erreur manifeste ».
« Quand s’accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ? ».
Ils ne verront qu’un seul cri, qui les surprendra, et eux en pleine dispute.
Ils ne pourront faire recommandation, ni leurs familles réintégreront.
Il sera soufflé dans le cor, et les voici qui des tombes vers leur Seigneur dévaleront.
« Malheur à nous, diront-ils Qui donc nous a ressuscités de notre sommeil ? —Tel est ce que promis le Miséricordieux, et les Envoyés ont été véridiques ».
Ce ne sera qu’un seul cri, et les voici tous devant nous traînés.
« En ce jour, nul ne subira la moindre injustice, et vous ne serez rémunérés que selon ce que vous faisiez ».
Ceux qui sont en paradis, en ce jour, sont occupés à une besogne attrayante.
Eux et leurs épouses, étendus sur des lits somptueux, ombragés.
Ils auront là des fruits de toutes espèces, et tout ce qu’ils désireront.
« Salut ! ». Parole d’un Seigneur miséricordieux.
—« Vous autres, scélérats, passez de côté ».
N’ai-je pas fait alliance avec vous, enfants d’Adam, vous enjoignant : « N’adorez pas Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré ».
« Et n'adorez que Moi, c’est là une voie droite ».
« Il a sur votre nombre attiré dans l’erreur des générations nombreuses ; ne pouviez-vous comprendre ? ».
« Voici donc la géhenne, qui vous était promise ».
« Entrez-y, en ce jour, en punition de votre infidélité ».
En ce jour, nous scellerons leurs bouches ; leurs mains nous parlerons et leurs pieds seront témoins de ce qu’ils perpétraient.
Si nous voulions, nous refermerions à jamais leurs paupières : ils devanceraient la voie, et comment verraient-ils clair ?
Et si nous voulions, nous les pétrifierions à leur place : ils ne pourraient continuer leur route, ni rebrousser chemin.
Celui de qui nous prolongeons l’existence, nous lui courbons le corps ; ne comprenez-vous pas ?
Nous ne lui avons point enseigné la poésie, et il ne lui sied : ce n’est qu’un rappel et une lecture claire.
Pour qu’il avertisse quiconque est animé de vie, et que des infidèles la sentence soit prononcée.
Ne voient-ils pas qu’à leur intention nous avons créé, de ce que firent nos Mains, des bestiaux dont ils sont possesseurs.
Et que nous avons complètement soumis à leur empire : les uns leur servent de monture, et d’autres servent à leur nourriture.
Ils en retirent des utilités et des breuvages : ainsi donc ils ne seront pas reconnaissants.
Ils prennent, en deçà de Dieu, des divinités : — peut-être qu’ils seraient assistés ?
Elles ne pourront leur porter assistance, et elles seront contre eux une armée rassemblée
Que leurs discours ne t’affligent pas ; nous savons ce qu’ils cachent en eux-mêmes et ce qu’ils disent à haute voix.
L’homme ne voit-il pas que nous l’avons créé d’une goutte et le voici qui s’élève manifestement contre nous, en plaideur éloquent ?
Il nous propose une parabole, et oublie sa création : « Qui donc, dit-il, fera revivre les os, quand ils seront en poudre ? ».
Dis-leur : « Celui qui les créa la première fois » ; et lui connaît toute création.
Lui qui du bois vert vous fit jaillir le feu, et voici que de lui vous allumez.
Celui qui créa les cieux et la terre n’est-Il pas tout-puissant pour en créer de pareils ? Si ; et c’est lui le souverain Créateur, l'omniscient.
Son ordre, quand Il décide une chose, est seulement qu’Il lui dise ; « Sois ! ». Et elle sera.
Gloire à celui qui en sa Main tient l’empire de toutes choses, et devant Lui vous serez ramenés.
Par les Anges rangés en ordre.
Qui à grands coups refoulent.
Et qui récitent un rappel ?
Votre Dieu est unique ?
Le Seigneur des cieux, de la terre, et de ce qui est entre eux, et le Seigneur des portes de l'Orient.
Nous avons décoré le ciel le plus bas, par la splendeur des astres.
Et pour le préserver de tout satan rebelle.
Qu'ils n'écoutent aux portes du conseil suprême ; ils sont dardés de toutes parts.
Refoulés puissamment, et ils auront un supplice éternel.
Rarement il en est qui happe au passage quelques bribes, et contre lui est lancé un tison flamboyant.
Interroge-les donc si leur création sera plus pénible que ne fut la création de toutes nos œuvres, car pour eux, nous les créâmes d'un limon gluant.
Mais ce qui t’émerveille, eux le prennent en moquerie.
Quand ils sont rappelés, ils ne réfléchissent pas.
Et quand ils voient un signe, ils le prennent en moquerie.
« Ce n’est là évidemment, disent-ils, que de la sorcellerie ».
« Quand nous serons morts, et serons devenus des ossements réduits en poussière, serons-nous ressuscités ? ».
« Nous ou nos aïeux ? ».
Dis leur : « Oui, et vous viendrez tête basse ».
Ce ne sera qu’un seul cri, et les voici qui voient.
« Malheur à nous, diront-ils, c’est aujourd’hui le jour de la résurrection ».
« C’est aujourd’hui le jour de la séparation, que vous traitiez de mythe ».
Rassemblez donc les injustes leurs épouses, et ceux qu’ils adoraient.
En deçà de Dieu, et montrez-leur le chemin de la fournaise.
Mettez-les debout, car ils ont des comptes à rendre.
« Qu’avez-vous à ne pas vous porter l’an à l’autre secours ? ».
C’est qu'aujourd’hui ils offrent leur soumission.
Et ils viendront les uns vers les autres pour se questionner.
« Autrefois, vous étiez à notre droite », diront les uns.
« Non, répondront les autres, mais c’est vous qui n’étiez pas croyants ».
Nous n’avions sur vous aucun empire, mais vous étiez un peuple effréné.
Contre nous la sentence a été prononcée par notre Seigneur, et nous goûterons...
Nous vous avons détournés, car nous-mêmes, nous étions en erreur.
Ce jour-là, dans le supplice, ils seront assemblés.
Tel est ce que nous ferons des scélérats.
Autrefois, quand on leur disait : « Il n'y a d’autre dieu que Dieu », ils s’enflaient d’orgueil.
« Abandonnerons-nous nos dieux, disaient-ils, pour un poète, un possédé ? ».
Au contraire, il vient porteur de la vérité, et confirme la mission de nos envoyés.
Vous goûterez le supplice douloureux.
Et ne serez rémunérés que selon vos œuvres.
Exceptés les serviteurs de Dieu, à lui seul fidèles.
Ceux-ci auront une subsistance connue.
Des fruits de toutes espèces, et il leur sera fait un accueil généreux.
Aux Jardins de délices.
Etendus face à face, sur des lits somptueux.
Se passant de main en main une coupe d’une liqueur limpide.
Diaphane et délicieuse à boire.
Sans crainte d’ivresse ni d’ébriété.
Auprès d’eux seront celles aux grands yeux et au chaste regard.
Comme si elles étaient des œufs couvés.
Ils viendront les uns auprès des autres, pour se questionner.
« J’avais, dit l’un d’eux, un compagnon de joug ».
Qui disait : « Es-tu au nombre de ceux qui ajoutent foi ? ».
Quand nous serons morts et serons devenus des ossements réduits en poussière, serons-nous rémunérés ?
« Voulez-vous que nous allions voir ? », dira-t-il.
Il se penche sur la fosse, et l’aperçoit au milieu de la fournaise.
« Par Dieu, dira-t-il, tu aurais failli m’attirer dans l’abîme ».
« Et sans la grâce de mon Seigneur, je serais traîné au supplice ».
« Ainsi donc, nous ne mourrons plus jamais ? ».
« Excepté notre première mort, ni serons suppliciés ? ».
C’est bien là le triomphe suprême.
A pareille œuvre qu’ils travaillent, les pratiquants.
Vaut-il mieux cela, ou l’arbre qui donne le frisson ?
Nous l’avons fait comme tentation pour les injustes.
C’est un arbre qui pousse tout au fond de la géhenne (ou fournaise).
Et ses bourgeons sont comme les têtes des satans.
Ils en mangeront et s’en rempliront le ventre.
Ensuite, ils boiront dessus une liqueur immonde et bouillante.
Et leur retour ensuite sera vers la fournaise.
Ils ont trouvés leurs pères en erreur.
Et sur leurs traces, ils déferlent.
Avant eux s'égarèrent la plupart des anciens.
Et parmi eux nous avions envoyé des messagers, pour les avertir.
Vois donc quelle a été la fin des avertis.
Excepté les serviteurs de Dieu, à lui seul fidèles.
Noé nous implora : nous l’exauçâmes dignement.
Et le délivrâmes, lui et sa famille, du cataclysme universel.
Nous ne laissâmes en vie que sa seule postérité.
Et nous laissâmes après lui, parmi les générations postérieures.
« Salut à Noé, par tout l’univers ».
Telle est notre récompense aux bienfaiteurs.
Il est du nombre de nos serviteurs les croyants.
Ensuite nous engloutîmes les autres.
De son parti est Abraham.
Lorsqu’il vint au-devant de son Seigneur, avec un cœur sain.
« Qui adorez-vous », dit-il à son père et à son peuple.
« Voulez-vous, en deçà de Dieu, des divinités mensongères ? ».
« Que pensez-vous donc qu’en jugera le Maître des mondes ? ».
Il jeta un regard vers les étoiles.
« Je souffre d’un mal », dit-il.
Ils le laissèrent et tournèrent le dos.
Alors, se tournant vers leurs dieux : « Ne mangez-vous pas », dit-il.
« Qu’avez-vous donc ; vous ne parlez pas ? ».
Il se mit à les frapper à coups redoublés.
Son peuple accourut à lui.
« Adorez-vous, dit-il, ce que vous modelez ? ».
« Alors que Dieu vous a créés, vous et ce que vous façonnez ? ».
« Construisez-lui, dirent-ils, une tour et jetez-le dans la fournaise ».
Ils voulurent l’entreprendre : nous les précipitâmes au plus profond de l’abîme.
« Je pars, dit-il, auprès de mon Seigneur, et lui me guidera ».
« Seigneur, fais-moi don d’une postérité juste ».
Nous lui annonçâmes un fils qui serait magnanime.
Lorsqu’il fut en âge d’accompagner son père, il lui dit : « O mon fils, j’ai vu en songe que je t'égorgeais ; vois donc à ce que tu aviseras ? — Père, dit-il, exécute l'ordre que tu as reçu ; et, s’il plaît à Dieu, tu me trouveras du nombre des résignés ».
Lorsqu'il se soumit, et qu’il le coucha sur le côté...
Nous l’appelâmes : « O Abraham ».
« Tu as ajouté foi à la vision ». Telle est notre récompense aux bienfaiteurs.
C’est bien là l’épreuve suprême et décisive.
Nous le rachetâmes par un holocauste immense.
Et laissâmes après lui, parmi les générations postérieures.
« Salut à Abraham ».
Telle est notre récompense aux bienfaiteurs.
Il est du nombre de nos serviteurs les croyants.
Et nous lui annonçâmes Isaac, prophète du nombre des justes.
Nous répandîmes nos bénédictions sur lui et sur Isaac ; et d’entre leur postérité, il est des bienfaiteurs et d’autres, manifestement injustes envers eux-mêmes.
Nous fûmes généreux pour Moïse et Aaron.
Et les délivrâmes, eux et leur peuple, de l’immense calamité.
Nous leur accordâmes assistance, et ce furent eux les vainqueurs.
Nous leur donnâmes le livre rayonnant de lumière.
Et les guidâmes au droit chemin.
Et nous laissâmes après eux, parmi les générations postérieures.
« Salut à Moïse et Aaron ».
Telle est notre récompense aux bienfaiteurs.
Ils sont du nombre de nos serviteurs les croyants.
Elie fut du nombre des envoyés.
« Ne craignez-vous pas Dieu », dit-il à son peuple.
« Invoquez-vous Bâal ; et laissez le Créateur par excellence ».
Dieu, votre Seigneur, et le Seigneur de vos aïeux.
Ils le renièrent, et ils seront traînés devant nous.
Excepté les serviteurs de Dieu, à lui seul fidèles.
Et nous laissâmes après lui, parmi les générations postérieures.
« Salut à Ilièsîn ».
Telle est notre récompense aux bienfaiteurs.
Il est du nombre de nos serviteurs les croyants.
Loth fut du nombre des Envoyés.
Nous le délivrâmes, lui et toute sa famille.
Excepté une vieille femme, qui fut du nombre des ensevelis.
Ensuite, nous anéantîmes les autres.
Et vous passez près d’eux, quand vous êtes au matin,
Et à la nuit : ne comprenez-vous pas ?
Et Jonas fut du nombre des envoyés.
Il prit la fuite vers le navire lesté.
Tira au sort et tomba au nombre de ceux qui furent jetés à la mer.
Le poisson l’engloutit en son ventre, alors que lui était blâmable.
Et s’il n’avait été du nombre de ceux qui glorifient Dieu.
Il serait resté dans son ventre jusqu’au jour où ils seront ressuscités.
Nous le rejetâmes tout couvert de sang, sur le rivage désert.
Nous fîmes croître au-dessus de lui un sarment de potiron.
Et l’envoyâmes à plus de cent mille hommes.
Qui ajoutèrent foi : nous les laissâmes jouir de la vie jusqu’au terme fixé.
Interroge-les donc, si Dieu aurait eu en partage les filles, et eux les garçons.
Ou si en créant les anges, nous les avons en leur présence faits du sexe féminin ?
Ils disent, en leurs faux discours.
« Dieu a des enfants ». Et ils disent là un mensonge.
Préférait-il les filles aux garçons ?
Qu’avez-vous donc, et comme vous jugez.
Ne pouvez-vous réfléchir ?
Ou avez-vous une preuve évidente ?
Produisez donc votre livre, si vous êtes véridiques.
Ils inventent entre lui et les génies un lien de parenté ; et les génies savent qu’ils seront traînés devant nous.
Gloire à Dieu, et loin de lui ce qu’ils prétendent.
Excepté les serviteurs de Dieu, à lui seul fidèles.
Vous et ce que vous adorez.
Vous ne tenterez pas vos idoles.
Que quiconque est voué à la fournaise.
Et pas un de nous, qui n’ait une station connue.
Et c’est nous qui déployons nos ailes.
Et nous qui glorifions.
Si, disaient-ils.
Nous tenions des anciens quelque rappel.
Nous serions, nous, les serviteurs de Dieu, à lui seul fidèles.
Ainsi donc, ils l’ont renié. Plus tard ils sauront.
Notre parole a été prononcée en faveur de nos serviteurs les envoyés.
Que c’est à eux qu’ira notre assistance.
Et c’est notre armée qui sera victorieuse.
Laisse-les donc de côté, pour quelque temps.
Et observe-les ; plus tard ils verront.
Sont-ils donc impatients de voir de notre part le supplice ?
Quand il s’abattra dans leur voisinage, pire alors sera le matin des avertis.
Laisse-les de côté pour quelque temps.
Et observe : plus tard ils verront.
Gloire à ton Seigneur, le Seigneur de toute puissance loin de lui ce qu’ils prétendent.
Et salut sur les envoyés.
Et louange à Dieu, le Maître des mondes.
Çad par la Lecture au Rappel...
Mais les infidèles s’enflent d’orgueil et sont en scission.
Que de générations antérieures nous anéantîmes, qui lancèrent des cris de détresse, mais pour fuir il était trop tard...
Ils s’étonnent que l’un d’eux soit venu les avertir, et les infidèles disent : « Cet homme est un sorcier et un imposteur ».
« Veut-il réduire à UN les dieux ? C’est là chose étonnante ».
Et la caste, parmi eux, se lève et s’en va, prêchant : « Marchez donc et persévérez dans la voie de vos dieux ; il est là une chose qu’il veut faire à dessein ».
Nous n’avons point entendu ceci en la religion dernière ; ce n’est là qu’une imposture forgée de toutes pièces.
Le rappel lui a-t-il été révélé à lui seul, d’entre nous tous ? C’est qu’ils sont dans un doute de mon rappel ; c’est qu’ils n’ont pas encore goûté de ma part le supplice.
Où ont-ils devers eux les trésors de la grâce de ton Seigneur, le Tout-Puissant, le Dispensateur par excellence ?
Où possèdent-ils l’empire des cieux, de la terre et de ce qui est entre eux ? Qu’ils gravissent donc les degrés.
Là est une armée en déroute, armée des peuples rebelles.
Avant eux renia le peuple de Noé, ainsi que les Adites ; Pharaon aux pieux.
Tamoud, le peuple de Loth, et les habitants de Léika : tels furent les peuples rebelles.
Chacun renia les envoyés, et mérita de ma part le juste châtiment.
Quant à ceux-ci, ils ne verront qu’un seul cri, ininterrompu.
« Seigneur, disent-ils, avance-nous notre compte, avant le jour du jugement ! ».
Supporte avec patience ce qu’ils disent, et rappelle notre serviteur David, à la main puissante : il fut très repentant.
Nous soumîmes à son empire les montagnes, glorifiant avec lui, au soir et au lever.
Et les oiseaux rassemblés : tous à lui font retour.
Nous l’affermîmes sur le trône, et nous lui donnâmes la sagesse, et l’art de trancher la discussion.
As-tu appris l’histoire des plaideurs, lorsqu’ils escaladèrent le sanctuaire.
Ils pénétrèrent chez David, que leur apparition remplit de frayeur : « Ne crains rien, dirent-ils, nous sommes deux plaideurs ; l’un de nous a opprimé l’autre ; juge-nous en toute équité, sans rien exagérer, et montre-nous le droit chemin ».
« Cet homme, qui est mon frère, possède quatre-vingt-dix-neuf brebis, et moi, je n’en possède qu’une ; or, il me dit : « Ajoute-là moi » ; et je ne puis lui tenir tête dans la discussion.
Il a été injuste envers toi, dit-il, en te demandant ta brebis pour l’ajouter aux siennes ; et beaucoup, parmi les associés s’oppriment les uns les autres, excepté les croyants qui font de bonnes œuvres, et ils ne sont qu’un petit nombre. David pensa que nous l’avions plutôt soumis à la tentation ; il implora le pardon de son Seigneur, s’inclina jusqu’à terre et revint à Dieu.
Nous lui pardonnâmes cela ; il sera auprès de nous parmi les plus près, et il fera un beau retour.
« O David, nous t’avons laissé comme vicaire sur terre ; juge les hommes en toute équité, et ne suis pas le caprice, car il t’égarerait hors de la voie de Dieu ; et ceux qui s’égarent hors de la voie de Dieu auront un dur supplice, pour avoir oublié le jour du compte ».
Ce n’est pas en vain que nous avons créé le ciel, la terre et ce qui est entre eux ; telle est bien la pensée des infidèles ; malheur donc aux infidèles, du feu qui les attend !
Où traiterons-nous les croyants qui font de bonnes œuvres à l’égal de ceux qui répandent le mal sur terre ; ou traiterons-nous les vertueux comme les pervers ?
Livre béni que nous t’avons révélé, pour qu’ils en méditent les versets, et pour que réfléchissent les hommes d’entendement.
A David nous fîmes don de Salomon, digne serviteur : il fut très repentant.
Un soir que devant lui défilaient les beaux coursiers.
« je me suis attaché, dit-il aux biens de ce monde, au point de laisser l’invocation de mon Seigneur, jusqu’à ce que l’astre du jour se fut retiré derrière le rideau ».
« Ramenez-les devant moi ». Et il se mit à leur couper le cou et le jarret.
Nous soumîmes Salomon à tentation, et jetâmes sur son trône un corps humain ; ensuite, il revint à Dieu.
« Seigneur, dit-il, pardonne-moi, et m’offre une royauté qui ne revienne à nul autre après moi ; c’est toi le Dispensateur par excellence ! ».
Nous lui soumîmes le vent, soufflant docile à son ordre, où il vise.
Et les démons : tout maître-maçon, et plongeur.
Et d’autres jugulés sous de lourdes chaînes.
« Telle est notre offre ; libère ou garde dans les fers : tu n’auras pas à rendre compte ».
Il sera, auprès de nous, parmi les plus près, et il fera un beau retour.
Rappelle le souvenir de notre serviteur Job, lorsqu’il implora son Seigneur : « Par le fait de Satan, dit-il, je suis dans les malheurs, et je souffre d’un mal douloureux !
Frappe du pied : voici une source d’eau fraîche pour te baigner, et boire.
Nous lui fîmes don de sa famille, multipliée au double, par une grâce de nous, et comme un rappel aux hommes d’entendement.
« Prends en main une gerbe, avec laquelle tu frapperas, et ne sois pas parjure ». Nous le trouvâmes persévérant ; digne serviteur : il fut très repentant.
Rappelle nos serviteurs Abraham, Isaac et Jacob, à la main puissante, et à la vue perçante.
Nous les choisîmes pour être de nous les fidèles serviteurs par cette faveur sans pareille, d’avoir rappelé le souvenir de la demeure dernière.
Et ils seront auprès de nous parmi les élus, les meilleurs.
Rappelle Ismaël, Elisée et « Celui à la forte part » : tous sont des meilleurs.
Ceci est un rappel, et ceux qui craignent Dieu feront un beau retour.
Les jardins d’Eden : à eux leurs portes seront ouvertes toutes grandes.
Là, étendus, ils demanderont des fruits en abondance, et un breuvage.
Et auprès d’eux seront celles au chaste regard toutes d’un âge égal.
Tel est ce qui vous est promis, pour le jour des comptes.
Recevez de nous cette subsistance qui jamais ne s’épuisera.
Ainsi en sera-t-il, et les effrénés feront le plus mauvais retour.
La géhenne, où ils seront jetés, pire habitat !
La voici, qu’ils y goûtent, à cette liqueur bouillante, affreusement noire.
Et le reste à l’avenant ; le tout assorti par couples.
« Voici que monte une autre troupe, venant s’ajouter à vous, dans la mêlée : qu’ils soient malvenus, ils seront jetés au feu ! ».
« Que ce soient vous, les malvenus, diront-ils, c’est vous qui nous avez mis sur la voie qui mène en ce lieu, pire habitat ».
« Seigneur, diront-ils, celui qui nous a mis sur cette voie, double-lui le supplice, dans le feu ».
Et qu’avons-nous, se diront-ils, à ne pas voir des hommes que nous considérions parmi les plus misérables.
Les avons-nous chargés de quelque commission, ou d’eux nos regards ont-ils dévié ?
Telle sera en vérité la dispute des habitants du feu.
Dis-leur : « Je ne viens que pour avertir », et il n’est d’autre dieu que Dieu, le UN, le Dominateur.
Le Seigneur des cieux, de la terre et de tout ce qui est entre eux, le Tout-Puissant, le Pardonneur.
Dis-leur : « C’est un enseignement immense. »
Et vous vous en détournez.
Je n’ai point connaissance du conseil suprême, quand ils se disputent entre eux.
Il m’est révélé seulement que je ne viens que pour avertir clairement.
Il fut un jour que ton Seigneur dit aux anges : « Je créerai un homme de limon ».
« Lorsque je l’aurai formé, et qu’en lui j’aurai insufflé de ma vie, tombez devant lui prosternés ».
Tous les anges se prosternèrent.
Excepté Satan, qui s’enfla d’orgueil et fut du nombre des infidèles.
« Satan, dit-il, qui t’empêche de te prosterner devant ce que j’ai créé de mes mains ? Est-ce l’orgueil qui te gonfle, ou es-tu du nombre des hautains ? ».
« C’est que, dit-il, je vaux mieux que lui : tu me créas de feu, et lui, tu le créas de limon ».
« Hors d'ici, dit-il, sois-tu lapidé ! ».
Et tu seras maudit de Moi, jusqu’au jour de la rémunération.
Seigneur, dit-il, laisse-moi en vie, jusqu’au jour où ils seront ressuscité !
Tu seras, dit-il, au nombre de ceux qui resteront en vie.
Jusqu’à l’heure du jour fixé :
Par ta gloire, dit-il je les détournerai tous.
Excepté parmi eux tes serviteurs, à toi seul fidèles.
La vérité, dit-il, — et la vérité je dirai.
C’est que je remplirai la géhenne, de toi et tous ceux qui sur leur nombre te suivront.
Dis leur : « Je ne vous en demande aucun salaire, et je ne suis point du nombre de ceux qui se creusent le cerveau ».
Ce n’est qu’un rappel à tout l’univers.
Et vous saurez, après quelque temps, ce que cette parole vous annonce.
Telle est la révélation du Livre, par DIEU le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Nous t’avons révélé le Livre (CORAN) en toute vérité : donc adore DIEU, vouant à LUI SEUL LE CULTE.
C’est à Dieu que s’adresse le culte pur ; et ceux qui prennent en deçà de lui des alliés, disant : « Nous ne les adorons que pour qu’ils nous rapprochent de Dieu, à un rang d’intimité ». Dieu, au jour de la résurrection, jugera leur différend : Dieu ne guidera pas quiconque est menteur et très infidèle.
Si Dieu voulait prendre un fils, Il choisirait parmi ses œuvres ce qu’Il voudrait ; gloire à lui, et loin de lui ce qu’ils prétendent. Au contraire, c’est lui, Dieu le UN, le Dominateur.
Il créa les cieux et la terre, en toute vérité, et roule alternativement un sur l’autre le jour et la nuit ; Il met en mouvement le soleil et la lune, chacun évoluant jusqu’au terme fixé ; c’est lui le Tout-Puissant, le Pardonneur.
Il vous créa d’un seul être, et de lui tira et forma son épouse ; et Il fit descendre pour vous huit couples de bestiaux mâles et femelles ; Il vous crée dans le sein de vos mères, en des phases successives, dans de triples ténèbres ; tel est le Dieu, votre Seigneur ; à lui tout empire ;— nul autre Dieu que lui. —Où donc vous laissez-vous détourner ?
Si vous reveniez, Dieu se passe de vous, mais Il n’approuve pas pour ses serviteurs l’infidélité ; et si vous êtes reconnaissants, Il approuvera votre gratitude ; nul ne portera la charge de l’autre ; ensuite, à votre Seigneur vous ferez retour, et lui vous expliquera ce que vous faisiez ; Il sait ce que cèlent les cœurs.
Quand l’homme est atteint d’un mal, il implore son Seigneur et revient à lui, et quand ensuite Il lui accorde une grâce de lui, il oublie ce qu’il implorait auparavant, et fait à Dieu des égaux, pour égarer hors de sa voie ; dis-lui : « Jouis de ton infidélité, pour peu de temps, car tu seras au nombre des habitants du feu.
Celui donc qui aux heures de la nuit est en dévotion tantôt prosterné et tantôt debout, redoutant l’autre vie, et espérant en la grâce de son Seigneur... Dis-leur : « Sont-ils égaux ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? ». Il ne réfléchit que les hommes d’entendement.
Dis-leur : « O mes serviteurs les croyants, craignez votre Seigneur : ceux qui font œuvre de bien auront en ce monde une belle récompense, et la terre de Dieu est vaste ; les persévérants, leur rémunération leur sera payée sans qu’ils aient à rendre compte ».
Dis-leur : « J’ai reçu ordre d’adorer Dieu, à lui seul vouant le culte ».
Et j’ai reçu ordre d’être le premier à me soumettre à lui.
Dis-leur : « Je crains, si je désobéissais à mon Seigneur, le supplice d’un jour qui sera immense ».
Dis-leur : « C’est Dieu que j’adore, à lui seul vouant mon culte ».
« Quant à vous, adorez ce que vous voudrez, en deçà de lui ». Dis-leur : « Les perdus, ce sont ceux qui perdront leurs âmes et leurs familles, au jour de la résurrection ». C’est bien là la perdition manifeste.
Ils auront au-dessus de leurs têtes des nuées de feu, et sous leurs pas des nuées : tel est ce de quoi Dieu prévient ses serviteurs : ô mes serviteurs, craignez moi.
Ceux qui fuient le culte des idoles et reviennent à Dieu, à eux la bonne nouvelle : annonce donc heureuse nouvelle à mes serviteurs.
Qui écoutent la parole et suivent ce qui en est le plus beau ; ce sont eux que Dieu a guidés, et ce sont eux les hommes d’entendement.
Celui de qui la sentence a été prononcée, qu’il sera livré au supplice : est-ce donc toi qui délivreras ceux qui seront au feu ?
Quant à ceux qui craignent leur Seigneur, ils auront des chambres hautes, au-dessus desquelles sont édifiées des chambres hautes, et au bas desquelles coulent les fleuves ; promesses de Dieu, et à la promesse Dieu ne manquera pas.
Ne vois-tu pas que Dieu fait tomber du ciel une eau qu’Il répand en ruisseaux à la surface de la terre ; ensuite Il fait pousser par elle des céréales de diverses couleurs ; ensuite elles montent drû et tu les vois jaunir ; et ensuite Il les réduit en paille hachée ? A cela que méditent les hommes d’entendement.
Celui de qui Dieu ouvre le cœur à la soumission, et qui ainsi marche à la clarté que son Seigneur répand, devant lui... Malheur donc à ceux de qui les cœurs sont insensibles à l’invocation de Dieu. Ceux-là sont dans une erreur manifeste.
Dieu a révélé les paroles les plus belles, en un livre aux versets ondoyants, se corroborant entre eux ; ceux qui craignent Dieu, quand ils l’entendent réciter, frissonnent de tout leur être ; ensuite, leur peau se détend, leur cœur se dilate, vers l’invocation de Dieu : telle est la direction de Dieu, par laquelle Il guide qui Il veut ; et celui que Dieu voue à erreur, nul ne le guidera.
Celui donc qui pour échapper au pire supplice, au jour de la résurrection, livre à Dieu sa face... Et l’on dira aux injustes : Goûtez donc ce que vous perpétriez ».
Leurs devanciers aussi renièrent, et le supplice les assaillit par où ils ne se doutaient pas.
Dieu leur fit goûter l’ignominie en la vie d’ici-bas, et le supplice de l’autre vie sera plus grand, s’ils savaient.
Nous avons en cette lecture proposé aux hommes toutes sortes de paraboles : peut-être qu’ils réfléchiront.
Lecture arabe, sans contradiction : peut-être qu’ils craindront Dieu ?
Dieu propose en parabole un homme sur qui des associés se chamaillent, et un homme qu’un autre possède exclusivement : sont-ils égaux ? Louange à Dieu. Mais la plupart d’eux ne savent pas.
Tu mourras, et eux aussi mourront.
Ensuite, au jour de la résurrection, devant notre Seigneur vous discuterez.
Et qui est-il plus injuste que quiconque profère sur le compte de Dieu le mensonge ou qui renie la vérité, quand elle lui parvient ; n’est-il pas en la géhenne, pour les infidèles, un habitat ?
Et quiconque vient porteur de la vérité, et ajoute foi, à elle, ce sont ceux-là qui craignent Dieu.
Ils auront auprès de leur Seigneur ce qu’ils voudront : telle sera la rémunération des bienfaiteurs.
Afin que Dieu expie pour eux ce qu’ils auront fait de plus mal, et leur paie leur récompense pour le meilleur de leurs œuvres.
Dieu ne suffit-Il pas en tout à son serviteur ? Et ils te menacent de ceux en-deçà de lui : nul ne guidera celui que Dieu voue à erreur.
Et quiconque Il guide, nul ne l’induira en erreur ; Dieu n’est-Il pas tout-puissant et vengeur ?
Quand tu les interroges : « Qui a créé les cieux et la terre ? », ils te répondent : « C’est Dieu ». Dis-leur : « Voyez ceux que vous invoquez en-deçà de Dieu : si Dieu voulait m’atteindre d’un mal, eux me guériraient-ils de ce mal venant de lui ; ou s’Il voulait me faire grâce, eux intercepteraient-ils sa grâce ? ». Dis-leur : « Dieu me suffit ; en lui se fient ceux qui se fient ».
Dis-leur : « O mon peuple, faites-en à votre guise ; et je ferai ; vous saurez ».
Qui de nous subira un supplice ignominieux, et sur qui s’abattra un supplice éternel ».
Nous t’avons révélé le livre, en toute vérité, pour que tu le récites aux hommes : quiconque se guide, ce sera uniquement pour le bien de son âme, et quiconque s’égare, n’égarera qu’elle ; et tu n’es point d’eux le répondant.
Dieu arrête les jours des âmes à l’heure de leur trépas, et celles qui ne meurent durant leur sommeil : Il retient celles dont il a décrété la mort, et Il renvoie les autres jusqu’au terme de leur vie ; ce sont là des signes pour des hommes qui méditent.
Où prennent-ils, en-deçà de Dieu, des intercesseurs ? Dis-leur : « Est-ce donc que même s’ils ne possèdent ni ne comprennent rien ».
Dis-leur : « L’intercession toute entière appartient à Dieu ». A lui l’empire de la terre et des cieux, et ensuite devant lui vous serez ramenés.
Quand Dieu est invoqué seul, les cœurs de ceux qui ne croient pas à l’autre vie se soulèvent ; et quand sont invoqués ceux en-deçà de lui, les voici qui se réjouissent de la bonne nouvelle.
Dis : « Seigneur, toi qui as créé les cieux et la terre et qui connais le présent et l’avenir, c’est toi qui jugeras le différend qui divise tes serviteurs ».
Les injustes, quand ils auraient tout ce que porte la terre, encore une quantité égale, rien ne sera accepté d'eux pour leur rachat ; rien ne leur évitera le pire supplice, au jour de la résurrection ; et ils verront de la part de Dieu ce qu’ils n’escomptaient pas.
Ils verront alors les pires œuvres qu’ils ont faites, et ils seront emportés par ce qu’ils prenaient en moquerie.
Quand l’homme est atteint d’un mal, il nous implore ; et quand nous lui faisons grâce, il dit : « Si je l’ai, c’est grâce à une connaissance que je possède ». Ce n’est qu’une tentation, mais la plupart d’eux ne savent pas.
Leurs devanciers avaient parlé de même, mais à quoi leur servit ce qu’ils possédaient ?
Leurs méfaits retombèrent sur eux ; et les injustes d’entre ceux-ci, leurs méfaits retomberont sur eux, et ils ne mettront pas à bout notre toute-puissance.
Ne savent-ils donc pas que Dieu fait profusion de richesses à qui Il veut, et pour d’autres réduit la subsistance ? Ce sont là des signes pour des hommes qui ont foi.
Dis-leur : « O mes serviteurs qui avez donné libre cours à vous-mêmes, ne désespérez pas de la grâce de Dieu ». Dieu pardonne tous les péchés, et c’est lui le Pardonneur, le Miséricordieux.
Revenez à votre Seigneur, et à lui vous soumettez, avant que ne vous surprenne le supplice, et ensuite nul ne prendra votre défense.
Et suivez ce que votre Seigneur vous a révélé de plus beau, avant que le supplice ne vous assaille à l’improviste, alors que vous ne vous douterez pas.
Que nul ne dise plus tard : « Malheur à moi d’avoir été si négligent à l’égard de Dieu ; en vérité, j’étais du nombre des moqueurs ».
Ou qu’il ne dise : « Si Dieu m’avait guidé, j’aurais été du nombre de ceux qui le craignent ».
Ou qu’il ne dise encore, au moment où il verra le supplice : « Ah, si je revenais à la vie, je serais alors du nombre des bienfaiteurs ».
Si, mes versets te parvinrent, mais tu les renias ; tu te gonflas d’orgueil et tu fus au nombre des infidèles.
Ceux qui profèrent le mensonge sur le compte de Dieu, tu verras, au jour de la résurrection, leurs faces noires : n’est-il pas en la géhenne, pour les superbes, un habitat ?
Et ceux qui craignent Dieu, lui les délivrera ; ils trouveront auprès de lui un asile très sûr, où ils seront à l’abri de toute atteinte et ne seront pas inquiétés.
Dieu est le créateur de toutes choses, et de toutes choses Il est répondant.
Il tient en Sa Main les rênes des cieux et de la terre ; et quant à ceux qui renient les versets de Dieu, ce seront eux les perdus.
Dis-leur : « M’ordonnez-vous d’adorer d’autre que Dieu, ô vous les ignorants ? ».
Nous t’avons révélé, ainsi qu’à tes prédécesseurs, que si tu m'associais d’autre au culte de Dieu, tes œuvres seraient nulles, et tu serais au nombre des perdus.
N’adore au contraire nul autre que Dieu, et sois au nombre des reconnaissants.
Ils n’ont révéré Dieu selon qu’Il en est digne, lui qui au jour de la résurrection empoignera la terre toute entière, et en sa droite les cieux seront ployés ; gloire à lui, et qu’Il est très-haut au-dessus de ce que les hommes lui associent.
Il sera soufflé dans le cor, et seront foudroyés tous ceux qui peuplent les cieux et la terre, excepté ceux que Dieu voudra ; ensuite, il y sera soufflé une autre fois, et les voici, debout, qui voient.
La terre, devant ton Seigneur, resplendira de lumière ; le livre sera déposé, et les prophètes et les témoins seront appelés : les hommes seront jugés en toute équité, et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
A chacun seront payées ses œuvres, et lui sait mieux ce qu’ils font.
Les infidèles seront poussés par groupes vers la géhenne ; lorsqu’ils y parviendront, ses portes seront ouvertes, et ses gardiens leur diront : « Des Envoyés d’entre vous ne vous sont-ils pas parvenus, qui vous récitaient les versets de votre Seigneur, et vous avertissaient de ce jour que vous rencontrez ? — Si, répondront-ils » ; mais la sentence des infidèles a été prononcée, qu’ils seront livrés au supplice.
« Franchissez les portes de la géhenne éternelle ; pire l’habitat des superbes ».
Et ceux qui craignent leur Seigneur seront dirigés par groupes vers le paradis ; lorsqu’ils y parviendront, ses portes seront ouvertes toutes grandes, et ses gardiens leur diront : « Salut à vous. Vous avez été justes : entrez en ce lieu éternel ».
« Louange à Dieu, diront-ils, lui qui a accompli la promesse qu’Il nous avait faite, et nous a laissé en héritage la terre, et, dans le paradis nous nous promenons comme nous voulons ; digne récompense des pratiquants ».
Tu verras les anges, par nuées, planant autour du trône, et proclamant la louange de leur Seigneur : les hommes seront jugés en toute équité, et il sera dit : « Louange à Dieu, le Maître des mondes ».
H-M. Révélation du Livre, par DIEU, le TOUT-PUISSANT, l'OMNISCIENT.
Le PARDONNEUR du péché, l’EXORABLE à la pénitence, le VENGEUR sévère.
CELUI aux Trésors incommensurables, —nul autre dieu que LUI ?— A LUI tout fera retour ?
Seuls les infidèles discutent des versets de Dieu ; ne te laisse donc pas séduire par leurs pérégrinations à travers les contrées.
Avant eux renia le peuple de Noé, et après lui les peuples rebelles : chacun entreprit son prophète, et tenta de le mettre à mort ; et ils discutèrent pour réfuter la vérité par l’erreur : je les emportai, et quel ne fut de ma part le châtiment.
C’est ainsi que la sentence des infidèles a été prononcée par ton Seigneur, qu’ils seront les habitants du feu.
Ceux qui portent le Trône et ceux qui planent autour, proclament la louange de leur Seigneur ; ils croient en lui et l’implorent pour qu’Il pardonne aux croyants : « Seigneur, ta grâce et ton omniscience s’étendent à toutes choses ; pardonne à ceux qui font pénitence et suivent ta voie, et préserve-les du supplice de la fournaise.
Seigneur, reçois-les dans les jardins d’Eden, que tu leur a promis, eux et ceux qui auront été justes, parmi leurs père et mère, leurs épouses et leur postérité, c’est toi le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Préserve-les des mauvaises actions ; et celui que tu immuniseras, ce jour-là, tu lui auras fait grâce : tel sera le triomphe suprême ».
Les infidèles, il leur sera crié : « En vérité, Dieu vous a pris en haine, plus que vous ne vous détestez maintenant vous-mêmes, alors qu’autrefois l’on vous appelait à la foi, et vous refusiez de croire.
« Seigneur, diront-ils, par deux fois tu nous as fait passer de la mort à la vie et de la vie à la mort, et nous faisons l’aveu de nos péchés : est-il donc quelque issue pour sortir ? ».
Cela, parce que toutes les fois que Dieu était invoqué seul, vous refusiez de croire, et quand d’autres lui étaient associés vous ajoutiez foi : sachez donc que le jugement appartient à Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand.
C’est lui qui vous fait voir ses signes, et fait descendre du ciel votre subsistance ; et il ne réfléchit que quiconque revient.
Donc, invoquez Dieu, à lui seul vouant le culte, même si les infidèles ont aversion.
Celui aux attributs transcendants, au Trône sublime : Il fait descendre l’Esprit de son ordre, sur qui Il veut parmi ses serviteurs, pour qu’il avertisse du jour de la rencontre réciproque.
Le jour où les humains seront à nu, et rien en eux ne sera caché à Dieu : « A qui appartient l’empire aujourd’hui ? — A Dieu, l’Unique, le Dominateur ».
Chacun, en ce jour, sera rémunéré selon ses œuvres ; en ce jour nul ne sera opprimé : Dieu a le compte rapide.
Avertis-les du jour de l’imminente calamité, lorsque les cœurs, sous l’oppression, remonteront jusqu’à la gorge ; les injustes n’auront nul défenseur, et nulle intercession en leur faveur ne sera acceptée.
Dieu connaît les traîtres regards et ce que cèlent les cœurs.
Dieu juge par l’équité, et ceux que vous invoquez, en deçà de lui, ne jugent par rien ; c’est Dieu qui est le parfait Entendeur, le Clairvoyant.
Ne vont-ils donc pas sur la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers, plus forts et plus puissants, et qui laissèrent ; plus de traces sur terre. En punition de leurs péchés, Dieu les emporta, et nul contre Dieu ne prit leur défense.
Cela, parce que leurs envoyés leur avaient transmis les preuves évidentes, mais ils renièrent : Dieu les emporta, car il est tout-puissant et vengeur sévère.
Il fut un jour que nous envoyâmes Moïse, porteur de nos signes, et une preuve évidente.
A Pharaon, à Hamon et à Caroun, qui dirent : « Cet homme est un sorcier, un imposteur »
Lorsque la vérité leur parvint de notre part, ils dirent : « Massacrez les fils de ses compagnons en la foi, et laissez en vie leurs femmes ». Et les manœuvres des infidèles ne devaient aboutir qu’à confusion.
« Laissez-moi tuer Moïse, dit Pharaon et qu’il invoque son Seigneur ; je crains qu’il ne change votre religion, et ne répande le mal sur terre ».
« Je cherche refuge, dit Moïse, en mon Seigneur et le vôtre contre tout orgueilleux qui ne croit pas au jour du compte ».
Un homme qui avait la foi, parmi les partisans de Pharaon, mais qui dissimulait sa croyance, leur dit : « Tuerez-vous un homme parce qu’il aura dit : « Mon Seigneur, c’est Dieu », alors que lui vous transmet de la part de votre Seigneur les preuves évidentes ? S’il est un imposteur, son imposture retombera sur lui, et s’il est véridique, vous subirez une partie de ce qu’il vous promet : Dieu n’aime pas quiconque est glouton et grand menteur.
« O mon peuple, en ce jour vous avez la royauté, et votre pouvoir sur le pays est reconnu de tous, mais qui donc nous défendra contre les coups de Dieu, lorsqu’ils nous atteindront ? ». — « En vérité, dit Pharaon, je vous conseille aussi loyalement que je m’aviserai moi-même, et ne vous montrerai que la voie du salut ».
« O mon peuple, reprit celui qui avait ajouté foi, je crains pour vous un jour pareil à ceux qui emportèrent les peuples rebelles ».
Et un sort pareil à celui que subirent le peuple de Noé et les Adites, Tamoud et leurs successeurs ; Dieu ne veut nullement opprimer les serviteurs.
O mon peuple, je crains pour vous le jour des cris de détresse.
Le jour où vous tournerez le dos, et contre Dieu nul ne prendra votre défense. Et celui que Dieu voue à erreur, nul ne le guidera.
Autrefois, Joseph vous transmit les preuves évidentes, et pas un instant vous ne vous êtes départis de votre scepticisme à l’égard de ce qu’il vous avait transmis ; après sa mort vous dites : « Dieu n’enverra plus après lui aucun messager ». C’est ainsi que Dieu voue à erreur quiconque est glouton et sceptique.
Ceux qui discutent des versets de Dieu sans qu’il leur soit parvenu aucune preuve évidente : quelle abomination aux yeux de Dieu et des croyants. C’est ainsi que Dieu appose les scellés sur l’entendement de tout orgueilleux despote.
Construis-moi une tour, ô Hamon, dit Pharaon, peut-être que je parviendrai à gravir les degrés.
Les degrés du ciel, et je verrai le Dieu de Moïse ? Et en vérité, je crois qu’il est un imposteur. C’est ainsi que l’on fit voir sous un beau jour à Pharaon ses pires méfaits, et il fut détourné hors de la bonne voie ; et les manœuvres de Pharaon ne devaient aboutir qu’au néant.
« O mon peuple, dit celui qui avait ajouté foi, suivez-moi et je vous montrerai la bonne direction ».
« O mon peuple, ce monde n’est que matière périssable, et c’est la vie dernière qui sera le séjour du repos ».
Quiconque fait œuvre de mal n’aura à supporter que le poids de sa faute ; et quant à ceux ou celles qui font de bonnes œuvres, tout en étant croyant, ceux-ci entreront en paradis, où ils recevront leur subsistance sans avoir à rendre compte.
« O mon peuple, qu’ai-je donc à vous appeler à la voie du salut, alors que vous, vous m’appelez au feu ? ».
« Vous m’appelez à renier Dieu et associer à son culte ce dont je n’ai pas connaissance, alors que moi, je vous appelle vers le Tout-Puissant, le Pardonneur ».
Nul doute que ce à quoi vous m’appelez n’est d’aucune invocation en cette vie ni en l’autre ; que tous nous serons ramenés devant Dieu, et que ce sont les gloutons qui habiteront le feu.
Vous vous rappellerez plus tard ce que je vous dis, et quant à moi, je m’en rapporte à Dieu, car Dieu voit bien les serviteurs.
Dieu le préserva de leurs manœuvres coupables, et sur la caste de Pharaon s’abattit le pire supplice.
Le feu, sur lequel ils défileront matin et soir ; et le jour où se lèvera l’heure : « Livrez la caste de Pharaon au plus dur supplice ».
Dans le feu, ils disputeront entre eux : « Nous étions à votre suite, diront les opprimés à ceux qui étaient les superbes : pouvez-vous donc atténuer pour nous quelques degrés du feu ? »
Nous y sommes tous, dirons les superbes, car Dieu a jugé les serviteurs.
Invoquez votre Seigneur, diront aux gardiens de la géhenne les habitants du feu, pour qu’Il nous allège d’un jour le supplice.
Vos envoyés, diront-ils, ne vous ont-ils donc pas transmis les preuves évidentes ? —Si, diront-ils.— Alors, invoquez, diront les gardiens. Et l’invocation des infidèles ne saurait aboutir qu’à confusion.
Nous accordons notre assistance à nos envoyés et aux croyants, en cette vie et au jour où se lèveront les témoins.
Le jour où leurs excuses ne serviront de rien aux injustes ; la malédiction sera leur partage et ils auront le pire habitat.
Nous donnâmes autrefois à Moïse la Direction, et laissâmes le livre en héritage aux Israélites.
Comme direction et comme rappel aux hommes d’entendement.
Persévère donc, car la promesse de Dieu est véridique ; implore le pardon de tes fautes, et proclame la louange de ton Seigneur, au soir et au matin.
Ceux qui sans avoir reçu aucune preuve évidente discutent des versets de Dieu n’ont au cœur qu’une ambition qui ne sera point assouvie ; cherche donc refuge auprès de Dieu : c’est lui le Parfait Entendeur, le Clairvoyant.
La création des cieux et de la terre est plus grande que la création des hommes, mais la plupart des hommes ne savent pas.
L’aveugle et le clairvoyant ne sont pas égaux, non plus que les croyants qui font de bonnes œuvres et les malfaisants peu d’entre eux réfléchissent.
L’heure viendra, et sur elle il n’est aucun doute ; mais la plupart des hommes ne croient pas.
Et votre Seigneur dit : « Invoquez-moi, et je vous exaucerai », ceux qui ont l’orgueil de me refuser leur adoration entreront en la géhenne, tête basse.
C’est Dieu qui a créé la nuit pour votre repos, et le jour pour que vous voyiez clair : Dieu est généreux pour les hommes, mais la plupart d’eux ne sont pas reconnaissants.
Tel est le Dieu, votre Seigneur, le Créateur de toutes choses, —nul autre dieu que Lui. Où donc vous laissez-vous détourner ?
C’est ainsi que se sont détournés ceux qui reniaient les signes de Dieu.
C’est Dieu qui créa pour vous le ciel comme pavillon et la terre comme habitat ; lui qui vous forma, et vous donna une belle forme ; c’est lui qui vous procure une subsistance pure : tel est le Dieu votre Seigneur ; béni soit Dieu, le Maître des mondes.
C’est lui le Dieu vivant, —nul autre dieu que Lui.— Invoquez-le donc, à lui seul vouant le culte ; louange à Dieu, le Maître des mondes.
Dis-leur : « Il m'a été défendu d’adorer ceux que vous invoquez en deçà de Dieu, après que les preuves évidentes me sont parvenues de la part de mon Seigneur ; et j’ai reçu ordre de me soumettre au Maître des mondes ».
C’est lui qui vous créa de terre, ensuite d’une goutte ; ensuite d’un grumeau de sang, et ensuite Il vous expulse à l’état de bébé ; ensuite, vous atteignez toute votre force, et ensuite, vous vieillissez ; —les uns de vous, leurs jours sont arrêtés auparavant ;— et vous arrivez au terme fixé : peut-être que vous comprendrez ?
C’est lui qui fait vivre et mourir, et quand Il décide un ordre, Il lui dit seulement : « Sois ». Il sera.
Ne vois-tu pas ceux qui discutent des versets de Dieu, où ils se laissent détourner ?
Ceux qui renient le livre et la mission confiée à nos envoyés ; plus tard, ils sauront.
Quand ils auront au cou les carcans et les chaînes et seront traînés.
Dans l’eau bouillante, et ensuite plongés dans le feu.
Ensuite, on leur dira : « Où sont-ils, ceux que vous associez ? ».
En deçà de Dieu ? — Nous ne les retrouverons plus, diront-ils ; ou plutôt, nous n’invoquions autrefois que le néant. C’est ainsi que Dieu voue à erreur les infidèles.
« Cela parce que vous étiez satisfaits sur terre, sans juste raison, et que vous marchiez fièrement ».
« Franchissez donc pour l’éternité les portes de la géhenne : pire habitat, que la demeure des superbes ».
Persévère donc, car la promesse de Dieu est véridique ; et si tant est que nous te fassions voir une partie de ce que nous leur promettons, ou arrêtions tes jours, sache que devant nous ils seront ramenés.
Nous avons envoyé avant toi des messagers : les uns d’entre eux, nous t’avons enseigné leur histoire, et d’autres, nous ne t’avons rien dit ; et à aucun envoyé il n’appartient d’apporter un signe, qu’avec la permission de Dieu. Quand viendra l’ordre de Dieu, il sera jugé par l’équité, et alors seront perdus les partisans de l’erreur.
C’est Dieu qui créa pour vous les bestiaux : les uns vous servent de monture, et les autres pour votre nourriture.
Vous avez en eux des utilités ; sur leur dos vous atteignez un but auquel tend votre esprit, et sur eux et sur le navire vous êtes portés.
Il vous fait voir ses signes : lequel des signes de Dieu renierez-vous ?
Ne vont-ils pas sur la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers, plus forts et plus puissants, et qui laissèrent plus de traces sur terre : à quoi leur servit donc ce qu’ils possédaient ?
Quand leur parvinrent leurs envoyés, porteurs des signes évidents, ils se montrèrent satisfaits de ce qu’ils avaient de connaissance, et furent emportés par ce qu’ils avaient pris en moquerie.
Lorsqu’ils sentirent nos coups, ils dirent : « Nous croyons en Dieu seul, et renions ce que nous avions associé ».
Leur croyance ne leur servit de rien, lorsqu’ils eurent senti nos coups : telle est la loi immuable de Dieu, ayant régi ses serviteurs dans les temps passés ; et alors furent perdus les infidèles.
H.-M.
Révélation du DIEU Clément et Miséricordieux.
Livre aux versets clairement expliqués, en lecture Arabe à des hommes qui savent.
Annonçant bonne nouvelle, et pour avertir ; mais la plupart des hommes se détournent et ils n’entendent plus.
« Notre entendement, disent-ils, est dans la confusion à l’égard de ce à quoi tu nous convie ; dans notre ouïe est un embarras, et, entre toi et nous, est tendu un rideau ; fais donc à ta guise, et nous ferons ».
Dis-leur : « Je ne suis qu’un humain pareil à vous, et il m’est inspiré que votre Dieu est Dieu unique : redressez-vous donc devant lui et implorez son pardon ; et malheur aux païens ».
Ceux qui n'acquittent pas la dîme et à l'autre vie ne croient pas.
Les croyants qui font de bonnes œuvres auront une rémunération non reprochée.
Dis-leur : « Reniez-vous celui qui en deux jours créa la terre, et lui faites des égaux ? Tel est le Maître des mondes ».
Il forma à sa surface des montagnes, répandit en elle ses bénédictions, et infusa en elle la subsistance de tous les êtres, selon leur besoin ; le tout en quatre jours.
Ensuite, il se dressa vers le ciel, qui n'était que fumée, et il lui dit, à lui et à la terre : « Venez de gré ou de force ». « Nous venons, dirent-ils de plein gré ».
En deux jours, Il les découpa en sept cieux, et inspira en chaque ciel l'ordre à suivre ; nous décorâmes par des flambeaux le ciel le plus bas, et pour le préserver : tel est l’ordre établi par le Tout-Puissant, l’Omniscient.
S'ils se détournent, dis-leur : « Je vous avertis d’un coup de foudre pareil à celui qui frappa les Adites et Tamoud ».
Que les uns après les autres les envoyés avaient avertis, leur disant : « N’adorez nul autre que Dieu. Notre Seigneur, dirent-ils, pouvait envoyer des anges du ciel ; nous renions votre mission ».
Pour les Adites, ils s'enflèrent d'orgueil sur terre sans juste raison, et dirent : « Qui est-il plus fort ou plus puissant que nous ? ». Ne voyaient-ils pas que Dieu, qui les avait créés, était plus puissant qu'eux ? Et ils reniaient nos signes.
Nous déchaînâmes contre eux, en des jours néfastes, un cyclone mugissant, pour leur faire goûter le supplice de l'ignominie en ce monde ; le supplice de l'autre vie sera plus ignominieux, et ils n'auront nul défenseur.
Quant à Tamoud, nous les guidâmes, mais ils préférèrent l'aveuglement à la bonne direction, et, en punition de leurs péchés, ils furent emportés par le coup de foudre de l'ignominieux supplice.
Et nous délivrâmes les croyants qui craignaient Dieu.
Le jour viendra où nous rassemblerons vers le feu les ennemis de Dieu, et les voici qui défileront.
Lorsqu'ils y parviendront, leur ouïe, leur vue et leur toucher se porteront contre eux témoins de ce qu'ils faisaient.
« Pourquoi, diront-ils à leur toucher, as-tu témoigné contre nous ? ». « C’est Dieu, dira-t-il, qui m’a fait parler ». Lui qui fait parler toutes choses ; c’est lui qui vous créa la première fois, et devant lui vous serez ramenés.
Vous ne cherchiez nullement à vous soustraire au témoignage de votre ouïe, ni votre vue, ni votre toucher, mais vous pensiez que Dieu n'avait pas connaissance de beaucoup de ce que vous faisiez.
Et c’est pour avoir ainsi mal pensé de votre Seigneur, que vous avez été précipités dans l'abîme, et un beau matin vous étiez au nombre des perdus.
Si donc ils prennent patience, le feu sera leur habitat, et s'ils s'excusent, ils ne seront excusés.
Nous leur suscitons des compagnons de joug, qui leur font voir sous un beau jour ce qu'ils ont autour d'eux ; leur condamnation sera prononcée, au nombre des générations d’hommes et de génies qui furent leurs devanciers ; et tous ils étaient en perdition.
« Ne prêtez pas l’oreille à cette lecture, disent les infidèles, et décriez-là ; peut-être que vous vaincrez ».
Nous ferons goûter aux infidèles un dur supplice, et leur ferons subir le pire de ce qu'ils faisaient.
Tel est le châtiment des ennemis de Dieu : le feu qui sera leur demeure éternelle, en punition de ce qu'ils reniaient nos versets
« Seigneur, diront les infidèles, fais-nous voir ceux qui nous ont induits en erreur, d’entre les hommes et les génies : nous les foulerons sous nos pas, pour qu’ils soient au plus profond de l’abîme ».
Ceux qui disent : « Notre Seigneur, c’est Dieu », et ensuite se redressent, les anges descendront sur eux et leur diront : « Ne vous inquiétez, ni vous tourmentez, et recevez la bonne nouvelle du paradis qui vous était promis ».
C’est nous qui sommes vos alliés, en ce monde et en l’autre ; vous y aurez ce que vous désirez et vous y aurez ce que vous prétendez.
Tel est le généreux accueil d’un pardonnera et d’un miséricordieux.
Et qui tiendrait-il un langage meilleur que celui qui appelle à la voie de Dieu, tout en faisant de bonnes œuvres, et qui dit : « Je suis du nombre de ceux qui à Dieu sont Soumis ».
L’action de bien, ni l'œuvre de mal ne sont égales : rends le bien pour le mal, et voici que celui que la haine tenait éloigné de toi, agit comme s’il était un allié et un défenseur.
Et seuls le conçoivent ceux qui auront persévéré, et seul le conçoit quelqu’un de qui la part est immense.
Et si tant est que Satan te suscite quelque tourment, cherche refuge auprès de Dieu : c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Au nombre des signes de lui sont la nuit et le jour, le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil, ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Dieu qui les créa, si c’est lui que vous adorez.
S’ils s’enflent d'orgueil, sache que ceux qui sont auprès de ton Seigneur le glorifient nuit et jour, et ne se lassent jamais.
Un signe de lui, c’est que tu vois la terre inanimée : quand nous faisons tomber sur elle l’eau du ciel, elle est stimulée et sa surface se dilate ; celui qui la fait revivre fera revivre les morts, et lui est tout-puissant.
Ceux qui renient nos versets ne sont nullement cachés à notre vue : celui qui sera jeté au feu aura-t-il un sort meilleur, ou celui qui au jour de la résurrection viendra le cœur tranquille. Faites ce que vous voudrez : ce que vous ferez, lui le verra.
Ceux qui renient le rappel, après qu’il leur est parvenu, alors que c’est un livre bien gardé.
Auquel l’erreur n'accède ni d’un côté ni de l’autre ; révélation d’un qui est souverainement sage et digne de toute louange...
Il ne te sera dit que ce qui fut dit à tes prédécesseurs, les envoyés ; ton Seigneur pardonne souvent, et il châtie douloureusement.
Si nous en avions fait une lecture étrangère, ils auraient dit : « Que n’en explique-t-on les versets : un étranger et un arabe peuvent-ils se comprendre l'un l’autre ? ». Dis-leur : « Il est pour les croyants une direction et une guérison ». Et quant à ceux qui ne croient pas, ils ont dans l’ouïe un embarras, et ce livre n’ajoutera qu’à leur aveuglement : ceux-là seront appelés d’un lieu lointain.
Nous donnâmes autrefois à Moïse le livre, mais sur lui l'on tomba en désaccord : n'était une sentence déjà prononcée par ton Seigneur, leur différend serait jugé ; et de lui ils sont en un doute troublant.
Qui fait de bonnes œuvres ne travaille que pour lui-même, et celui qui pratique le mal, sa faute ne retombera que sur lui ; et ton Seigneur n’est pas un tyran pour les serviteurs.
A lui est ramenée la connaissance de l’heure, et pas un fruit ne sort de son bourgeon, et pas une femelle ne conçoit ni ne dépose son faix, que cela ne soit en son omniscience. Le jour viendra où il les appellera : « Où sont mes associés, dira-t-il ? Nous te rendrons la parole, diront-ils ; pas un de nous ne se porte témoin ».
Ils ne retrouveront plus ce qu’ils invoquaient autrefois, et ils sauront que nulle part ils ne pourront échapper.
L'homme ne se lasse pas d'implorer la grâce de Dieu, et quand un malheur l’atteint, il se désole et perd tout espoir.
Et quand nom lui faisons goûter une grâce de nous, après un malheur qu’il vient de subir, il dit : « Ceci est à moi ; je ne pense pas que l'heure se lèvera jamais, et si j’étais ramené devant mon Seigneur, j’aurais auprès de lui la plus belle récompense ». Nous expliquerons aux infidèles ce qu’ils faisaient, et nous leur ferons goûter un supplice cruel
Quand nous faisons grâce à l’homme, il se détourne et s’éloigne de côté, et quand un malheur l’atteint, il invoque longuement
Dis-leur : « Voyez-vous, s'il venait de la part de Dieu, et qu’ensuite vous l’ayez renié : qui est-il plus en erreur que celui qui est en scission lointaine ? ».
Nous leur ferons voir nos signes, aux confins et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur apparaisse clairement que c’est la vérité : ne suffit-il pas de ton Seigneur, comme témoin de toutes choses ?
Ils sont en doute de la rencontre de leur Seigneur, et lui connaît toutes choses.
H. M.
A’. S. C.
C’est ainsi que révèle à toi, et à tes prédécesseurs, Dieu le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
A Lui appartient ce qui est aux Cieux, et ce que porte la Terre ; et c’est LUI le Très-Haut, l’immense.
Il s’en faut de peu que les cieux ne volent en éclats l’un au-dessus de l’autre ; et les anges proclament la louange de leur Seigneur, et l’implorent qu’Il pardonne à ceux qui peuplent la Terre : c’est Dieu qui est le Pardonneur, le Miséricordieux.
Et ceux qui prennent, en deçà de lui, des alliés, Dieu les observe, et tu n’es point d’eux le répondant.
C’est ainsi que nous t’avons révélé une lecture arabe, pour que tu avertisses la Cité-Mère et ceux qui sont à l’entour ; et avertir du Jour du Rassemblement Universel, sur lequel il n’est aucun doute ; les uns iront en Paradis et les autres au brasier infernal.
Si Dieu voulait, Il ferait d’eux un même peuple, mais Il reçoit en sa grâce qui Il veut ; et quant aux injustes, ils n’auront ni allié, ni défenseur.
Où ont-ils pris, en deçà de lui, des alliés ? C’est Dieu qui est l’allié ; Lui fait revivre les morts, et Lui est Tout-Puissant.
Toute chose sur laquelle vous êtes en désaccord, c’est Dieu qui en jugera : tel est mon Dieu, le Seigneur, —nul autre Dieu que LUI !— en lui je me fie, et à Lui je reviens.
L’auteur des Cieux et de la Terre ; qui vous créa par couple, mâle et femelle, et pour vous, créa par couples des animaux,— en quoi il vous multiplie. —Rien n’est en image ! Et c’est Lui le parfait entendeur, le clairvoyant
IL tient en SA MAIN les rênes des cieux et de la terre ; Il fait profusion de richesse à qui Il veut, et pour d’autres réduit la subsistance, car Il connaît toutes choses.
IL vous a prescrit pour religion ce qu’Il recommanda à Noé, ce que nous révélâmes et ce que nous recommandâmes à Abraham, à Moïse et à Jésus : « Redressez la religion, et en elle ne vous divisez ». Les païens trouvent énorme ce à quoi tu les convies : Dieu attire à lui qui Il veut, et guide vers lui quiconque revient.
Ils ne se divisèrent qu’après avoir reçu la connaissance, uniquement par envie entre eux : N’était une sentence déjà prononcée par ton Seigneur, jusqu’au terme fixé, leur différend serait jugé ; et ceux qui après eux ont hérité du Livre sont de lui en un doute troublant !
Pour cela donc, appelle et redresse-toi, comme il te fut ordonné ; ne suis pas leur caprice et dis-leur : « J’ajoute foi à tout Livre révélé par Dieu, et j’ai reçu ordre de vous juger ; Dieu est notre Seigneur et le vôtre ; à nous nos œuvres, et à vous, les vôtres ; pas de discussion entre vous et nous : c’est Dieu qui nous rassemblera, et à Lui tout fera retour !
Ceux qui discutent de Dieu, après qu’à son appel il a été répondu, leurs arguments seront nuis devant Dieu leur Seigneur ; ils seront chargés de sa colère, et ils auront un dur supplice.
C’est Dieu qui révéla le Livre, en toute vérité, et Il institua la BALANCE, et qui te dit : peut-être que l’heure serait proche ?
Ceux qui sont impatients de la voir, ce sont eux qui ne croient pas en elle ; quant aux croyants, ils la redoutent, et savent qu’elle viendra certainement ; et ceux qui discutent de l’heure sont dans un égarement lointain !
Dieu est plein de mansuétude pour ses serviteurs : Il procure la subsistance à qui Il veut, et c’est Lui le Dieu Fort et Tout-Puissant !
Qui veut le labour de l’Autre Vie, nous ferons fructifier son labour ; et qui veut le labour de ce monde nous lui en donnerons ; et en l’autre vie il n’aura aucune part.
Où ont-ils des associés, qui leur ont prescrit pour religion ce que Dieu n’a point autorisé ? N’était la parole de séparation déjà prononcée, leur différend serait jugé, et les injustes auront un supplice douloureux
Tu verras les injustes saisis d’épouvante, au spectacle de leurs péchés, quand sur eux retomberont leurs œuvres ; pendant que les croyants, qui font de bonnes œuvres seront dans les Jardins du Paradis ; ils auront auprès de leur Seigneur ce qu’ils voudront : telle sera l'immense générosité.
Telle est la bonne nouvelle que Dieu annonce à ses serviteurs, les croyants qui font de bonnes œuvres dis-leur : « Je ne vous en demande aucun salaire, mais seulement votre amitié, en égard à la parenté qui vous lie à moi ». Et quiconque fait une œuvre de bien, nous lui en doublerons le mérite : Dieu est pardonneur et rémunérateur.
Ou, disent-ils, qu’il profère sur le compte de Dieu une-imposture ? Si Dieu voulait, Il scellerait ton entendement ; et Dieu effacera l'erreur, et par ses paroles consacrera la vérité ; Il sait ce que cèlent les cœurs.
C’est Lui qui de ses serviteurs accepte la pénitence, et pardonne les fautes ; et lui sait ce qu’ils font.
IL exauce les croyants qui font de bonnes œuvres et leur ajoute, en sa générosité ; quant aux infidèles, ils auront un dur supplice.
Si Dieu faisait profusion de richesses à ses serviteurs, ils commettraient des exactions sur terre ; mais Il fait descendre, en proportion du besoin, ce qu’Il Veut : Il connaît ses serviteurs et les voit !
C’est Lui qui envoie le secours, quand ils ont perdu tout espoir ; Il répand sa grâce et c’est lui l'Allié par excellence, le digne de toute louange.
Un signe de lui, c’est la création des cieux et de la terre, et les animaux qu’Il répandit en eux, et pour les rassembler, lorsqu’Il voudra, Il est tout-puissant !
Tout malheur qui vous atteint c’est pour ce qu’auront perpétré vos mains et souvent Il se montre clément.
Ce n’est point vous qui sur terre mettraient à bout la toute-puissance de Dieu, et vous n’avez en deçà de Dieu ni allié ni défenseur !
Et un signe de lui, ce sont les navires rapides, comme les montagnes, cinglant les flots.
S’Il voulait, Il calmerait les vents, et ils resteraient là tout le jour, immobiles à la surface de l’eau : ce sont là des signes, pour quiconque est très persévérant, et très reconnaissant.
Ou Il les ferait sombrer au fond de l’abîme, en punition de leurs péchés, et souvent Il se montre clément.
Et ceux qui discutent de nos versets savent bien que nulle part ils ne pourront échapper.
Tout ce que vous avez reçu n'est matière et pompe de ce monde ; et ce que Dieu réserve auprès de lui aux croyants qui en lui se fient, vaudra mieux et sera plus durable.
Ceux qui évitent les péchés graves et le vice, et quand ils sont en colère pardonnent.
Ceux qui répondent à l’appel de leur Seigneur et font la prière ; qui de leur affaire délibèrent entre eux, et sur ce que nous leur procurons dispensent.
Et ceux qui, lorsqu’une injustice les atteint, en tirent vengeance.
Toute action de mal mérite un châtiment égal à la peine subie, mais celui qui pardonne et se montre conciliant, sa récompense sera sur Dieu, et Lui n'aime pas les injustes.
Mais quant à ceux qui tirent vengeance d’une injustice dont ils ont été victimes, ceux-ci aucune voie sur eux n’est ouverte.
La voie n’est ouverte que sur ceux qui oppriment les hommes et se livrent en exaction sur terre, sans juste raison ; ceux-ci auront un supplice douloureux.
Et quiconque persévère et pardonne, cela est de la résolution en toutes circonstances.
Celui que Dieu voue à erreur n’aura après lui aucun allié, et tu verras les injustes, lorsqu’ils auront vu le supplice disant : « Est-il quelque issue pour revenir ? ».
Tu les verras défiler devant la Géhenne vils et couverts d’ignominie, voyant d’un œil éteint : « Les perdus, diront, les croyants, sont ceux qui ont perdu leurs âmes et leurs familles, au jour de la résurrection ». Les injustes auront un supplice éternel.
Ils n’auront aucun allié qui les protégera contre Dieu, et celui que Dieu voue à erreur ne trouvera aucune issue.
Répondez à l’appel de votre Seigneur, avant que survienne de la part de Dieu, un jour que nul ne détournera ; vous n’aurez ce jour-là aucun refuge, et vous pourrez nier.
S'ils se détournent, sache que nous ne t’avons pas envoyé pour être leur protecteur ; tu n’as sur toi que la transmission. Quand nous faisons goûter aux hommes une grâce de nous, ils s’en réjouissent, et quand en punition de leurs œuvres, ils sont atteints d’un mal, les hommes très infidèles.
A Dieu appartient l’empire des cieux et de la terre ; Il crée ce qu’Il veut, offre à qui Il veut des filles, et Il offre à qui Il veut des garçons !
Ou Il les accouple, garçons et filles ; et Il rend stérile qui Il veut : Il est omniscient et Tout-Puissant.
Il n’appartient à aucun humain que Dieu lui parle autrement que par révélation ou derrière un rideau ; ou Il envoie un messager, qui, avec permission révèle ce qu’Il veut : IL est Très-Haut, et toute sagesse est en Lui.
C’est ainsi que nous t’ayons révélé par un Esprit de notre ordre ; tu ne savais auparavant ce que c’est que le Livre, ni ce que c’est que la Foi ; mais nous en avons fait une Lumière par laquelle nous guidons qui nous voulons et tu montres une voie droite.
Voie de Dieu, à qui appartient ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, et à Dieu tout fera retour !!!
H.-M.
Par le LIVRE de Clarté... ?
Nous en avons fait une Lecture Arabe : peut-être que vous réfléchirez ?
Et il est auprès de nous, en l’ORIGINE du Livre, haut et plein de sagesse.
Parce que vous êtes un peuple glouton, pensez-vous que nous vous passerons sous silence ?
Combien n’avons-nous pas envoyé de prophètes parmi les Anciens ?
Pas un prophète ne leur parvient, et qu’ils ne l’aient pris en moquerie.
Nous anéantîmes de plus puissants qu’eux aux coups plus rudes ; et l’exemple des anciens est passé.
Quand tu les interroges : « Qui a créé les cieux et la terre ». Ils te répondent : « Ils ont été créés par le Tout-Puissant, l’Omniscient ».
C’est Lui qui créa pour vous la terre comme habitat, et Il y traça pour vous des voies : peut-être que vous vous guiderez ?
C’est Lui qui fait tomber du ciel une eau en proportion des besoins par laquelle Il fait revivre la terre après sa mort, et c’est ainsi que vous serez ressuscités.
C’est Lui qui créa les couples de toutes espèces, et vous donna pour monture les navires et les bêtes de somme.
Pour que vous dressiez sur leur dos, et ensuite vous rappeliez la grâce de votre Seigneur sur vous, quand vous serez bien en selle, et disiez : « Gloire à Celui qui a soumis ceci à notre empire, et à nous seuls nous n’aurions pu le dominer.
Et à notre Seigneur nous ferons retour !
Ils lui font de ses serviteurs une fraction de lui-même : l’homme est très infidèle, et ne s’en cache pas !
Où a-t-Il pris d’entre ses œuvres des filles, vous laissant en partage les garçons ?
Et quand on annonce à l’un d’eux ce qu’il propose en comparaison au Miséricordieux, il reste tout le jour la mine sombre et le cœur oppressé.
« Ainsi donc, cet être qui grandit dans la parure, et qui au débat n’est pas éloquent » !
Ils font des anges qui sont les serviteurs du Miséricordieux des êtres femelles : étaient-ils présents à leur création ? Leur témoignage sera transcrit, et ils seront interrogés !
« Si le Miséricordieux voulait, disent-ils, nous ne les adorerions point » ! Ils n’en ont aucune connaissance, et ne font que des suppositions !
Ou ont-ils reçu un Livre, avant celui-ci, et auquel ils s’attachent ?
C’est qu’ils ont dit : « Nous avons trouvé nos pères sur une voie et sur leurs traces nous sommes bien guidés ».
C’est ainsi que chaque fois que nous envoyons à une cité un de tes prédécesseurs pour l’avertir, les plus riches d’entre ses habitants disaient : « Nous avons trouvé nos pères sur une voie, et nous suivons leurs traces en adeptes fidèles ».
Dis-leur : « Serait-ce même si je vous indiquais une direction meilleure que celle sur laquelle vous avez trouvé vos pères ? ». « Nous renions votre mission ! », dirent-ils.
Et d’eux nous tirâmes vengeance : vois donc quelle a été la fin de ceux qui renièrent !
Il fut un jour qu’Abraham dit à son père et à son peuple : « Je renie ce que vous adorez ».
« Excepté Celui qui me créa, et Lui me guidera ».
Parole qu’il laissa en cours parmi les générations successives de sa postérité : peut-être qu’ils reviendraient.
Mais j’ai laissé jouir de la vie ceux-ci et leurs pères, jusqu’à ce que leur parvint la vérité, et un Envoyé parlant clairement.
Lorsque la Vérité leur fut parvenue, ils dirent : « C’est de la sorcellerie, et nous la renions » !
Ce CORAN, disent-ils, que n’est-il révélé à quelque notable parmi les habitants de l’une ou l’autre des deux cités ?
Est-ce à eux à répartir la grâce de ton Seigneur ? C’est nous qui avons réparti entre eux leur subsistance en cette vie, et élevé de degré les uns parmi eux au-dessus des autres, pour que les uns prennent les autres à leur service ; et à la grâce de ton Seigneur vaut mieux que ce qu’ils amassent !
N’étaient que les hommes ne formeraient plus qu’un même peuple, ceux qui renient le Miséricordieux, nous couvririons leurs demeures de plafonds en argent, et leur ferions des balcons pour paraître aux regards du monde.
Plusieurs portes à leurs demeures, et des lits somptueux sur lesquels ils seraient étendus.
Et UN BEAU DECOR ! Et tout cela n’est que matière de ce monde, et l’Autre Vie auprès de ton Seigneur est réservée à ceux qui craignent Dieu.
Celui qui se détourne de l’invocation du Miséricordieux, nous lui suscitons un Satan, qui sera son compagnon de joug.
Il les détourne de la bonne voie, alors qu'ils se croient bien guidés...
jusqu’à ce qu’ils viendront devant nous : « Ah, dira-t-il, si j’étais séparé de toi par la ligne des solstices ; tu es un pire compagnon de joug ».
Il ne vous servira de rien, aujourd’hui que vous avez été injustes, d’être associés dans le supplice !
Est-ce donc toi qui fera entendre les sourds, ou guidera les aveugles, et ceux qui sont dans une erreur manifeste ?
Et si tant, est que nous prenions ton âme, sache bien que d’eux nous tirerons vengeance.
Ou te fassions voir ce que nous leur promettons, sache bien que contre eux nous sommes Tout-Puissant !
Attache-toi donc à ce qui t’est révélé ; tu es sur une Voie Droite !
C’est un Rappel pour toi et pour ton peuple, et vous serez interrogés.
Questionne donc ceux de nos messagers, que nous envoyâmes avant toi, si nous avons institué, en deçà du Miséricordieux des dieux pour qu’on les adore ?
Il fut un jour que nous envoyâmes Moïse, porteur de nos signes, à Pharaon et à sa caste : « Je suis, dit-il, l’Envoyé du Maître des Mondes ».
Lorsqu’il leur eut transmis nos signes, les voici qui en riaient.
Chaque signe que nous leur faisons voir, était plus grand que le précédent, et nous les éprouvâmes par le supplice, peut-être qu’ils reviendraient ?
« O toi, le sorcier, dirent-ils, implore ton Seigneur en notre faveur, selon son alliance avec toi, et nous suivrons la bonne voie ».
Lorsque nous les délivrâmes du supplice, les voici qu’ils violaient leur pacte.
Et Pharaon en appela à son peuple : « O mon peuple, dit-il, la royauté ne m’appartient-elle pas sur l’Egypte ? Et voici les fleuves qui coulent sous mes pas ; ne voyez-vous pas clair ? ».
Lequel vaut-il mieux, de MOI ou de cet HOMME qui est humble, et c’est à peine s’il peut s’expliquer ? ».
Que n’est-il couvert de bracelets en or, ou que les anges ne viennent lui faire escorte ?
Il tourna son peuple à ses desseins, et ils lui obéirent, car ils furent un peuple pervers !
Lorsqu’ils excitèrent notre colère, nous tirâmes d’eux vengeance, et les engloutîmes en totalité.
Nous fîmes d’eux un antécédent et une parabole pour les générations postérieures.
Lorsque le fils de Marie fut proposé en exemple, voici que ton peuple, à l’appel de son nom, protestait à glands cris.
« Lequel, vaut mieux, disaient-ils, de nos dieux ou de lui ? ». Ils ne te le proposent en comparaison que par esprit de contradiction car ils sont un peuple acharné à la discussion.
Il ne fut qu’un serviteur que nous comblâmes de nos dons, et proposâmes aux Israélites.
Et si nous voulions nous tirerions de vous une postérité d’ange, qui après vous seraient nos vicaires sur terre.
Il est certainement un signe de l’heure : n’ayez donc sur elle aucun doute ; et suivez-moi : c’est là une voie droite !
Et que Satan ne vous détourne : il est pour vous un ennemi déclaré.
Lorsque Jésus fut venu, porteur des signes évidents, il dit : « je viens à vous-porteur de la sagesse, et pour vous expliquer certaines questions sur lesquelles vous êtes en désaccord ; craignez Dieu et obéissez-moi ».
C’est Dieu qui est mon Seigneur et le vôtre ; n’adorez que LUI, c’est là une voie droite.
Les sectes parmi eux tombèrent en désaccord : malheur donc aux injustes, du supplice d’un jour qui sera douloureux !
N’attendent-ils que de voir survenir l’heure à l’improviste alors qu’ils ne se douteront pas ?
Les AMIS ce jour-là, seront entre eux des adversaires ! excepté ceux qui craignent Dieu.
« O mes serviteurs, aujourd’hui, vous ne serez ni inquiets ni tourmentés ».
Ceux qui crurent à nos versets, et qui à nous furent soumis.
« Entrez en Paradis, où vous serez choyés, vous et vos épouses ».
Ils se passeront les uns aux autres des plateaux en or, et des coupes pleines de ce que l’âme désire, et ce dont la vie se délecte. « Et vous y demeurerez éternellement ! ».
Tel est le Paradis que vous recevrez en héritage, en récompense de vos œuvres.
Vous y aurez pour votre nourriture d’abondantes récoltes !
Les scélérats seront livrés au supplice du feu éternel.
Jamais pour eux il ne sera atténué, et là ils perdront tout espoir.
Ce n’est point nous qui les auront opprimés, mais c’étaient eux qui étaient injustes !
« O malik, crieront-ils, que ton Seigneur nous ôte la vie ! ». « Vous y resterez à demeure », dira-t-il ; (Malik signifie : Ange Gardien du Feu infernal — malik veut dire ange).
Nous vous avions porté la vérité, mais la plupart de vous ont en aversion la vérité.
Ou ont-ils décidé un ordre ? Nous aussi, nous prendrons une décision.
Ou pensent-ils que nous ne connaissons les secrets qu’ils se disent entre eux à voix basse ? Si, et nos envoyés sont auprès d’eux qui écrivent.
Dis-leur : « Le Miséricordieux, n’eut de fils ! Et quant à moi, je suis premier à l’adorer ! ».
Gloire au Seigneur des Cieux et de la Terre, le Seigneur au trône Sublime, et loin de Lui ce que les hommes prétendent !
Laisse-les causer et s’amuser, jusqu’à ce qu’ils rencontrent leur Jour ! Qui leur est promis.
C’est Lui qui au ciel est Dieu, et sur terre est Dieu, c’est Lui le Sage par excellence, l’Omniscient, béni soit-Il.
C’est Lui qui a l’empire des cieux, et de la terre et de ce qui est entre eux ! Devers lui est la connaissance de l’heure, et devant Lui vous serez ramenés.
Et ce que les hommes invoquent en deçà de lui, n’ont aucun pouvoir d’intercession, excepté quiconque atteste la vérité, et eux le savent.
Quand tu les interroges : « Qui les a créés eux-mêmes », ils te répondent : « C'est Dieu » Où donc se laissent-ils détourner ?
« Seigneur », dit-il, ce peuple ne veut pas ajouter foi ! »
« Pardonne-leur », et dis : « Salut ! ». Plus tard, ils sauront !
H. M.
Par le Livre de Clarté.
Nous l’avons révélé en une NUIT BENIE ; nous nous étions prescrit d'avertir.
EN ELLE est décidé tout ordre de sagesse.
Ordre de nous : nous nous étions prescrit d’envoyer des messagers.
Grâce de ton Seigneur : c’est lui le parfait Entendeur, l’Omniscient.
Le Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui est entre eux, si vous avez certitude.
Nul autre Dieu que lui ! Il fait vivre et mourir, et c’est lui votre Seigneur et le Seigneur de vos aïeux.
Mais les hommes sont en doute, livrés aux amusements.
Attends donc le jour où du ciel viendra une FUMEE, signe évident !
Et qui enveloppera les humains : voici un supplice douloureux.
« Seigneur, délivre-nous du supplice, et nous croirons ! ».
A quoi leur servirait la réflexion, alors qu’il leur était parvenu un Envoyé parlant clairement.
Ensuite ils s’étaient détournés de lui, disant : « Cela lui est enseigné ; il est possédé ! ».
Nous écarterons le supplice pour peu de temps : vous retomberez dans vos erreurs.
Le jour où nous porterons le grand coup, nous tirerons vengeance !
Avant eux, nous soumîmes à tentation le peuple de Pharaon, et leur parvint un Envoyé béni.
Enjoignant : « Remettez entre mes mains les serviteurs de Dieu ; je suis pour vous un envoyé fidèle ».
Et ne vous élevez contre Dieu : Je vous apporte une preuve évidente.
Et je cherche refuge auprès de celui qui est mon Seigneur et le vôtre, que vous ne me lapidiez.
Et si vous ne me croyez, alors, tenez-vous loin de moi !
Il implora son Seigneur, disant : « Ce peuple est un peuple de scélérats ! ».
Pars donc nuitamment à la tête de mes serviteurs : vous serez poursuivis.
Et laissée les EAUX écarquillées : l’armée des poursuivants sera engloutie !
Que de Jardins ils abandonnèrent, et des sources.
Et des cultures., et une contrée bénie.
Où ils vivaient en paix, dans la profusion !
Ainsi en fut-il, et mous les laissâmes en héritage à un autre peuple.
Le Ciel ni la Terre ne se répandirent en pleurs sur leur désastre, et nous ne leur laissâmes aucun répit !
Nous délivrâmes les Israélites du supplice ignominieux !
De Pharaon car il avait l’hégémonie et était du nombre des gloutons.
Nous les préférâmes, en fait de signes ce qui était un DON Magnifique !
-
Quant à ceux-ci, ils disent.
« Il ne nous reste plus que la mort à subir, et nous ne serons ressuscités ».
« Ramenez donc nos pères, si vous êtes véridiques ! ».
Lequel vaut-il mieux, d’eux ou du peuple de Tobbaâ et leurs devanciers, que nous anéantîmes, car ils étaient des scélérats.
Si nous avons créé la Terres, les Cieux et ce qui est entre eux, ce n’est point pour nous divertir.
Nous ne les avons créés qu'en toute vérité, mais la plupart des hommes ne savent pas.
Le JOUR de la Séparation est leur terme assigné à tous.
Le jour où Patron et Client ne serviront de rien l’un à l’autre, et nul ne prendra leur défense.
Excepté ceux à qui Dieu fera grâce : c’est Lui le Tout-Puissant, le Miséricordieux.
« L’ARBRE Zacoum ».
Sera la nourriture du pécheur.
Comme la poix fondue.
Il bouillonne dans le ventre.
Tel est le bouillonnement de l’eau surchauffée.
« Empoignez-le et l’introduisez au beau milieu de la fournaise infernale ».
Ensuite, versez sur sa tête du supplice de l’eau bouillante !
Goûte-donc ; c’est toi le plus puissant, le plus honorable.
C’est là ce dont vous étiez en doute !
Ceux qui craignent Dieu seront en un séjour de tranquillité dans des jardins, aux bords des sources.
Là, ils seront habillés de soie fine éclatante, étendus face à face.
Ainsi en sera-t-il, et nous les unirons à celles aux beaux yeux.
Ils demanderont là, des fruits de toutes espèces, et auront toute sécurité.
Ils n’y goûteront la mort, excepté la première mort, et Il les préservera du supplice de la fournaise.
Générosité de ton Seigneur : tel sera le triomphe suprême !
Nous ne l’avons facilité dans ta langue que dans l'attente que peut-être ils réfléchiront.
Attends-donc, car eux aussi, ils attendent.
H. M.
Révélation du Livre de Dieu le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
En les Cieux et la Ferre, il est des signes pour les croyants.
En votre création, et en les animaux qui pullulent à la surface de la Terre, il est des signes pour les hommes qui ont certitude.
En l’alternance de la nuit et du jour, la subsistance que Dieu fait tomber du ciel, et par laquelle Il fait revivre la Terre après sa mort, et la distribution des vents, il est des signes pour des hommes qui comprennent.
Tels sont les versets de Dieu, que nous te lisons en toute vérité : à quelle parole donc après Dieu et ses versets, croiront-ils ?
Malheur à tous les imposteurs et pécheurs.
Qui entend réciter les versets de Dieu, et ensuite persiste dans son orgueil, comme s’il ne les avait entendus ! Annonce-lui un supplice douloureux !
Et quand il apprend quelques versets de nous, il les prend en moquerie : ceux-là auront un supplice ignominieux.
La Géhenne les attend, et ce qu'ils possèdent ne leur servira de rien, non plus que les alliés qu’ils prennent, en deçà de Dieu ; et ils auront un supplice immense !
Voici une Direction, et ceux qui renient les versets de leur Seigneur seront livrés à un supplice d'un fléau douloureux !
C'est Dieu qui pour vous a soumis les flots, pour que les navires y voguent par son ordre, afin que vous cherchiez une générosité de lui : peut-être serez-vous reconnaissants ?
Il meut pour vous ce que porte la terre et ce qui est aux cieux, par une grâce de lui ; ce sont là des signes pour des hommes qui méditent.
Dis aux croyants, qu’ils pardonnent à ceux qui n’attendent pas les jours de Dieu, pour qu’il rémunère certains, selon ce qu’ils perpétraient.
Qui fait de bonnes œuvres ne travaille que pour lui-même ; et qui pratique le mal, ne nuira qu’à lui-même ; et ensuite devant votre Seigneur vous serez ramenés.
Nous donnâmes autrefois aux Israélites le Livre, la sagesse et la prophétie, leur procurâmes une subsistance pure et les préférâmes à tous les humains.
Et nous leur fîmes parvenir des preuves évidentes de notre ordre : ils ne tombèrent en désaccord qu’après avoir reçu la connaissance, uniquement par envie entre eux : ton Seigneur au Jour de la Résurrection, jugera leur différend.
Ensuite, nous t’avons mis sur voie de l’ordre divin : suis-là donc, et ne suis pas les caprices de ceux qui ne savent pas.
Car ils ne te serviront de rien contre Dieu ; les injustes sont alliés des uns des autres, et Dieu est l’allié de ceux qui le craignent.
Ceci, dit, pour déciller les yeux des hommes, et comme direction et miséricorde pour ceux qui ont certitude.
Ou penses-tu, que ceux qui perpètrent les méfaits, que dans la mort aussi bien que dans la vie, nous les préférons à l’égal des croyants qui font de bonnes œuvres ? Pire est leur jugement !
Dieu a créé les cieux et la terre, en toute vérité, et pour que chacun soit rémunéré selon ce qu’il pratique : et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Vois-tu celui qui prend pour son dieu son seul caprice, et que Dieu voue à erreur ; de qui Il scelle l’ouïe et l’entendement, et sur la vue de qui Il met un bandeau : qui donc le guidera-t-il, après Dieu ? Ne réfléchissez-vous pas ?
« Il n’y aura pour nous, disent-ils, que cette vie présente ; les uns meurent et d’autres naissent, et seul le temps nous fera périr ! ». Ils n’en ont aucune connaissance, et ils ne font que supposer.
Quand nos versets leur sont récités clairement, pour tout argument ils répondent : « Ramenez donc nos pères, si vous êtes véridiques ! ».
Dis-leur : « Dieu vous fait vivre, ensuite Il vous fera mourir ; et ensuite Il vous rassemblera, pour le Jour de la résurrection, sur lequel il n’est aucun doute ! ». Mais la plupart des hommes ne savent pas.
Dieu a l’empire des cieux et de la terre, et au jour où sonnera l’Heure, ce jour-là, perdront les partisans de l’erreur !
Tu verras TOUS LES PEUPLES A GENOUX : chaque peuple sera appelé à son Livre : « Aujourd’hui vous serez rémunérés selon ce que vous faisiez ».
« Voici notre Livre qui parle contre vous en toute vérité, car nous faisions transcrire ce que vous faisiez ! ».
Pour les croyants qui font de bonnes œuvres, leur Seigneur les recevra en sa grâce : tel sera le triomphe éclatant.
Et quant aux infidèles : « Nos versets ne vous étaient-ils pas récités, mais vous vous gonfliez d’orgueil et vous vous comportiez en scélérats. »
Et quand on vous disait : « La promesse de Dieu est véridique l’Heure viendra : il n’est sur elle aucun doute ; vous disiez : « Nous ne savons ce que c’est que l’Heure ; nous ne faisons que supposer, et n’avons aucune certitude ».
Leurs méfaits apparaîtront à leurs yeux, et s’abattra sur eux ce qu’ils prenaient en moquerie.
« Aujourd’hui, leur dira-t-on, nous vous oublierons, comme vous avez oublié la rencontre de votre présent jour et votre refuge sera la Géhenne —Feu Infernal— et nul ne prendra votre défense ».
Cela, parce que vous avez pris en moquerie les versets de Dieu, et la Vie première vous a séduits ! ». Aujourd’hui donc ils n’en seront retirés, ni seront admis à présenter aucune excuse.
Louange à Dieu le Seigneur des Cieux et Seigneur de la Terre, le Maître des Mondes !
Aux Cieux et sur Terre la Grandeur lui appartient, et c’est Lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence !
H. M.
Révélation du Livre, par Dieu, le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Nous n'avons créé les cieux, la terre et ce qui est entre eux qu'en toute vérité, et pour un terme fixe ; mais aux avertissements qui leur parviennent les infidèles passent outre.
Dis-leur : « Voyez-vous ceux que vous invoquez en deçà de Dieu : montrez-moi ce qu'ils ont créé sur terre, ou ont-ils une part aux cieux ? Produisez-donc un livre antérieur à celui-ci, ou un vestige de connaissance si vous êtes véridiques ».
Et qui est-il plus égaré que celui qui invoque, en deçà de Dieu, ce qui n'exaucera pas sa prière jusqu'au jour de la résurrection, et qui à leur invocation sont inattentifs.
Et lorsque les hommes seront rassemblés, ils seront leur ennemi et renieront leur culte.
Quand nos versets leurs sont récités clairement les infidèles disent de la vérité qui leur est parvenue : « C’est évidemment de la sorcellerie ».
Ou disent-ils qu’il l’a proféré de lui-même. Dis-leur : « Si je l’ai proféré, vous ne pourrez contre Dieu rien en ma faveur ; lui sait mieux ce que vous en dites ; il suffit de lui comme témoin, entre vous et moi, et c’est lui le pardonneur, le miséricordieux ».
Dis-leur : « Je ne suis point une innovation parmi les envoyés, et je ne sais ce qui sera fait de moi ni de vous ; je ne suivrai que la révélation que je reçois, et je ne fais qu’avertir clairement ».
Dis-leur : Voyez-vous, s’il venait de Dieu, et qu’ensuite vous l’ayez renié : qu’un Témoin d’entre les Israélites en atteste la conformité, et qu’il ajoute foi alors que vous, vous vous enflez d’orgueil. Dieu ne guidera pas les injustes ».
Si c’était un bien, disent des croyants les infidèles, ils ne nous y auraient devancés. Et ne parvenant à se guider à sa lumière, ils diront : « C’est une imposture impie ! ».
Avant lui fut révélé le Livre de Moïse, comme guide et miséricorde ; et voici un LIVRE le confirmant, en LANGUE ARABE, pour qu’il avertisse les injustes, et comme bonne nouvelle aux bienfaiteurs.
Ceux qui ont dit : « Notre Seigneur, c’est Dieu », et ensuite se sont redressés, ne seront inquiétés ni tourmentés.
Ceux-ci auront pour habitat, en récompense de leurs œuvres le Paradis éternel.
Nous avons recommandé à l’homme de bien traiter ses père et mère : celle-ci le porta malgré elle, et l’enfanta de même sa conception et son allaitement, durant trente mois ; ensuite il atteignit toute sa force, et parvint à l’âge de quarante ans, alors il dit : « Seigneur, inspire-moi puissamment la reconnaissance de ta grâce sur moi et mes père et mère, et la pratique des bonnes œuvres que tu approuves ; et fais-moi don d’une postérité juste : je reviens à Toi et je suis du nombre de ceux qui se soumettent !
Ce sont ceux-là de qui il sera accepté le meilleur de leurs œuvres à qui sera passé outre à leurs fautes ; parmi les habitants du Paradis, en accomplissement de la promesse véridique qui leur avait été faite.
Et quiconque dit à ses père et mère : « Fi de vous ! me promettez-vous que je serai ressuscité, alors que tant de générations sont passées ? ». Cependant qu’eux implorent le secours de Dieu : « Malheur à toi » ajoute foi : la promesse de Dieu est véridique ! Mais lui répond : « Ce n’est là qu’un amas d’écritures entassées par les Anciens ».
Ceux-ci, leur sentence fut prononcée, en nombre des générations d’hommes et des génies qui furent leurs devanciers, et tous étaient voués à perdition.
Tous seront à des degrés selon ce qu’ils auront fait, et pour que nous les rémunérions selon leurs œuvres ; et ils n’auront à souffrir aucune injustice.
Le jour viendra où les infidèles défileront devant le feu : « Avez-vous dissipé votre subsistance pure, en votre première vie, et en avez-vous joui à satiété ? Votre châtiment aujourd’hui sera le supplice de l'ignominie, pour vous être gonflé d’orgueil sur terre, sans juste raison, et pour votre perversion ! ».
Rappelle le souvenir du frère des Adites, lorsqu’il avertit son peuple, au PAYS DES DUNES, après que nos envoyés eurent averti les peuples autour de lui, disant : « N’adorez nul autre dieu que lui, je crains pour vous le supplice d’un jour qui sera immense ».
Viens-tu, dirent-ils, pour nous détourner de nos dieux ; fais-nous donc voir ce que tu nous promets, si tu es du nombre des véridiques.
Dieu seul en a connaissance, dit-il, et quant à moi je ne fais que vous transmettre le message à moi confié, mais je vois que vous êtes un peuple ignare !
Lorsqu’ils le virent s’élancer face à leurs vallées, ils dirent : « C’est un orage qui vient nous arroser ! ». Il n’en est rien, mais c’est là ce que vous étiez impatients de voir ; un vent portant en lui supplice douloureux.
Et qui anéantit toutes choses, par ordre de ton Seigneur ; et un matin on ne voyait plus que leurs demeures : c’est ainsi que nous châtions le peuple de scélérats.
Nous les avions affermis sur terre, plus que nous n’avons fait pour vous, et les avions doués d’ouïe, de vie et d’entendement mais ni leur ouïe, ni leur vue, ni leur entendement ne leur servirent de rien, à ceux qui avaient renié les signes de Dieu et subirent la sentence pour les avoir pris en moquerie !
Nous anéantîmes les cités autour de vous, quand elles furent injustes, et nous multipliâmes les exhortations peut-être qu’ils reviendraient.
Que n’ont-ils pris leur défense, ceux qu’ils avaient pris en deçà de Dieu, comme divinités les rapprochant ? Mais ils ne les retrouvèrent point, ce fut là tout leur mensonge et ce qu’ils proféraient !
Il fut un jour que nous dirigeâmes vers toi certains des Génies, pour entendre le CORAN ; lorsqu'ils furent présents, ils se dirent les uns les autres : « Ecoutez », lorsque la lecture fut achevée, ils retournèrent vers leur peuple, pour avertir.
« O notre peuple, dirent-ils, nous avons entendu une Lecture révélée après Moïse, confirmant ce qui la précède, guidant à la vérité et montrant une voie droite ».
O notre peuple, répondez à l’appel de l’invocateur de Dieu, et croyez en lui : Il vous pardonnera une partie de vos péchés et vous donnera asile contre un supplice douloureux.
Et quiconque sur Terre ne répond à l’appel de l’invocateur de Dieu, ne mettra pas à bout sa toute-puissance, et n’aura en deçà de lui, aucun allié : ceux-là sont dans une erreur manifeste !
Ne voient-ils pas que Dieu qui créa les cieux et la terre sans ressentir aucune lassitude, est en pouvoir de faire revivre les morts ? Si, et lui est Tout-Puissant !
Le jour viendra où les infidèles défileront devant le Feu infernal ! Ceci n’est-il pas la réalité ? Si, diront-ils, par notre Seigneur ; goûtez donc le supplice, dira-t-il en punition de votre infidélité ».
Persévère-donc, selon l’exemple des hommes résolus, d’entre les Envoyés, et ne sois pas impatient de les voir souffrir : le jour où ils verront ce qui leur est promis ce sera comme s’ils n’étaient restés qu’une heure du jour, tout au plus ; sera-t-il anéanti d'autres que les pervers.
Ceux qui sont infidèles et qui se détournent de la Voie de Dieu, leurs œuvres seront par lui vouées à confusion.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, et qui ajoutent foi à la révélation reçue par MOHAMMED, et qui est la VERITE venant de leur Seigneur, il expiera pour eux leurs fautes et ranimera leurs espoirs.
Cela, parce que les infidèles suivent l’erreur, et que les croyants suivent la vérité venant de leur Seigneur : C'est ainsi que Dieu propose aux hommes leurs paraboles.
Lors donc que vous rencontrerez les infidèles, frappez au cou, jusqu’à ce que vous laissiez la terre jonchée de leurs cadavres, alors serrez les liens ; et ensuite les libérez ou livrez contre rançon, jusqu’à ce que la guerre aura déposé ses charges. Ainsi en sera-t-il, et si Dieu voulait, il tirerait d’eux vengeance ! Mais c’est pour qu’Il vous éprouve les uns par les autres ; et ceux qui combattent dans la voie de Dieu, lui ne laisse pas sans récompense leurs œuvres.
Il les guidera et ranimera leurs espoirs.
Et Il les recevra au Paradis qu’Il leur a fait connaître.
Croyants, si vous prenez la défense de Dieu, lui vous prêtera assistance et affermira vos pas.
Quant aux infidèles, à eux tous les malheurs, et leurs œuvres seront par lui vouées à confusion.
Cela parce qu’ils prirent en haine la révélation de Dieu, et lui rendit vaines leurs œuvres !
Ne vont-ils pas par la terre ? Ils verraient quelle a été la fin de leurs devanciers, que Dieu anéantit ; et les infidèles auront des jours pareils.
Cela parce que Dieu est l’Allié des croyants, et les infidèles n’ont aucun allié !
Les croyants qui font de bonnes œuvres, Dieu les recevra dans des Jardins sous lesquels coulent les fleuves ; quant aux infidèles, ils jouissent de la vie et se gavent comme font les animaux, et le feu infernal sera leur habitation !
Que de cités nous anéantîmes, qui étaient plus puissantes que celle qui t’a chassé, et nul ne prit leur défense !
Celui donc qui s’appuie sur une preuve évidente, venant de son Seigneur, est-il comme ceux à qui l’on fait voir sous un beau jour leurs méfaits, et qui suivent leur seul caprice.
Le Paradis promis à ceux qui craignent Dieu, et où coulent des fleuves d’une eau inaltérée, et des fleuves de lait, à la saveur très agréable ; et des fleuves de liqueur non enivrante ni alcoolisée délicieuse à boire ; et des fleuves de miel épuré ; et où ils auront de toutes les espèces de fruits ; et un pardon de leur Seigneur ; est-il comparable au séjour dans le feu éternel de l’enfer, où les infidèles seront abreuvés d’une eau bouillante qui leur déchirera les entrailles.
Il est d’eux qui te prêtent l’oreille, et quand ils sont dehors ils demandent à ceux qui ont reçu la connaissance : « Qu’a-t-il dit autrefois ? ». Ceux-là, Dieu a apposé les scellés sur leur entendement, et ils suivent leur seul caprice.
Et ceux qui se sont guidés, Il illuminera doublement leurs cœurs, et affermira leur piété.
N’attendent-ils que voir l’heure survenir à l’improviste ? Ses indices sont venus. A quoi donc lorsqu’elle sera venue, leur servira leur réflexion ?
Sache donc, qu’il n’est d'autre dieu que Dieu, et l’implore qu’Il te pardonne ton péché, et qu’Il pardonne aux croyants et aux croyantes ; et Dieu connaît vos ébats et votre repos.
« Que n’est-il révélé un chapitre ? », disent les croyants, Et quand est révélé un chapitre explicite, où le combat est évoqué, tu vois ceux qui ont au cœur un mal, jeter vers toi un regard de moribonds : à eux les pires malheurs !
Obéissance et mot de politesse, quand l'affaire est décidée, s'ils étaient fidèles à Dieu, cela vaudrait mieux pour eux.
Peut-être, si vous vous détournez, que vous répandrez le mal sur terre, et violerez les liens du sang.
Ce sont ceux-là, que Dieu maudit, qu'Il frappe de surdité, et de qui Il aveugle les yeux !
N’ont-ils pas médité le CORAN, ou certains entendements sont-ils sous les verrous ?
Ceux qui ont tourné le dos, après que la Lumière leur fut apparue, c'est Satan qui leur a fait des suggestions, et a entretenu en eux de faux espoirs.
Cela, parce qu'ils ont dit à ceux qui ont pris en haine la révélation de Dieu : « Nous vous obéirons en une partie de l'affaire ». Et Dieu connaît leurs secrets.
Que serait-ce donc, lorsque les Anges venant arrêter leurs jours, les frapperont au visage et au derrière ?
Cela, parce qu'ils ont suivi ce qui a excité en Dieu la suprême colère, et ont pris en haine son approbation ; et lui a rendu vaines leurs œuvres.
Ou pensent-ils, ceux de qui l'entendement est perverti, que Dieu ne mettra pas à jour leurs ressentiments ?
Si nous voulions, nous te les ferions voir, et tu les reconnaîtrais à leur signe distinctif ; tu les reconnaîtrais d'ailleurs à l'énoncé de la parole ; et ce que vous ferez Dieu le saura.
Nous vous éprouverons, jusqu’à ce que nous reconnaissions les persévérants ; et nous éprouverons vos récits.
Les infidèles qui se détournent de la voie de Dieu, et tiennent tête à l’Envoyé après que la Lumière leur est parvenue ; ne nuiront en rien à Dieu, et lui rendra vaines leurs œuvres.
Croyants, obéissez à Dieu et obéissez à l’Envoyé, et ne rendez pas nulles vos œuvres.
Les infidèles qui se détournent de la voie de Dieu, et ensuite meurent en état d’infidélité, Dieu ne leur pardonnera pas.
Ne vous humiliez pas devant l’ennemi, ni ne conviez à la paix, alors que vous avez le dessus ; Dieu est avec vous, et il ne vous diminuera en rien le mérite de vos œuvres.
La Vie d’ici-bas, n'est que jeu et amusement ; et si vous avez foi, et craignez Dieu, lui vous paiera vos rémunérations et ne vous demandera pas vos biens.
Si vous les demandez avec insistance, vous vous en montreriez avares, et Il ferait éclater vos ressentiments.
Vous voici appelés à dispenser sur vos biens dans la voie de Dieu ; et il est de vous qui se montrent avares, et quiconque est avare, ne l'est qu'au détriment de lui-même. C'est Dieu qui se passe de tout et de tous, et c'est vous qui êtes les pauvres ; et si vous vous détournez Il vous remplacera par d'autres ; et ensuite ne seront point pareils à vous.
Nous t'avons fait triompher par une victoire éclatante.
Pour que Dieu te pardonne ton péché antérieur et ultérieur ; qu'Il achève de te combler de sa grâce, et te montre une voie droite.
Et pour que Dieu te porte un secours puissant.
C'est lui qui fit descendre la quiétude dans le cœur (des fidèles, pour que leur foi eu fut doublée ; à lui appartiennent les armées des cieux et de la terre : Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Pour qu'Il reçoive les croyants et les croyantes en des jardins éternels sous lesquels coulent des fleuves ; qu'Il expie pour eux leurs mauvaises actions, ce qui, aux yeux de Dieu, est un grand triomphe.
Et pour qu’Il supplicie les hypocrites, hommes et femmes, et les païens et les païennes ; ceux qui mal pensent de Dieu : sur eux la vicissitude du mal et sur eux la colère de Dieu et sa malédiction ; et Il leur prépare la géhenne, pire malédiction.
C'est à Dieu qu’appartiennent les armées des cieux et de la terre : Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
Nous t’avons envoyé, pour être témoin et pour annoncer et avertir.
Afin que les hommes croient en Dieu et à son Envoyé ; qu’ils prennent sa défense, le révèlent et le glorifient, au matin et à vêpre.
Ceux qui te prêtent serment de fidélité, c’est à Dieu qu’ils prêtent serment. La Main de Dieu est étendue sur leurs mains : qui viole son serment ne nuira qu’à lui-même et qui observe son alliance avec Dieu recevra de lui une rémunération immense.
Ceux d’entre les nomades qui ont été laissés en arrière te diront : « Nous sommes occupés à la garde de nos biens et nos familles ; implore pour nous le pardon de Dieu ». Ils disent par leurs langues ce qu’ils n’ont pas au cœur. Dis-leur : « Qui donc pourrait s’interposer entre Dieu et vous, s’Il voulait vous atteindre d’un mal ou voulait vous faire grâce ? Il n’est rien de ce que vous dites, mais Dieu sait ce que vous faisiez ».
Vous avez pensé que jamais l’Envoyé ni les croyants ne réintégreraient leurs familles ; cela a réjoui vos cœurs et vous avez mal pensé de Dieu et vous avez été des hommes perdus.
Et quiconque ne croit pas en Dieu et à son Envoyé, qu’il sache que nous préparons aux infidèles un brasier.
Dieu a l’empire des cieux et de la terre ; Il pardonne à qui Il veut et supplicie qui Il veut ; et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Quand vous partez pour recueillir un gros butin, ceux qui seront laissés en arrière diront : « Laissez-nous vous suivre ». Ils veulent changer la parole de Dieu. Dis-leur : « Vous ne nous suivrez pas » ; c’est ainsi que Dieu en a décidé autrefois. « C’est que, diront-ils, vous êtes jaloux de nous ». Il n’en est rien, mais c’est que, sauf un petit nombre, ils ne comprennent rien.
Dis à ceux des nomades qui ont été laissés en arrière : « Vous serez appelés à combattre un peuple aux coups durs, à moins qu’ils ne fassent soumission ; si vous obéissez, vous recevrez de Dieu une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés autrefois, Il vous infligera un supplice douloureux ».
L’aveugle, le boiteux et le malade n’encourent aucun péché ; qui obéit à Dieu et son Envoyé, nous le recevrons dans des jardins sous lesquels coulent des fleuves, et quiconque se détourne, nous lui infligerons un supplice douloureux.
Dieu approuvait les croyants, quand sous l’arbre ils te prêtaient serment de fidélité ; ils savaient ce qu’ils avaient au cœur, et Il les récompensa par une victoire immédiate.
Et d’abondantes dépouilles qu'ils recueilleront : Dieu est tout-puissant et toute sagesse est en lui.
Dieu vous avait promis d'abondantes dépouilles que vous prendriez : Il vous avança celles-ci et détourna de vous les coups des ennemis ; et pour que cela fut un signe pour les croyants, et qu’Il vous montre une voie droite.
Quant aux autres dépouilles, vous n’avez pu y porter la main : Dieu les avait emportées en totalité, et Dieu est tout-puissant.
Si les infidèles vous avaient livré combat, ils auraient tourné le dos, et ensuite n’auraient trouvé ni allié ni défenseur.
Telle fut de Dieu la loi immuable ayant régi les peuples anciens, et tu ne trouveras aux lois de Dieu aucun changement.
C’est lui qui détourna de vous leurs coups, et d’eux Il détourna vos coups, dans la vallée de la Mecque, après qu’Il vous eut fait triompher d’eux ; et Dieu voyait ce que vous faisiez.
Ce sont eux les infidèles qui vous détournent du temple sacré, pendant que les victimes étaient arrêtées, qu’elles n’atteignissent le but où elles devaient être immolées : s’il n’y avait eu là des hommes croyants et des femmes croyantes ; que faute de les connaître vous eussiez piétinés, et un opprobre vous eut atteint de leur fait, à votre insu, pour que Dieu reçoive en sa grâce qui Il veut, s’ils s’étaient retirés, nous aurions infligé aux infidèles parmi les ennemis un supplice douloureux.
Les infidèles s’étaient mis dans le cœur l’esprit de clan, esprit des temps d’ignorance. Dieu fit descendre sa quiétude sur son Envoyé et sur les croyants, et leur imposa la parole de piété, parole dont ils étaient plus dignes et qui leur convenait mieux ; et Dieu connaît toutes choses.
Dieu a été véridique en la vision qu’Il révéla à son Envoyé, en toute vérité ; vous entrerez au temple sacré, s’il plait à Dieu, en toute sécurité, les cheveux coupés à ras ou plus haut, ne craignant personne. Dieu savait ce que vous ne saviez pas, et Il décréta en deçà une victoire immédiate.
C’est lui qui a envoyé son messager, porteur de la Direction et la religion vraie, pour qu’Il lui donne le dessus sur tous les cultes, et il suffit de Dieu pour témoin.
Mohammed, envoyé de Dieu, et ses compagnons, —durs pour les infidèles, miséricordieux entre eux ; —tu les verras inclinés devant Dieu et prosternés, en vue d’une générosité et une approbation de lui ; ils portent au front leur signe distinctif, en traces de la prostration : telle est leur parabole dans la Torah. Et dans l’Evangile ils sont comparés à un blé qui fait poindre ses plumules, et les pousse vigoureusement, se développe et se dresse sur ses tiges, faisant l’admiration des semeurs : pour que par eux Il remplisse de dépit les infidèles ; ceux d’entre eux qui ajoutent foi et qui font de bonnes œuvres, Dieu leur promet pardon et rémunération immense.
Croyants, ne devancez pas l’ordre de Dieu et son Envoyé ; et craignez Dieu ; Dieu est parfait entendeur et omniscient.
Croyants, n'élevez pas la voix au-dessus de la voix du Prophète, et ne lui parlez pas aussi haut que vous vous parlez les uns les autres ; que vos œuvres ne soient réduites à néant, sans que vous vous en doutiez.
Ceux qui baissent la voix en présence de l’Envoyé de Dieu, ce sont ceux-là de qui Dieu a éprouvé les cœurs pour la piété ; ils auront le pardon et une rémunération immense.
Ceux qui t’appellent de derrière les maisons, pour la plupart, ne comprennent rien.
S’ils prenaient patience, jusqu’à ce qu’ils te verraient sortir, cela vaudrait mieux pour eux, et Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Croyants, quand un pervers vous porte une nouvelle, prenez des éclaircissements : qu’en votre ignorance vous ne portiez atteinte à certains, et un beau matin, vous seriez pris de remords pour ce que vous auriez fait.
Sachez que parmi vous est l’envoyé de Dieu : s'il vous obéissait en beaucoup de vos avis, vous tomberiez dans le péché ; mais Dieu vous a fait aimer la foi, et l’a parée dans vos cœurs ; et Il vous a fait détester l’infidélité, la perversion et la désobéissance : ceux-là sont les bien-guidés.
Générosité de Dieu et grâce de lui : Dieu est omniscient et toute sagesse est en lui.
Quand deux partis d'entre les croyants viennent à s'entretuer, réconciliez-les, si l’un d’eux se livre à des exactions contre l’autre, combattez le parti exacteur, jusqu’à ce qu’il revienne à l’ordre de Dieu ; s’il revient, réconciliez-les alors en toute justice, et soyez équitables : Dieu aime les hommes équitables.
Les croyants ne sont rien moins que des frères : réconciliez donc vos frères et craignez Dieu : peut-être que vous trouverez grâce.
Croyants, que les uns de vous ne prennent les autres en moquerie : il se pourrait que ceux-ci vaillent mieux qu’eux ; et que les unes d’entre vos femmes ne prennent pas les autres en moquerie. Il se pourrait que celles-ci vaillent mieux qu’elles ; ne vous montrez pas les uns les autres du doigt, et ne vous affublez les uns les autres de surnoms injurieux : quel pire nom que la perversion, après la croyance. Et quiconque ne revient pas, ceux-là sont les injustes.
Croyants, chassez de votre esprit beaucoup de suppositions, car il est des soupçons qui sont des péchés ; ne vous livrez pas à l’espionnage, ni vous calomniez les uns les autres ; l’un de vous aimerait-il à dévorer le cadavre de son frère ? Vous l’auriez en horreur, et craignez Dieu : Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Humains, nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et vous avons répartis en peuples et en tribus, pour que vous vous reconnaissiez les uns les autres : le plus honorable d’entre vous, aux yeux de Dieu, c’est le plus pieux : Dieu est savant et bien informé sur toutes choses.
Nous croyons, disent les nomades. Dis-leur : Vous n’avez pas la foi, mais dites : Nous faisons soumission. Car la foi n'a pas encore pénétré dans vos cœurs ; si vous obéissez à Dieu et à son Envoyé, Il ne vous diminuera en rien le mérite de vos œuvres : Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Les croyants, ce sont ceux qui ont cru en Dieu et son Envoyé ; qui par la suite n’ont point été en doute, et qui ont combattu en personne et en se servant de leurs propres biens, dans la voie de Dieu : ceux-là sont les véridiques.
Dis-leur : Instruisez-vous Dieu de votre religion ? Alors que Dieu sait ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, et Dieu connaît toutes choses.
Ils te reprochent comme un bienfait de leur part d’avoir fait soumission. Dis-leur : Ne vous prévalez pas contre moi de votre soumission ; c’est Dieu au contraire qui se prévaut sur vous de ce qu’Il vous a guidés à la foi, si vous êtes véridiques.
Dieu connaît le mystère des cieux et de la terre, et ce que vous ferez, Dieu le verra.
C. Par le CORAN GLORIEUX (par la Lecture par excellence).
Mais ils s’étonnent que soit venu les avertir un homme d’entre eux : Voilà qui est étonnant, disent les infidèles.
Quand nous serons morts et réduits en poussière... C’est là un retour bien lointain
Nous savons ce que la terre rongera de leurs corps, et auprès de nous est un livre qui garde fidèlement le souvenir.
Mais ils traitent d’imposture la vérité qui leur est parvenue et ils sont en un réduit chaotique.
Ne voient-ils pas le ciel, au-dessus de leurs têtes, comme nous l’avons édifié et l’avons décoré ; et nulle part il n’a de fissure.
Et la terre, nous l’avons étendue sous leurs pas et avons jeté sur elle des montagnes ; nous y faisons pousser, par couples de toutes espèces d'arbres magnifiques.
Pour déciller les yeux de tout serviteur repentant, et l'inciter à réflexion.
Nous faisons tomber du ciel une eau bénie, par laquelle nous faisons pousser les arbres des jardins, le grain que l'on moissonne.
Et le palmier à la tige élancée et aux bourgeons volumineux.
Subsistance pour les serviteurs ; et par elle nous faisons revivre un pays mort : ainsi se fera la résurrection.
Avant eux renia le peuple de Noé, et firent de même le peuple du « Puits », et Témoud
Les Adites, Pharaon, et les frères de Loth.
Les habitants de la « Forêt » et le peuple de Tobbâ, tous renièrent les envoyés et méritèrent l'accomplissement de ma juste menace.
La première création nous a-t-elle donc lassé ? C'est qu'ils ne peuvent s'expliquer une création nouvelle.
Nous avons créé l’homme, et nous connaissons ce qu’en lui-même il se suscite ; et nous sommes plus près de lui que l'artère carotide.
Quand à ses derniers moments les témoins, assis à droite et à gauche, reçoivent ses déclarations.
Il ne formule pas un mot, qu’à côté de lui ne soit un observateur vigilant.
Puis viennent les affres de la mort, en toute vérité : C’est là ce que tu cherchais à éviter.
Il sera soufflé dans le cor : ce sera le jour où la menace s'accomplira.
Chacun viendra, accompagné d’un qui le pousse devant lui, et un autre comme témoin.
Tu étais inattentif à ceci, mais nous t'avons débarrassé de ton bandeau, et aujourd’hui ton regard est d'acier.
Voici, dira son compagnon de joug, ce que j'ai à dire.
Jetez dans la géhenne tout infidèle et rebelle.
Avare de ses richesses, transgresseur et sceptique.
Celui qui associait à Dieu un autre dieu : livrez-le au dur supplice.
Seigneur, dira son compagnon de joug, ce n'est point moi qui l'ai poussé à déroger, mais c'est lui qui était dans un égarement lointain.
Ne vous disputez en ma présence, dira-t-il, car au préalable je vous ai porté menace.
Les dires ne seront changés devant moi, et je ne suis un tyran pour les serviteurs.
Le jour où nous dirons à la géhenne : Es-tu pleine ?, elle dira : Est-il un surcroît ?...
Et pour ceux qui craignent Dieu, le paradis sera rapproché non loin.
Tel est ce qui vous est promis, à tout homme repentant et intègre.
Celui qui craint Dieu, quand nul ne l'observe, et qui vient avec un cœur repentant.
Entrez en ce lieu : salut à vous. Tel sera le jour d’éternité.
Ils auront là ce qu’ils voudront, et devers nous est un surcroît.
Que de générations antérieures nous avons anéanties, beaucoup plus puissantes qu’eux, et qui étaient venues explorer les contrées : Est-il quelque refuge ?
A ceci que réfléchisse quiconque possède un cœur, ou qui prête l’oreille en toute présence d’esprit.
Nous avons en six jours créé les cieux, la terre, et ce qui est entre eux, sans ressentir aucune lassitude.
Supporte donc avec patience ce qu’ils disent, et proclame la louange de ton Seigneur, avant le lever du soleil et avant le coucher.
Aux heures de la nuit, glorifie-le, et au revers de la prostration.
Et prête l’oreille, le jour où le héraut appellera d’un lieu proche.
Le jour où ils entendront le grand cri, en toute vérité : tel sera le jour de la résurrection.
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Par ceux qui lèvent une poussière.
Puis qui d’eau se saturent.
Qui voguent avec aisance.
Et qui distribuent un ordre.
Ce qui vous est promis est véridique.
Et le JUGEMENT se fera.
Par le ciel aux trames serrées.
Vous êtes dans une discussion enchevêtrée.
Par laquelle se détourne quiconque se laisse détourner.
Mort aux supputeurs !
Ceux qui, plongés dans l’insouciance.
Demandent quand viendra le jour du Jugement,
Le jour où sur le feu ils seront tourmentés
Goûtez votre tentation : c’est là ce que vous étiez impatients de voir.
Ceux qui craignent Dieu seront dans les jardins aux sources.
En possession de ce que leur Seigneur leur a donné ; car autrefois, ils pratiquaient le bien.
Durant la nuit, ils dormaient peu.
Et vers la pointe du jour, ils imploraient le pardon de Dieu.
Et en leurs biens, il y avait part pour le mendiant et pour l’infortuné.
Sur Terre il est des signes, pour ceux qui ont loi.
Et en vous-mêmes : ne voyez-vous pas ?
Au ciel est votre subsistance ; et quant à ce qui vous est promis.
Par le Seigneur du ciel et de la terre ! Il est véridique, aussi bien que vous articulez.
As-tu appris l’histoire des hôtes d’Abraham, qui furent accueillis généreusement.
Lorsqu’ils entrèrent chez lui : Salut, dirent-ils ! Il répondit : Salut hommes inconnus !
Il alla de côté, auprès de sa famille, et revint porteur d’un veau gras.
Et le mettant à la portée de leurs mains : Ne mangez-vous pas ? dit-il.
Et d’eux il fut saisi de frayeur : Ne crains rien, dirent-ils. Et ils lui annoncèrent un fils qui serait savant.
Sa femme vint alors, en poussant des cris et se frappant le front : Je suis dit-elle une vieille femme stérile.
Ainsi dirent-ils, en a décidé ton Seigneur : C’est lui le Sage par excellence, l’Omniscient.
Quelle affaire vous amène, ô Envoyés ?
Nous sommes envoyés, dirent-ils, à un peuple de scélérats.
Pour faire pleuvoir sur eux un limon pétrifié.
Marqué d’un signe, auprès de ton Seigneur, pour les gloutons.
Nous fîmes sortir de leur cité les croyants qui s’y trouvaient.
Nous n’y trouvâmes qu’une famille du nombre des soumis.
Et nous laissâmes en elle un signe pour ceux qui craignent le supplice douloureux.
Et en Moïse, lorsque nous l’envoyâmes, porteur d’une preuve évidente, à Pharaon.
Qui se rebella avec sa caste, disant : C’est un sorcier ou un possédé.
Nous l'empoignâmes, lui et son armée, et les jetâmes à la mer, alors qu'ils étaient blâmables.
Et en les Adites, sur qui nous déchaînâmes le cyclone stérile (dévastateur).
Ne laissant nulle chose sur laquelle il passait, que comme poussière.
Et en Tamoud, lorsqu'il leur fut dit : Jouissez de la vie jusqu'au terme fixé.
Ils furent rebelles à l'ordre de leur Seigneur : la Foudre les emporta sous leurs yeux mêmes.
Ils ne purent se relever, ni ne tirèrent vengeance.
Et le peuple de Noé, auparavant : il fut un peuple pervers.
Le ciel, nous l’édifiâmes de nos mains, et le fîmes très vaste.
Et la Terre, nous l'étendîmes et dignement nous l'aménageâmes comme habitat.
Et de toutes choses nous créâmes un couple : peut-être que vous réfléchirez.
Fuyez donc auprès de Dieu. Je viens de sa part vous avertir clairement !
Et n’associez à Dieu aucun autre dieu ; je viens de sa part vous avertir manifestement !
C’est ainsi que pas un envoyé ne parvint à leurs devanciers, sans que de lui ils n'eussent dit : C’est un sorcier ou un possédé !
Se sont-ils fait recommandation, de ne faire que cette réponse ? C’est qu’ils sont un peuple effréné !
Laisse-les donc de côté : tu n'encoures aucun reproche.
Et rappelle, car le rappel sera utile aux croyants.
Je n'ai créé les hommes et les génies que pour qu'ils m'adorent.
Je ne leur demande aucune subsistance, et ne leur demande de me nourrir.
C’est Dieu qui est le Dispensateur par excellence, le Tout-Puissant, l’immuable !
Les injustes auront la part qui leur revient, comme il en fut pour leurs devanciers : qu’ils ne soient donc pas impatients de me voir venir.
Et malheur aux infidèles, de leur jour qui leur est promis
Par le TOR.
Et par un Livre écrit.
Sur un parchemin déployé.
Par le Temple fréquenté.
Et par le Plafond élevé.
Et par la Mer aux vagues mouvantes.
Le supplice de la part de ton Seigneur arrivera.
Et nul ne le détournera.
Le Jour où à la terreur des humains, le ciel oscillera.
Et que les montagnes partiront en une course rapide.
Malheur ce jour-là à ceux qui renient.
Ceux qui sont en causerie à se divertir.
Le Jour où vers la Géhenne ils seront poussés à grands coups.
Voici le feu, que vous traitiez de mythe.
Ceci est-il un sortilège, ou bien ne voyez-vous pas clair ?
Entrez-y et prenez patience, ou la perdez : ce sera égal pour vous, car vous ne serez rémunérés que selon vos œuvres.
Ceux qui craignent Dieu seront dans les Jardins du Paradis et ses délices.
Remplis de joie par les dons de leur Seigneur, et leur Seigneur les préservera du supplice de la fournaise.
Mangez et buvez en paix, en récompense de vos œuvres.
Etendus sur des lits somptueux, rangés face à face ; et nous les unirons à des vierges aux beaux yeux.
Les croyants que leur postérité aura suivi dans la foi, nous leur adjoindrons leur postérité, et ne leur diminuerons en rien, le mérite de leurs œuvres ; chacun sera de ses œuvres le gage absolu.
Et nous leur fournirons des fruits et des viandes, selon leur préférence.
Là, ils se passeront les uns aux autres une coupe au sujet de laquelle, ils n’entendront propos futiles ni accusation de péché.
Et autour d’eux circuleront des enfants à eux, comme s’ils étaient des perles en écrin !
Et ils viendront les uns vers les autres pour se questionner.
Autrefois, dirent-ils, nous étions en nos familles remplis de crainte.
Dieu a été généreux pour nous et nous a préservés du supplice de la rafale brûlante !
Autrefois, nous implorions : C’est Lui le Dieu de mansuétude et de miséricorde.
Rappelle donc, car par la grâce de ton Seigneur, tu n’es ni un devin, ni un possédé.
Ou disent-ils : C’est un poète, pour lequel nous nous attendons à une vicissitude de revers !
Dis-leur : Attendez donc ; je suis avec vous, au nombre de ceux qui attendent.
Ou leurs songes leur ordonnent-ils de tenir ce langage, ou sont-ils un peuple effréné ?
Ou disent-ils qu’il l’a proféré de lui-même ? Au contraire c’est qu’ils ne croient pas !
Qu’ils produisent donc, un récit pareil à lui s’ils sont véridiques.
Ou furent-ils créés de rien, ou sont-ils eux les créateurs ?
Ou ont-ils créé les Cieux et la Terre ? Au contraire, c’est qu’ils n’ont pas certitude.
Ou ont-ils devers eux, les trésors de ton Seigneur, ou sont-ils eux les maîtres souverains ?
Ou ont-ils une échelle sur laquelle ils écoutent ? Que leur écouteur produise donc une preuve évidente !
Ou aurait-Il en partage les filles, et à vous les fils ?
Ou leur demandes-tu un salaire, et alors ils seraient accablés d’impôts.
Ou ont-ils la connaissance de l'avenir, et ce serait eux qui écriraient.
Ou entreprennent-ils des manœuvres ? Qu’ils sachent donc les infidèles, que ce sont eux les entrepris !
Ou ont-ils d’autre dieu que Dieu ? Gloire à Dieu, et bien loin de lui ce qu’ils associent !
S’ils voyaient un bloc du ciel s’écroulant sur leurs têtes ils diraient tout simplement : C’est un nuage amoncelé.
Laisse-les donc jusqu’à ce qu’ils rencontrent leur jour, en lequel ils seront foudroyés.
Le jour où ne leur serviront de rien leurs stratagèmes, et ils n’auront nul défenseur.
Et les injustes auront un supplice, en deçà, mais la plupart d’eux ne savent pas.
Supporte avec patience l’arrêt de ton Seigneur ; tu es sous nos yeux ; et proclame la louange de ton Seigneur quand tu te lèves.
Et en la nuit, glorifie-le, et à l’heure que les étoiles se retirent.
Par l’ETOILE, quand elle incline vers l’horizon.
Votre compagnon ne s’égara, ni ne se détourna.
Et il ne parle point selon son caprice.
Ce n’est que révélation révélée.
Il est instruit par celui à la puissante vigueur.
Doué de toutes forces, et qui se dressa.
Alors qu’il était en la sphère suprême.
Puis s’approcha, se suspendit.
Fut à tension d’arc, ou plus près.
Et Il révéla à son serviteur, ce qu'Il révéla.
Le cœur ne mentit en sa vision.
Discutez-vous avec lui de ce qu'il voit ?
Et il le vit à une autre station.
Près du Lotus extrême.
Près duquel se trouve DJENATOU El MAOUAA.
Quand sur le Lotus s’étend ce qui s'étend.
La vue ne dévia ni outrepassa.
Et des signes de son Seigneur il vit les plus grands.
Voyez-vous « la déesse » et « la glorieuse ».
Et « la déversée », la troisième, l’autre ? (noms d'idôles).
Auriez-vous en partage le mâle, et lui aurait la femelle ?
Ce serait là un partage absolument injuste.
Ce ne sont que nominations que vous et vos pères avez nommées, et desquelles Dieu ne fit descendre aucune preuve. Ils ne suivent que des suppositions, et ce qui est selon le caprice de leurs âmes ; cependant, la lumière leur est parvenue de leur Seigneur.
Ou l’homme aurait-il ce qu’il souhaite ?
Qu’il sache donc qu’à Dieu appartiennent l’Autre Vie et la Première !
Que d’Anges sont aux Cieux, et de qui l’intercession ne servira de rien jusqu’à ce que Dieu autorise qui Il veut ; et donne son approbation.
Ceux qui ne croient pas à l’Autre Vie appellent les anges de noms féminins.
Ils n’en ont aucune connaissance, et ne suivent que des suppositions ; mais les suppositions ne servent de rien contre la vérité.
Laisse donc de côté quiconque se détourne de notre invocation et ne veut que la Vie d’Ici-Bas.
Tel est leur rang dans la connaissance ton Seigneur sait mieux qui est hors de sa voie, et lui sait mieux qui est bien guidé.
Dieu dispose de ce qui est aux Cieux et de ce que porte la Terre, pour punir selon leurs œuvres ceux qui font le mal et récompenser selon leur mérite, ceux qui font de bonnes œuvres.
Ceux qui évitent les péchés capitaux et le vice, excepté les péchés véniels, car le pardon de ton Seigneur est vaste : Lui vous connaissant mieux, quand Il vous fit poindre de terre, et quand vous étiez fœtus dans les entrailles de vos mères ; ne vous louez donc pas vous-mêmes : Lui connaît mieux ceux qui le craignent.
Vois-tu celui qui se détourne.
Donne avec parcimonie et reproche souvent son bienfait.
A-t-il devers lui la connaissance de l’avenir ? Alors il verrait par avance.
Ou n’a-t-il pas connaissance de ce qui est écrit sur les feuillets de Moïse ?
Et Abraham, qui à son alliance fut fidèle.
Que nul ne portera la charge de l’autre.
Et que l’homme n’aura que ce qu’il aura fait.
Que son œuvre sera constatée.
Et ensuite au comble il en sera rémunéré.
Que vers ton Seigneur sera la destination.
Et que : C’est Lui qui fit qu’on rit, et fit qu’on pleure.
Que c’est lui qui fait mourir, et qui donne la vie.
Que lui créa les couples : le mâle et la femelle.
D’une goutte, quand elle est secrétée.
Que sur lui sera la création nouvelle.
Et que c’est lui qui enrichit et procure toute satisfaction.
Que c’est lui le Seigneur de Sirius.
Et que lui a anéanti les premiers Adites.
Et Tamoud, et d’eux ne laissa pas un.
Le peuple de Noé, auparavant : ils furent plus injustes et plus effrénés.
Et l’ensevelie, il précipita.
Il précipita sur elle ce qu’il précipita.
Quelle grâce de ton Seigneur, mets-tu donc en doute ?
Voici un qui avertit ; au nombre de ses prédécesseurs les anciens.
Elle s’approche, là toute proche.
Nul, en deçà de Dieu, ne la détournera.
Ainsi donc, de cette parole, vous êtes étonnés.
Vous riez, et ne pleurez.
Et vous restez rêveurs.
Prosternez-vous donc devant Dieu, et adorez-le.
L’HEURE approche et la LUNE s’est fendue.
Et quand ils voient un signe, ils se détournent, disant : C’est un sortilège qui finira par se dissiper.
Ils renient donc et suivent leur caprice ; et toute œuvre aura une conséquence.
Or, il leur est parvenu en fait d’enseignements de quoi réprimer.
Sagesse parfaite, mais à quoi serviraient les avertissements.
Laisse-les donc de côté ; le jour où l’évocateur appellera à une chose horrible.
Les yeux atterrés, ils sortiront des tombes comme s’ils étaient des sauterelles prenant leur vol.
Tête basse, ils accourront vers l’évocateur : Voici, diront les infidèles, une journée qui sera dure !
Avant eux renia le peuple de Noé ; et renièrent notre serviteur, disant : C’est un possédé ! Et l’on tenta de le réprimer.
Il implora son Seigneur : Je suis vaincu ; tire donc vengeance !
Nous ouvrîmes les portes du Ciel, pour laisser passage à une eau tombant en cataractes.
Et nous fîmes jaillir les sources de la terre : les eaux se rencontrèrent selon un ordre réglé.
Et nous le portâmes sur un assemblage de poutres et chevilles.
Cinglant les flots ; sous nos yeux en récompense à celui qui avait été renié.
Nous le laissâmes comme signe : Est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
Quel ne fut de ma part le supplice, et quel ne fut de ma menace l’accomplissement !
Nous avons facilité le CORAN pour inciter à réflexion ; est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
Les Adites renièrent : quel fie fut de ma part le supplice, quel ne fut de ma menace l’accomplissement !
Nous déchaînâmes contre eux, en un jour néfaste, sans fin, un cyclone mugissant.
Qui arrachait les hommes, comme s’ils étaient des troncs de palmiers déracinés.
Quel ne fut de ma part le supplice, et quel ne fut de ma menace l’accomplissement !
Nous avons facilité le CORAN pour inciter à réflexion. Est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
Tamoud traitèrent d’impostures les avertissements.
Suivrons-nous, dirent-ils, un seul d’entre nous tous ? Nous serions alors dans l’erreur et les tourments !
Le Rappel, lui a-t-il été révélé à lui seul d’entre-nous tous ? Non, ce n’est qu’un imposteur et un homme vain.
Ils sauront demain, qui est l’imposteur et l’homme vain !
Nous enverrons la chamelle en tentation pour eux : Attends-les, donc et persévère.
Et avertis-les que l’eau sera en partage entre eux : et le débit de chaque jour sera attesté.
Ils appelèrent leur compagnons ; s’offrit pour la besogne et il immola.
Quel ne fut de ma part le supplice, et quel ne fut de ma menace l’accomplissement !
Nous déchaînâmes contre eux un seul cri, et ils furent réduits comme la ramille que l’on ramasse pour faire une hutte.
Nous avons facilité le CORAN pour inciter à réflexion : Est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
Le peuple de Loth traita d’impostures les avertissements.
Nous précipitâmes sur eux une grêle !... Excepté la famille de Loth que nous sauvâmes avant le point du jour.
Par une grâce de nous : telle est notre récompense à qui fut reconnaissant.
Il les avait avertis de notre coup, mais des avertissements ils furent en doute.
Ils lui avaient fait des propositions sur ses hôtes, et nous refermâmes à jamais leurs paupières : Goûtez donc le supplice de ma part, et de ma menace l’accomplissement !
Et un matin ils furent emportés par un supplice sans fin.
Goûtez donc le supplice de ma part, et de ma menace l’accomplissement !
Nous avons facilité le CORAN pour inciter à réflexion. Est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
La Caste de Pharaon reçut les avertissements.
Ils renièrent tous nos signes : Nous les emportâmes en Dieu fort et tout-puissant !
Les infidèles d’entre-vous valent-ils mieux que ceux-là, ou votre absolution est-elle écrite sur les livres du destin ?
Ou disent-ils : Nous sommes en nombre et nous nous défendrons.
Le rassemblement sera mis en déroute, et ils tourneront les dos.
Mais l’heure leur est promise à tous, et l’heure sera plus calamiteuse et plus amère !
Les scélérats sont dans l’erreur et dans les tourments.
Le jour où dans le feu, ils seront traînés sur leurs faces : Goûtez donc le contact de l’enfer !
Toute chose nous l’avons créée pour un terme fixé.
Et notre ordre est un coup bref, comme un clin d’œil.
Nous avons anéanti vos partisans : est-il quelqu’un qui réfléchisse ?
Et toutes leurs œuvres figurent au Livre du Destin.
Petites ou grandes, elles sont toutes transcrites.
Ceux qui craignent Dieu seront dans les JARDINS au bord des fleuves du Paradis.
Dans un séjour de sincérité, auprès d’un maître souverain et tout-puissant !
Le MISERICORDIEUX.
Enseigna le Coran.
Créa l'homme.
Lui enseigna l'éloquence.
Le Soleil et la Lune évoluent selon calcul.
Et les Etoiles et les arbres se prosternent.
Le Ciel Il l'éleva, et Il institua la balance.
« Ne dérogez point la balance ! ».
« Redressez la pesée, selon l’équité et ne faussez le poids ».
Et la Terre Il l’étendit immensément pour les humains.
Elle porte des fruits de toutes espèces, et les palmiers aux bourgeons volumineux.
Les grains fixés à l'herbe verte, et les fleurs au doux parfum.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Il créa l’homme d’un limon triturant, comme la terre cuite.
Et créa le génie de feu vif.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Le Seigneur des deux Orients, et le Seigneur des deux Occidents.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Il lance à la rencontre l’une de l’autre l’eau douce et l’eau salée.
Une démarcation les sépare et aucune ne l’outrepasse.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
De toutes deux l’on retire les perles et les coraux.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
A lui sont les navires, cinglant les flots, comme des montagnes.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Tous ceux que porte la Terre périront !
Seule durera la Face de ton Seigneur, le Dieu de majesté et de générosité.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Ceux qui peuplent les cieux et la terre l’implorent ; chaque jour, de lui, a sa vérité.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Nous nous occuperons de vous, ô vous deux que porte la Terre.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Peuples des Génies et des Humains, quand vous pourrez partir des contrées de la Terre et des Cieux partez ; vous ne passerez qu’avec une preuve.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Il sera lancé contre vous des éclats de feu et une fumée et vous ne pourrez tirer vengeance !
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Lorsque le ciel se fendra, et sera rouge comme cuir.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Ce jour-là, nul homme, ni aucun génie ne sera interrogé sur son péché.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Les scélérats seront reconnus à leur signe distinctif, et seront saisis les toupes et les pieds.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Voici la Géhenne, que les scélérats traitaient de mythe.
Ils feront navette entre elle et une eau bouillante au suprême degré.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Et celui qui craint la Majesté de son Seigneur aura deux JARDINS.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Aux arbres de toutes espèces.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Où coulent deux sources rapides.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Portant de tous fruits un couple, mâle et femelle.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Etendus sur des lits aux doublures de soie éclatante, et les fruits des deux jardins sont à portée de main.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Là seront des épouses au chaste regard ; que jamais ne souilla ni homme ni génie.
Quelle grâce de votre Seigneur reniez-vous ?
Comme si elles étaient des hyacinthes et des coraux.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Est-il aux œuvres de bien, d’autre récompense que le bien.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Et en deçà d’eux sont deux JARDINS.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Aux ombres profondes.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Qu’arrosent deux sources, d’où l’eau jaillit à profusion.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Produisant des fruits de toutes espèces, et où poussent les palmiers, et les grenadiers.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Là seront des épouses belles et vertueuses.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Celles aux beaux yeux, chastement retirées sous le pavillon.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Que jamais ne souilla ni homme ni génie.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Etendus sur des tapis verts, à franges d’or, couverts d’une belle étoffe géniale.
Quelle grâce de votre Seigneur, reniez-vous ?
Béni soit le Nom de ton Seigneur, le Dieu de Majesté et de Générosité.
Lorsque s’accomplira l’Evénement.
Et à son accomplissement il ne sera point manqué.
Abaissant les. uns et haussant les autres.
Lorsque la Terre sera secouée violemment.
Et que les montagnes, soufflées puissamment.
Seront des flocons éparpillés.
Et que vous serez par deux et par trois.
Alors, ceux de droite, où seront-ils, ceux de droite ?
Et ceux de gauche, où seront-ils, ceux de gauche ?
Et les plus rapides, où seront-ils les plus rapides ?
Ce seront eux les rapprochés.
Aux Jardins des délices.
Un peuple d’entre les Anciens.
Et un petit nombre des Modernes.
Sur des lits somptueux, bien rangés.
Là, ils seront étendus face à face.
Autour d’eux circuleront des enfants d’une jeunesse éternelle.
Portant des coupes et des aiguières, et un calice plein d’une liqueur diaphane.
Sans crainte d’ivresse, ni d’aucun tourment.
Des fruits selon leur préférence.
Et des viandes d’oiseaux selon leur choix.
Et des épouses aux beaux yeux.
Telles les perles d’un écrin.
Cela en récompense de leurs œuvres.
Ils n’entendront là propos futiles, ni accusation de péché.
Excepté : « SALUT ! - Salut ! ».
Et ceux de droit, où seront-ils, ceux de droite ?
Sous des Lotus, sans épines.
En des forêts d’acacias.
Aux ombres étendues.
Au bord d'une eau courant abondamment.
Et des fruits à profusion.
sans interruption, ni interdiction.
Et sur des lits montés haut.
Nous les avons créées en toute perfection.
Et les avons faites vierges.
Grâcieuses, et de même âge.
Pour ceux de droite.
Un peuple d'entre les Anciens.
Et un peuple d'entre les Modernes.
Et ceux de gauche, où seront-ils ceux de gauche ?
Sous des rafales brûlantes, buvant un liquide bouillant.
Sous l’ombre d’une fumée noire, ni frais, ni agréable.
Ni frais, ni agréable.
Car autrefois ils étaient opulents.
Et persistaient dans le parjure monstrueux.
« Quand nous feront morts, disaient-ils, et nos ossements réduits en poudre, serons-nous ressuscités ?... ».
Ou nos aïeux ?
Dis-leur : « Les Anciens et les Modernes.
Seront rassemblés, à l’heure précise d’un JOUR connu.
Ensuite, vous les égarés, qui reniez
Mangerez du ZACOUM, fruit d'un arbre qui donne le frisson.
Vous vous en emplirez le ventre.
Et boirez dessus une liqueur bouillante.
Et vous boirez autant que des chameaux brûlant de soif.
Tel est l'accueil qui leur sera fait, au Jour de la Rémunération.
C'est nous qui vous avons créés : Que n'ajoutez-vous foi ?
Voyez-vous ce que vous secrétez.
Est-ce vous qui le créez, ou est-ce nous le Créateur ?
C’est nous qui avons décrété contre vous la mort, et nous ne serions devancés.
Si nous voulions, nous vous remplacerons par d’autres pareils à vous ; et vous créer en ce que vous ne savez !
Vous avez déjà connaissance de la première création : que ne réfléchissez-vous ?
Voyez-vous ce que vous labourez ?
Est-ce vous qui le semez, ou c’est nous le Semeur ?
Si nous voulions, nous le ferions sécher sur pied : vous passeriez le jour en vains regrets.
Nous sommes durement éprouvés.
Ou plutôt, nous sommes des infortunés !
Voyez-vous l’eau que vous buvez ?
Est-ce vous qui la faites tomber du nuage pluvieux, ou c’est nous qui la faisons tomber du ciel en pluie ?
Si nous voulions, nous la rendrions saumâtre : que n’êtes-vous reconnaissants ?
Voyez-vous, le feu que vous faites flamber ?
Est-ce vous qui créez le bois qui lui sert de combustible, ou c’est nous le Créateur ?
C’est Nous qui l’avons fait comme Rappel ; et comme matière pour ceux qui grelottent.
Glorifie-donc le nom de ton Seigneur, l’IMMENSE !
Je le jure par la chute des étoiles !
Et c’est un serment, si vous saviez immense !
C'est un CORAN béni.
Dans un Livre en étui.
Nul ne le touche, excepté les purifiés.
Révélation du Maître des Mondes !
Ainsi donc, à cette parole vous faites l'accueil le plus tiède.
Et réduisez votre subsistance à renier ?
Lors donc que l'âme remonte jusqu'à la gorge.
Et à ce moment, vous voyez clair.
Et nous, nous sommes plus près de lui que vous, mais vous ne voyez pas.
Si donc vous n'avez pas à être rémunérés.
Que ne la faites-vous rentrer, si vous êtes véridiques ?
Si alors, il est du nombre des rapprochés.
Pour lui les caresses du Zéphyr, un parfum suave et un Jardin de délices.
S’il est de ceux de droite.
Alors, salut à toi de ceux de droite !
Et s’il est du nombre de ceux qui renient ; et qui sont dans l'erreur.
Il aura en partage, la liqueur bouillante.
Et sera jeté dans la fournaise !
Telle est bien la vérité certaine.
Glorifie donc le nom de ton Seigneur, l’IMMENSE !
CE qui est aux Cieux et sur Terre, glorifie Dieu, et c’est Lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
A Lui appartient l’empire des Cieux et de la Terre ; IL fait vivre et mourir et IL est Tout-Puissant.
C’est Lui l’ANCIEN, l’impérissable, l’Evident et l’invisible et Lui connaît toutes choses.
C’est Lui qui en six jours créa les Cieux et la Terre, et ensuite se dressa sur le Trône ; Il sait ce qui pénètre dans la Terre et ce qui sort d’elle ; ce qui descend du Ciel et ce qui en lui remonte ; où que vous soyez, Il est avec vous, et Dieu voit ce que vous faites
A Lui appartient l’empire des Cieux et de la Terre, et à Dieu seront ramenées toutes choses.
Il fait passer alternativement l’un dans l’autre le jour et la nuit, et Il sait ce que cèlent les cœurs.
Croyez en Dieu et à son envoyé, et dispensez sur les biens en lesquels il vous laissa comme vicaires ; les croyants parmi vous, et qui dispensent sur leurs biens, auront une rémunération généreuse.
Et qu’avez-vous à ne pas croire en Dieu, alors que l’Envoyé vous rappelle à croire en votre Seigneur, qui déjà avait reçu votre alliance, si vous êtes croyants ?
C'est lui qui révèle à son serviteur des versets clairs, pour qu’il vous tire des ténèbres à la lumière, et Dieu est pour vous compatissant et miséricordieux.
Et qu’avez-vous à ne pas dispenser sur vos biens, dans la voie de Dieu, alors qu’à Dieu reviendra l’héritage des Cieux et de la Terre ? Ils ne sont pas égaux, ceux d’entre vous qui n’ont pas dispensé sur leurs biens, antérieurement à la victoire, et pris part au combat ; ceux-là auront un grade plus haut que ceux qui ont dispensé sur leurs biens, postérieurement, et pris part au combat ; et à tous Dieu promet la plus belle récompense, et ce que vous ferez Dieu le saura.
Qui donc consentira à Dieu un prêt grâcieux ? Il le lui doublera, et il aura une rémunération généreuse.
Au jour où tu verras les croyants et les croyantes, leur lumière rayonnant au-devant eux et à leur droite : « A vous la bonne nouvelle en ce jour ; vous aurez pour demeure de toute éternité des Jardins sous lesquels coulent les fleuves ». Tel sera le triomphe suprême.
Le jour où les hypocrites, hommes et femmes, diront aux croyants et aux croyantes : « Voyez-nous, pour que réagissent sur nous un éclat de votre lumière ! Arrière, leur dira-t-on, et cherchez ailleurs une lumière ! Et sera tendu entre eux un rempart ayant une porte : A son intérieur sera la grâce, et son extérieur fera face au supplice.
N’étions-nous pas avec vous, leur crieront-ils ? Si, diront-ils, mais vous avez tourmenté vos âmes ; vous avez attendu, et vous avez été en doute ; les faux espoirs vous ont séduits, jusqu’à ce que fut parvenu l’ordre de Dieu, et la séduction vous a séduits de Dieu.
Aujourd’hui donc, nulle rançon ne sera reçue de vous, non plus que des infidèles : Votre refuge sera le feu ; c’est lui votre allié, pire destination !
N’est-il pas temps pour les croyants, que leurs cœurs s’humilient à l’invocation de Dieu, et à la vérité qui vient d’être révélée ; et qu’ils soient point comme leur prédécesseurs qui reçurent le Livre et qui fatigués d’attendre laissèrent leurs cœurs se durcir ; et beaucoup d’eux sont pervers.
Sachez que Dieu fait revivre la Terre après sa mort : Nous vous avons expliqué les versets : peut-être que vous comprendrez.
Ceux et celles qui pratiquent l'aumône, et consentent à Dieu un prêt grâcieux, le recevront au double, et ils auront une rémunération généreuse.
Et ceux qui croient en Dieu et à ses envoyés, ce sont eux les vrais fidèles, et les témoins devant leur Seigneur : ils auront leur récompense et leur lumière et ceux qui renient et traitent d'impostures nos versets, ils seront jetés à la fournaise.
Sachez que la vie d'ici-bas n'est que jeu et amusement, pompe et orgueil les uns envers les autres, course aux richesses, et chacun y cherche à avoir le plus d'enfants ; tel un secours venant du ciel : les infidèles sont émerveillés de sa végétation ; ensuite il monte dru, et tu le vois jaunir, et ensuite il devient une paille hachée. Et en l’Autre Vie, il y aura pour les uns un dur supplice, pour d'autres le pardon de Dieu, et son approbation ; et la Vie d'Ici-Bas n'est que matière de séduction.
Accourez au plus à un pardon de votre Seigneur, et un PARADIS, dont la largeur sera comme la largeur de la Terre et des cieux, préparé à l’intention de ceux qui craignent Dieu : C'est là la générosité de Dieu, Il l'accorde à qui Il veut, et c'est de Dieu que la générosité est immense.
Pas un malheur ne s'abat sur terre ni sur vous, et qui ne soit écrit sur un Livre, avant que nous le fassions survenir ; cela est pour Dieu chose facile.
Ceci dit, pour que vous n’ayez aucun regret de ce qui vous aura échappé, ni ne soyez satisfaits de ce que vous aurez reçu ; et Dieu n’aime pas quiconque est vain et superbe.
Ceux qui se montrent avares de leurs richesses et ordonnent aux hommes l’avarice ; et quiconque se détourne, qu’il sache que Dieu se passe de tout et de tous, et lui est digne de louange.
Nous envoyâmes autrefois nos messagers, porteurs de la vérité, et relûmes par eux le Livre et la Balance ; pour que les hommes se redressent selon l’équité. Et nous fîmes descendre du ciel « le FER » portant une grande force de destruction, et des utilités pour les hommes ; et pour que Dieu reconnaisse ceux qui prendront sa défense, lui et ses envoyés, en l’absence de tout témoin ; Il est le DIEU FORT et le Tout-puissant.
Nous envoyâmes Noé et Abraham, et laissâmes en leur postérité la prophétie et le Livre : il est d’eux qui sont bien guidés, et beaucoup d’eux sont pervers.
Ensuite, nous fîmes suivre sur leurs traces nos messagers et après eux Jésus, fils de Marie, à qui nous donnâmes l’Evangile ; et nous mîmes dans le cœur de ses disciples une compassion, une miséricorde et une chasteté qu’ils inventèrent : Nous ne la leur avons point prescrite ; ce n’est qu’en vue de l'approbation de Dieu ; mais ils ne l’observèrent point telle qu'elle devait être : nous donnâmes à ceux d’entre eux qui eurent foi leur rémunération, et beaucoup d’entre eux sont pervers.
Croyants, craignez Dieu, et ajoutez foi à son Envoyé ; Il vous donnera deux parts en sa grâce, et vous procurera une lumière par laquelle vous avancerez ; et Il vous pardonnera : Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Pour que le Peuple du Livre, sache bien qu’ils n’ont pouvoir sur quoi que ce soit de la générosité de Dieu, et que la Générosité est en la MAIN de DIEU, qu’Il l’accorde à qui IL VEUT ; et c’est de DIEU que la générosité est immense !
Dieu a entendu les dires de celle qui discutait avec toi de son mari et se plaignait à Dieu ; Dieu entendait votre débat ; et Dieu est parfait entendeur et clairvoyant.
Ceux d’entre vous qui assimilent à dos leurs femmes, qu’ils sachent que celles-ci ne sont point leurs mères ; ils n’ont d’autres mères que celles qui leur ont donné le jour ; ils disent là une parole réprouvée et une fausseté ; et Dieu est clément et pardonneur.
Et ceux qui assimilent à dos certaines de leurs femmes, et ensuite, reviennent à ce qu’ils auront formulé, qu’ils affranchissent un esclave avant qu’il ne se touchent ; c’est là une admonition pour vous, et ce que vous ferez Dieu le saura.
Celui qui n’en trouve pas qu’il jeûne deux mois consécutifs, avant qu’ils ne se touchent ; et celui qui ne peut, qu’il nourrisse soixante pauvres : cela pour que vous ayez foi en Dieu et son envoyé : telles sont les normes de Dieu, et les infidèles auront un supplice douloureux.
Ceux qui croisent le fer contre Dieu et son envoyé seront culbutés comme furent culbutés leurs devanciers ; nous avons révélés des versets clairs, et les infidèles auront un supplice ignominieux.
Le jour où Dieu les ressuscitera tous et leur expliquera ce qu’ils auront fait ; dont Lui tient le compte exact ; mais qu’eux, ils auront oublié, et de toutes choses Dieu est témoin.
Ne vois-tu que Dieu sait ce qui est aux cieux et ce que porte la Terre ? Il n’est pas d’entretien à voix basse, entre trois, et que lui ne soit leur quatrième, ni entre cinq et que lui ne soit leur sixième ; ni en plus grand ni en plus petit nombre et que lui ne soit avec eux, où qu’ils soient ; ensuite au Jour de la résurrection, Il leur expliquera ce qu’ils faisaient, et Dieu connaît toutes choses.
Ne vois-tu pas ceux à qui furent défendus les entretiens à voix basse, et qui ensuite, reviennent à ce qui leur est défendu, et s'entretiennent à voix basse sur des projets de péché, transgression et désobéissance à l’Envoyé ? Et quand ils se présentent devant toi, ils te saluent d’un autre titre que celui par lequel te salua, disant d’eux-mêmes : « Que Dieu ne nous supplicie-t-Il pour ce que nous disons ». La Géhenne leur suffira ; ils y seront jetés, pire destination !
Croyants, quand vous vous entretenez à voix basse, que ce ne soit pas pour le péché, ni la transgression ni la désobéissance à l’Envoyé ; mais entretenez-vous à voix basse de la vertu et de la piété, et craignez Dieu, devant qui vous serez rassemblés.
Les entretiens à voix basse sont une œuvre de satan, pour qu’il inquiète les croyants, et il ne leur nuira en rien, sauf si Dieu veut ; et c’est en Dieu que se fient les croyants.
Croyants, quand on vous dit : « Mettez-vous à l’aise », en la séance, mettez-vous à votre aise : Dieu vous mettra à l’aise ; et quand on dit : « Levez-vous », obéissez : Dieu élèvera de grades les croyants d’entre vous, et ceux qui ont reçu la connaissance ; et ce que vous ferez Dieu le saura.
Croyants, quand vous parlez à voix basse à l’Envoyé, avancez au-devant de votre entretien une offrande, cela vaudra mieux pour vous, et sera plus propice à ce que vous soyez purs ; si vous n’en trouvez pas, sachez que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Avez-vous peur de faire précéder d'offrandes vos entretiens ? Si vous ne faites, et que Dieu revienne à vous, alors faites la prière, et acquittez la Dîme ; obéissez à Dieu et à son Envoyé, et ce que vous ferez Dieu le saura.
Ne vois-tu pas ceux qui prennent pour alliés un peuple qui attira la colère de Dieu ? Ils ne sont point de vous, ni d’eux non plus, et ils jurent de ce qu’ils savent être un mensonge.
Dieu leur prépare un dur supplice, et pire sont leurs œuvres !
Ils se servent de leurs serments comme d’une égide, et ainsi ils se détournent de la voie de Dieu ; ils auront un supplice ignominieux.
Leurs richesses ni leurs enfants, ne leur serviront de rien contre Dieu, et ils iront au feu où ils demeureront pour l'éternité.
Le Jour où Dieu les ressuscitera tous, et qu'ils lui jureront comme ils vous jurent à vous, croyant s’appuyer sur quelque chose : « Ce sont eux les menteurs ».
Satan s'est emparé d'eux et leur a fait oublier l'invocation de Dieu : ceux-là sont le parti de Satan, et le parti de Satan seront les perdus.
Ceux qui croisent le fer contre Dieu et son Envoyé, seront parmi les plus vils.
Dieu a écrit : « Je triompherai MOI et Mes Envoyés ! ». Et IL est le DIEU FORT et TOUT-PUISSANT !
Tu ne verras point ceux qui croient en Dieu, et au Jour Dernier, se lier d’amitié avec qui croisent le fer contre Dieu et son Envoyé, seraient-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères, ou leurs proches ; ceux-là, DIEU a imprimé la FOI dans leurs cœurs, et Il les assiste d'un Esprit de LUI, et les recevra dans des Jardins éternels, sous lesquels coulent les fleuves ; Dieu les approuve, et d'eux il est approuvé ; ceux-là sont le PARTI de DIEU et c'est le PARTI de DIEU qui prospérera.
Ce qui est aux Cieux et ce que porte la Terre, glorifient DIEU, et c’est LUI le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
C’est lui qui a chassé de leurs demeures les infidèles, parmi le peuple du Livre, pour le premier rassemblement. Vous ne pensiez pas qu’ils sortiraient, et ils pensaient que leur forteresse les préserverait de Dieu ; mais Dieu les attaqua par où ils n’escomptaient pas, et jeta dans leurs cœurs l’épouvante, de sorte qu’ils démolissaient leurs demeures de leurs propres mains et des mains des croyants : méditez, ô vous qui avez des yeux pour voir !
Si Dieu n’avait décrété contre eux la relégation, Il les supplicierait Ici-Bas, et ils auront en l’Autre Vie le supplice du Feu.
Cela, parce qu’ils tiennent tête à Dieu et à son Envoyé, et quiconque tient tête à Dieu, qu’il sache que Dieu châtie durement.
Vous n’avez abattu aucun palmier, ni l’avez laissé sur ses souches qu’avec la permission de Dieu ; et pour qu’Il couvre d’ignominie les pervers.
Les dépouilles que Dieu leur a fait prendre par son envoyé, vous n’avez point efflanqué de chevaux ni camelins pour les atteindre, mais Dieu lance ses envoyés contre qui Il veut et Dieu est Tout-Puissant.
Les dépouilles que Dieu a fait prendre par son envoyé, aux habitants des cités, seront pour Dieu et l’Envoyé, et pour les proches et les orphelins, les pauvres et le voyageur, afin qu’elles ne soient point accaparées par les riches d’entre vous ; ce que l’Envoyé vous donnera prenez-le, et ce qu’il vous défendra, abstenez-vous-en ; et craignez Dieu, car Dieu châtie durement.
Pour les EMIGRES sans fortune, qui ont été chassés de leurs demeures et dépouillés de leurs biens, et qui cherchent une générosité de Dieu et une approbation et assistent Dieu et son Envoyé ; ceux-là sont les vrais fidèles
Pour ceux qui avant eux se fixèrent en la demeure assignés à la foi, qui aiment ceux qui émigrent auprès d’eux, n’éprouvent en leurs cœurs aucun sentiment de jalousie à l’égard de ce qui leur est donné, et qui même dans le besoin préfèrent les autres à eux-mêmes, et quiconque est préservé de l’égoïsme de son âme, ce seront eux qui prospéreront.
Et pour ceux qui sont venus après eux, disant : « Seigneur, pardonne-nous et à nos frères qui nous ont devancé dans la foi, et ne mets dans nos cœurs aucun ressentiment contre les croyants, Seigneur, tu es compatissant et miséricordieux ! ».
Ne vois-tu pas les hypocrites, qui disent à leurs frères, les infidèles parmi le peuple du Livre : « Si vous êtes chassés, nous partirons avec vous ; nous n’écouterons jamais personne contre vous, et si vous êtes attaqués, nous prendrons votre défense ». Et Dieu atteste qu’ils disent un mensonge.
S’ils sont chassés ils ne partiront pas avec eux, ni ne prendront leur défense, s'ils sont attaqués ; et s’ils viennent à leur appui, ils tourneront le dos, et ensuite n’auront nul défenseur.
Ils vous redoutent dans leurs cœurs plus qu’ils ne craignent Dieu ; cela parce qu’ils sont des hommes qui ne comprennent pas !
Tous ils ne vous combattront que dans des places fortes, ou par derrière des murailles ; leurs coups entre eux sont durs, tu les croiras unis, alors que leurs cœurs sont divisés ; cela, parce qu’ils sont des gens qui ne comprennent pas.
Tel est le sort de leurs devanciers immédiats : ils gouttèrent les suites amères de leur conduite, et ils auront un supplice douloureux.
Tel le sort de Satan, lorsqu’il dit à l’homme : « Renie ! » et lorsqu’il eut renié, il lui dit : « Je te renie, car je crains Dieu, le Maître des Mondes ! ».
Leur fin a été qu’ils seront tous deux jetés au feu éternel, et des injustes, tel sera le châtiment.
Croyants, craignez Dieu, et que toute âme voie ce qu’elle avancera pour demain ; craignez Dieu, et ce que vous ferez Dieu le saura.
Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu, et à qui lui a fait oublier leurs âmes : ceux-là sont des pervers.
Ils ne sont pas égaux les habitants du feu, et les habitants du Paradis ; ce sont les habitants du Paradis qui triompheront !
Si nous Révélions ce CORAN à une Montagne, tu la verrais contractée et crevassée par la crainte de Dieu : Telle sont les paraboles, nous les proposons aux Hommes : peut-être qu’ils méditeront.
C’est LUI, DIEU, —nul autre dieu que LUI !— C’est Lui qui connaît le présent et l’avenir, c’est Lui Dieu, le Clément, le Miséricordieux.
C’est Lui, Dieu, —nul autre dieu que ? Lui !— le ROI de l’univers, le Très Saint, le Salutaire, le Très-Fidèle, le Témoin Suprême, le Tout-Puissant, l’Irrésistible Maître absolu des Cieux et de la Terre, le Très Grand, — gloire à Dieu, et loin de lui ce qu’ils associent !
C’est Lui, DIEU, le Créateur de l’univers, le Formateur Souverain ; à Lui se rapportent les NOMS les plus Beaux ; ce qui est aux Cieux et ce que porte la Terre, le glorifient, et c’est Lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Croyants, ne prenez pas pour alliés mes ennemis et les vôtres, leur offrant votre amitié ; eux qui ont renié la vérité que vous avez reçue, et parce que vous avez cru en votre Seigneur, vous ont chassés de vos demeures, vous et l’Envoyé ; si c’est pour combattre dans ma voie et en vue de mon approbation que vous avez quitté vos demeures. Vous leur offrez secrètement votre amitié, alors que moi, je sais mieux ce que vous cachez et ce que vous divulguez ; et celui de vous qui le fait se sera égaré hors de la bonne voie.
Quand ils vous surprennent, ils se font de vous des ennemis, lèvent contre vous leurs mains, laissant aller en invectives leurs langues ; et ils aimeraient bien vous voir infidèles.
Vos proches, ni vos enfants ne vous serviront de rien : au Jour de la Résurrection, vous serez séparés les uns des autres, et ce que vous ferez Dieu le verra.
Vous avez en Abraham et ses compagnons un excellent modèle, lorsqu'ils dirent à leur peuple : « Nous renions vous et ce que vous adorez, en deçà de Dieu ; nous refusons de vous reconnaître, et la haine et l’inimitié sont déclarées entre vous et nous à jamais, jusqu’à ce que vous ayez foi en Dieu seul ». Exceptée cette parole d’Abraham à son pète : « J’implorerai Dieu qu’Il te pardonne, je ne puis rien contre LUI en ta faveur ! ». Seigneur, en Toi nous nous fions, à Toi nous revenons, et à Toi tout fera retour !
Seigneur ne nous livre pas à tentation aux infidèles, et pardonne-nous, Seigneur, c’est Toi le Tout-Puissant, le Sage par excellence !
Vous avez en eux un excellent modèle, pour qui espère en Dieu et au jour dernier, et si quelqu’un se détourne qu’il sache que se passe de tout et de tous, et lui est digne de toute louange !
Dieu veuille faire naître une amitié entre vous et parmi ceux de qui vous vous êtes déclarés ennemis ! Dieu est Tout-Puissant, et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Dieu ne vous défend pas d’être juste et équitable envers ceux qui n’auront pas combattu votre religion, ni ne vous auront chassés de vos demeures : Dieu aime les hommes équitables !
Mais Dieu vous défend de prendre pour alliés ceux qui ont combattu votre religion, vous ont chassés de vos demeures et ont prêté appui pour vous chasser ; et quiconque les prend pour alliés, ceux-là seront les injustes.
Croyants, quand les croyantes émigrent auprès de vous, soumettez-les à une épreuve : Dieu sait mieux ce qui est en eux de leur croyance. Si vous avez la certitude qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux infidèles : ni elles ne leurs sont permises, ni eux ne leurs sont permis. Acquittez à leurs maris ce qu'ils auront dispensé, et vous n’encourrez aucun péché à vous unir à elles, si vous leurs acquittez leur dot ; mais ne maintenez pas vôtre union avec les femmes infidèles. Réclamez ce que vous aurez dispensé, et que les infidèles réclament ce qu’ils auront dispensé ; tel est le jugement de Dieu, par lequel Il prononce entre vous : Dieu est Omniscient et toute sagesse est en lui.
S’il est de vos épouses qui restent aux mains de l’ennemi, acquittez à ceux de qui les épouses seront parties, l’équivalent de ce qu’ils auront dispensé ; et craignez Dieu en qui vous avez foi.
Prophète, quand les croyantes viendront à toi, pour prêter serment de fidélité, s’engageant à ne rien associer à Dieu, ni voler, ni commettre d'adultère, ni infanticide, ni infamie, ni refuser obéissance sur un point reconnu, reçois leur serment, et implore Dieu qu’Il leur pardonne ; Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Croyants, ne prenez pas pour allié un peuple qui a attiré la colère de Dieu, et qui désespère de l’autre vie comme les infidèles désespèrent de ceux qui peuplent les tombes.
Ce qui est aux Cieux, et ce que porte la Terre glorifie DIEU, et c'est LUI le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
Croyants, pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ?
C'est une abomination aux yeux de Dieu, que vous disiez ce que vous ne faites point.
Dieu aime ceux qui combattent dans sa voie, en rangs comme s'ils étaient un mur d'airain.
Il fut un jour que Moïse dit à son peuple : « O mon peuple, pourquoi m’outragez-vous, alors que vous savez que je suis l’Envoyé de Dieu auprès de vous ? ». Lorsqu’ils dévièrent, Dieu fit dévier leurs cœurs, et Dieu ne guide pas les pervers.
Ensuite vint Jésus, fils de Marie, qui dit : « O ! fils d’Israël, je suis l’Envoyé de Dieu auprès de vous, confirmant la Taourath, qui me précède, et annonçant un ENVOYE qui viendra après moi : son NOM sera AHMED ». Lorsqu’il leur eut transmis les signes évidents, ils dirent : « C’est évidemment là un enchantement ! ».
Et qui est plus injuste que celui qui, appelé à soumission, préfère l’imposture sur le compte de Dieu ? Et Dieu ne guidera pas les injustes.
Ils veulent par leurs bouches éteindre la lumière de Dieu, et Dieu entretiendra constamment sa Lumière, même si les infidèles ont aversion.
C'est Lui qui envoya son Messager porteur de la Lumière et la religion vraie, pour qu’il la fasse triompher sur tous les cultes, même si les païens ont aversion.
Croyants, vous indiquerai-je un marché qui vous sauvera d’un supplice douloureux ?
Vous croirez en Dieu et à son Envoyé, et combattrez en personne et en vous servant de vos propres biens, dans la voie de Dieu : cela vaudra mieux pour vous, si vous savez.
Il vous pardonnera vos péchés, et vous recevra en des JARDINS sous lesquels coulent les fleuves, où vous trouverez des demeures agréables, aux JARDINS d’EDEN ; tel sera le triomphe suprême.
Et voici une autre que vous aimez : Assistance de Dieu et victoire prochaine ; et annonce bonne nouvelle aux croyants.
Croyants, soyez les défenseurs de Dieu, comme dit aux apôtres Jésus, fils de Marie : « Qui me seront mes défenseurs dans la voie de Dieu ? ». « Nous, dirent les apôtres, serons les défenseurs de Dieu ». Un parti d'entre les Israélites ajouta foi, et d’autres renièrent ; nous accordâmes aux croyants notre assistance contre leur ennemi, et un beau matin ils furent maîtres du pays.
Ce qui est aux cieux et ce que porte la terre, glorifient Dieu, le Roi de l’Univers, le Très-Saint, le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
C’est Lui qui suscita parmi les illettrés, un ENVOYE d’entre eux qui leur récite ses versets, les purifie, et leur enseigne le Livre et la sagesse ; — et auparavant, ils étaient dans une erreur manifeste.
Et d’autres de leur nombre, qui ne les ont pas encore rejoints ; c’est Lui le Tout-Puissant, le Sage par excellence.
C'est là la générosité de Dieu, Il l’accorde à qui Il veut, et c’est de Dieu que la générosité est immense.
Ceux à qui Dieu fit porter la Taourath, et qui ne la portent plus, leur parabole est qu’ils sont pareils à l’âne qui porte des volumes ; pire est la parabole du peuple qui renie les versets de Dieu ! Et Dieu ne guidera pas les injustes.
Dis-leur : « O vous, les JUIFS, si vous prétendez être les alliés de Dieu, vous seuls à l’exclusion des humains, souhaitez donc la mort, si vous êtes véridiques ! ».
Jamais ils ne la souhaiteront, en raison de ce qu’ont perpétré leurs mains, et Dieu connaît les injustes.
Dis-leur : « La mort que vous fuyez, vous rencontrerez ; ensuite, vous serez ramenés devant CELUI qui connaît le présent et l’avenir, et lui vous expliquera ce que vous faisiez ».
Croyants, quand retentit l’appel de la prière, au jour du VENDREDI, allez à l’invocation de Dieu, et laissez le négoce ; cela vaudra mieux pour vous, si vous savez.
Quand la prière sera terminée, dispersez-vous en la terre, et cherchez une générosité de Dieu ; et invoquez Dieu fréquemment : peut-être que vous prospérerez ?
Quand ils voient un trafic ou un divertissement, ils vont y prendre part et te laisser debout ; dis-leur ; « Ce que Dieu a devers lui vaut mieux que le divertissement et le négoce, et c’est Dieu qui est le Dispensateur par excellence.
Quand les hypocrites se présentent devant toi, ils te disent : « Nous attestons que tu es l’Envoyé de Dieu ». Dieu sait parfaitement que tu es son envoyé, et Dieu atteste que les hypocrites disent un mensonge.
Ils se servent de leurs serments comme d’une égide, et ainsi se détournent de la voie de Dieu ; pire est ce qu’ils font.
Cela, parce qu’ils ont d’abord ajouté foi, ensuite ils ont renié ; leur entendement a été scellé, et ils ne comprennent plus.
Quand tu les vois, tu admires leur corpulence, et quand ils parlent tu les écoutes ; ils sont comme des poutres appuyées contre le mur ! Toutes les fois qu’ils entendent un cri ; ils croient contre eux ; ce sont eux l’ennemi : sois en garde contre eux ; guerre à eux ! Où ils se laissent détourner !
Quand on leur dit : « Venez, que l’Envoyé de Dieu implore votre pardon », ils tournent la tête de l’autre côté, et tu les vois se détourner avec orgueil.
Il est égal pour eux, que tu implores ou renonces à implorer leur pardon : Dieu ne leur pardonnera pas, et Dieu ne guidera pas les pervers.
Ce sont eux qui disent : « Ne dispensez pas vos biens à ceux qui sont autour de l’Envoyé de Dieu, jusqu’à ce qu’ils se dispersent ». Dieu a les trésors des Cieux et de la Terre, mais les hypocrites ne comprennent pas.
« Si jamais, disent-ils, nous sommes de retour dans la cité, les plus puissants en chasseront les plus faibles ». C’est à Dieu qu’appartient la toute-puissance, à son Envoyé et aux Croyants, mais les hypocrites ne savent pas.
Croyants, que vos richesses ni vos enfants, ne vous détournent de l’invocation de Dieu, et quiconque le fait sera au nombre des perdus !
Et dispensez de ce que nous vous avons procuré, avant que la mort ne vienne surprendre l’un de vous et qu’il dise : « Seigneur, que ne me laissais-tu en vie pour peu de temps ? J’aurais pratiqué l’aumône, et j’aurais été du nombre des JUSTES ».
Dieu n’ajournera aucune âme, quand son terme sera venu ; et ce que vous ferez, Dieu le saura.
Ce qui est aux Cieux et ce que porte la Terre, glorifient DIEU ; à Lui appartient tout Empire, et à Lui toute louange ; et Lui est tout-puissant.
C'est lui qui vous créa : il est de vous qui sont croyants, et d’autres sont infidèles ; Et Dieu voit ce que vous faites.
IL créa les Cieux et la Terre en toute vérité, vous forma et vous donna une belle forme ; et à lui tout fera retour !
IL sait ce qui est aux cieux et ce qui est sur terre, et Il sait ce que vous cachez et ce que vous divulguez ; et Dieu sait ce que cèlent les cœurs.
N’avez-vous pas connaissance de l’histoire des infidèles d’autrefois ? Ils éprouvèrent les suites amères de leur conduite ; et ils auront un supplice douloureux.
Cela, parce que leurs Envoyés leur portaient les signes évidents, mais eux répondaient : « Serons-nous guidés par des humains ? ». Ils renièrent donc et se détournèrent : Dieu se passa d’eux ; et Dieu se passe de tout et de tous, et Dieu est digne de toute louange.
Les infidèles prétendent qu’ils ne seront point ressuscités. Dis-leur : « Si par mon Seigneur ! Vous serez tous ressuscités, ensuite vous sera expliqué ce que vous aurez fait » ; et cela est pour Dieu chose facile.
Croyez donc en Dieu, à son Envoyé et à la Lumière que nous avons révélée ; et ce que vous ferez Dieu le saura.
Le jour viendra où Il vous rassemblera, pour le Jour du Rassemblement général : ce jour-là sera le jour de la DUPERIE. Et celui qui croit en Dieu et fait de bonnes œuvres, nous expierons pour lui ses fautes, et le recevrons pour toute éternité en des JARDINS sous lesquels coulent les fleuves : tel sera le triomphe suprême.
Quant aux infidèles, qui renient nos versets, ils iront au feu infernal où ils demeureront éternellement, pire destination !
Pas un malheur ne survient qu’avec la permission de Dieu, et celui qui croit en Dieu, lui guidera, son cœur ; et Dieu connaît toutes choses.
Obéissez à Dieu et obéissez à l’Envoyé ; si vous vous détournez, sachez que notre envoyé n'a sur lui que la transmission claire.
Dieu, —nul autre dieu que LUI !— Et en Dieu que se fient les croyants.
Croyants, il est de vos épouses et vos enfants, qui sont des ennemis pour vous : soyez donc en garde contre eux ; et si vous vous montrez cléments, passez et pardonnez, sachez que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Vos richesses et vos enfants ne sont qu'une tentation, et Dieu a devers lui une rémunération immense.
Donc, craignez Dieu, tant que vous pourrez, écoutez, obéissez et dispensez : cela vaudra mieux pour vous ; et quiconque est préservé de l’égoïsme de soi-même, ce seront ceux-là qui prospéreront.
Si vous consentez à Dieu un prêt grâcieux, il vous le doublera et vous pardonnera, et Dieu est rémunérateur et plein de longanimité.
Il connaît le présent et l’avenir, et c’est lui le Tout-Puissant et le Sage par excellence.
Prophète, quand vous répudiez les femmes, répudiez-les pour leur terme ; calculez exactement la durée de la retraite, et craignez Dieu votre Seigneur : ne les faites pas sortir de leurs chambres, et qu’elles ne sortent que si elles commettent un adultère avéré. Telles sont les normes de Dieu ; et quiconque outrepasse les normes de Dieu aura été injuste envers lui-même. Qu’en sais-tu, peut-être que Dieu suscitera par la suite quel qu’évènement.
Lorsqu’elles auront atteint leur terme, gardez-les selon le convenable, ou séparez-vous d’elles selon le convenable. Prenez à témoin deux hommes équitables d’entre vous, et établissez le témoignage en vue de Dieu ; et c’est là une admonition pour celui de vous qui croit en Dieu et au jour dernier : celui qui craint Dieu, Dieu lui frayera une issue.
Et lui procurera sa subsistance d’où il n’escompte pas ; et quiconque se fie en Dieu, qu’il sache que lui le suffira : Dieu atteindra son but, et à toutes choses, Dieu assigna un terme.
Celles de vos femmes qui seront à la ménopause, quand vous aurez des doutes, leur retraite sera de trois mois ; il en sera de même pour celles qui n’ont pas eu la première menstrue. Quant aux femmes enceintes, leur retraite durera jusqu’à ce qu’elles auront déposé leur faix ; et celui qui craint Dieu, Dieu lui facilitera sa tâche.
Tel l’ordre de Dieu, qu’Il vous révèle, et celui qui craint Dieu, Dieu expiera pour lui ses fautes et lui accordera une rémunération immense.
Logez-les où vous logez vous-mêmes selon vos moyens, et ne les contraignez pas à vivre ensemble, pour les mettre à l’étroit ; quand elles seront enceintes assurez leur entretien, jusqu’à ce qu’elles déposent leur faix ; quand elles allaiteront vos enfants acquittez-leur leur salaire : délibérez de l’affaire entre vous selon le convenable. Si vous rencontrez des difficultés, ce sera une autre qui allaitera l’enfant.
Celui qui est dans l’aisance, qu’il dispense sur les biens dont il jouit ; et celui de qui la subsistance est réduite, qu’il dispense sur ce que Dieu lui procure : Dieu ne charge nulle âme que de ce qu’Il lui procure, et Dieu fera succéder à la gêne une aisance.
Que de cités furent rebelles à l’ordre de leur Seigneur, et à ses envoyés ! Nous leur fîmes rendre des comptes sévères, et leur infligeâmes un supplice horrible !
Elles goûtèrent les suites amères de leur inconduite, et leur destination finale fut la perdition.
Dieu leur prépare un dur supplice. Donc craignez Dieu, hommes d’entendement ! Croyants, Dieu vous a révélé un rappel.
Un ENVOYE qui vous récite clairement les versets de Dieu, pour qu’il tire des ténèbres à la lumière les croyants qui font de bonnes œuvres, et celui qui croit en Dieu et fait de bonnes œuvres, nous le recevront en des JARDINS sous lesquels coulent les fleuves et y demeurera pour l’éternité, Dieu lui prépare une récompense généreuse.
Dieu, c’est lui qui créa les sept cieux et de la terre leur pareil : l’ordre descend constamment entre eux ; pour que vous sachiez que Dieu est Tout-Puissant, et que son Omniscience s’étend à toutes choses !
Prophète, pourquoi défends-tu, en vue de l’approbation de tes épouses, ce que Dieu t’a permis, alors que Dieu est pardonneur et miséricordieux.
Dieu vous a prescrit l’expiation de vos serments ; Dieu est votre allié, et c’est lui l’Omniscient, le Sage par excellence.
Il fut un jour, que le PROPHETE confia à l’une de ses épouses un secret : Lorsque celle-ci le dévoila, et que Dieu lui en fit révélation, et il en fit connaître une partie et laissa le reste ; lorsqu’il le lui apprit, elle dit : « Qui t’as appris cela ? ». « C’est, dit-il, l’Omniscient qui connait toutes choses ».
Si vous revenez à Dieu, vos entendements ont saisi ; et si vous vous coalisez contre lui, sachez que son allié est Dieu et Gabriel —Djibril,— les justes d’entre les croyants, et les anges après eux, comme renfort.
Son Seigneur, veuille, s’il vous répudie, l’unir après vous à des épouses qui vaudront mieux que vous, fidèles et croyantes, obéissantes et pénitentes, pieuses et pèlerines, vierges et en seconde noces.
Croyants, préservez vos familles et vous-mêmes d’un feu qui consumera les hommes et les pierres, et sur lequel sont préposés des anges durs et cruels, qui ne désobéissent à aucun ordre de Dieu, et exécutent ce qui leur est ordonné.
Vous autres, infidèles, pas d’excuses aujourd’hui : vous ne serez rémunérés que selon vos œuvres.
Croyants, revenez à Dieu par une pénitence sincère ; peut-être que votre Seigneur expiera pour vous vos fautes et vous recevra dans des Jardins sous lesquels coulent les fleuves. Le Jour où Dieu n’humiliera pas le prophète, et avec lui les croyants : leur lumière rayonnant au-devant d’eux et à leur droite, et ils diront : « Seigneur, parfais-nous notre Lumière et pardonne-nous, Tu es Tout-Puissant ».
PROPHETE, combats les infidèles et les hypocrites et sois cruel pour eux ; leur refuge sera la Géhenne, pire destination.
Dieu propose en parabole, aux infidèles la femme de NOE, la femme de Loth : elles étaient unies à deux JUSTES d’entre nos serviteurs, mais elles les trompèrent ; il ne leur servit de rien contre Dieu, et il fut dit : « Entrez au feu, parmi les entrants ».
Et aux croyants, Dieu propose en parabole, la femme de Pharaon, qui dit : « Seigneur, construis-moi auprès de Toi, une demeure en Paradis, et délivre-moi de Pharaon et de ce qu’il fait, et délivre-moi du peuple injuste ! ».
Et Marie, fille de A’imrane, qui conserva sa vertu : nous insufflâmes de notre vie en son sein ; elle ajouta foi aux paroles de son Seigneur et à son Livre, et fut du nombre des obéissantes.
Béni soit CELUI qui tient en SA MAIN tout empire, et LUI est Tout-Puissant.
Celui qui créa la MORT et la VIE, pour vous mettre à épreuve : qui de vous ferait mieux ? Et c’est Lui le Tout-Puissant, le Pardonneur.
C’est lui qui créa sept cieux étagés ; tu ne verras en la création du Miséricordieux aucun défaut : promène donc tes regards, si tu vois quelque fissure.
Et ensuite, promène tes regards une seconde fois : le regard reviendra à toi, las et recru.
Nous avons décoré le ciel le plus bas par des flambeaux, et les avons faits pour lapider les Satans ; et nous leur préparons le supplice du brasier.
Et ceux qui renient leur Seigneur, auront le supplice de la Géhenne, pire destination.
Lorsqu’ils seront jetés dedans, ils l’entendront mugir furieusement, pendant qu’elle bouillonnera.
Peu s’en faut qu’elle n’éclate de fureur ; chaque fois qu’une troupe y sera jetée, ses gardiens les interrogeront : « Personne n’est-il venu vous avertir ? ».
« Si, dirent-ils, quelqu’un est venu nous avertir, mais nous avons menti et avons répondu : Dieu n’a fait aucune révélation, et vous n’êtes que dans une erreur profonde ».
Et nous étions doués d’ouïe et d’entendement, diront-ils, nous ne serions pas au nombre des habitants du brasier !
Ainsi donc, ils avoueront leurs péchés : loin donc les habitants du brasier !
Ceux qui craignent leur Seigneur, et l’absence de tout témoin auront le pardon et une rémunération généreuse.
Et faites secret de votre parole, ou l’exprimez à haute voix : lui sait ce que cèlent les cœurs.
Ne saurait-Il pas celui qui a créé, alors qu’Il est le souverainement Habile, l'Omniscient ?
C’est Lui qui vous a aplani la terre : allez donc par voie et par chemin ; nourrissez-vous de la subsistance qu’Il procure, et vers lui vous serez ressuscité.
Etes-vous sûrs que CELUI qui est au ciel ne fera pas sombrer la terre sous vos pas, et voici qu’elle oscillerait ?
Où êtes-vous sûrs que CELUI qui est au ciel ne précipitera pas sur vos têtes une grêle meurtrière ? Plus tard vous saurez de ma menace l’accomplissement.
Leurs devanciers aussi renièrent, et quel ne fut de ma part le châtiment !
Ne voient-ils pas au-dessus de leurs têtes les oiseaux, déployant leurs ailes, et reployant ? Seul le Miséricordieux les retient, et lui voit toutes choses !
Ou quelle est donc cette armée qui vous défendrait contre le Miséricordieux ? Les infidèles ne sont que dans une séduction !
Ou quel est celui-ci qui vous pourvoirait, si Lui retenait sa pourvoyance ? Mais ils s’enfoncent dans leur rébellion et leur aversion.
Celui donc qui marche tête baissée est-il mieux guidé que celui qui marche tête haute, sur une voie droite ?
Dis-leur : « C’est Lui qui vous créa et qui vous doua d’ouïe, de vue et d’entendement : peu de vous sont reconnaissants ».
Dis-leur : « C’est Lui qui vous répandit sur terre, et devant Lui vous serez rassemblés ! ».
« Quand donc s’accomplira cette promesse, disent-ils, si vous êtes véridiques ? ».
Dis-leur : « Dieu seul le sait, et quant à moi, je ne viens que pour avertir clairement ».
Lorsqu’ils le verront de près, les faces des infidèles seront défigurées, et on leur dira : « C’est là ce que vous demandiez à grands cris ! ».
Dis-leur : « Voyez-vous, si Dieu me faisait périr, moi et mes compagnons, ou qu’Il nous ferait grâce, qui donc donnerait-il asile aux infidèles, contre un supplice douloureux ? ».
Dis-leur : « C’est Lui le Miséricordieux, en Lui nous croyons et en Lui nous nous fions : plus tard vous saurez qui de nous est dans une erreur manifeste ».
Dis-leur : « Voyez-vous, si un matin, votre eau venait à tarir : qui donc vous apporterait une EAU LIMPIDE ? ».
Par NOUN et les CALAMS, et par ce qu’ils tracent.
Par la grâce de ton Seigneur, tu n’es point un possédé.
Tu auras une rémunération non reprochée.
Tu es d’un grand caractère...
Tu verras, et ils verront.
Qui de vous sera soumis à tentation ?
Ton Seigneur sait mieux qui de vous s’égare hors de sa voie, et lui sait mieux qui est le bien guidé !
N’écoute donc pas l’avis de ceux qui renient.
Ils aimeraient bien que tu te montres tiède, et eux s’attiédiraient.
Ne suis pas l’avis de quiconque est frivole et jure à tout propos.
Rapporteur et colporteur de médisance.
Avare de ses richesses, transgresseur et pécheur.
Indiscret, après cela, et sans origine.
Parce qu’il a des enfants et des richesses.
Quand nos versets lui sont récités, il dit : « C’est un amas d’écritures, entassées par les Anciens ! ».
Nous le marquerons sur le bout du nez.
Nous les avons mis à l’épreuve, comme nous avons éprouvé les maîtres du JAR-DIN ; lorsqu’ils juraient qu’au matin ils faucheraient la récolte.
Sans dire : « S’il plaît à Dieu ! ».
Un fléau nocturne, déchaîné par ton Seigneur, passa sur leur jardin, pendant qu’ils dormaient.
Et au matin, il était comme un désert.
De bon matin ils s’appelèrent les uns les autres.
« Allons à notre champ, si vous voulez moissonner ».
Ils partirent donc, en se recommandant les uns aux autres, à voix basse.
« Ne laissez entrer aucun pauvre, en ce jour ! ».
Et ils partirent, se faisant forts de la moisson.
Lorsqu'ils furent en vue de leur jardin, ils s’écrièrent : « Hélas ! Nous sommes égarés... ».
Ou plutôt, nous sommes des infortunés !
Le plus juste d’entre eux leur dit : « Ne vous ai-je pas dit : Que ne glorifiez-vous Dieu ? ».
« Gloire à notre Seigneur, dirent-ils, nous avons été injustes ! ».
Ils vinrent les uns auprès des autres, pour se faire des reproches.
« Malheur à nous, dirent-ils, nous avons été rebelles ! ».
Notre Seigneur veuille le remplacer par un qui vaudra mieux, et c’est vers notre Seigneur qu’aspirent nos âmes.
Tel est le supplice, et le supplice de l’Autre Vie sera plus grand, s’ils savaient.
Ceux qui craignent Dieu auront auprès de leur Seigneur les Jardins de délices.
Traiterons-nous les infidèles à l’égard des scélérats ?
Qu’avez-vous donc, comme vous jugez ?
Ou avez-vous un livre dans lequel vous professez ?
Que d’après lui, vous aurez en partage ce dont vous avez fait choix ?
Ou avez-vous sur nous des serments, jusqu’au Jour de la résurrection ; et d’après lesquels vous aurez en partage ce que vous jugerez bon ?
Interrogez-les donc : qui d’eux en est le prétendant ?
Ou ont-ils des associés ? Qu’ils amènent donc leurs associés s’ils sont véridiques !
Le jour viendra où leurs manteaux retroussés ils seront appelés à la prostration, mais ils ne pourront l’accomplir.
Les yeux atterrés, l’ignominie couvrant leurs faces, alors qu’autrefois ils étaient appelés à la prostration, pendant qu’ils étaient indemnes.
Laisse-donc entre moi et quiconque renie cette parole. Nous le ferons dégringoler par où ils ne savent pas.
Je leur ferai profusion : mon stratagème est infaillible.
Ou leur demandes-tu un salaire ? Ils seraient alors accablés sous les impôts.
Ou ont-ils la connaissance de LA VENIR ? Alors, ce serait eux, qui écriraient le Livre du destin.
Attends donc avec patience le jugement de ton Seigneur, et ne sois pas comme celui au POISSON ; lorsqu’il appela alors qu’il suffoquait.
Si une grâce de son Seigneur ne l’avait atteint, il n’aurait été rejeté sur le rivage dénudé, alors que lui était blâmable.
Ton Seigneur l’attira à lui, et le reçut au nombre des justes.
Peu s’en faut que les infidèles, en entendant le rappel, ne te transpercent de leurs regards ; et ils disent : « Certainement c’est un possédé ! ».
Et ce n’est qu’un RAPPEL à tout l’univers.
L’EVENEMENT CERTAIN.
Qu’est-il l’Evénement certain ?
Et qui te dira ce que c’est que l'Evénement certain ?
Tamoud et les Adites traitèrent de mythe le HEURT.
Pour les Temoudites, ils furent anéantis par un cataclysme.
Foudroyant, et quand aux Adites, ils furent anéantis par un ouragan mugissant, implacable.
Qu’Il déchaîna contre eux durant sept nuits et huit jours néfastes : tu les voyais gisants, comme s’ils étaient des troncs de palmiers déracinés.
Leur vois-tu quelques souches ?
Vint ensuite Pharaon, ses devanciers et les cités ensevelies : tous firent œuvres de mal.
Ils désobéirent à l’Envoyé de leur Seigneur, et lui les emporta par une insigne calamité.
Lorsque l’eau déborda de toutes parts, nous vous portâmes sur l’Arche rapide.
Afin que nous la laissions pour vous comme souvenir, et que la retienne une oreille fidèle.
Lors donc qu’il sera soufflé dans le cor, une fois.
Que la terre et les montagnes seront soulevées et tassées d’un seul coup.
L’EVENEMENT, ce jour-là, sera accompli !
Le ciel se fendra, ce jour-là, et ses parois seront toutes fêlées.
Les anges seront sur ses échancrures, et au-dessus d’eux, ce jour-là, le TRONE de ton Seigneur sera porté par huit.
Ce jour-là, vous défilerez, rien de vous n’étant caché.
Pour celui qui recevra son Livre à la main droite, il dira : « Tenez, lisez mon livre ! ».
Je crois avoir trouvé mon compte.
Celui-là aura une existence qu’il approuvera.
Dans un JARDIN élevé haut.
Où les branches descendront très bas.
Mangez et buvez en paix, en récompense de vos œuvres passées.
Et quant à celui qui recevra son livre à la main gauche, il dira : « Ah ! Si je n’avais pas reçu mon livre ! ».
Que j’eusse ignoré ce que c’est que mon compte !
Ah ! Si c’était la fin de tout.
A quoi m’ont servi mes richesses ?
Mon empire est perdu pour moi.
Prenez-les et ligotez-les.
Ensuite, dans la fournaise jetez-les.
Puis dans une chaîne mesurant soixante-dix coudées, passez-les.
Car ils ne croyaient pas en Dieu l’immense.
Et ne recommandez pas de nourrir le pauvre.
Nul donc aujourd’hui ne prendra sa défense.
Il n’aura d’autre nourriture qu’une lavure de plaies.
Que ne mangeront que les pécheurs,
Je le jure donc par ce que vous voyez.
Et ce que vous ne voyez.
C’est la Parole d’un Messager béni.
Et ce n’est point la parole d’un poète : peu de vous ajoutent foi.
Ni la parole d’un devin : peu d’entre vous réfléchissent.
Révélation du Maître des mondes.
Et s’il proférait sur notre compte quelques propos mensongers.
Nous le saisirons par le bras droit.
Et ensuite lui briserons le dos.
Nul de vous ne le protégerait.
Et c’est un RAPPEL à ceux qui craignent Dieu.
Nous savons que parmi vous certains renient.
Et Il remplit de dépit les infidèles.
Et il est bien la VERITE certaine.
Glorifie donc le NOM de ton Seigneur l’IMMENSE.
Un questionneur s’est enquis, d’un supplice qui s’abattra.
Sur les infidèles, et que nul ne détournera.
Venant de Dieu, Maître des Degrés céleste.
Vers LUI remontent les Anges et l’Esprit, en un jour qui vaut cinquante millénaires.
Persévère donc comme il sied.
Ils le croient lointain.
Nous, nous le voyons proche.
Le jour où le ciel sera comme la poix fondue.
Et les montagnes seront des flocons de laine.
Et nul ne questionnera pas même son proche parent.
On les leur fera voir. Le scélérat voudrait, ce jour-là, s’il pouvait se racheter du supplice, par ses enfants.
Sa compagne et son frère.
Sa famille qui lui donne asile.
Et tous ceux qui peuplent la terre, pourvu que lui serait délivré.
Mais il n’en sera rien, et elle est tout en flamme...
Elle écorche le crâne.
Elle appelle quiconque tourne le dos et se rebelle.
Qui amasse et qui enserre.
L’homme fut créé rétif.
Dans la mauvaise fortune il est criard.
Dans la bonne fortune il est avare.
Excepté ceux qui prient.
Ceux qui, en leur prière sont constants.
Et ceux qui, en leurs biens, ont une part fixée.
Pour le mendiant et pour l’infortuné.
Et ceux qui croient au Jour de la Rémunération.
Et ceux qui, du supplice de leur Seigneur sont remplis de crainte.
Car le supplice de leur Seigneur est redoutable.
Et ceux qui observent la chasteté.
Excepté avec leurs épouses, ou leurs femmes esclaves, car alors ils n’encourent aucun reproche.
Et ceux qui, en dehors de celles-ci voudront d’autres femmes seront eux les transgresseurs.
Et ceux qui gardent honnêtement les dépôts qui leur sont confiés, et observent leur alliance.
Et ceux qui en leur témoignage sont droits.
Et ceux qui, en leurs prières sont assidus.
Ceux-là, seront reçus en les JARDINS du Paradis, et seront traités généreusement.
Qu’ont-ils donc les infidèles à courir vers toi tête baissée ?
A droite et à gauche, en groupe épars.
Chacun d’eux convoiterait-il d’être reçu en un jardin de délices ?
Il n'en sera rien, et nous les avons créés de ce dont ils ont connaissance.
J’en jure donc, par le Seigneur des portes de l’Orient et des contrées de l’Occident. Nous sommes tout-puissant.
Pour les remplacer par d’autres qui vaudront mieux, et nous ne serions devancés.
Laisse donc causer et se divertir, jusqu’à ce qu’ils rencontrent leur jour qui leur est promis.
Le jour où sortant des tombes, ils s’élanceront courant, comme si vers une idole ils affluaient.
Leurs yeux atterrés, l’ignominie couvrant leurs faces : tel sera le JOUR qui leur est promis.
Il fut un jour que nous envoyâmes Noé, à son peuple lui enjoignant : « Avertis ton peuple avant qu’il ne soit livré à un supplice douloureux ».
« O mon peuple, dit-il, je viens vous avertir clairement ».
« Adorez Dieu, craignez-le et obéissez-moi ».
« Il vous pardonnera une partie de vos péchés, et vous laissera subsister jusqu’au terme fixé ». Quand viendra le terme fixé par Dieu, nul ne le retardera, si vous savez.
« Seigneur, dit-il, j’ai appelé mon peuple nuit et jour ».
Mais mon appel n’augmente en eux que l'aversion.
Chaque fois que je les rappelle, pour que tu leur pardonnes, ils se mettent les doigts dans l’oreille, et s’enveloppent dans leurs vêtements, se rebellent et se haussent grandement.
Ensuite, je les ai appelés ouvertement.
Et ensuite je leur ai parlé à haute voix, et en grand secret.
Disant : « Implorez le pardon de votre Seigneur, car de tout temps Il fut pardonneur ».
Il fera fondre le ciel sur vos têtes en abondantes averses.
Vous fera profusion de richesses et d’enfants ; vous dotera de jardins, et Il fera circuler les fleuves.
Qu’avez-vous à ne point espérer à la longanimité de Dieu ?
Et Lui vous créa par phases progressives.
Ne voyez-vous pas que Dieu a créé sept cieux étagés.
Il y mit la lune pour répandre la clarté, et mit le soleil comme flambeau.
Dieu vous fit pousser de terre comme une plante.
Ensuite Il vous ramènera en elle, et vous fera sortir réellement.
Dieu étendit pour vous la terre comme un tapis.
Pour que vous suiviez à travers elle des voies spacieuses.
Seigneur, dit Noé, ils m’ont désobéi pour suivre ceux à qui leurs richesses et leurs nombreux enfants n'ajoutent que perdition.
Ils ont entrepris des manœuvres monstrueuses.
Ils ont dit : « N’abandonnez pas vos dieux, et n’abandonnez pas Oudd, ni Saouaâ, ni Iaghout, Iouc et Nesr ».
Ils ont égaré beaucoup, et n’ajoutent aux injustes qu’égarement.
Par leur faute, ils furent engloutis et jetés dans un feu... Ils ne trouvèrent contre Dieu aucun qui prit leur défense.
« Seigneur, dit Noé, ne laisse sur terre d’entre les infidèles ; pas un qui habite sous un toit ».
Car si tu les laisses, ils induiront en erreur tes serviteurs et ne laisseront en postérité que pervers et infidèles.
Seigneur, pardonne-moi, ainsi qu'à mes père et mère, à quiconque entre en ma demeure pour croire en Toi ; aux croyants et aux croyantes, et n'ajoute aux injustes que perdition.
Dis-leur : « Il m'est révélé, que certains des Génies, sont venus écouter (la récitation du Coran) et ils ont dit : Nous avons entendu une lecture merveilleuse (le Coran) ».
Qui montre la bonne direction : nous y avons donc ajouté foi, et nous n’associerons à notre Seigneur aucun.
C'est Lui notre Seigneur, qu'Il soit magnifié. Il ne prit aucune compagne ni aucun fils.
Le plus sot de nous, disait sur le compte de Dieu des exagérations.
Nous avons pensé que les humains ni les génies ne diraient sur le compte de Dieu un mensonge.
Certains des humains cherchaient refuge auprès de certains des génies, qui ne leur ajoutèrent qu’opprobre
Comme vous ils ont pensé, que Dieu ne suscitera aucun envoyé.
Nous avons tâté le ciel, mais partout nous nous sommes heurtés à une garde puissante, armée de tisons flamboyants.
Nous nous y tenions aux écoutes, mais quiconque à présent cherche à entendre, trouve en face de lui un tison flamboyant, prêt à être lancé contre lui.
Nous ne savons guère, si les habitants de la terre sont voués au malheur, et si au contraire leur Seigneur voudra les guider.
Il est de nous qui sont des justes, et certains de nous sont en deçà. Nous sommes divisés en ordres et sectes, chacun suivant sa direction.
Nous avons pensé que nous ne mettrions pas à bout la toute-puissance de Dieu, ni sur terre ni en prenant la fuite.
Pour nous, lorsque nous avons entendu la parole de la lumière nous y avons ajouté foi : celui donc qui croit à son Seigneur n'aura à craindre ni l'humiliation, ni opprobre.
Il est de nous qui sont fidèles, et d’autres qui sont détournés. Pour ceux, qui ont été fidèles, ceux-là ont pris le parti le plus sûr.
Quant aux dévoyés, la Géhenne les consumera.
Que s’ils s’étaient redressés, selon la voie tracée, nous les aurions abreuvés d’abondantes averses.
Pour les y mettre à l’épreuve, et quiconque se détourne de l’invocation de son Seigneur, lui le livrera à un supplice de haut degrés.
Que les temples sont voués à Dieu : n’invoquez donc avec Dieu aucun.
Que lorsque le serviteur de Dieu, se levant pour appeler à lui, ils faillirent en masse se ruer sur lui.
Dis-leur : « J’invoque mon Seigneur seul, et à lui je n’associe aucun ».
Dis-leur : « Je n’ai aucun pouvoir de vous nuire, ni de vous guider ».
Dis-leur : « Nul contre Dieu ne me donnera asile, et nulle part, en deçà de lui, je ne trouverai de refuge ».
« Je ne fais que transmettre l’ordre de Dieu, et la mission par lui confiée ». Et quiconque désobéit à Dieu et à son Envoyé, aura la Géhenne pour habitat pour l’éternité.
Au jour, où ils verront ce qui leur est promis, ils sauront alors de qui la défense était plus faible et le nombre plus réduit.
Dis-leur : « e ne sais si ce qui est promis est proche, ou si mon Seigneur lui assignera un terme ».
Lui connaît l’avenir, son Avenir Il ne le dévoile à personne.
Excepté quiconque il approuve comme Envoyé : pour ceux-ci il lance autour d'eux une escorte.
Afin qu’Il reconnaisse qu’ils ont transmis les missions de leur Seigneur ; Il sait tout ce qu’ils ont autour d’eux, et de toutes choses Il tient le compte exact.
O toi qui t’enveloppe dans ses vêtements.
Veille en prière, la nuit, sauf une insigne partie.
La moitié d’elle, ou réduis d’elle un peu.
Ou lui ajoute, et récite le CORAN posément.
Nous te chargerons d’une PAROLE d’un GRAND POIDS.
Aux prémices de la nuit, le pas est plus ferme, et le verbe plus mâle et plus vigoureux.
Tu as pendant le jour à vaquer longuement.
Et invoque le nom de ton Seigneur, et dévoue-toi à lui en toute abnégation.
Le Seigneur de l’Orient et de l’Occident, —nul autre dieu que lui !— En lui mets ta confiance.
Supporte avec patience ce qu’ils disent, et de leur pays émigre où il te siéra.
Et laisse entre moi et ceux qui renient, ceux à la profusion : laisse-les attendre un peu.
Nous avons devers nous des châtiments exemplaires, et une fournaise.
Une nourriture qui serre à la gorge et un supplice douloureux.
Le jour où trembleront la terre et les montagnes, et que les montagnes seront des sables mouvants...
Nous avons envoyé parmi vous, un Messager, témoin contre vous, de même qu’à Pharaon, nous envoyâmes un Messager.
Pharaon désobéit à l’envoyé, et nous l’emportâmes par une insigne calamité.
Comment, si vous reniez, vous préserverez-vous d’un jour qui fera pousser des cheveux blancs aux enfants ?
Le ciel se fendra pour lui donner passage, et de lui la promesse sera accomplie.
Ceci est un RAPPEL ; celui qui veut, qu’il prenne donc vers son Seigneur une voie d’accès.
Ton Seigneur sait que tu veilles, moins des deux tiers de la nuit, la moitié d’elle, et le tiers ; toi et certain, de tes compagnons. Dieu fixe la durée de la nuit et du jour : Il sait que vous ne pourrez la calculer exactement ; et Il revient à vous. Récitez donc du CORAN, ce qui se pourra ; Il sait que sur votre nombre il y aura des malades ; donc iront par la terre chercher une générosité de Dieu, et d’autres combattront dans la voie de Dieu ; récitez-en donc ce qui se pourra, et faites la prière ; acquittez la Dîme, et consentez à Dieu un prêt grâcieux : tout bien que vous avancerez pour vous-même, vous le trouverez auprès de Dieu, en une récompense qui vaudra mieux, et une rémunération plus grande ; et implorez le pardon de Dieu : Dieu est pardonneur et miséricordieux.
O toi qui t’enveloppes dans ton manteau.
Lève-toi... et avertis...
Ton Seigneur magnifie...
Tes vêtements, les purifie.
Et de ce qui est impur, éloigne-toi.
Ne reproche le bienfait, ni le service, trouvant que c’est trop.
Et le Jugement de ton Seigneur, attends avec patience.
Lors donc qu’il sera soufflé dans le COR.
Ce sera alors une journée qui sera dure.
Pour les infidèles, et ne sera point douce.
Laisse entre moi et celui que j’ai créé seul et dépourvu.
A qui ensuite je fis profusion de richesses.
Et lui fis don d’une postérité comme témoin.
A qui j’aplanis tout.
Et qui ensuite convoite que j’ajoute.
Non, car il s’obstine contre nos versets.
Je le livrerai à un supplice de haut degré.
Il réfléchit un moment, puis sa langue ourdit !
Mort donc à lui ! Comme il ourdit !
Et encore mort à lui, comme il ourdit !
Ensuite, il vit clair.
Ensuite, il se renfrogna, et ses traits se contractèrent.
Et ensuite tourna le dos et s’enfla d’orgueil.
« Ce n’est là, dit-il, qu’un enchantement auquel le monde donne la préférence ».
Et ce n’est là que la parole des humains.
Je le jetterais dans l’enfer.
Et qui te dira que c’est que l’ENFER ?
Il ne laisse ni ne délaisse.
Il noircit la face des hommes.
Sur lui sont dix-neuf.
Et les préposés au FEU nous ne les fîmes pas moins que des ANGES ; et ne fîmes leur nombre que comme tentation pour les infidèles : afin que ceux qui ont reçu le Livre acquièrent toute certitude, et que soit doublée la foi des croyants ; que ceux qui ont reçu le Livre ne soient en doute, non plus que les croyants ; et pour que disent les infidèles et ceux de qui l’entendement est perverti : « Qu’a-t-il en vue Dieu par cette parabole ? C’est ainsi que Dieu voue à erreur qui Il veut et guide qui Il veut ; et les ARMEES de ton Seigneur, nul autre que LUI ne les connaît ! Et ce n'est qu’un RAPPEL aux humains !
Oui, et j’en jure par la Lune !
Par la Nuit quand elle se retire !
Et par l’Aurore, quand elle s’épanouit !
C’est un des signes les plus grands.
Un Envoyé, avertissant les hommes.
Pour celui de vous qui voudra s’avancer ou rester en arrière.
Chacun sera de ses œuvres le gage absolu.
Excepté ceux de droite.
Dans des JARDINS (au Paradis), se questionnant les uns les autres.
Au sujet des scélérats.
« Qu’avez-vous fait pour entrer en Enfer ? ».
C’est que, diront-ils, nous n’étions au nombre de ceux qui priaient.
Nous ne nourrissions point le pauvre.
Nous causions avec ceux qui causaient.
Et nous traitions de mythe le jour de la résurrection.
Jusqu’à ce que nous parvint la certitude.
L’intercession des intercesseurs ne leur servira donc de rien.
Qu’ont-ils donc à se détourner du rappel.
Comme s’ils étaient des ânes épouvantés.
Fuyant devant un lion ?
C’est que chacun d’eux voudrait recevoir des rouleaux déployés.
C’est qu’ils ne craignent point l’Autre Vie !
Oui ! Et c’est un RAPPEL !
Celui qui veut, qu’il se le rappelle.
Et vous ne pourrez vous le rappeler que s’il plaît à Dieu : c’est LUI qui inspire la piété, et c’est de Lui qui vient le pardon.
J’en jure par le JOUR de la Résurrection.
Et je ne jure par l’Ame qui en reproches se répand.
L’Homme pense-t-il que nous ne rassemblerons pas ses ossements ?
Si, et pour de ses doigts faire un tout, nous sommes Tout-Puissant.
C’est que l’homme veut frayer devant lui.
« Quand viendra le Jour de la Résurrection ? » demanda-t-il.
Lors donc que les yeux seront éblouis.
Que la Lune entrera en éclipse.
Et seront unis le soleil et la lune.
« Où fuir ? », dira l’homme, ce jour-là.
Nulle part, tu ne trouveras de refuge.
Vers ton Seigneur, en ce jour, tu reviens pour toujours !
Ce jour-là, sera expliqué à l’homme tout ce qu’il aura fait avant et après.
Mais l’homme sur lui-même est un témoignage.
Lors même qu’il se répandrait en excuses.
N’en remue pas la langue, impatient de le réciter.
A nous d’en assembler les versets, et sur nous en sera la lecture.
Quand donc nous le lirons, suis-en la lecture.
Et ensuite, sur nous en sera l’explication.
Mais vous aimez la vie immédiate.
Et vous délaissez l’Autre Vie.
Des faces, ce jour-là, seront épanouies.
Devant leur Seigneur en contemplation.
Et des faces, ce jour-là, seront contractées.
S’attendant à ce qu’on leur casse les reins.
Quand donc elle remonte jusqu’à la gorge.
Et qu'il sera dit : « Qui de nous montera ? ».
Il saura que c’est la séparation.
Et sur l’autre une jambe tombera.
Devant ton Seigneur, ce jour-là, l’homme sera conduit.
Il ne pratiqua l’aumône, et, ne faisait la prière.
Mais il renia et se détourna.
Et ensuite, piaffant, vers sa famille s’en alla.
« Malheur à toi, et encore malheur ».
Ensuite, malheur à toi, et encore malheur !
L’homme pense-t-il qu’il sera laissé dans le néant ?
Ne fut-il pas une goutte de liqueur qui s’épanche ?
Ensuite, il fut un grumeau ; puis IL créa et donna la forme.
Et de lui fit le couple, le mâle et la femelle.
N’est-IL pas, par cela, tout-puissant pour faire revivre les morts ?
Est-il passé pour l’HOMME un laps de temps, où il ne fut chose ayant nom ?
Nous avons créé HUMAIN d’une goutte visqueuse : pour le mettre à l’épreuve, et nous l’avons doué d’ouïe et de vue.
Nous lui avons montré la voie ; ou reconnaissant ou très infidèle.
Nous préparons aux infidèles des chaînes et des carcans et un brasier.
Quant aux vertueux, ils boiront à une coupe où l’adjuvant sera de camphre.
Source à laquelle boiront les serviteurs de Dieu, et qu’ils feront jaillir à profusion.
Accomplissant leur vœu, et craignant : le jour d’une calamité universelle.
Et portant la nourriture au pauvre, à l’orphelin et aux captifs.
Nous ne vous nourrissons qu’en vue de Dieu, et ne voulons de vous ni récompense ni éloges.
Nous redoutons de notre Seigneur, un jour néfaste et terrifiant.
Dieu les préserva des malheurs de ce jour, et ils viendront au-devant de lui le visage épanoui, et l’âme remplie de joie.
Et pour prix de leur persévérance, Il les rémunérera par un Paradis, et des soieries.
Là, étendus sur des lits somptueux : ils n’y verront ni soleil ni blafarde.
Leurs ombres seront étendues sur eux, et leurs rameaux chargés de fruits recourbés très bas.
L’on fera circuler entre eux une argenterie, et des coupes au fond bombé.
Coupes d’argent, où leur sera versé.
A plein verre un breuvage où l’adjuvant sera de gingembre.
Source en ce lieu, ayant nom la « Très docile ».
Autour d’eux circuleront des enfants d’une jeunesse éternelle : quand tu les vois, tu les croirais des perles répandues.
Et quand tu regardes de leur côté, tu vois des délices, et un empire immense.
Ils seront habillés de fine soie verte et de brocard et parés de bracelets en argent ; et leur Seigneur leur procurera un breuvage très pur.
Ceci vous était destiné comme récompense, et vos œuvres étaient approuvées.
C’est nous, qui t’avons révélé progressivement ce CORAN.
Attends donc avec patience le jugement de ton Seigneur, et n’écoute point l’avis de quiconque parmi eux pécheur et infidèle.
Invoque le Nom de ton Seigneur, au matin et à vêpre.
Aux heures de la nuit, prosterne-toi devant lui, et le glorifie toute une longue nuit.
Ce peuple aime la vie immédiate et laisse derrière lui, un jour qui sera accablant.
C’est nous qui le créâmes, et fortifiâmes leur constitution ; et si nous voulions, nous les remplacerions par tous autres de leur pareil.
Ceci est un rappel ; celui donc qui veut, qu’il prenne vers son Seigneur une voie d’accès.
Mais vous ne pourrez que si Dieu veut : Dieu est omniscient, et en lui est toute sagesse.
IL reçoit qui Il veut en sa grâce ; et quant aux injustes Il leur prépare un supplice douloureux !
Par les Déchaînés habituels.
Qui soufflent avec violence.
Et par ceux qui étendent et distendent.
Qui séparent et disjoignent.
Et qui expriment une invocation.
En avertissement pénultième ou suprême.
Ce qui vous est promis arrivera.
Lors donc que les étoiles seront ternies.
Et que le ciel se lézardera.
Que les montagnes seront soufflées au loin.
Et qu'aux il sera fixé un terme.
Pour quel jour seront-ils attendus ?
Pour le jour de la séparation.
Et qui te dira ce qu’est le jour de la séparation ?
Malheur, ce jour à ceux qui renient !
N’avons-nous pas anéanti les Anciens ?
Ensuite, nous les ferons suivre par les Modernes.
Et feront de même pour les scélérats.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Ne nous avons-nous pas créés d’une eau inconsistante.
Que nous faisons déposer dans un abri très sûr.
Jusqu’au terme fixé.
Et nous assignons un terme, selon un ordre parfait.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
N’avons-nous pas fait la Terre comme habitat.
Pour les vivants comme pour les morts ?
Nous avons jeté sur elle de hautes montagnes, et nous vous abreuvons d’une eau douce.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Allez donc à ce que vous traitiez de mythe.
Allez à une ombre à trois angles.
Ni ombreuse, ni qui protège contre les flammes.
Elle lance au loin des étincelles comme la tour.
Comme si c’étaient des troupes de chameaux jaunes.
Malheur, ce jour-là à ceux qui le renient !
Voici le jour où ils ne souffleront mot.
Ni seront admis à formuler une excuse.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
C’est aujourd’hui, le JOUR de la SEPARATION ! Nous vous avons rassemblés, ainsi que les Anciens.
S’il vous reste donc quelque stratagème, alors, entreprenez-moi.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Ceux qui craignent Dieu, seront sous des ombres au bord de sources.
Là, ils ont des fruits de toutes espèces selon leur préférence.
« Mangez et buvez en paix, en récompense de vos œuvres ».
C’est ainsi que nous rémunérons les bienfaiteurs.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Mangez et jouissez de la Vie, pour peu de temps, car vous êtes scélérats !
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Et quand on leur dit : « Inclinez-vous devant Dieu. » Ils ne s’inclinent point !
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
A quelle parole donc, après lui, ils ajouteront foi ?
Sur quoi se questionnent-ils ?
Sur la grande nouvelle.
Au sujet de laquelle ils sont en désaccord.
Plus tard ils sauront.
Oui, plus tard ils sauront.
N’avons-nous pas fait la Terre comme habitat.
Et les montagnes comme piquets ?
Nous vous avons créés par couples.
Et nous avons fait de votre sommeil un repos.
Et nous avons fait la nuit pour vous couvrir.
Nous avons fait le jour pour que vous cherchiez votre subsistance.
Et nous avons édifié, au-dessus de vos têtes, sept plafonds bien solides.
Et nous avons fait un flambeau radieux.
Et nous pressons les nuées pour en faire sortir une eau tombant par gouttes.
Par elle nous faisons pousser des grains et des plantes.
Et les jardins où abondent les arbres aux multirameaux.
Le jour où la séparation fut un terme assigné.
Le jour où il sera soufflé dans le COR, et que vous viendrez par affluence.
Le ciel s’ouvrira, et sera toutes portes.
Et les montagnes poussées au loin, seront un mirage.
La Géhenne de loin guettait.
Au terme de leur retour, les effrénés.
Y passeront en elle des octantaines.
Ils n’y goûteront ni fraicheur, ni breuvage.
Si ce n’est une liqueur bouillante affreusement noire.
Rémunération juste et proportionnée.
C’est qu’ils ne s’attendaient pas à rendre compte.
Et obstinément ils reniaient nos versets !
Et toutes choses sont par nous écrites sur Un Livre.
Goûtez donc, vous n’aurez de notre part qu’un surcroit de supplice !
Et à ceux qui craignent Dieu sera décerné le triomphe.
Ils auront des Jardins et des Vignes.
Des épouses aux seins arrondis.
Et une coupe pleine jusqu’aux bords.
Au sujet de laquelle ils n’entendront ni propos futiles, ni démenti.
Telle sera leur récompense, de la part de ton Seigneur comme don généreux et comme rémunération.
Le Seigneur des Cieux et de la Terre et de ce qui est entre eux, le Miséricordieux, ils ne lui prendront la parole.
Le jour où l’esprit se lèvera et les Anges seront en rond, nul ne parlera, excepté celui qu’autorisera le Miséricordieux, et qui dira une parole juste.
Tel sera le jour de la vérité ; celui donc qui veut, qu’il prenne vers son Seigneur une voie de retour.
Nous vous avons avertis, d’un supplice qui est proche. Le jour où l’homme verra ce qu’auront perpétré ses mains, et que l’infidèle dira : « Ah ! Si j’étais réduit en poussière ! »
Par ceux qui tendent à fond leurs arcs.
Qui s’élancent impétueux.
Dans une course rapide.
Qui avancent avec ardeur.
Et qui exécutent les ordres.
Le jour où la secousse.
Sera suivie de l’autre secousse.
Ce jour-là, des cœurs se serreront.
Et leur œil sera marri.
Quand nous serons dans le sein de la terre, disent-ils, seront-nous ramenés à la vie ?
Après que nous serons devenus des ossements vermoulus.
Ce serait alors, disent-ils, un retour de perdition.
Ce ne sera qu’un seul CRI.
Et les voici à la surface.
As-tu appris l’histoire de Moïse ?
Lorsque son Seigneur l’appela dans la vallée sainte Touwâ.
Va donc à Pharaon, car il a outrepassé.
Et dis-lui : Veux-tu te purifier.
Et que je te guide vers ton Seigneur, alors tu le craindrais.
Il lui montra le signe le plus grand.
Mais il renia et désobéit.
Ensuite, il tourna le dos et s’en alla.
Il rassembla et appela.
« C’est moi, dit-il, votre Seigneur suprême ! »
Dieu l’emporta donc par le châtiment exemplaire de l’Autre Vie et de la Première !
A ceci donc, que médite quiconque craint Dieu.
Votre création, sera-t-elle plus dure pour celui qui, le ciel l’édifia.
Eleva haut sa voûte et le fit d’un seul tout.
Qui en lui étend la nuit noire, et en lui fait poindre la jour radieux ?
La terre après cela Il l’étendit.
Fit jaillir d’elle son eau et pousser son herbe verte.
Et les montagnes, Il les fixa en elle.
Comme subsistance pour vous et pour vos animaux.
Lors donc que viendra le BOA le plus grand.
Le jour où l’homme se rappellera ce qu’il aura accompli.
Et Sera exhibée la fournaise, à quiconque voit.
Alors, pour celui qui aura outrepassé.
Et aura préféré la vie de ce monde.
C’est la fournaise qui sera alors le refuge.
Et celui qui aura craint la majesté de son Seigneur, et aura réprimé le caprice de sa personne.
C’est au paradis qu’il trouvera asile.
Ils t’interrogent sur l’heure : Quand s’arrêtera-t-elle ?
Et qu’aurais-tu à te donner tant de peine pour déterminer sa date.
A ton Seigneur, elle sera ramenée.
Tu ne feras qu’avertir quiconque la redoute.
Le jour où ils la verront, ce sera comme s’ils n’étaient restés qu’un soir ou sa matinée !
Il se renfrogne et se détourne.
Parce que l’AVEUGLE est venu à lui.
Et qu’en sais-tu, peut-être qu’il se purifiera.
Ou réfléchira, et la réflexion lui serait utile.
Pour celui qui est riche.
Vers lui tu te tournes.
Et il ne t’importe qu’il se purifie.
Et quant à celui qui vient à toi, en tâtonnant.
Et le cœur rempli de crainte.
Tu te montres vers lui distrait.
Qu’il n’en soit plus ainsi, c’est un Rappel.
Celui qui veut, qu’il le rappelle.
En des feuillets honorés.
Elevés haut, et purifiés.
Aux mains de Messagers.
Bénis et vertueux.
Mort donc à l’homme, et qu’il est infidèle !
De quelle chose le créa-t-il ?
D’une goutte Il le créa, ensuite Il le forma.
Puis la voie la lui fraya.
Ensuite, Il le fera mourir et enterrer.
Et enfin, lorsqu’Il voudra, Il le ressuscitera.
Mais il n’a pas encore accompli ce qu’il lui ordonna.
Que l’homme regarde donc à sa nourriture.
Nous faisons pleuvoir l’eau par averses.
Ensuite nous fendons la terre par sillons.
Et en elle faisons pousser des grains.
Des raisins (vignobles) et le trèfle des prés.
Des oliviers et des palmiers.
Et des jardins touffus.
Des fruits et des herbages.
En subsistance pour vous et pour vos animaux.
Lors donc que viendra le Grand Cri assourdissant.
Le JOUR où l’homme fuira son frère.
Sa mère et son père.
Sa compagne et ses enfants !
Chacun d’eux, ce jour-là, aura une affaire sur les bras.
Des visages, ce jour-là, seront épanouis.
Souriant à la bonne nouvelle.
Et des faces, ce jour-là, seront poudreuses.
Couvertes d’une poussière grisâtre.
Ce seront ceux-là les infidèles, les scélérats !
Lorsque le soleil ses rayons seront ployés.
Que les étoiles s’abattront.
Que les montagnes seront mouvantes.
Que les camelines ne seront plus entravées.
Que les fauves seront rassemblés.
Que les mers bouillonneront.
Que les Etres seront accouplés.
Que l’enterrée vivante sera interrogée.
Pour quel péché fut-elle mise à mort ?
Lorsque les rouleaux seront déployés.
Que le ciel sera tiré brusquement.
Que la fournaise sera attisée.
Et que le paradis sera rapproché.
Chacun alors reconnaîtra ses œuvres ?
J’en jure par les rétrogrades.
Qui tantôt prennent leur course et tantôt reviennent à leur placé.
 Par la nuit quand elle desserre son étreinte !
Et par le matin quand il respire !
Qu’IL est la parole d’un Envoyé béni.
Puissant auprès du Seigneur au Trône, à jamais affermi.
Obéi en cette sphère, où il a toute confiance.
Votre compagnon n’est point un possédé.
Il l’a vu certainement aux sphères rayonnantes.
Et il ne prétend deviner l’avenir.
Et IL n’est point la parole de Satan le lapidé.
Où donc irez-vous ?
Ce n’est qu’un rappel à tout l’univers.
A celui de vous qui voudra se redresser.
Mais vous ne voudrait que s’il plait à Dieu, le Maître des Mondes.
Lorsque le ciel se lézardera.
Et que les astres s’abattront sur la terre.
Que les mers bouillonneront.
Et que les tombes voleront en éclat.
Chacun alors reconnaîtra ce qu’il aura fait.
Humain, qui donc t’a séduit de ton Seigneur, le généreux.
Celui qui te créa, te forma et te régla.
Et en telle structure qu’Il voulut, te monta.
C’est que vous traitez de mythe la rémunération.
Alors qu’avec vous sont des Anges gardiens.
Bénis, qui écrivent.
Et savent ce que vous faites.
Les vertueux seront dans des délices.
Et les scélérats seront dans une fournaise.
Où ils seront jetés, au jour de la rémunération.
Et d’elle, ils ne seront point absents !
Et qui te dira, ce que c’est, le jour de la rémunération ?
Et encore, qui te dira, ce que c’est, le jour de la rémunération ?
Le jour où, l’un en faveur de l’autre ne pourra rien, car le COMMANDEMENT ce jour-là, appartiendra à Dieu !
Malheur aux FRAUDEURS.
Ceux qui en achetant exigent de combler la mesure.
Et quand ils vendent au poids ou mesure, ils faussent.
Ne savent-ils pas ceux-là qu’ils seront ressuscités.
Pour un JOUR qui sera immense.
Le JOUR où les humains se lèveront devant le Maître des Mondes.
Oui, et le Livre des pervers est au fond des fosses.
Et qui te dira ce que c’est que le fond des fosses ?
UN LIVRE écrit.
Malheur, ce jour-là à ceux qui renient !
Ceux qui traitent de mythe le jour de la rémunération !
Et il ne le traite de mythe que tout transgresseur et pécheur.
Qui déclare, quand nos versets lui sont récités : « C'est un amas d’écritures entassées par les Anciens ! »
Non, mais ce qu’ils perpétraient a rouillé leurs cœurs.
Non, de leur Seigneur, ce jour-là, n’auront aucun regard.
Ensuite ils seront jetés dans la fournaise !
Et après on leur dira : « C’est là, ce que vous traitiez de mythe ! »
Oui, et Je LIVRE des VERTUEUX est aux hauteurs suprêmes.
Et qui te dira ce que sont les hauteurs suprêmes ?
C’est UN LIVRE écrit.
Et que verront les rapprochés.
Les vertueux qui seront dans des délices.
Sur des lits somptueux ils observeront.
Tu reconnaîtras sur leurs visages, l'épanouissement de la grâce.
Ils seront abreuvés d'une liqueur suave cachetée.
Son cachet sera de musc, et que cela excitera l’émulation entre les émulateurs.
Et son adjuvant sera mousseux.
Source à laquelle boiront les rapprochés.
C'est qu'autrefois les scélérats riaient des croyants.
Et quand ils passaient près d’eux, se faisaient signe de l'œil.
Et lorsqu’ils réintégraient leurs familles, ils rentraient tout joyeux.
Et disaient en les voyant : « Ceux-ci sont dans l'erreur ! »
Or, ils n'avaient point mission de veiller sur eux.
Aujourd'hui donc, ce sont les croyants qui riront des infidèles.
Etendus sur des lits somptueux, ils observeront.
Pour voir, si les infidèles sont rémunérés selon ce qu’ils faisaient !
Lorsque le ciel se fendra.
Se soumettra, à son Seigneur et sera dominé.
Et que la terre sera tendue.
Rejettera ce qu’elle porte, et s’en défera.
Se soumettra à son Seigneur, et sera dominée.
Humain, tu viendras alors au-devant de ton Seigneur, et feras sa rencontre.
Celui qui recevra son Livre à la main droite.
Rendra un compte rapide.
Et réintégrera sa famille, l’âme remplie de joie.
Quant à celui qui recevra son livre derrière le dos.
Il s’écriera : « Malheur ! »
Et il sera jeté dans le brasier infernal !
C’est qu’il était dans sa famille joyeux et satisfait.
C’est que devant son Seigneur, il pensait que jamais il ne reviendrait.
Si, et son Seigneur parfaitement le voyait.
J’en jure donc par le crépuscule !
Et par la nuit et ce qu’elle dérobe !
Et par la lune quand elle est en son plein !
Vous monterez échelon par échelon !
Qu’ont-ils donc à ne pas croire ?
Et quand leur est récité le CORAN, ils ne se prosternent ?
Mais les infidèles renient.
Et Dieu sait mieux ce qu’ils enserrent.
Annonce-leur donc un supplice douloureux.
Excepté les croyants qui font de bonnes œuvres, ils auront une rémunération non reprochée.
Par le CIEL aux astérismes ?
Par le jour promis.
Par Un témoin et un observé.
Mort aux hommes de la fosse.
Au feu attisé.
Quand, autour d’elle assis.
Et de ce qu'ils faisaient des croyants ils étaient témoin.
Et ils n’avaient à leur reprocher que d’avoir cru en DIEU le Tout-Puissant, le Digne de toute louange.
Celui à qui appartient l’empire des cieux et de la terre ; et de toutes choses Dieu est témoin.
Ceux qui ont tenté les croyants et les croyantes, et par la suite n'ont pas fait pénitence, ont le supplice de la Géhenne, et ils auront le supplice de la calcination.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres auront des Jardins sous lesquels coulent les fleuves, tel sera le triomphe suprême.
Les coups de ton Seigneur sont très violents.
C’est Lui qui commença, et recommencera ; (Dieu Tout-Puissant créa les humains, puis les fait mourir et enfin les ressuscitera au jour de la résurrection en une création nouvelle : IL commença donc et enfin il recommencera).
Et c’est Lui le Pardonneur, le Bienveillant.
Le Seigneur au Trône Glorieux.
Ce qu’IL veut, IL le fait !
As-tu appris l’histoire des armées rebelles.
Pharaon... et...Témoud ?
Mais les infidèles s’obstinent à dénier.
Et Dieu les attend au retour !
C’est plutôt qu’il est, un CORAN Glorieux.
Sur un Tableau bien Gardé !
Par le ciel et le météore.
Et qui te dira ce que c’est que le météore ?
L'étoile flamboyante.
Sur toute âme est un Ange gardien.
Que l'humain voie donc de quoi il fut créé.
Il fut créé d’une eau éjaculée.
Sortant d’entre l’épine et les iliaques.
Et pour le ramener à la vie, IL est Tout-Puissant.
Le jour où seront éprouvés les secrets.
Il n’aura alors aucune force, ni aucun défenseur.
Par le ciel aux retours.
Et par la terre aux fissures.
Qu’IL est une Parole décisive.
Et qu’IL n’est point du badinage.
Ils entreprennent des manœuvres.
Et j’entreprendrai.
Laisse donc attendre les infidèles, laisse-les attendre quelque moment.
Glorifie le nom de ton Seigneur le TRES-HAUT.
Celui qui créa, et forma.
Qui disposa, et guida.
Qui fait pousser l’herbe verte.
Et la fait tomber feuilles mortes.
Nous te ferons réciter, et tu n’oublieras.
A moins que Dieu ne veuille, Il sait ce qui se dit à haute voix, et ce qui reste caché.
Et nous te mènerons dans la voie la plus praticable.
Rappelle donc, si le rappel serait utile.
Celui qui craint Dieu réfléchira.
Et passera de côté quiconque est des plus malheureux.
Et qui sera jeté dans le Feu le plus grand.
Où il ne mourra, ni en vie sera.
Il aura prospéré quiconque se purifie.
Et invoque le nom de son Seigneur et prie.
Mais vous préférez la vie d’lci-Bas.
Et la vie future vaut mieux et elle est plus durable.
Ceci est sur les Livres primitifs.
Livres d’Abraham et de Moïse.
As-tu appris la nouvelle de l’ASSAILLANTE ?
Des faces, ce jour-là, seront contractées.
De leurs œuvres défaites.
Jetées dans un feu brûlant.
Abreuvées à une source bouillante.
Sans autre nourriture que des chardons.
Qui ne font engraisser, ni apaisent la faim.
Et des faces, ce jour-là, seront épanouies.
Leurs œuvres approuvées.
Dans un jardin élevé haut.
Où l’on n’entendra aucun propos futile.
Où coule une source abondante.
Où sont montés des lits somptueux.
Où des coupes sont posées.
Et des coussins rangés.
Et des tapis étendus.
Ne voient-ils donc pas les camelins, comme ils furent créés ?
Le ciel, comme il fut élevé.
Les montagnes comme elles furent fixées.
La TERRE, comme elle fut aplanie.
Rappelle donc, tu n’as pour mission que de rappeler.
Tu n’es point sur eux un maître souverain.
Excepté quiconque se détourne et renie.
Celui-ci, Dieu le livrera au supplice le plus grand.
C’est à nous qu’ils feront retour.
Ensuite, ce sera à nous à leur demander compte.
Par l'AURORE...
Et par dix nuits.
Par le pair et par l’impair.
Et par la nuit quand elle s’écoule.
Est-ce là un serment pour les hommes d'entendement ?
Ne vois-tu pas ce que ton Seigneur fit des Adites.
IRAM aux fastueuses colonnes.
A laquelle nulle part il ne fut créé de semblable.
Et Témoud, qui creusèrent le roc à Wadi Elq’orâ.
Et Pharaon inventeur des pieux de supplice.
Eux qui se livrent à la tyrannie sur terre.
Et répandirent en elle le méfait.
Ton Seigneur fit abattre sur eux un fléau de supplice.
Et ton Seigneur est à l’affût.
Pour l’homme, quand son Seigneur, le mettant à l’épreuve l’honore et le comble de sa grâce, il dit : « Mon Seigneur m’a honoré ».
Et quand, pour le mettre à l’épreuve, Il lui réduit sa substance, il dit : « Mon Seigneur m’a humilié ».
C’est plutôt que vous n’êtes pas généreux pour l’orphelin.
Et ne recommandez de nourrir le pauvre.
Et vous dévorez gloutonnement les héritages...
Et vous aimez les richesses à la passion...
Lors donc que la terre sera, coup sur coup, violemment tassée.
Et viendra ton Seigneur, et les anges en rangs serrés.
Et alors sera amenée la Géhenne ; ce jour-là, l’humain réfléchira ; mais à quoi lui servira la réflexion ?
Ah ! Dira-t-il, si j’avais avancé quelque bien pour mon existence vraie (vie future).
Ce jour-là, nul aussi sévèrement que LUI ne châtiera.
Et nul aussi étroitement n’enchaînera.
Toi, âme confiante.
Reviens à ton Seigneur, satisfaite et approuvée.
Entre donc parmi mes serviteurs.
... Et entre en mon PARADIS.
J’en jure par cette CITE.
Cité dont la conquête ne fut qu’à toi permise.
Par un père et sa postérité.
Nous avons créé l’homme dans la douleur.
Pense-t-il que nul n’aura raison de lui ?
« J’ai fait périr, dit-il, des monceaux de richesses ».
Pense-t-il que nul ne l’ait vu ?
Ne lui avons-nous pas fait deux yeux.
Une langue et deux lèvres.
Et lui avons montré les deux voies ?
Mais, il ne monta la côte.
Et qui te dira ce que c’est que la côte ?
La délivrance d’un captif.
Ou la nourriture, en un jour de disette.
D’un proche parent orphelin.
Ou d’un pauvre cloué à terre.
Et par la suite, fut au nombre des croyants, qui se recommandent entre eux la patience, et entre eux se recommandent la miséricorde.
Ceux-là seront les hommes de droite.
Et ceux qui renient nos versets seront au côté néfaste.
Dans un feu qui les enveloppera.
Par le soleil, et par son éclat.
Par la lune quand elle lui succède.
Par le jour quand il le découvre.
Et par la nuit quand elle le couvre.
Par le ciel, et par Celui qui l'a construit.
Et par la terre, et par Celui qui l'a étendue.
Par l'être et par Celui qui le forma.
Et lui donna le sentiment de sa perversion et de sa piété.
Aura prospéré quiconque se sera purifié.
Et aura perdu, quiconque se pervertit.
Temoud renia, en son arrogance.
Quand s’offrit pour la besogne le plus misérable d’entre eux.
C’est la chamelle de Dieu leur dit l’envoyé de Dieu ; « Laissez-lui sa part sur l’eau.
Ils le renièrent et ils l’immolèrent ; en punition de leur péché, leur Seigneur d’un supplice les extermina.
Et il n’en redoute les suites.
Par la NUIT, quand elle étend son voile.
Par le JOUR, quand il se lève.
Et par la création du mâle et de la femelle.
Vos œuvres sont diverses.
Pour celui qui donne, et craint Dieu.
Et croit à la bonne nouvelle.
Nous le mènerons dans la voie la plus praticable.
Quant à celui qui se montre avare de ses richesses et qui amasse.
Et traite d’imposture la bonne nouvelle.
Nous le pousserons dans la voie la plus escarpée.
Et ses richesses ne lui serviront de rien quand il sera précipité.
Sur nous de montrer la bonne voie.
Et c'est à nous qu’appartiennent l’autre vie et la première.
Je vous avertis donc d’un feu dévorant.
Où ne sera jeté que le plus malheureux.
Celui qui renie et se détourne.
Et en sera écarté, celui qui craint Dieu.
Celui qui dispense son bien, pour se purifier.
Et tout bienfait qu’il reçoit à son auteur est compensé.
Uniquement en vue de son Seigneur le Très-Haut.
Et il aura satisfaction.
Par le plein JOUR.
Et par la nuit quand elle se fait noire.
Ton Seigneur ne t’abandonna ni te détesta.
Et l’autre vie pour toi vaudra mieux que la première.
Ton Seigneur, te donnera, et du seras satisfait.
N’est-il pas vrai qu’Il te trouva orphelin, et donna asile ?
Te trouva dans l'erreur, et guida.
Te trouva pauvre, et enrichit.
L’orphelin, donc, ne le repousse pas.
Ni contre le mendiant n’invective.
Et quant à la grâce de ton Seigneur, parles-en.
N’avons-nous pas ouvert ton cœur.
Et t’avons déchargé de ton fardeau.
Qui te courbait le dos.
Et nous avons illustré ton nom.
Sache donc qu’avec la gêne, il est une aisance.
Et avec la gêne, il est une aisance.
Lors donc que tu seras libre de ton temps, recueille-toi en toi-même.
Et vers ton Seigneur aspire.
Par Ettinni et Zaïtouni.
Par Torri Sînnînn.
Et par ce territoire sacré.
Nous avons créé l’HUMAIN dans la forme la plus parfaite.
Et ensuite l’avons rabaissé au rang le plus bas ; (ravalé au rang le plus bas).
Excepté les croyants qui font de bonnes œuvres : ils auront une récompense non reprochée.
Pourquoi donc après cela, ne croirais-tu pas à la rémunération : (au jour du Jugement dernier) ?
Dieu ne serait-Il pas le souverain JUGE des juges ?
« Lis », au nom de ton Seigneur qui créa.
Créa l’humain d’un grumeau sanguin.
« Lis », et ton Seigneur est le Généreux par excellence.
Qui enseigna par les Calams.
Enseigna à l’humain ce qu’il ne savait.
Mais l’homme outrepasse.
Quand il se voit riche.
Alors que c’est à ton Seigneur que tout fera retour.
Vois-tu celui qui réprouve.
Un serviteur, quand il prie.
Vois-tu s’il est dans la bonne voie ?
Ou ordonne la piété.
Vois-tu s’il renie et se détourne ?
Ne sait-il pas que DIEU voit ?
Mais s’il ne s’abstient, nous frapperons sur la toupe.
Toupe menteuse et pécheresse.
Qu’il appelle donc son clan.
Et nous appellerons les anges du Feu.
Garde-toi de lui obéir ; mais te prosterne à ton Seigneur et te rapproche.
Nous l’avons fait descendre, en la nuit du destin.
Et qui te dira ce que c’est que la nuit du destin ?
La nuit du destin vaut mieux que mille mois.
En ELLE descendent les anges et l'esprit, avec la permission de leur Seigneur, porteur de tous ordres.
Jusqu’au lever de l’aurore. Salutaire elle est.
Les infidèles, d’entre le peuple du Livre, et les païens, n’ont fait scission qu’après que la preuve leur fut parvenue.
Un envoyé de DIEU récitant des feuillets purifiés.
Portant des écritures droites.
Et ceux qui ont reçu le Livre ne se sont divisés qu’après que la preuve leur fut parvenue.
Or il ne leur fut ordonné que d’adorer Dieu, vouant à Lui seul le culte, en toute fidélité, et de faire la prière et acquitter la dîme ; et telle est la religion droite.
Les infidèles parmi le peuple du Livre, et les païens iront au Feu de la Géhenne où ils demeureront pour l'éternité ; ce sont eux les pires êtres de la création.
Et les croyants qui font de bonnes œuvres, ce sont eux les meilleurs de la création.
Leur récompense auprès de leur Seigneur sera les JARDINS d’EDEN sous lesquels coulent les fleuves, et où ils demeureront pour toute éternité ; Dieu les approuvant et d’eux Il sera approuvé : cela pour qui craint son Seigneur.
Lorsque la TERRE sera violemment secouée par ses tremblements.
Qu’elle rejettera sa lourde charge.
Et que l’homme dira : « Qu’a-t-elle ? ».
Ce JOUR-là, elle contera ses nouvelles.
Ce que ton Seigneur l’aura inspirée.
Ce jour-là, les hommes viendront un à un, pour qu’ils soient mis en présence de leurs œuvres.
Celui qui aura fait comme bien le poids d’un atome le verra.
Et celui qui aura fait comme mal le poids d’un atome le verra.
Par les coursiers au souffle haletant.
Qui font jaillir des étincelles.
Qui au matin, se lancent à la charge.
Et en lui, lèvent une poussière.
Et en lui, enfoncent un rassemblement.
L’humain envers son Seigneur est très ingrat.
Et de cela, il est témoin.
Et les richesses, il les aime à la passion.
Ne sait-il donc pas, quand ce qui est en les tombes sera dispersé ?
Et ce qui est en les cœurs, sera réalisé.
Leur Seigneur, ce jour-là, sur eux sera renseigné.
Le HEURT.
Qu’est-il le heurt ?
Et qui te dira ce que c’est que le Heurt ?
Le jour où les humains seront comme les papillons autour d’une flamme.
Et les montagnes seront comme les flocons de laine éparpillés.
Pour celui de qui les pesées seront lourdes.
Il aura une existence qu’il approuvera.
Et quant à celui dont les pesées seront légères.
Sa mère sera une fosse profonde.
Et qui te dira ce que c'est ?
Un FEU brûlant au plus haut degré.
Le désir de vous enrichir, ne cessera de vous préoccuper.
Jusqu’à ce que vous irez au cimetière.
Mais plus tard vous saurez.
Oui, plus tard vous saurez.
Oui, si vous aviez la connaissance certaine.
Vous verrez la fournaise infernale.
Ensuite, vous la verrez, la certitude même.
Et ensuite, vous serez interrogés, ce jour-là, sur les délices.
Par les VEPRES.
L’homme est en perdition.
Excepté les croyants qui font de bonnes œuvres ; se recommandent entre eux la vérité, et se recommandent la persévérance.
Malheur à tout médisant, calomniateur.
Qui amasse des richesses et les dénombre.
Il pense que ses richesses le rendront éternel.
Non. Mais il sera jeté dans la trombe.
Et qui te dira ce que c’est que la trombe ?
Le feu de Dieu qui sera attisé.
Et se fera passage jusqu’aux cœurs.
Là-dedans, ils seront encerclés.
Sous des colonnes horizontales.
N’as-tu pas vu ce que ton Seigneur fit du peuple de l’éléphant ?
N'a-t-il pas voué leurs manœuvres à confusion ?
Et lancé contre eux des oiseaux par nuées.
Qui laissèrent tomber sur leurs têtes des pierres de Sidjinn.
Et Il les laissa jonchant le sol, comme paille mâchée.
Pour l'accoutumance des Quoraiches.
Accoutumance d’émigration d’hiver et d’été.
Qu’ils adorent le Seigneur de ce temple ; Lui qui les nourrit contre la faim.
Et leur donna asile contre l’insécurité.
Vois-tu celui qui traite de mythe la rémunération.
C’est celui-là qui repousse l’orphelin.
Et ne recommande de nourrir le pauvre.
Malheur donc à ceux qui prient !
Ceux qui en leur prière sont distraits.
Ceux qui cherchent à être vus.
Et refusent de donner l’aumône.
Nous t'avons donné la plus forte part.
Prie donc en vue de ton Seigneur, et immole.
C'est ton détracteur qui sera le courtaud.
Dis-leur : « Infidèles ».
Je n'adorerai point ce que vous adorez.
Vous non plus, n’adorerez ce que j'adore.
Ni moi adorerai ce que vous adorâtes.
Ni vous n'adorez ce que j'adore.
A vous votre religion, et à moi ma religion.
Quand viendra l’ASSISTANGE DE DIEU, et la VICTOIRE.
Et que tu verras les hommes entrer dans la religion de DIEU par affluences.
Proclame la louange de ton Seigneur, et implore son pardon, car de tout temps, LUI fut pardonneur.
Soient rognées les ailes d’Aby Lahab ; et lui soient coupés bras et jambes.
Ne lui serviront de rien : ni ses richesses, ni ce qu’il possède.
Il sera jeté dans un feu tout en flammes.
Et quant à sa femme, porteuse de fagots.
Elle portera au cou, une corde de zostère.
Dis : « C’est LUI le DIEU unique.
DIEU éternel.
IL n’engendra, ni fut engendré.
Et n’a point d’égal en qui que ce soit.
Dis : « Je cherche refuge auprès du Seigneur de l’AUBE ».
Contre les maux venant de ceux qu’IL créa.
Contre le mal de la nuit ténébreuse.
Contre le mal de celles qui soufflent les nœuds.
Et contre le mal venant d’un envieux, quand il porte envie.
Dis : « Je cherche refuge auprès du Seigneur des Humains.
Le ROI des Humains.
Le DIEU des Humains.
Contre le mal des suggestions intermittentes.
Qui tourmentent les cœurs des Humains.
Venant des Génies et des Humains.
